Ohhh, mais tu sais tu peux participer à nos débats sur qui préfère le mieux l'agent M (xD). Nan, sincèrement, tu peux réagir, y'a pas de souci. Mais si tu préfères rester dans l'ombre, je t'oblige pas non plus à poster! En gros tu fais ce qu'il te plaît ;)!
Sana=> Merci! Mais t'inquiète, toi aussi un jour t'en feras autant, et ptètre même mieux :).
Je sais plus ça va plus c'est long, mais comme dirait uen certaine prof de français "plus c'est long et plus c'est bon!" Donc, comme on rentre totalement dans l'histoire, les paragraphes de dix lignes sont terminées, sinon les actions seraient pourries xD Enfin voilà, même si presque personne ne lit, je mets quand même =]
Chapitre 13
La Mort. Elle se dévoilait pour la première fois sous les yeux ébahis de Marc. Elle s’était emparée de ce corps encore chaud gisant sans vie sur le sol gelé du quartier résidentiel. Un sang épais, formant une flaque écarlate, s’étalait autour du mince orifice que la balle avait percé comme s’il désirait de ne plus faire partie de cet être devenu désormais inutile. La Mort. Une goutte de sueur glacée passa le long de l’échine du jeune garçon. Plus aucun souffle ne sortirait de ses poumons, plus aucune voix n’hurlerait une indignation contre l’Empire, plus aucun geste ne blesserait un opposant à ses opinions. L’éclat de son existence s’était éteint brutalement. Toutes ses années de vie rayonnantes s’étaient réduites à un sourire triomphant sur un visage pâle reflétant la mort. L’agent l’avait éradiqué de la planète qui n’avait plus besoin de lui pour son propre fonctionnement. Finalement, l’homme avait déjà accompli beaucoup en quelques secondes que ce qu’il aurait pu faire en des années. L’Empire avait agi. L’Empire s’était occupé d’autre chose. L’Empire avait sauvé un enfant d’une souffrance répugnante. Marc se laissa glisser vers le corps inerte. Les yeux de celui-ci, si pétillants de gloire quelques instants plus tôt, s’étaient embrumés d’un masque mortuaire. La Mort. Elle venait, elle s’approchait et elle s’emparait. Qui pouvait donc lui résister ? L’homme ne possédait aucun pouvoir pour la vaincre. Il arrivait tout peine à la repousser hors des limites sacrées des fils le reliant à la vie qu’Elle s’empressait de vouloir couper avec sa faux luisante, quand le temps serait venu… Marc toucha le visage rigide. Le défunt aurait parut endormi si son cœur n’avait pas cessé de battre. Un sourire figé de plus marquerait des lèvres à tout jamais dénuées de baisers. L’enfant détourna son regard. La mort rendait la vie si horrible…
C’est alors qu’il remarqua la masse compacte d’hommes et de femmes qui l’avaient encerclés pour admirer leur héros tombé au sommet de sa gloire. Un silence funèbre planait au-dessus des rues. Là où s’étaient élevées des voix de rebellions demeurait à présent un calme irréel, impensable avec cette foule immense. Marc osa alors un regard vers le meurtrier que tout le monde avait semblé oublier. L’agent avait rangé son arme et il s’était appuyé contre le capot de son véhicule d’un noir de jais, arborant les petits drapeaux de l’Empire. Puis le jeune garçon pensa à Roald. Son ami devait s’inquiéter, ainsi rejeté du groupe de manifestants, après avoir ouïe, comme la ville entière, la détonation. Mais aucun son indiquant sa présence n’alerta Marc. Derrière les vitrines des magasins, clients et propriétaires étaient étroitement liés l’un dans l’autre et ils contemplaient avec effarement le crime commis sous leurs yeux écarquillés. L’agglomération entière s’était suspendue dans le temps, offrant à chacun des êtres présents, tout aussi bien à Marc, à chacun des manifestants ou même à l’agent lui-même, des instants de réflexions sur les agissements à venir. Puis, comme toute chose ayant une fin, comme nuit vient après jour, comme minute découle après la soixantième seconde, le silence devint grondement et même explosion. Telle une vitre soudainement brisée, le décors changea rudement. En une fraction de seconde, la ville sembla reprendre ses esprits et elle s’anima, se retourna et s’écria :
« L’Empire a tué l’un des nôtres ! »
Des acclamations compatissantes appuyèrent cette première affirmation.
