||-  Soleil de minuit - tome 5 Twilight

 

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Soleil de minuit - tome 5 Twilight

Prévenir les modérateurs en cas d'abus 
n°14467
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 10/07/2009 à 19:06:25  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Bienvenue, fan de Twilight !
Tu dois sûrement savoir (mais si tu ne sais pas tu vas bientôt le savoir) que Stephenie Meyer a prévu un 5ème tome, Midnight sun, qui raconte la saga du point de vue d'Edward. Elle était en pleine écriture mais on pirata ses brouillons, et par découragement, elle arrêta d'écrire. Elle finit par publier légalement les 12 premiers chapitres sur son site. Evidemment, c'est en anglais, et ça n'a pas été traduit.
Mais ma mère a décider de me traduire le premier chapitre (20 pages Word), pour mon anniversaie, en novembre. Je me suis dit que vous aviez le droit d'en profiter, et je vais afficher au fur et à mesure des petits bouts de ce chapitre.
Content, hein ?
Merci maman ! ^^

Soleil de minuit

1. Première rencontre

"C’était le moment de la journée où j’aurais aimé être capable de dormir.
Le collège.
Ou est-ce que purgatoire n’aurait pas été le bon terme ? S’il existait un moyen de racheter mes pêchés, cela devrait y contribuer. L’ennui n’était pas quelque chose à laquelle je m’habituais, et chaque jour semblait encore plus monotone que le précédent.
Je suppose que c’était ma forme de sommeil – si le sommeil était défini comme un état inerte entre des périodes d’activité.
Je scrutais les craquelures courant sur le plâtre dans le coin le plus éloigné de la cafétéria, en y voyant des dessins qui n’y étaient pas.  C’était une des façons de faire taire le flot de voix qui babillaient à l’intérieur de ma tête.
Plusieurs centaines de voix que j’ignorais par lassitude.
Tout ce qui venait à l’esprit humain, je l’avais déjà entendu quelque part. Aujourd’hui, toutes les pensées se concentraient sur l’évènement trivial que représentait l’addition d’un élément au faible effectif des collégiens. Il en fallait tellement peu pour qu’ils s’excitent. J’avais déjà vu le nouveau visage, sous tous les angles, répété pensée après pensée. Juste une humaine ordinaire. Le vif intérêt que suscitait son arrivée était tellement prévisible que c’en était lassant – comme si l’on montrait un objet brillant à un enfant. Comme des moutons, la moitié des mâles s’imaginaient déjà amoureux d’elle, juste parce qu’elle représentait une nouveauté. J’essayais encore plus fort de les faire taire.
Il n’y avait que quatre voix que je bloquais par courtoisie plutôt que par dégoût : ma famille, mes deux frères et mes deux soeurs, qui étaient si habitués à manquer de sphère privée en ma présence qu’ils n’y pensaient que rarement. Je leur donnais autant d’intimité que je pouvais. J’essayais de ne pas écouter si je le pouvais.
Mais aussi fort que j’essayais... néanmoins, je savais.
Rosalie pensait, comme d’habitude, à elle-même. Elle avait vu son profil se refléter dans les lunettes de quelqu’un, et elle savourait sa propre perfection. L’esprit de Rosalie était un étang peu profond avec peu de surprises.
Emmett enrageait à propos d’un match de catch qu’il avait perdu pendant la nuit contre Jasper. Cela mobiliserait l’intégralité de son faible stock de patience pour attendre la fin des cours avant d’organiser une revanche. Je n’avais jamais le sentiment d’être indiscret en entendant les pensées d’Emmett, car il ne pensait jamais à rien qu’il ne dirait pas à voix haute ou ne mettrait pas à exécution. Peut-être ne me sentais-je coupable de lire les pensées des autres que parce que je savais qu’il y avait des choses qu’ils n’auraient pas voulu que je sache. Si l’esprit de Rosalie était un étang peu profond, alors celui d’Emmett était un lac sans zones d’ombre, clair comme le verre.
Et Jasper.... souffrait. Je réprimais un soupir.
 
Edward.
Alice avait dit mon nom dans sa tête, et je lui accordais de suite mon attention.
C’était la même chose que si elle avait dit mon nom à voix haute. J’étais heureux que mon prénom soit passé de mode - c’était lassant : chaque fois que quelqu’un pensait à un Edward, je tournais automatiquement ma tête vers lui...
Je ne tournais cependant pas la tête. Alice et moi étions rodés à ces conversations privées. Il était rare que quelqu’un nous prenne sur le fait. Je continuais à scruter les craquelures sur le plâtre.

  Est-ce qu’il tient le coup ? me demandait-elle.
Je grimaçais légèrement, un changement minime dans l’expression de ma bouche. Rien qui n’alerterait les autres. Je pouvais aussi bien grimacer par ennui.
Le ton mental d’Alice était maintenant inquiet, et je voyais dans son esprit qu’elle surveillait Jasper du coin de l’oeil.
 Y a-t-il un danger ?
Elle cherchait à sonder le futur immédiat,  essayant de discerner au sein de la monotonie la source de ma grimace.
Je tournais la tête lentement vers la gauche, comme si je regardais les briques du mur, soupirais, puis vers la droite, à nouveau en direction des craquelures. Seule Alice savait que je secouais la tête.
Elle se détendit.
 Fais-moi savoir si cela s’aggrave.
Je bougeais juste les yeux, en haut vers le plafond, puis en bas.
  Merci.
J’étais heureux de ne pas pouvoir répondre à voix haute. Qu’aurais-je dit ? « C’est un plaisir » ? Ce ne l’était pas vraiment. Je n’aimais pas entendre Jasper lutter. Etait-il nécessaire de tenter cette expérience ? N’aurait-il pas été plus sûr d’admettre simplement qu’il ne serait peut-être jamais capable de contrôler sa soif aussi bien que nous autres, et ne pas jouer avec ses limites ? Pourquoi frôler le désastre ?
Notre dernière chasse datait de deux semaines. Ce n’était pas un intervalle de temps trop difficile à gérer pour nous. Un peu inconfortable à l’occasion – si un humain s’approchait trop, si le vent soufflait dans la mauvaise direction. Mais les humains nous approchaient rarement. Leur instinct leur disait ce que leur esprit conscient ne comprendrait jamais : nous étions dangereux.
Jasper était très dangereux juste maintenant.
A ce moment, une fille s’arrêta au bout de la table la plus proche de la nôtre, pour parler à un ami. Elle agitait ses cheveux courts, couleur de sable, et passait ses doigts dedans. Les radiateurs envoyèrent son parfum dans notre direction. J’étais habitué à ce que ce parfum me faisait ressentir – la sécheresse douloureuse de ma gorge, le creux dans mon estomac, la tension automatique dans mes muscles, l’afflux de venin dans ma bouche...
Tout cela était parfaitement normal, et habituellement aisé à ignorer. C’était plus difficile à cet instant, avec des sensations plus fortes, redoublées, pendant que je surveillais les réactions de Jasper. Deux soifs jumelles, plutôt que la mienne seule.
Jasper laissait son imagination galoper. Il se voyait se levant de son siège à côté d’Alice et allant se placer près de la fille. Se penchant vers elle, comme s’il s’apprêtait à murmurer quelquechose dans son oreille, et laissant ses lèvres toucher la courbure de sa gorge. Imaginant le goût du liquide palpitant sous la peau fine dans sa bouche...  
Je donnai un coup de pied dans sa chaise.
Il croisa mon regard pendant une minute, puis baissa les yeux. Je pouvais entendre la honte et la rébellion se combattre dans sa tête.
- « Désolé ». murmura Jasper.
Je haussai les épaules.
- « Tu n’aurais rien fait » lui murmura Alice pour le consoler. « Je l’ai vu ».
Je réprimai la grimace qui aurait trahi son mensonge. Nous devions nous tenir les coudes, Alice et moi. Ce n’était pas facile, d’entendre des voix ou d’avoir des visions du futur. Deux anormaux parmi ceux qui étaient déjà des anormaux. Nous protégions mutuellement nos secrets.
- « Cela aide un peu si tu penses à eux en tant que personnes », suggéra Alice, sa voix aiguë, musicale, trop rapide pour que les humains la comprennent, si l’un d’eux avait été assez près pour comprendre. « Elle s’appelle Whitney. Elle a une petite soeur qu’elle adore. Sa mère a invité Esmé à une fête, tu te rappelles ? »
- « Je sais qui elle est ». dit Jasper sèchement.
Il se détourna pour regarder à travers une des petites fenêtres qui s’échelonnaient juste sous l’avant-toit de la longue salle. Son ton mit fin à la conversation.
Il faudrait qu’il chasse ce soir.  C’était ridicule de prendre de tels risques, d’essayer d’éprouver sa force, de renforcer son endurance. Jasper devait juste accepter ses limites et faire avec. Ses précédentes habitudes étaient peu compatibles avec le style de vie que nous avions choisi. Il ne devrait pas forcer ainsi sa nature.