« Il faut nous venger ! » compléta t-elle après s’être épanouie des faveurs de son opinion publique.
Impuissant, Marc assista à ce déchaînement de colère, de rage, de haine. Un véritable retournement de situation s’effectuait sous ses yeux encore humides de douleur.
« L’Empire est notre ennemi ! » s’écrièrent les uns
« Chassons le de nos terres avant qu’il nous assassine ! » hurlèrent les autres.
Les cris durs de fureur remplacèrent le doux silence des minutes précédentes. Pendant un instant, Marc crut que le mort était en vie et qu’il allait à nouveau tirer, de ses mains puissantes, ses frêles cheveux blonds. Cependant, les manifestants, continuant d’exprimer violemment leurs rages, bousculèrent l’enfant et portèrent le défunt sur leurs épaules. Puis, comme un étendard justifiant les hostilités, ils brandirent le corps inanimé, tel un pantin, devant l’agent qui s’était réfugié dans sa voiture. Pour la première fois, le polégardien avait troqué son attitude indifférente contre une vague inquiétude du danger. Il avait paru tout d’abord décontenancé, puis dépassé et définitivement submergé par la houle de la foule qui se déversait devant son arme à nouveau dégainée. Les citadins allèrent jusqu’à défier la mort encore une fois, gommant l’événement tragique survenu à leur compagnon. En une rangée bien groupée, les manifestants dégainèrent leurs lattes de bois et, sous l’ordre d’un des leur, ils martelèrent avec encore plus d’intensité la sombre carrosserie luisante sous le soleil couchant. Considérant cet acte une ultime fois vain, les manifestants s’attelèrent à saisir les fonds de caisse du véhicule afin de le retourner et de mettre à leur merci l’agent. Celui-ci, réalisant le péril, démarra et fit crisser ses pneus surélevés. Les révoltés lâchèrent l’automobile qui fit une embardée en avant, causant la chute de plusieurs d’entre eux. Ensuite, reprenant leur courage, ils se placèrent devant les roues avants, créant une nouvelle fois un obstacle à la progression du polégardien, l’obligeant à se stopper. Les rebelles échappèrent une clameur victorieuse et certains montèrent sur le capot. Marc avait su éviter le piétinement, en slalomant entre des jambes multiples, obnubilées par leur colère. Soudain, il écouta un petit couinement. Se concentrant davantage sur ce son totalement différent de l’humeur générale, il entendit un appel désespéré à l’aide. Il reconnut la voix de Roald. Ignorant toute peur, Marc plongea dans la foule et tenta par tous les moyens de se frayer un passage vers la source de ce mugissement. Il évita de justesse un poing qui cherchait un exutoire à sa fougue, s’abattant sur la voiture impériale. Puis il perdit la trace de son ami. L’angoisse enserra ses entrailles et il sentit un vague sentiment d’indignation monter en lui. Un homme le poussa violemment sur le bas côté, ne prenant même pas la peine de s’excuser. A présent, Marc, lui aussi, commençait à percevoir les effets de l’irritation. Un déchirement insoutenable s’effectua dans son cerveau. Une pique rigide transperça les molles fibres de ses tissus encéphaliques. Ne comprenant pas vraiment ce qu’il lui arrivait, Marc s’étala brusquement sur le sol, secoué de tremblements. Son estomac s’était noué et il ressentait, maintenant, une terrible douleur le long de sa colonne vertébrale. Puis, enfin, son cerveau sembla s’embraser et il se crut chassé dans les recoins de son être. Alors Marc supposa qu’il s’agissait inexorablement de la fin. Or, il ne savait pas que tout n’était, au contraire, que le début.
Dèvid faisait partie des manifestants qui s’acharnaient sur l’agent. Néanmoins, il n’éprouvait pas encore la hargne nécessaire pour égaler ses collègues. Avec appréhension, il recula un peu de la zone du conflit, et il buta sur un corps qui le fit basculer. Se rattrapant difficilement à un lampadaire, il aperçut le jeune gosse qui avait failli être maltraité à l’origine de l’indignation, avant que tout ne dégénère… Redoutant qu’il ne se fasse écraser sous la masse imposante de la foule, il s’empressa de le ramasser. Mais au contact des épaules de l’enfant, il retira précipitamment sa main. Il était brûlant, tellement que les doigts de Dèvid avaient roussi. Stupéfait mais nullement résigné à s’avouer vaincu, le manifestant écarta ses compagnons révoltés et renouvela l’expérience en se protégeant la peau de son blouson en cuir. Il souleva le jeune bambin et s’empressa de le déposer sur un banc non loin du courroux des manifestants. Il le coucha soigneusement, amoureusement même, comme son propre fils, honteux de faire d’avoir été parmi ses agresseurs, et lui caressa les fins fils d’or qui composaient sa chevelure. Marc fut à nouveau agité par de terribles spasmes et il vomit sur le trottoir. Souhaitant absolument l’aider, Dèvid le soutint. Puis il rallongea son corps cuisant de fièvre sur le banc gelé par le froid hivernal. Marc souleva doucement ses paupières. Dèvid discerna ses yeux d’un bleu perçant, et il perçut encore une fois un sentiment de gêne, comme si l’enfant pouvait lire ses pensées.
« Comment t’appelles-tu petit ?, lui demanda t-il d’une voix enrouée par l’humilité -Marc. », répondit le garçon dans un souffle imperceptible avant de replonger dans un état second. Il vomit pareillement par-dessus le bord du banc.
Dèvid lui essuya le coin de ses douces lèvres, encore épargnées par les premiers poils de la puberté. Il épongea son front suant avec un mouchoir blanc. Et il essaya de ne pas attirer l’attention sur lui. Les manifestants étaient heureusement bien occupés à crier, frapper et fracasser leurs lattes contre la carrosserie de la belle voiture polégardienne, exprimant ainsi tout leur désir à l’encontre de l’Empire. Marc sursauta alors, pareillement qu’au réveil d’un mauvais rêve. Il inspecta les lieux de ses yeux magnifiquement bleutés comme s’il les découvrait pour la première fois. Puis il se releva, tout à fait naturellement, et sonda Dèvid qui se tenait, perplexe, accroupi sur le trottoir. Le manifestant possédait légèrement une teinte rouquine. Son regard présentait son être identiquement à un fervent prôneur de justice et de droiture avec une petite note d’amour profond pour les choses multiples qui composaient sa vie. En ce simple coup d’œil, Marc sut tout ça, sans comprendre pourquoi. Puis, son attention fut détournée par les cris de rage qui redoublaient autour du véhicule polégardien. Un sentiment confus s’empara de son esprit : un mélange de déception et d’indignation. Mais le second l’emporta, l’obligeant à s’avancer vers la source de toute cette colère ainsi déversée. Dèvid le retint par le bras :
« Qu’est ce que tu fais ? Il y a à peine cinq minutes tu étais totalement inconscient… Ne va pas te refoutre là-dedans p’tit gars ! »
Cette voix exprimait toute l’angoisse du jeune manifestant. Marc sut aussi qu’il désirait ardemment qu’il reste à ses côtés. Dèvid ne voulait plus prendre de risque et il souhaitait le protéger de l’horreur de la rébellion. Cependant, Marc Poxcenite continua de s’approcher de la foule. Des regards furent jetés à son égard. Des pupilles emplies de rage se posèrent sur cet enfant si fragile. Et l’idée vint d’elle même ; la voix qui parla évoquait ce que tout le monde pensait tout bas, ayant trop peur de proposer un acte qui relevait d’une énorme lâcheté.
« Prenons l’enfant ! Comme ça, le sale chien de polégardien va encore pointer le bout de son nez ! »
« Et on le rat’ra pas c’te fois les gars ! » approuvèrent les révoltés. »
Telle une nuée de mouches, la foule courut s’attaquer à l’enfant. C’était à qui prendrait le meilleur morceau, qui ferait réagir l’agent au plus vite. Mais la foule si précipitée, se stoppa net dans sa progression. Toutes les têtes se levèrent.