Alice soupira en silence et se leva, prenant son plateau –son soutien, en quelque sorte – avec elle et le laissant seul. Elle savait quand il en avait assez de ses encouragements. Même si Rosalie et Emmett se montraient plus démonstratifs dans leur relation, c’était Alice et Jasper qui connaissaient le mieux les sentiments de l’autre, comme les leurs. Comme s’ils pouvaient aussi lire dans les pensées – juste les leurs.
 
  Edward Cullen.
Réaction de pur réflexe. Je me tournai en entendant mon nom, même s’il n’était pas dit, juste pensé.
Mes yeux rencontrèrent pendant une petite fraction de seconde une paire de grands yeux humains couleur chocolat entourés d’un visage pâle, en forme de coeur. Je connaissais ce visage, même si je ne l’avais jamais vu moi-même auparavant. Il avait été dans presque tous les esprits humains ce jour-là. La nouvelle élève. Isabella Swan. Fille du chef de la police de la ville, venue vivre ici sous la garde de son père. Bella. Elle reprenait quiconque utilisait son nom entier...
Je me détournais, lassé. Cela me prit une seconde pour réaliser que ce n’était pas elle qui avait pensé mon nom.

  Bien sûr, elle craque déjà pour les Cullen, j’entendis la pensée qui continuait.
Maintenant, je reconnaissais la « voix ». Jessica Stanley – cela faisait quelque temps qu’elle ne m’avait pas rasé avec son bavardage interne. Quel soulagement cela avait été lorsqu’elle avait cessé d’avoir le béguin pour moi. Il avait été presque impossible d’échapper à ses constantes et ridicules rêveries. J’aurais aimé, à l’époque, pouvoir lui expliquer ce qui se serait exactement produit si mes lèvres, et les dents derrière elles, s’étaient approchées d’elle. Cela aurait réduit au silence ces enquiquineuses fantaisies. La pensée de sa réaction me fit presque sourire.
 
  Cela ne l’avancera pas à grand chose, poursuivit Jessica. Elle n’est même pas vraiment jolie. Je ne sais pas pourquoi Eric la fixe ainsi... ou Mike.
Elle tressaillit mentalement à ce nom. Sa nouvelle toquade, le si populaire Mike Newton, se montrait complètement indifférent envers elle. Apparemment, la nouvelle fille ne lui était pas indifférente. Comme un enfant devant un objet brillant, à nouveau. Cela ajoutait une pointe de mesquinerie aux pensées de Jessica, même si extérieurement, elle se montrait amicale envers la nouvelle-venue, lui expliquant ce que l’on savait généralement de ma famille. La nouvelle élève devait l’avoir interrogée à notre sujet.
  Tout le monde me regarde aussi aujourd’hui, pensait Jessica avec orgueil dans un coin de sa tête. J’ai de la veine que Bella ait eu deux cours avec moi...Je parie que Mike voudra me demander ce qu’elle...
J’essayai d’évacuer ce bavardage stupide de ma tête avant que sa bêtise me rende fou.
- « Jessica Stanley raconte à cette Swan tous les commérages sur le clan des Cullen » murmurai-je à Emmett en guise de distraction.
Il eut un petit gloussement.

  J’espère qu’elle le fait bien, pensa-t-il.
- « Pas très imaginative, en fait. Un simple soupçon de scandale. Pas une once d’horreur. Je suis un peu déçu. »
Et la nouvelle fille ? Est-elle déçue par ces ragots ?
J’écoutais pour entendre ce que la nouvelle, Bella, pensait des racontars de Jessica. Que voyait-elle lorsqu’elle regardait cette famille étrange, au teint de craie, que tout le monde évitait ?
C’était en quelque sorte mon devoir de connaître sa réaction. Je servais de sentinelle, faute d’un terme plus adapté, à ma famille. Pour nous protéger. Si jamais quelqu’un avait des soupçons, nous pouvions être avertis à l’avance et cela facilitait notre retraite. Cela arrivait à l’occasion – un humain doté d’une imagination fertile voyait en nous les personnages d’un livre ou d’un film. En général il se trompait, mais il valait mieux déménager dans un nouvel endroit plutôt que de risquer d’être démasqué. Très, très rarement, quelqu’un devinait la vérité. Nous ne lui donnions aucune occasion de vérifier son hypothèse. Nous disparissions simplement, pour ne plus être qu’un souvenir effrayant...
Je n’entendis rien, même si j’écoutais attentivement près de l’endroit où le frivole monologue interne de Jessica continuait de jaillir. C’était comme s’il n’y avait personne assis à côté d’elle. Bizarre, la fille avait-elle bougé ? C’était peu probable, vu que Jessica était toujours en train de babiller. Je regardai pour vérifier, désarçonné. Vérifier ce que mon extra « audition » me disait – c’était quelque chose que je n’avais jamais à faire.
Une fois de plus, mon regard croisa les mêmes grands yeux bruns. Elle était assise exactement où elle était auparavant, et nous regardait, ce qui était parfaitement naturel, je supposai, vu que Jessica lui servait toujours les ragots locaux sur les Cullen.
Il aurait aussi été logique qu’elle pense à nous.
Mais je n’entendais pas un murmure.
Un rouge chaud et alléchant teinta ses joues, alors qu’elle baissait les yeux, prise en flagrant délit de scruter un étranger. C’était bien que Jasper soit toujours en train de regarder par la fenêtre. Je préférais ne pas imaginer comment son self control réagirait à cet afflux de sang.
Les émotions se lisaient aussi clairement sur son visage que si elles étaient écrites en toutes lettres sur son front : surprise, alors qu’elle remarquait innocemment les signes des subtiles différences entre son espèce et la mienne, curiosité, en écoutant les racontars de Jessica, et quelque chose de plus... de la fascination ? Ce ne serait pas la première fois. Nous étions splendides à leurs yeux, nos proies toutes désignées. Puis, finalement, l’embarras parce que je l’avais surprise en train de me dévisager.
Et pourtant, alors que ses pensées se lisaient si clairement dans ses yeux étranges – étranges, à cause de leur profondeur : les yeux bruns semblent parfois sans mystère tant ils sont sombres – je n’entendais rien que du silence en provenance de l’endroit où elle était assise.   Rien du tout.
J’éprouvai un sentiment de malaise.
Cela ne m’était encore jamais arrivé. Y avait-il quelque chose qui n’allait pas en moi ? Je me sentais exactement comme d’habitude. Inquiet, j’écoutai plus attentivement.
Toutes les voix que je bloquaient se mirent soudain à crier dans ma tête.

  Je me demande quelle musique elle aime... Je devrais peut-être parler de ce nouveau CD...
Mike Newton songeait, deux tables plus loin, les yeux fixés sur Bella Swan.
  Regarde comme il la fixe... Cela ne lui suffit pas d’avoir la moitié des filles de l’école à ses pieds...
Eric Yorkie avait des pensées sulfureuses, tournant aussi autour de la fille.
  ...tellement dégoûtant... Comme si elle était célèbre ou quelque chose comme ça... Même Edward Cullen qui la regarde...
Lauren Mallory était si jalouse que son visage, en toute logique, aurait dû prendre la couleur du jade sombre. Et Jessica, exhibant sa nouvelle meilleure amie. Quelle blague...
La fille continuait à vomir intérieurement son vitriol...
  ...je suis sûre que tout le monde le lui a demandé. Mais j’aimerais lui parler. Je dois trouver une question plus originale...
Ashley Dowling réfléchissait.  
  ... peut-être qu’elle sera avec moi en espagnol...
espérait June Richardson.
  ...encore des tonnes de choses à faire ce soir ! De la trigo, et le contrôle d’anglais. J’espère que Maman...
Angela Weber, une fille tranquille, dont les pensées étaient inhabituellement gentilles, était la seule à la table à ne pas être obsédée par cette Bella.
Je pouvais tous les entendre, entendre toutes les choses insignifiantes qui leur passaient par l’esprit. Mais rien du tout en provenance de cette nouvelle élève avec ces yeux si trompeusement expressifs.
Et, bien sûr, je pouvais entendre ce que la fille disait quand elle parlait à Jessica. Je n’avais pas besoin de lire dans les pensées pour pouvoir entendre sa voix claire chuchoter à l’autre bout de la grande pièce.  
- « Qui c’est, ce garçon aux cheveux blonds roux ? » Je l’entendis demander, en me regardant du coin de l’oeil, pour détourner ensuite vite le regard en voyant que je la dévisageais toujours.
Si j’avais eu le temps d’espérer qu’entendre le son de sa voix m’aiderait à localiser la tonalité de ses pensées, perdues quelque part où je ne pouvais accéder, je fus instantanément déçu. D’habitude, les pensées des gens avaient le même son que leur voix physique. Mais cette voix tranquille et timide m’était inconnue, pas une des centaines de pensées qui rebondissaient à travers la pièce. J’en étais sûr. Entièrement nouvelle.

  Oh, tu peux toujours tenter ta chance, idiote !
pensa Jessica avant de répondre à la question de la fille.
- «  Edward. Il est superbe, mais inutile de perdre ton temps. Apparemment, aucune des filles d’ici n’est assez bien pour lui. » Elle renifla.
Je détournais la tête pour cacher mon sourire. Jessica et ses camarades de classe ne savaient pas à quel point elles avaient de la chance qu’aucune d’elles ne m’ait jamais particulièrement séduit.
Au-delà du sourire éphémère, je sentis une étrange impulsion, que je ne comprenais pas clairement. Cela avait à voir avec le côté vicieux des pensées de Jessica dont cette fille n’était pas consciente... Je ressentais un besoin des plus étranges, de surgir entre elles, pour protéger cette Bella Swan des rouages les plus sombres de l’esprit de Jessica. Quel sentiment bizarre. Essayant de discerner les motivations derrière cette impulsion, j’examinais la nouvelle une fois de plus.
Peut-être s’agissait-il juste d’une sorte d’instinct protecteur longtemps réprimé – le fort pour le faible. La fille avait l’air plus fragile que ses nouvelles camarades de classe. Sa peau était si translucide qu’il était difficile de croire qu’elle lui offrait une défense efficace envers le monde extérieur. Je pouvais voir le sang palpiter en rythme dans ses veines sous la membrane pâle et claire... Mais je ne devais pas me concentrer là-dessus. J’assumais bien cette vie que j’avais choisie, mais j’avais aussi soif que Jasper et il valait mieux ne pas chercher la tentation.
Il y avait un léger pli entre ses sourcils dont elle ne semblait pas consciente.
C’était incroyablement frustrant ! Je pouvais clairement voir qu’il était pénible pour elle d’être assise ici, de converser avec des étrangers, d’attirer l’attention des autres. Je pouvais sentir sa timidité par la façon dont elle tenait ses épaules à l’air si frèle, légèrement voûtées, comme si elle s’attendait à une rebuffade à chaque instant. Et cependant je pouvais juste sentir, juste voir, juste imaginer. Il n’y avait rien que du silence qui émanait de cette humaine si peu exceptionnelle. Je ne pouvais rien entendre. Pourquoi ?
- « On y va ? » murmura Rosalie, mettant fin à ma concentration.
Je détournai mon regard de la fille avec un sentiment de soulagement. Je ne voulais pas continuer mes efforts en vain – cela m’irritait. Et je ne voulais pas développer un intérêt pour ses pensées cachées simplement parce qu’elles m’étaient cachées. Aucun doute, lorsque je parviendrais à déchiffrer ses pensées – et je trouverais un moyen d’y arriver – elles seraient aussi médiocres et triviales que les autres pensées humaines. Indignes des efforts que j’aurais déployés pour les atteindre.
- « La nouvelle a-t-elle peur de nous maintenant ? », demanda Emmett, attendant toujours une réponse à sa question.
Je haussai les épaules. Il n’était pas suffisamment intéressé pour réclamer davantage d’informations. Je n’aurais pas dû l’être non plus.
Nous nous levames de table et quittames la cafétéria.  
Emmett, Rosalie et Jasper étaient censés être les plus âgés. Ils partirent suivre leurs cours. Je jouais le rôle d’un élève plus jeune qu’eux. Je me dirigeais vers mon cours de biologie, préparant mon esprit à une heure d’ennui. Il était peu probable que Mr. Banner, un homme d’un niveau intellectuel très moyen, puisse arriver à mettre dans son cours quoi que ce soit qui surprendrait quelqu’un possédant deux diplômes de médecine.
Dans la classe, je m’installai sur ma chaise et laissai mes livres – de toute façon, il n’y avait rien dedans que je ne sache pas déjà – s’éparpiller sur la table. J’étais le seul élève à avoir une table pour lui seul. Les humains n’étaient pas assez intelligents pour savoir qu’ils me craignaient, mais leur instinct de survie était suffisant pour les tenir éloignés.
La pièce se remplit lentement du flot des élèves sortant du déjeuner. Je m’appuyai contre le dossier de la chaise et attendit que le temps passe. Une fois de plus, j’aurais aimé pouvoir dormir.
Parce que je pensais à elle, lorsqu’Angela Weber introduisit la nouvelle dans la pièce, son nom attira mon attention.