« Regardez ! » pointa du doigt un homme au teint pâle
Au loin, dans les cieux où se perdaient les multitudes de sceptres d’or du délicat soleil s’apprêtant à éteindre sa lumière, s’agitaient quatre boules lumineuses : l’une rouge, l’autre bleue, une troisième verte et une dernière jaune. Se balançant dans les nuages de la nuit qui commençait à déployer sa gracieuse ombre, comme si elles se délectaient de ces instants où toutes les attentions étaient tournées vers elles, elles descendirent royalement sur la ville déchirée. Frôlant les visages de leurs poussières d’étincelles multicolores, elles se déposèrent aux quatre points cardinaux autour de Marc, qui les regardait d’un air blasé. Les manifestants s’attendirent à un flash, et ils se masquèrent les yeux de leurs bras relevés. Mais, mystérieusement, rien ne se produisit. Hésitant, au bout de quelques minutes, ils baissèrent leurs gardes et un sourire malfaisant s’afficha sur leurs lèvres. Scrutant l’enfant, ils dévisagèrent ses traits qui avaient perdu toute teinte d’innocence. Comme un accord, les manifestants se jetèrent tous en même temps sur ce jeune ange aux cheveux blonds, quitte à l’écraser sous la marée imposante de toute cette foule de démons. Et, brutalement, les boules lumineuses se mirent en mouvement et formèrent un halo de Lumière blanche, enfermant l’enfant sous une coupole protectrice. Au contact des corps lancés par mégarde sur le piège qui s’actionnait, sans que les manifestants puissent le contrer maintenant qu’ils s’étaient engagés, le même flash observé sur la place de la République Terrae et tant redouté quelques secondes plus tôt, se déclencha. Les hommes et les femmes, sans distinction dans ce brouhaha de manteaux, de chapeaux ou de lattes de bois, furent expulsés sauvagement, soulevés à plusieurs mètres de hauteurs. Dans des craquements sonores, leurs dos s’affaissaient sur la chaussée ou dans les vitrines des boutiques où s’agitaient des gens effrayées. Des hurlements, cette fois de douleur, accompagnèrent ce tumulte grossier. Le reste de la foule eut un instant de surprise, puis de recul et enfin de véritable panique. Désertant le lieu de l’impact avec la Lumière, les manifestants s’enfuirent, se marchant l’un sur l’autre, piétinants leurs propres voisins. Des cris affolés percèrent les ténèbres qui s’étaient accablées sur le quartier tout entier. Seul résidait la Lumière au plein milieu du néant complet…
Marc eut un second sursaut. Il rouvrit ses paupières et contempla la rue qu’il avait quittée lorsqu’il avait tenté de rejoindre son ami Roald. Puis il reconnut son rêve. Il se demanda s’il n’était d’ailleurs pas en train de sommeiller tranquillement au fond de son lit chaud. Néanmoins le poids de la réalité fut écrasant et il réalisa toute l'épouvante qu’il dévisageait. De toute part de la coupole qui le protégeait, des tentacules lumineuses s’emparaient de manifestants courant à toute hâte et les soulevaient haut, au-dessus du sol, pour mieux les briser sur les trottoirs environnants. Marc pleurait. Il était la cause de tous ces morts. La Mort s’était alléchée face à ce vaste choix de victimes que représentaient les manifestants. Elle ne s’était pas contentée de son maigre repas et avait voulu profiter de l’occasion pour grossir ses rangs, ce qu’Elle réalisait avec brio. Au milieu de tous ces cadavres disloqués, démembrés, mutilés, seul restait le véhicule impérial, immobile. Marc aurait désiré crier à l’agent de venir en aide à toute cette foule qui était punie par un châtiment bien trop dure. Il balaya du regard la catastrophe et il vit les quatre boules lumineuses à ses pieds. Aussitôt, il se précipita sur elle pour les repousser mais sa main passa à travers, comme les hologrammes de la télévision 3D. Il retenta, en vain. Il observa la lune située perpendiculairement au-dessus de lui dans le ciel étoilé. Elle luisait abondamment comme si elle se nourrissait de l’étendue de luminosité qui provenait du sol. Puis, parmi la foule qui s’était éloignée à plusieurs dizaines de mètres, tombèrent des fumigènes laissant évacuer une fumée terne dans les rangs des manifestants. Craignant encore une nouvelle forme d'agression des boules lumineuses, les rebelles se précipitèrent, à tâtons, totalement aveuglés, sous des porches profonds, dans des magasins qui n’avaient pas assez bien fermés leurs portes ou dans des recoins des rues adjacentes. Le quartier se vida en quelques secondes des survivants à l’assaut de la Lumière, laissant flotter une ambiance de mort. Instantanément, la coupole disparût. Les boules lumineuses s’envolèrent, poussées par un vent imperceptible, et elles déployèrent leurs ailes d’étincelles par-dessus la chevelure du jeune garçon, exerçant ainsi une délicieuse révérence. Elles disparurent dans la brume comme elles étaient arrivées. A genoux, encore sous le choc de son aventure, il entendit le démarrage du véhicule de l’agent. La voiture roula jusqu’à lui et la portière arrière droite s’ouvrit.