  Bella semble aussi timide que moi. Je pense qu’aujourd’hui, c’est vraiment difficile pour elle. J’aimerais pouvoir lui dire quelque chose... mais cela aurait sans doute juste l’air stupide...
Oui !
, pensa Mike Newton, tournant sur sa chaise pour regarder les filles entrer.
Toujours rien de l’endroit où Bella Swan se tenait. L’espace vide où auraient dû se trouver ses pensées m’irritait et m’énervait.
Elle s’approcha, descendant l’allée à côté de moi pour arriver au bureau du professeur. La pauvre : le siège à côté de moi était le seul disponible. Automatiquement, je libérai ce qui serait son côté de la table, en mettant mes livres en pile. Je doutais qu’elle se sentirait à l’aise ici. Elle y était pour un long semestre – dans cette classe, du moins. Peut-être, toutefois, en étant assis à côté  d’elle, serais-je capable de découvrir ses secrets... quoi que je n’aie jamais eu besoin d’une proximité étroite auparavant... ni que je trouve quoi que ce soit valant la peine d’être écouté.  
Bella Swan pénétra dans le flot d’air chaud que le ventilateur soufflait dans ma direction.
Son parfum me percuta comme un boulet de canon, comme un bélier. Il n’y avait pas d’image assez violente pour décrire la force de ce qui m’arriva à ce moment.
A cet instant, il ne resta en moins plus rien de l’humain que j’avais été. Aucune trace des lambeaux d’humanité que j’avais réussi à préserver ne subsista.
J’étais un prédateur. Elle était ma proie. Il n’y avait rien dans le monde entier que cette vérité.
Il n’y avait plus une pièce remplie de témoins – ils étaient déjà devenus dans ma tête des dommages collatéraux. Le mystère de ses pensées était oublié. Ses pensées ne signifiaient rien, parce que bientôt, elle ne penserait plus.
J’étais un vampire, et elle avait le sang le plus exquis que j’avais senti en quatre-vingt ans.
Je n’avais jamais imaginé qu’une telle odeur puisse exister. Si je l’avais su, je serais parti à sa recherche il y a longtemps. J’aurais passé la planète au peigne fin pour elle. J’imaginais le goût...
La soif brûlait ma gorge comme du feu. Ma bouche était incandescente et desséchée. Le flot de venin frais ne soulageait en rien cette sensation. Mon estomac était tordu par une faim qui était un écho de la soif. Mes muscles se tendirent pour bondir.
Il ne s’était même pas passé une seconde. Elle faisait toujours le même pas qui l’avait placée dans le flot d’air venant vers moi.
Lorsque son pied toucha le sol, ses yeux se tournèrent vers moi, un mouvement qu’elle voulait clairement discret. Son regard rencontra le mien, et je me vis reflété dans le large miroir de ses yeux.
En voyant ce visage, je reçus un choc qui lui sauva la vie pendant quelques instants précaires.
Elle ne me facilitait pas les choses. Quand elle vit l’expression de mon visage, le sang afflua à ses joues une fois de plus, donnant à sa peau la plus délicieuse couleur que je n’ai jamais vue. Son parfum emplissait mon cerveau d’un épais brouillard. Je pouvais à peine penser. Mes pensées se déchainaient, rétives à tout contrôle, incohérentes.
Elle marchait plus vite maintenant, comme si elle avait compris la nécessité de fuir. Sa hâte la rendait maladroite – elle vacillait et trébuchait, manquant de tomber sur la fille assise devant moi. Vulnérable, faible. Encore plus qu’un humain ordinaire.
J’essayai de me concentrer sur le visage que j’avais vu dans ses yeux, un visage que je reconnaissais avec répulsion. Le visage du monstre en moi – le visage que j’avais repoussé au cours de décennies d’efforts et de discipline sans faille. Avec quelle facilité ressurgissait-il à la surface maintenant !
L’odeur tourbillonnait autour de moi, éparpillant mes pensées et me faisant presque bondir de mon siège.
Non.
Ma main agrippa le dessous de la table tandis que je tentais de me maintenir sur ma chaise. Le bois n’était pas à la hauteur de la situation. Ma main le broya et je me retrouvai avec une pleine poignée de copeaux, laissant la forme de mes doigts gravée dans le reste du bois.
Détruire les preuves. C’était une règle fondamentale. Je pulvérisai rapidement la forme du bout des doigts, ne laissant qu’un trou ravagé et une pile de copeaux sur le sol, que j’éparpillai du pied.
Détruire les preuves. Dommages collatéraux...
Je savais ce qui devait se passer maintenant. La fille devrait venir s’asseoir à mes côtés, et je devrais la tuer.
Les innocents spectateurs dans cette salle de classe, dix-huit autres enfants et un homme, ne pourraient pas être autorisés à quitter la salle, ayant vu ce qu’ils verraient bientôt.
Je tressaillis à la pensée de ce que je devais faire. Même dans mes pires moments, je n’avais jamais commis ce genre d’atrocité. Je n’avais jamais tué des innocents, en plus de huit décennies. Et maintenant je planifiais d’en massacrer vingt à la fois.
Le visage du monstre dans le miroir me nargua.
Même lorsque le monstre faisait frémir une partie de moi-même,  une autre partie était en train de planifier.
Si je tuais la fille en premier, je n’aurais que quinze ou vingt secondes avec elle avant les humains dans la pièce réagissent. Peut-être un peu plus, si dans un premier temps ils ne réalisaient pas ce que j’étais en train de faire. Elle n’aurait pas le temps de crier ou de souffrir : je ne la tuerais pas cruellement. C’était tout ce que je pouvais donner à cette étrangère avec ce sang si horriblement désirable.
Mais après, il faudrait que je les empêche de s’enfuir. Je n’aurais pas à me soucier des fenêtres, trop haut placées et trop petites pour permettre à quiconque de s’enfuir. Juste la porte – la bloquer et ils seraient piégés.
Ce serait plus long et plus difficile d’essayer de tous les abattre dans la panique, la bousculade et le chaos. Pas impossible, mais il y aurait beaucoup plus de bruit. Du temps pour de nombreux cris. Quelqu’un entendrait... et je serais obligé de tuer encore plus d’innocents en cette sombre heure.
Et son sang refroidirait, tandis que je tuerais les autres.
L’odeur me punit, fermant ma gorge d’une sécheresse douloureuse.
Donc les témoins d’abord.
  J’organisai l’ensemble dans ma tête. J’étais au milieu de la pièce, au dernier rang. Je commencerais par le côté droit. Je pourrais briser quatre ou cinq nuques par seconde, estimais-je. Cela ne ferait pas de bruit. Ceux du côté droit auraient de la chance : ils ne me verraient pas venir. En me déplaçant vers l’avant, puis de nouveau en arrière du côté gauche, cela me prendrait au plus cinq secondes pour éliminer toute vie de cette pièce.
Assez longtemps pour que Bella Swan voit, un bref instant, ce qui allait lui arriver. Assez longtemps pour qu’elle ressente de la peur. Assez longtemps, peut-être, si le choc ne la cloue pas sur place, pour qu’elle pousse un cri. Un cri faible qui ne rameuterait personne.
Je pris une grande inspiration, et l’odeur était un feu qui courut le long de mes veines desséchées, brûlant dans ma poitrine pour consumer les meilleurs élans dont j’étais capable.
Elle se retournait maintenant. Dans quelques secondes, elle s’assierait à quelques centimètres de moi.
Le monstre dans ma tête en souriait d’avance.
Quelqu’un ferma un classeur à ma gauche. Je ne levai pas la tête pour voir lequel de ces humains condamnés l’avait fait. Mais le mouvement envoya un flot d’air ordinaire, non parfumé sur mon visage.
Pendant une brève seconde, je fus en mesure de penser clairement. Pendant cette précieuse seconde, je vis deux visages dans ma tête, côte à côte.
L’un d’eux était le mien, ou plutôt l’avait été : le monstre aux yeux rouges qui avait tué tant de gens que j’avais cessé de les compter. Des meurtres rationnels, justifiés. Un tueur de tueurs, un tueur d’autres monstres, moins puissants. C’était se prendre pour Dieu. Je le reconnais – décider qui mérite la peine de mort. C’était un compromis avec moi-même. Je m’étais nourri de sang humain, mais seulement dans la définition la plus large. Mes victimes étaient, avec leurs sombres passés, à peine plus humaines que moi.
L’autre visage était celui de Carlisle.
Il n’y avait aucune ressemblance entre les deux visages. Ils étaient le jour le plus lumineux et la nuit la plus sombre.
Il n’y avait aucune raison pour qu’il y ait une ressemblance. Carlisle n’était pas mon père au sens biologique. Nous n’avions aucun trait commun. La similarité de notre teint était un produit de ce que nous étions : chaque vampire a la même peau pâle et glacée. La similarité de la couleur de nos yeux avait une autre raison : le reflet de notre choix mutuel.
 Et cependant, bien qu’il n’y ait aucune raison que nous nous ressemblions, j’aurais imaginé que mon visage aurait commencé à refléter le sien, dans une certaine mesure, depuis les quelques septante années que j’ai embrassé son mode de vie et suivi ses pas. Mes traits n’avaient pas changé, mais il me semblait qu’une partie de sa sagesse avait imprégné mon expression, qu’un peu de sa compassion pouvait se voir dans la forme de ma bouche, qu’un soupçon de sa patience apparaissait dans ses sourcils.
Toutes ces maigres améliorations n’apparaissaient plus dans le visage du monstre. Encore quelques instants, et il n’y aurait plus rien en moi qui refléterait les années que j’ai passées avec mon créateur, mon mentor, mon véritable père. Mes yeux seraient rouges comme ceux d’un démon : toute similitude serait perdue à jamais.
Dans ma tête, les yeux bienveillants de Carlisle ne me jugeaient pas. Je savais qu’il me pardonnerait cet horrible acte que j’allais faire. Parce qu’il m’aimait. Parce qu’il pensait que j’étais meilleur que j’étais. Et il m’aimerait toujours, même si je lui prouvais maintenant qu’il avait tort.
Bella Swan s’assit sur la chaise à côté de moi, ses mouvements étaient raides et embarrassés – de peur ? – et le parfum de son sang s’épanouit en un nuage inexorable autour de moi.  
Je prouverais à mon père qu’il se trompait sur mon compte. L’infinie tristesse de la chose me blessa presqu’autant que le feu dans ma gorge.
Je me détournai d’elle avec répulsion – révolté par le monstre qui brûlait de l’attaquer.
Pourquoi fallait-il qu’elle vienne ici ? Pourquoi fallait-il qu’elle existe ? Pourquoi fallait-il qu’elle détruise le peu de paix que j’avais dans cette non-vie qui était la mienne ? Pourquoi fallait-il que cette exaspérante humaine vienne au monde ? Elle me détruirait.
Je me détournai d’elle, tandis qu’une haine soudaine, féroce et irraisonnée m’envahissait.
Qui
était cette créature ? Pourquoi moi, pourquoi maintenant ? Pourquoi fallait-il que je perde tout juste parce qu’il se trouvait qu’elle avait choisi cette ville improbable pour apparaître ?
Pourquoi fallait-il qu’elle vienne ici ?
Je ne voulais pas être le monstre ! Je ne voulais pas tuer tous ces enfants innocents qui remplissaient cette pièce ! Je ne voulais pas perdre tout ce que j’avais gagné en une vie de déni et de sacrifice !
Je ne le ferai pas. Elle ne pouvait pas me le faire faire.
Le problème, c’était l’odeur, l’odeur atrocement séduisante de son sang. Si seulement il y avait une façon de résister... Si seulement une autre bouffée d’air frais pouvait m’éclaircir les idées...
Bella Swan secoua ses longs et épais cheveux acajou dans ma direction.
Etait-elle folle ? C’était comme si elle encourageait le monstre ! Le tentait.
Aucune brise amie n’éloignait l’odeur de moi maintenant. Tout serait bientôt perdu.
Non, il n’y avait aucune brise compatissante. Mais je n’avais pas besoin de respirer.  
Je stoppai le flux d’air dans mes poumons : le soulagement fut instantané, mais incomplet. J’avais toujours le souvenir de l’odeur dans ma tête, son goût à l’arrière de ma langue. Je ne serais pas capable de résister même à cela pendant longtemps. Mais peut-être pouvais-je résister pendant une heure. Une heure. Juste assez de temps pour sortir de cette pièce pleine de victimes, de victimes qui peut-être n’avait pas à
être des victimes. Si je pouvais résister pendant une petite heure.
Ne pas respirer, c’était une sensation inconfortable. Mon corps n’avait pas besoin d’oxygène, mais cela allait contre mes instincts. Je dépendais de mon odorat plus que de mes autres sens pendant les périodes de tension. Il me guidait pendant la chasse, donnait le premier avertissement en cas de danger. Je ne rencontrais pas souvent quelque chose d’aussi dangereux que moi, mais l’auto-conservation était aussi importante pour mon espèce que pour l’humain moyen.
Inconfortable, mais gérable. Plus supportable que de
la sentir et de ne pas planter mes dents dans cette mince, fine peau translucide, vers le chaud, humide, palpitant –
Une heure ! Juste une heure. Je ne devais pas penser à l’odeur, au goût.
La fille restait silencieuse derrière sa chevelure, se penchant en avant sur ses classeurs, et ses cheveux formaient comme un rideau entre nous. Je ne pouvais voir son visage, pour essayer de lire ses émotions dans ses yeux clairs et profonds. Etait-ce pour cela qu’elle laissait ses mèches déployées entre nous ? Pour me cacher ces yeux ? Par crainte ? Timidité ? Pour me cacher ses secrets ?
Mon ancienne irritation d’être mis en échec par le silence de ses pensées était bien faible en comparaison du besoin – et de la haine – qui me possédaient maintenant. Car je haïssais cette faible femme-enfant à côté de moi, je la haïssais avec toute la ferveur avec laquelle je m’accrochais à mon ancien moi, mon amour pour ma famille, mes rêves d’être quelquechose de mieux que ce que j’étais... La haïr, haïr ce qu’elle me faisait ressentir – cela aidait un peu. Oui, l’irritation que je ressentais auparavant était faible, mais elle m’aidait un peu aussi. Je m’accrochais à chaque émotion qui m’empêchait d’imaginer quel goût elle aurait...
Haine et irritation. Impatience. L’heure ne passerait-elle jamais ?
Et quand l’heure se terminerait... Alors elle sortirait de cette pièce. Et que ferais-je ?
Je pourrais me présenter.
Salut, je m’appelle Edward Cullen. Je peux t’accompagner jusqu’à ton prochain cours ?
Elle dirait oui. C’est ce que la politesse recommanderait. Même si elle me craignait déjà, ce que je suspectais, elle se plierait aux conventions et viendrait avec moi. Il devrait être assez facile de la mener dans la mauvaise direction. Un pan de la forêt s’allongeait comme un doigt pour toucher le coin le plus éloigné du parking. Je pourrais lui dire que j’ai oublié un livre dans ma voiture...
Quelqu’un remarquerait-il que j’étais la dernière personne à avoir été vue avec elle ? Il pleuvait, comme d’habitude : deux imperméables sombres se dirigeant dans la mauvaise direction ne susciteraient pas trop d’intérêt, ne me trahiraient pas...
Si ce n’est que je n’étais pas le seul élève à être attentif à elle aujourd’hui – même si personne ne lui portait une attention aussi virulente que moi. Mike Newton, en particulier, était conscient de chaque déplacement de son centre de gravité quand elle remuait sur sa chaise – elle se sentait mal à l’aise aussi près de moi, comme quiconque l’aurait été, exactement comme je m’y attendais avant que son odeur n’ait détruit toute pensée charitable. Mike Newton remarquerait qu’elle avait quitté la salle avec moi.
Si je pouvais tenir une heure, pouvais-je tenir deux ?
La douleur de la brûlure me fit flancher.
Elle rentrerait dans une maison vide. Le chef de police Swan travaillait toute la journée. Je connaissais sa maison, comme je connaissais chaque maison de cette petite ville. Son foyer était niché tout contre une forêt épaisse, sans voisins à proximité immédiate. Même si elle avait le temps de crier, ce qui ne serait pas le cas, il n’y aurait personne pour l’entendre.
C’était la façon responsable de traiter le problème. Cela faisait sept décennies que je n’avais goûté au sang humain. Si je retenais ma respiration, je pouvais tenir deux heures. Et quand je serais seul avec elle, il n’y aurait aucun risque que quelqu’un d’autre soit blessé.

Et aucune raison de se précipiter, acquiesça le monstre dans ma tête.
C’était un sophisme de penser que si je sauvais les dix-neuf humains dans cette pièce en faisant preuve d’effort et de patience, je serais moins monstrueux lorsque je tuerais cette fille innocente.
Je la haïssais, mais je savais néanmoins que ma haine était injuste. Je savais que c’était moi-même que je haïssais réellement. Et je nous haïrais tous les deux tellement plus quand elle serait morte.
C’est ainsi que je passai l’heure – en imaginant les meilleurs moyens de la tuer. J’essayai d’éviter d’imaginer
l’acte lui-même. Cela pourrait être trop pour moi : je pourrais perdre cette bataille et finir par tuer toutes les personnes à ma portée. Alors je planifiais des stratégies, et rien de plus. Cela m’amena au bout de l’heure.
Une fois, vers la fin, elle me jeta un coup d’oeil à travers le rideau fluide de ses cheveux. Je pouvais sentir ma haine injustifiée brûler lorsque je croisai son regard – en voir le reflet dans ses yeux effrayés. Le sang teinta ses joues avant qu’elle puisse se cacher à nouveau derrière ses cheveux, et je fus presque perdu.
Mais la cloche sonna. Sauvée par le gong – quel cliché. Nous étions tous les deux sauvés. Elle, sauvée de la mort. Moi, sauvé pour un bref instant seulement d’être la créature de cauchemar que je craignais et qui me répugnait.
Je ne pouvais pas marcher aussi lentement que j’aurais dû et je me précipitai hors de la salle. Si quelqu’un m’avait regardé, il aurait pu suspecter quelque chose d’anormal dans ma façon de bouger. Personne ne faisait attention à moi. Toutes les pensées humaines tournaient toujours autour de la fille qui était condamnée à mourir à peine plus d’une heure plus tard.  
Je me cachai dans ma voiture.
Je n’aimais pas penser que je devais me cacher. Cela semblait si lâche. Mais c’était indubitablement le cas maintenant.
Je n’avais plus suffisamment de discipline pour être parmi des humains maintenant. Me concentrer autant sur mes efforts pour ne pas tuer l’
un d’entre eux ne me laissait plus de ressources pour résister aux autres. Quel gâchis cela serait. Si je devais céder au monstre, il faudrait au moins que cela en vaille la peine.
Je mis un CD de musique qui généralement me calmait, mais qui ne fut guère efficace. Non, ce qui m’aida le plus fut l’air frais, humide et propre qui entrait en même temps que la pluie fine par mes fenêtres ouvertes. Même si je pouvais me souvenir de l’odeur du sang de Bella Swan avec une parfaite netteté, inhaler l’air propre était comme nettoyer l’intérieur de mon corps de son infection.
J’étais à nouveau sain d’esprit. Je pouvais à nouveau penser. Et je pouvais à nouveau combattre. Je pouvais combattre contre ce que je ne voulais pas être.
Je n’étais pas obligé d’aller chez elle. Je n’étais pas obligé de la tuer. De toute évidence, j’étais une créature pensante et rationnelle, et j’avais le choix. Il y avait toujours un choix.
Je n’avais pas ressenti les choses comme cela dans la salle de classe... mais j’étais loin d’elle maintenant. Peut-être, si je l’évitais très, très prudemment, il n’était pas nécessaire que je change ma vie. J’avais une existence qui me convenait maintenant. Pourquoi devrais-je laisser une exaspérante et délicieuse moins que rien ruiner cela ?
Je n’étais pas
obligé de décevoir mon père. Je n’étais pas obligé de causer à ma mère de la tension, de l’inquiétude... de la souffrance. Oui, cela blesserait également ma mère adoptive. Et Esmé était si gentille, si tendre et douce. Causer de la souffrance à quelqu’un comme Esmé était vraiment inexcusable.
Quelle ironie que j’aie voulu protéger cette humaine contre la menace dérisoire et sans conséquence des pensées sarcastiques de Jessica Stanley.  J’étais la dernière personne qui pourrait jamais se poser en protecteur d’Isabella Swan. Elle n’aurait jamais besoin d’une plus grande protection contre quoi que ce soit que celle dont elle aurait besoin contre moi.
Où était Alice ? me demandai-je soudain. Ne m’avait-elle pas vu tuer cette Swan de multiples façons ? Pourquoi n’était-elle pas venue m’aider – pour m’arrêter ou pour m’aider à supprimer les preuves, l’un ou l’autre ? Etait-elle si absorbée dans sa surveillance des possibles ennuis avec Jasper qu’elle avait manqué cette éventualité beaucoup plus horrible ? Etais-je plus fort que je ne le pensais ? N’aurais-je vraiment rien fait à la fille ?
Non. Je savais que ce n’était pas vrai. Alice devait être en train de se concentrer très fort sur Jasper.
Je cherchai dans la direction où je savais qu’elle devait se trouver, dans le petit bâtiment utilisé pour les cours d’anglais. Cela ne me prit pas longtemps pour localiser la « voix » familière. Et j’avais raison. Toutes ses pensées étaient tournées vers Jasper, scrutant ses moindres pensées avec minutie.
J’aurais aimé lui demander conseil, mais en même temps, j’étais content qu’elle ne sache pas de quoi j’étais capable. Qu’elle ne soit pas consciente du massacre que j’avais envisagé pendant la dernière heure.
Je sentis une nouvelle brûlure dans mon corps – la brûlure de la honte. Je ne voulais pas que l’un d’entre eux sache.
Si je pouvais éviter Bella Swan, si je pouvais arriver à ne pas la tuer – alors même que je pensais cela, le monstre tressaillait et grinçait des dents de frustration – alors personne ne devrait le savoir. Si je pouvais rester éloigné de son odeur...
Il n’y avait aucune raison que je n’essaie pas, au moins. Faire le bon choix. Essayer d’être ce que Carlisle pensait que j’étais.
La dernière heure de cours était presque terminée. Je décidai de mettre mon nouveau plan à exécution immédiatement. C’était mieux que de rester ici dans le parking où elle pourrait passer près de moi et ruiner ma tentative. A nouveau, je sentis cette haine injuste envers la fille. Je haïssais ce pouvoir inconscient qu’elle avait sur moi. Qu’elle puisse me faire être quelque chose que je méprisais.
Je marchai rapidement – un peu trop rapidement, mais il n’y avait pas de témoins – à travers le petit campus jusqu’au bureau. Il n’y avait aucune raison que Bella Swan croise mon chemin. Il fallait que je l’évite comme la peste qu’elle était.
Le bureau était vide, à l’exception de la secrétaire, la personne que je voulais voir.
Elle ne remarqua pas mon entrée silencieuse.
- « Mme Cope ? »
La femme avec des cheveux d’un roux peu naturel leva la tête et ses yeux s’écarquillèrent. Cela les prenait toujours par surprise, ces petites particularités qu’ils ne comprenaient pas, quel que soit le nombre de fois qu’ils avaient vu l’un de nous auparavant.  
- « Oh » bredouilla-t-elle, un peu troublée. Elle lissa son chemisier.
C’est stupide, pensa-t-elle dans sa tête, il est presque assez jeune pour être mon fils. Trop jeune pour penser de cette façon... « Bonjour, Edward, que puis-je pour toi ? » Elle battit des cils derrière ses épaisses lunettes.
Inconfortable. Mais je savais comment être séduisant quand je voulais l’être. C’était facile, vu que je pouvais savoir instantanément comment chaque mot ou chaque geste était reçu.
Je me penchai en avant, croisant son regard comme si je regardais profondément dans ses petits yeux bruns dépourvus de profondeur. Elle était déjà troublée. Cela devrait être simple.
- « Je me demandais si vous pouviez m’aider avec mon emploi du temps », dis-je de la voix douce que j’utilisais pour ne pas effrayer les humains.
J’entendis le rythme de son coeur s’accélérer.
- « Bien sûr, Edward. En quoi puis-je vous aider ? »
Trop jeune, trop jeune, se disait-elle à elle-même.  Faux, bien sûr. J’étais plus vieux que son grand-père. Mais si l’on se fiait à mon permis de conduire, elle avait raison.
- « Je me demandais si je pouvais changer mon cours de biologie pour un cours avancé en science ? Physique, peut-être ? »
- « Il y a un problème avec M. Banner, Edward ? »
- « Pas du tout, c’est juste que j’ai déjà étudié ce programme.... »
- « Dans cette école d’élite dans laquelle vous êtes tous allés en Alaska, bien sûr ». Elle pinça ses lèvres minces tout en poursuivant dans sa tête.