« Montez ! » dit une voix sans le moindre soupçon d’autorité, mais plutôt emplie de respect.
Sans réfléchir, Marc obéit et pénétra dans l’univers flagrant de l’Empire de Polégardie. En temps normal, il aurait ressenti une forte excitation et une admiration absolue pour cet honneur qu’on lui réservait. Mais à cette époque là, nous n’étions pas en temps que nous pouvions nommer normal. Marc claqua machinalement la portière noire, interdisant ainsi l’accès aux rayons de lumière blanche provenant de la lune qui étincelaient dans la chevelure dorée du jeune bambin exténué. Il s’enfonça alors un peu mieux dans les sièges moelleux en cuir de l’automobile, essayant d’oublier les durs évènements déroulés les heures précédentes. Il se laissa bercer par le ronronnement régulier du moteur, fixant son regard endormi sur les gestes souples de l’agent qui conduisait en maintenant négligemment le volant. Avant d’entièrement clore les paupières et de s’abandonner aux bras ouverts du sommeil, il entrevit un étrange pendentif qui se balançait au plafond, dégageant une grande impression de pouvoir…
A suivre...
Détrompe toi je suis depuis le début mais je ne dit rien
Sanadette
:eek2:
té trop douée jaimerai trop faire ca moi =D
C'est trop bien <3
Tenez, voilà une ptite bande-annoce que j'veins de me faire... vous la trouvez comment? Ouais, maintenant, au lieu des couvertures, j'me lance dans ça ... xD.
empereur-paco
Nan, le docteur Black c'est un nouveau personnage (jsais encore xD) qui a été nommé pour présider la délégation d'accueil de l'Empire dans la capitale. Donc, nan, c'est un citoyen de Terrae qui fait une vénération pour l'Empire et surtout l'Empereur... Bon, pour faire clair, est ce que t'as vu l'astuce de l'Empire pour protéger son Empereur? (lol xD).
Ah? Bah poses tes questions, j'essairai d'y répondre du mieux possible ^^. C'est où exactement que tu capiches pas tout?
partout !!^^
non c'est juste :
c'est qui docteur black ? ( il est polegardien ? :heink: )
empereur-paco
Ohhh, encore quelqu'un de nouveau? :)
Ben mon âge, j'ai du le dire mais t'as du pas le remarquer (parce que y'a un peu bcp de posts mdr), ben j'ai 15 ans bientôt 16 (dans quelques mois).
Oh que non, chui la troisième :o (m'enfin j'ai lu une seule ligne mais bon... xD)
moi je lis trenquilement depuis le début et c'est vachement intéressen;si sa ne te dérange pas j'aimerais juste savoir ton age car c'est fantasque! [:avg:1]
empereur-paco
Mici bcp à toi aussi :).
Ah? Bah poses tes questions, j'essairai d'y répondre du mieux possible ^^. C'est où exactement que tu capiches pas tout?