Ils devraient tous être à l’université. J’ai entendu les professeurs se plaindre. Des 20/20 partout, jamais d’hésitation dans les réponses, jamais une réponse fausse à un examen – comme s’ils avaient trouvé le moyen de tricher dans toutes les matières. M. Varner penserait plutôt qu’un élève triche plutôt que d’admettre qu’il puisse être plus intelligent que lui... Je parie que leur mère leur fait donner des cours particuliers... « A dire vrai, Edward, la physique est déjà bien pleine maintenant. M. Banner déteste avoir plus de vingt-cinq élèves dans une classe »
- « Je ne dérangerais pas. »

Bien sûr que non. Pas un parfait Cullen. « Je le sais, Edward. Mais il n’y a juste pas assez de chaises pour... »
- « Pourrais-je laisser tomber ce cours, alors ? Je pourrais utiliser ce temps pour étudier seul »
- « Laisser tomber la biologie ? » Elle resta bouche bée.
C’est dingue. Est-ce si pénible de suivre un cours que l’on connait déjà ? Il doit y avoir un problème avec M. Banner. Je me demande si je devrais en parler à Bob. « Tu n’auras pas assez de points pour ton diplôme. »
- « Je rattraperai l’année prochaine. »
- « Tu devrais peut-être en parler à tes parents. »
La porte s’ouvrit derrière moi, mais la personne qui entrait ne pensait pas à moi, donc j’ignorai son arrivée et me concentra sur Mme Cope. Je me penchai un peu plus, mes pupilles s’agrandirent légèrement. Cela fonctionnerait mieux si elles étaient dorées plutôt que noires. Le noir effraie les gens, comme il se doit.
- « S’il vous plait, Mme Cope ? » Je pris ma voix la plus douce et la plus irrésistible – et elle pouvait être vraiment irrésistible. « Il n’y a pas une autre section que je pourrais rejoindre ? Je suis sûr qu’il y a un créneau quelque part. La biologie ne peut pas être la seule possibilité... »
Je lui souris, en faisant attention à ne pas trop dévoiler mes dents pour ne pas l’effrayer, laissant mon expression adoucir mon visage.
Son coeur s’accéléra.
Trop jeune, se serinait-elle avec frénésie. « Eh bien, peut-être pourrais-je parler à Bob – je veux dire M. Banner. Je pourrais voir si... »
Une seconde suffit pour tout changer : l’atmosphère dans la pièce, ma mission ici, la raison pour laquelle je me penchais vers la femme aux cheveux roux... Les objectifs que j’avais auparavant étaient maintenant tout autres.
Une seconde suffit à Samantha Wells pour ouvrir la porte et poser une fiche signée d’arrivée tardive dans la corbeille près de la porte, puis pour sortir précipitamment dans sa hâte de quitter l’école. Une seconde suffit pour que le soudain courant d’air passant par la porte ouverte aille se fracasser contre moi. Une seconde suffit pour que je réalise pourquoi la première personne à avoir franchi la porte ne m’avait pas interrompu avec ses pensées.
Je me retournai, bien que je n’aie pas besoin de cette confirmation. Je me retournai lentement, luttant pour contrôler les muscles qui se rebellaient contre moi.
Bella Swan était adossée au mur près de la porte, serrant une feuille de papier dans ses mains. Ses pupilles étaient encore plus grandes qu’à l’ordinaire lorsqu’elle croisa mon regard furieux, féroce et inhumain.
L’odeur de son sang saturait chaque particule d’air de la petite pièce surchauffée. Ma gorge s’enflamma.
Dans le miroir de ses yeux, le monstre me regardait à nouveau avec férocité, le masque du mal.
Ma main hésita dans l’air au-dessus du comptoir. Je ne voulais pas avoir à regarder en arrière, à allonger le bras et cogner la tête de Mme Cope sur son bureau suffisamment fort pour la tuer. Deux vies, au lieu de vingt. Un marché.
# Le monstre attendait impatiemment, affamé, que je le fasse.
Mais il y avait toujours un choix – il le fallait.
J’immobilisai mes poumons, et je fis apparaître le visage de Carlisle devant mes yeux. Je me retournai pour faire face à Mme Cope, et j’entendis sa surprise intérieure devant le changement de mon expression. Elle eut un mouvement de recul, mais sa peur ne prit pas la forme de mots cohérents.
Faisant appel à toute la maîtrise que j’avais acquise pendant mes décennies de sacrifice, je pris une voix égale et douce. Il restait juste assez d’air dans mes poumons pour parler encore une fois, en quelques mots précipités.
- « Tant pis. C’est impossible et je comprends. Merci quand même. »
Je pivotai et fonçai hors de la pièce, tentant de ne pas sentir la chaleur du corps irrigué de sang de la fille lorsque je passai à quelques centimètres d’elle.
Je ne m’arrêtai pas avant d’être dans ma voiture, me déplaçant trop rapidement pendant tout le trajet. La plupart des humains étaient déjà partis, il n’y avait donc pas beaucoup de témoins.
J’entendis un deuxième année, D.J. Garrett, remarquer la chose, sans y prêter trop d’attention...

  D’où est donc venu Cullen - il a surgi tout d’un coup... Ca y est, encore mon imagination qui s’emballe... Maman dit toujours...
Lorsque je me glissai dans ma Volvo, les autres y étaient déjà. J’essayai de contrôler ma respiration, mais j’inspirai l’air frais comme si j’étais au bord de la suffocation.
- « Edward ? » demanda Alice d’un ton alarmé.
Je me contentai de secouer la tête dans sa direction.
- « Que diable t’est-il arrivé ? » demanda Emmett, distrait, pour le moment, du fait que Jasper n’était pas d’humeur pour une revanche.
Au lieu de répondre, je démarrai la voiture en marche arrière. Je devais quitter ce parking avant que Bella Swan puisse m’y suivre, là aussi. Mon démon personnel, qui me hantait... Je fis virer la voiture et accélérai. J’atteignis les 60 km/h avant de rejoindre la route. Sur la route, j’atteignis les 110 km/h avant de prendre le premier virage.
Sans regarder, je savais que Emmett, Rosalie et Jasper s’étaient tous tournés vers Alice. Elle haussa les épaules. Elle ne pouvait pas voir ce qui s’était passé, seulement ce qui allait venir.
Elle me regardait maintenant. Nous prîmes tous deux conscience de ce qu’elle voyait dans sa tête, et nous fûmes tous deux surpris.
- « Tu pars ? » murmura-t-elle.
Les autres me fixaient maintenant du regard.
- « Tu es sûre ? » chuchotai-je entre mes dents.
Elle la vit alors, tandis que ma résolution flanchait et qu’un autre choix envoyait mon futur dans une direction plus sombre.
- « Oh. »
Bella Swan, morte. Mes yeux, brillants et cramoisis de sang frais. Les recherches qui s’ensuivraient. Le temps pendant lequel nous devrions patienter avant que nous puissions en toute sécurité sortir de notre cachette et recommencer à zéro...
- « Oh. » dit-elle à nouveau. L’image se fit plus précise. Je vis l’intérieur de la maison de Chef Swan pour la première fois, je vis Bella dans une petite cuisine avec des placards jaunes, me tournant le dos alors que je la traquais dans l’ombre... laissant l’odeur me guider vers elle...
- « Stop ! »  grognai-je, incapable d’en supporter davantage.
- « Désolée . » murmura-t-elle, ses yeux écarquillés.
Le monstre jubilait.
Et la vision dans sa tête se modifia à nouveau. Une autoroute déserte la nuit, les arbres sur les bords recouverts de neige, défilant à près de 300 km/h.
- « Tu me manqueras » dit-elle. « Même si tu ne pars que pour peu de temps »
Emmett et Rosalie échangèrent un regard inquiet.
Nous étions presque arrivés à l’entrée de la longue allée menant à notre maison.
- « Laisse nous ici » m’ordonna Alice. « Tu devrais annoncer cela toi-même à Carlisle. »
J’acquiesçai, et la voiture s’arrêta net.
Emmett, Rosalie et Jasper descendirent en silence ; ils demanderaient des explications à Alice quand je serais parti. Alice toucha mon épaule.
- « C’est la bonne décision . » murmura-t-elle. Pas une vision, cette fois – un ordre. « Elle est la seule famille de Charlie Swan. Cela le tuerait, lui aussi. »
- « Oui. » dis-je, n’en approuvant que la dernière partie.
Elle se glissa dehors pour rejoindre les autres, ses sourcils froncés par l’anxiété. Ils disparurent dans les bois, hors de vue avant que j’aie pu faire demi-tour.
J’accélérai en direction de la ville, et je savais que les visions dans la tête d’Alice passeraient du sombre au lumineux comme un stroboscope. Alors que je fonçai vers Forks à 140 km/h, je ne savais pas où j’allais. Dire au revoir à mon père ? Ou étreindre le monstre à l’intérieur de moi ? La route fuyait sous mes pneus.
"

A plus tard pour la suite ^^
Message édité par Pommesoleil le 24/08/2009 à 10:09:38

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"C'est en s'égarant que l'on découvre de nouveaux chemins"

Why ♥ ?
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n°14469
mordue-de-​vampires
Profil : Môme d'argent
mordue-de-vampires
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  2. Posté le 10/07/2009 à 21:19:34  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Oui j'ai lu les 12 premiers chapitres !!
Ils sont trop bien.
Dommage qu'elle est arrêter d'écrire... :(

n°14477
Niipon-Pas​siion
Le travail c'est sacré. N'y touche pas...
Profil : Môme d'Or
niipon-passiion
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  2. Posté le 11/07/2009 à 15:33:21  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa​aaaaaaaaaaaaaah!!
Espèce de sado!! t'as vu a quel moment tu t'arrête!!!!!!!

Sniif-euh
Sa y'est je redeviens hystérique il me fait trop d'effet de livre T.T
Merci Pom' =DD
C'est vraiment un super cadeau et et c'est trés gentil a toi de le partager!
Arigato!!


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Génération Sex', Drug and Vodka...
n°14493
synchro-ju​ju
Profil : Môme Débutant
synchro-juju
  1. Posté le 12/07/2009 à 18:29:25  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
C'est vraiment cool que ta mere te les traduise, j'ai hate de voir la suite


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je commence le secondaire cette année
n°14548
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 16/07/2009 à 11:42:09  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
remontinage ^^


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n°14566
Niipon-Pas​siion
Le travail c'est sacré. N'y touche pas...
Profil : Môme d'Or
niipon-passiion
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  2. Posté le 17/07/2009 à 14:13:36  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Merci T.T


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n°14567
lOoxy
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looxy
  1. Posté le 17/07/2009 à 22:14:33  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
La suuuuuuuite *-*

Merci à toi =D

n°14572
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 18/07/2009 à 11:32:23  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Nous voici au moment où Edward respire pour la première fois le doux parfum du sang de Bella...
Suspens


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n°14580
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looxy
  1. Posté le 19/07/2009 à 11:25:20  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Niarf xD

n°14589
Niipon-Pas​siion
Le travail c'est sacré. N'y touche pas...
Profil : Môme d'Or
niipon-passiion
  1. homepage
  2. Posté le 19/07/2009 à 14:19:13  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Argggrhf x']


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n°14600
Pommesolei​l
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pommesoleil
  1. Posté le 20/07/2009 à 10:38:15  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Edward continue d'imaginer ses attaques... tout en haïssant ce monstre qui réclame le sang de Bella...
re-suspens

xD


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  1. Posté le 20/07/2009 à 14:44:23  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Han  non T.T

mgnarf .. XD

n°14620
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 20/07/2009 à 17:56:09  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Je suis sadique, hein ? ^^


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looxy
  1. Posté le 20/07/2009 à 18:33:09  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
t'imagines même pas ! >.<

n°14645
Pommesolei​l
Manchote ♥
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pommesoleil
  1. Posté le 23/07/2009 à 13:47:38  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Edward reprends le contrôle, mais même si il l'évite, parviendra-t-il a vivre comme avant ?
re-re-supens


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looxy
  1. Posté le 23/07/2009 à 15:13:12  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
C'est généreux T.T

n°14654
Pommesolei​l
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pommesoleil
  1. Posté le 23/07/2009 à 18:20:25  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Arrêtes, je sais pas quoi répondre  x)


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looxy
  1. Posté le 24/07/2009 à 09:45:31  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Hi hi =D

Han la la et dire que j'vai devoir attendre 15 jour pour lire la suite... C'est atroce T.T

Merci au fait =D

n°14713
crazy-shup​a
don't worry be happy =)
Profil : Mini Môme
crazy-shupa
  1. homepage
  2. Posté le 04/08/2009 à 19:00:24  
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oué je l'ai lu mais j'aurai aimer quel continue!! snif :'(


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crazy attitude =) et jassume!!!
n°14714
missmarcho​mbre
La lune eclaire ton chemin
Profil : Mini Môme
missmarchombre
  1. Posté le 04/08/2009 à 19:35:52  
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c'est trop sympa merci'  


vivement la suite......


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une etoile dans la nuit noire est pareil a un espoir
n°14719
Niipon-Pas​siion
Le travail c'est sacré. N'y touche pas...
Profil : Môme d'Or
niipon-passiion
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  2. Posté le 05/08/2009 à 16:01:53  
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Espéce de Sado Sniif ='(

xD c'est trop gentil de ta part encore une fois!! Arigato!! ><


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Génération Sex', Drug and Vodka...
n°14733
p-tite-cat
Il faut souffrir pour bien danser !!
Profil : Mini Môme
p-tite-cat
  1. Posté le 07/08/2009 à 18:27:49  
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C'est super merci beaucoup !!! La suiteeeeeeeee !!!!!!!!!!!!!!!^^


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LoVe DaNcE <3
n°14783
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 12/08/2009 à 10:40:27  
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Edward a toutes les peines du monde à resister... Bella Swan serait-elle suicidaire ?
re-re-re-suspens


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"C'est en s'égarant que l'on découvre de nouveaux chemins"

Why ♥ ?
n°14784
lOoxy
Harami.
Profil : Môme Hors Compétition
looxy
  1. Posté le 12/08/2009 à 13:24:55  
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Owiii Pom' est revenu ! =3

n°14792
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 12/08/2009 à 19:20:43  
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J'était attendue ?   ou bien c'est la suite était attendue ?  xD

Bonne nouvelle, ma mère continue d'écrire... elle en est au deuxième chapitre !