Prissou01
moi aussi j'ai mis des com's
mais c'est l'episode 20 j'ai pas tout compris ( je sais je suis pas tres intelligente XD )
empereur-paco
Lool, l'Empereur tu l'aimes bien hein? xD
Mici pr tes coum's Sana =)!
Ah la la, j'suis dja entrain de griffoner le prochain épisode ;)!
saroue17
Il a rajouté quelques détails vers la fin =)
Moi je l'aime bien l'Empereur, il sait où se trouvent les choses importantes^^
Sanadette
Voila j'ai mis des coms =)
Qu'est-en sait si je vais aimer l'empereur ? :o
S'il sauve mon AGENT <3 peut-être :o et encore :o
T'as retouchée quoi exactement ? :whistle:
empereur-paco
Ah la la, si la réponse était si simple, pas besoin d'enfaire toute une histoire... Plus tard, l'Empereur tu l'aimeras ^^.
PS: J'ai édité et mis la version corrigée et avec plus de détails (enfait, j'ai surtout retouché la fin).
Oh et pis, c'est pas pour faire ma pub, mais là c'esten rapport avec le sujet: http://paradis-commun.skyrock.com/. Et laissez des coms pour me dire c'que vous en pensez, comme ça j'aurais vos avis pour chaque chapitre ;).
Sanadette
Parce que ce sont des suicidaires *0*
empereur-paco
Tss Tss, plus tard vous comprendrez pourquoi ils font tous ça ... :ange:
Sanadette
Tss c'est pas moi qui ferai ca heein :o
Mais l'Empereur il est pas bien, il a pas hésité a sacrifié un de ses hommes :o
saroue17
Mdrr :lol:
Peut être, ils ont l'air de bien aimé leur Empereur aussi =)
Sanadette
Oh oh =D
Heu mais THE AGENT <3 il a sacrifié un de ses amis quand même :o Il devait être suicidaire le gars quand même :ange:
empereur-paco
Héhé, mais si j'peux vous dire un truc, c'est que le chancelier Nostram existe pour de vrai ;)!
Sanadette
Moi j'y ai tout de suite pensé au début avec le vieux pas comme les autres ^.^
saroue17
Nan, moi c'est quand l'Empereur est mort que je m'en suis un peu doutée, avec tous les indices que tu as laissé, on ne voyait toujours pas le stratagème^^
Asterix-
Aah j'ai trouvé ! =DD
Alors la, destresse, impossible de trouver ^.^
empereur-paco
Ah d'accor! Rooh un portable rien que pour toi? =)
Bah ma citation, elle est dans le début, dans les premiers échanges entre le vieux et le docteur Black! Quand ils apssent devant les armures et qu'il dit qu'elles sont que superficielles, et que ça a pas grande importance aux yeux de Terrae...
Ouais, c'est ça le problème xD!
Asterix-
Oui c'est exactement ca le problème =)
Heu... Elle est où ta citation ? :whistle:
Wéé c'est moi, normalement je suis sur mon portable, mais parfois je vais sur l'autre ordi, le "fixe" mais lui le problème avec la connexion et le profil n'est pas réglé donc jai du créer un new compte =)
empereur-paco
Ahh mais t'es Sana (j'ai du lire ta signature sinon j'taurais pris pour quelqu'un d'autre)
Ah parce que moi j'pensais plus qu'on allait capter le souci quand y dit:
Citation :
L’important n’est pas toujours à l’endroit auquel on pense en premier
Par exemple ;). J'trouvais ça louche, mais c'est vraique quand tu sais, c'est pas facile de voir si on arrive à savoir au cas où on sache pas ;)! (tu me suis? xD).
Asterix-
Oui ! C'est THE mentalité =DD
Non tu n'a pas à retoucher=)
D'ailleurs j'y ai plus pensé quand le chancelier parle à la place de l'empereur, alors que j'aurais pu ^^ c'est bien écrit =) =) =)
empereur-paco
Ok, donc en gros j'a mal précisé au début que c'était un simple membre de l'Empire. Mais bon si après tu t'es dit, "ah ben non", c'est que ça fonctionne xD. Donc en gros, là où j'ai à retoucher c'est quadn l'agent veut rien dire... ouais mais bon c'est vers la fin, c'est par là que tu dois commencer à comprendre :). Donc en gros, t'as bien suivi le "ah oui!" / "ah non!" perpétuel ^^.