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"C'est en s'égarant que l'on découvre de nouveaux chemins"

Why ♥ ?
n°14795
Niipon-Pas​siion
Le travail c'est sacré. N'y touche pas...
Profil : Môme d'Or
niipon-passiion
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  2. Posté le 12/08/2009 à 23:01:47  
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Dit, je sais que c'est bcp demandé d'ja que tu met tout sa c'est vraiment gentil et tout mais
Est ce que quand tu rajoute qql chose tu mette un truc pour se repérer genre un trait de couleur un truc du genre? merci ><'
Message cité 1 fois

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Génération Sex', Drug and Vodka...
n°14806
lOoxy
Harami.
Profil : Môme Hors Compétition
looxy
  1. Posté le 13/08/2009 à 13:39:55  
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Les deux pom' enfin ! =O

Owiiii !!! Accro moi mais pas du tous ! :o

n°14809
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 13/08/2009 à 18:54:19  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

Niipon-Passiion a écrit :

Dit, je sais que c'est bcp demandé d'ja que tu met tout sa c'est vraiment gentil et tout mais
Est ce que quand tu rajoute qql chose tu mette un truc pour se repérer genre un trait de couleur un truc du genre? merci ><'


Message reçu  (et nan, ça n'est pas trop dur) x)

Voilà, j'ai mis un #

Message édité par Pommesoleil le 13/08/2009 à 18:56:44

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"C'est en s'égarant que l'on découvre de nouveaux chemins"

Why ♥ ?
n°14812
Niipon-Pas​siion
Le travail c'est sacré. N'y touche pas...
Profil : Môme d'Or
niipon-passiion
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  2. Posté le 13/08/2009 à 21:06:51  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Merci [:chaos-knux:3]


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Génération Sex', Drug and Vodka...
n°14849
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 15/08/2009 à 20:27:23  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Je repars pour une semaine... si vous êtes trop pressés, google vous proposera d'autres traduc' !


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"C'est en s'égarant que l'on découvre de nouveaux chemins"

Why ♥ ?
n°14856
Niipon-Pas​siion
Le travail c'est sacré. N'y touche pas...
Profil : Môme d'Or
niipon-passiion
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  2. Posté le 16/08/2009 à 18:01:56  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Ok bonne vac's Pom'm ^.^
Message cité 1 fois

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Génération Sex', Drug and Vodka...
n°14942
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 22/08/2009 à 19:22:48  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

Niipon-Passiion a écrit :

Ok bonne vac's Pom'm ^.^


j'suis de retour !

J'adooore ta ban'


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"C'est en s'égarant que l'on découvre de nouveaux chemins"

Why ♥ ?
n°14949
Niipon-Pas​siion
Le travail c'est sacré. N'y touche pas...
Profil : Môme d'Or
niipon-passiion
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  2. Posté le 23/08/2009 à 03:23:12  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Pommii'!!!^.^
Alors ces vacances?????????



Merci, by Vida =D


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Génération Sex', Drug and Vodka...
n°14953
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 23/08/2009 à 12:04:56  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Oh, c'était très Deutsch. Par contre fallait pas être arachnophobe, il y avait souvents des Spinnen dans la baignoire (et pas des petites)  xD

Je vous affiche quand-même la suite ?


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"C'est en s'égarant que l'on découvre de nouveaux chemins"

Why ♥ ?
n°14955
lOoxy
Harami.
Profil : Môme Hors Compétition
looxy
  1. Posté le 23/08/2009 à 14:09:11  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Bien sur !

* en manque total de la suite *

* J'aime pas les Spinnen T.T *

n°14957
zozo-67
Profil : Môme Débutant
zozo-67
  1. Posté le 23/08/2009 à 18:57:47  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
j'adore cette série et j'suis trop contente qu'elle sorte ce T5.

n°14968
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 24/08/2009 à 10:10:18  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Fin du premier chapitre !


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"C'est en s'égarant que l'on découvre de nouveaux chemins"

Why ♥ ?
n°14974
lOoxy
Harami.
Profil : Môme Hors Compétition
looxy
  1. Posté le 24/08/2009 à 11:23:29  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
C'est dommage qu'on sache qu'il va pas la bouffer sinon on aurait pu espèrer ange:{}
Message édité par lOoxy le 24/08/2009 à 11:24:20
n°14990
poisson-ve​rt
Profil : Môme Débutant
poisson-vert
  1. Posté le 25/08/2009 à 10:01:28  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
salut moi j'ai les 5 premiers chapitres du tome 5 et le 31 le 6eme si

ca vous dit:http://fanpiremidnight.can​alblog.com
 petits veinards!!!! pt1cable:{}  
a+......bisou les p'tit venpire!! hello:{}

n°15010
MissTopaz
Profil : Môme Hors Compétition
misstopaz
  1. Posté le 27/08/2009 à 01:12:39  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Mais ya une site ou on peut lire!
Message cité 1 fois
n°15012
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 27/08/2009 à 20:33:47  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Ma mère à donc arrêter d'écrire en voyant qu'une traduction était dispo sur google !  (tapez "midnightsun traduction", c'est le premeir lien.)
Mais je rappelle que Stephenie Meyer était pas trop pour...
Message édité par Pommesoleil le 27/08/2009 à 20:36:32

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"C'est en s'égarant que l'on découvre de nouveaux chemins"

Why ♥ ?
n°15013
miss-100-m​e
Peace &#9774;
Profil : Môme d'Or
miss-100-me
  1. Posté le 27/08/2009 à 22:26:49  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Dejà Merci Bcp pour Ces traduc' y'aurai moyen de Faire un lien de la suite que tout nous a Ecris STP :)


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Non d'un Petit Vélo Crevé  !
n°15015
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 28/08/2009 à 17:36:02  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
C'est que... vu que Steph' n'était pas trop pour la mise en ligne... :/


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"C'est en s'égarant que l'on découvre de nouveaux chemins"

Why ♥ ?
n°15021
poisson-ve​rt
Profil : Môme Débutant
poisson-vert
  1. Posté le 29/08/2009 à 11:38:23  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

MissTopaz a écrit :

Mais ya une site ou on peut lire!


tu  peu aussi les lire sur ce site et les imprime(les chapitre).dit moi merci p'tit venar :D  :D

n°15062
Forcefanta​stique
Profil : Mini Môme
forcefantastique
  1. homepage
  2. Posté le 02/09/2009 à 12:04:31  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
il me semble qu'elle ne l'a pas terminé le livre
Message cité 1 fois

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http://fetischisme-et-musique.over-blog.fr/
n°15064
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 02/09/2009 à 12:45:05  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

Forcefantastique a écrit :

il me semble qu'elle ne l'a pas terminé le livre


Oui, mais elle a affiché les 13 premiers "brouillons" de chapitres.

Message édité par Pommesoleil le 02/09/2009 à 12:45:28

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"C'est en s'égarant que l'on découvre de nouveaux chemins"

Why ♥ ?
n°15078
Niipon-Pas​siion
Le travail c'est sacré. N'y touche pas...
Profil : Môme d'Or
niipon-passiion
  1. homepage
  2. Posté le 03/09/2009 à 14:58:04  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Au fait
Donc le le tome 5 sera jamais publié?


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Génération Sex', Drug and Vodka...
n°15079
Pommesolei​l
Manchote ♥
Profil : Môme Hors Compétition
pommesoleil
  1. Posté le 03/09/2009 à 19:07:26  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
je ne pense pas, mais j'espère.


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"C'est en s'égarant que l'on découvre de nouveaux chemins"

Why ♥ ?
n°15080
Mimi-Goth
Professional Daydreamer
Profil : Môme certifié
mimi-goth
  1. homepage
  2. Posté le 03/09/2009 à 19:50:08  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
LOL fai vite de le traduire parceque si il sort elle mettera plu ses brouillons sur le blog =P


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<< I may look happy, but honestly dear, the only way I'll really smile is if you cut me ear to ear >> __ Bring Me The Horizon (Chelsea Smile)
n°15081
Forcefanta​stique
Profil : Mini Môme
forcefantastique
  1. homepage
  2. Posté le 03/09/2009 à 19:57:56  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
oui je les ai lu pas mal.'


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http://fetischisme-et-musique.over-blog.fr/
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