Ah j'aime quand on me dit qu'on adore xD. Nan, sérieusement, y'a quelques ptites photttes (évidemment qui dit plus de lignes dit plus d'erreurs xD). Donc à revoir! Et pis y'a le passage j'sasi plus où qu'en ai truffés :D.
Enfin, bref, et dans ce qu'il dit l'Empereur, ça te plait?
Sanadette
Te fâche pas hein ^^
Alors j'ai deviné dès la première apparition du vieil homme en blanc ^^'
Enfaite je pensais que c'était lui, puis quand t'as dit que l'empereur entrait dans sa polaire je me suis dit " ah ben non ^^" puis quand y a THE AGENT :love: qui ne veut rien dire, je me suis redit "mais si j'ai raison !" et puis quand il est mort je me suis dit " Eh eh, je le savais " ^^
De rien d'avoir lu ^.^
Ah, j'adore autant =) :love:
Spoiler :
Tu vois que je suis dans ton histoire heein :o la preuve c'est que je savais ce qu'il en était :o
empereur-paco
Oui, oui! Et tu t'en es rendu compte, où? Pour savoir? :)
Enfin, toi au moins t'as lu :D...
Mici bcp ^^.
Sanadette
Paco,
C'est super ! Tu choisis juste les bons mots pour nous émouvoir ! (moi j'étais surtout ému par la souffrance de M. heein :o)
Bon je vais te sembler rabat-joie :o mais je m'en fou :o
J'avais deviné le stratagème de l'empereur ;)
C'est honnête hein :o
SERGIO111
Non pitié ca me fait penser à l'école! j'ai pas le courage: 3 lignes pas plus SVP !
empereur-paco
Et le voilà ce fameux épisode :). Il est très très long. C'est pour çaque j'ai mis plus de temps aussi ;)! Mais bon, ilvaut ptètre le coup d'oeil! Voilà, j'vous laisse lire (oui, il est vraiment très très long ^^). Bonne lecture, et j'attends toujours vos réactions ;)!
Chapitre 20
La ville de Bagdad la toute puissante s’assombrissait de plus en plus, malgré le soleil rayonnant à son apogée. Les rues s’emplissaient de centaines, de milliers, de véhicules noirs impériaux. S’avançant doucement, comme une lente procession funéraire, ils envahissaient peu à peu, telle une coulée d’encre sur une feuille blanche, la place de la République. L’ombre de leurs silhouettes dansait sur les murs laiteux de la jeune capitale et elle se faisait comme possédée par la Polégardie. Enfin, le noyau du cortège se matérialisa. Un déploiement d’hélicoptères ainsi que d’autres objets volants curieux, survola l’avenue de l’artère principale. Puis, une horde de voitures, encore plus nombreuses, s’emparèrent de l’intégralité de la zone. Finalement, une luxueuse limousine se dégagea du flot noir et elle fut comme transportée par la houle de véhicules jusqu’au centre de la majestueuse Agora. Aussitôt, les agents déjà présents se prosternèrent et d’autres se précipitèrent pour ouvrir les portières. Une masse compacte se forma, si bien que la délégation envoyée par Terrae pour accueillir les étrangers ne put distinguer la seigneurie Impériale. Les fonctionnaires de la République, seuls citoyens autorisés à rester à Bagdad avec le président et ses ministres, dévalèrent alors la slave de marches les séparant des premiers agents menant la garde de leur maître incontesté. Ces derniers les retinrent du regard, puis derrière eux, un homme traversa le rempart de leurs corps sans qu’ils ne le lui interdisent. Il s’agissait certes d’un polégardien mais les membres de la délégation lui trouvèrent un air… différent de ses congénères. Quelque chose de similaire aux humains de Terrae émanait de sa personne. Peut être venait-ce du fait qu’il ne portait aucun habit noir. Effectivement, une magnifique étoffe blanche lui recouvrait l’intégralité de son corps, hormis son col brodé de fils bleus. Une large écharpe de velours rouge lui barrait le torse, de l’épaule gauche jusqu’à la hanche droite. Mais le plus surprenant encore résidait sûrement sur son visage. C’était un vieil homme, certes, son front était craquelé par des rides et la peau de ses joues était plissée. Cependant, il avait une expression qui le distinguait des autres. Ses traits comportaient de la chaleur et ses yeux bleus renfermaient une bienveillance et une douceur qu’il était difficile d’apercevoir chez ceux des agents. Il tendit toutefois une main vigoureuse et serra énergiquement celle du fonctionnaire général, président de la délégation, le docteur Black. Ce dernier retint une grimace de douleur et prit un air joyeux. En vérité, il était même très honoré de diriger cette délégation. Son rêve le plus fou subsistait dans l’espoir de rencontrer l’Empereur lui même et de lui échanger quelques mots. C’est pourquoi ce titre de président de la délégation d’accueil lui apportait une allégresse intense car sa chance de côtoyer le chef d’état polégardien se trouvait décuplée. Pourtant, il se rendait compte qu’il devait se satisfaire de ce vieillard en blanc car les agents gardaient scrupuleusement l’Empereur. Black n’en montra nullement son mécontentement et sortit son plus beau sourire :
« Bienvenue sur les terres de la République Terrae, ô grand dignitaire de l’Empire de Polégardie. Avez-vous fait bon voyage ?
-Fort bien, jeune homme ! Le paysage de votre monde est tellement… »
Il ne termina pas sa phrase mais Black lut sans ses yeux qui pétillaient d’envie tout l’émerveillement qu’il considérait pour Terrae. Il ne releva pas non plus le « jeune homme » malgré sa cinquantaine dépassée. Il n’était pas un débutant dans la matière mais il préféra ne pas froisser son invité pour une si petite subtilité. Surtout que ce genre de réflexion pouvait lui coûter sa place et l’empêcher d’arriver à son but premier. Il jeta alors un dernier coup d’œil en arrière et s’aperçut, dépité, que la foule d’agents ne se détachait pas de leur maître. Déçu, il convia le vieillard à pénétrer le palais présidentiel. La Bagdad de la République avait été remédiée par l’Empire, et le docteur ne l’avait jamais admirée autant tellement elle dégageait un sentiment de puissance. Le hall était à présent désert, vidé de tous techniciens, secrétaires ou employés dérangeants. A la place, un genre de jardin intérieur, où roucoulait une fontaine semblable à celle de l’extérieur, entourée d’arbustes parés de leurs plus belles verdures, s’étalait sur toute la surface de marbre rose. Le décors plut énormément, et il ne s’en cachait pas, au vieillard qui parlait au nom de l’Empereur. A la moindre création florale, il s’extasiait et il complimentait les artistes de Terrae sous des éloges redoublées. Il se délectait de chaque buisson, de chaque ornement ou de chaque pétale. Et il ne se gênait pas pour écrouler le docteur Black sous son état d’âme et en le harcelant de milliers de questions. Le président de la délégation répondait du mieux qu’il pouvait, mais il avait cependant l’esprit ailleurs, espérant pouvoir voler une vision de l’Empereur. Il s’arrangeait pour que chaque explication écourte la discussion et qu’elle assèche le flot d’interrogations du vieux polégardien. Nonobstant, inexplicablement, ce dernier en avait toujours une nouvelle, encore plus précise que la précédente. Et Black dut se contenter à mentir pour faire plaisir à l’étranger. Son niveau en botanique ne lui permettait pas de longues tirades sur la vie des plantes.
« Whoua ! Magnifique ! Quel travail de maître ! Comment ont-ils fait pour que tout s’allie aussi bien ? »
Il venait d’apercevoir l’immense sculpture ornée de fines branches de lierre arborant quelques jolies fleurs aux pétales blancs qui s’enroulaient autours des jambes et des bras, puis du corps en entier, de la statue de la femme et de l’homme. Ils semblaient vêtus de la nature elle-même, leur apportant une élégance immaculée. Même Black, excédé par ce vieillard un peu trop sympathique, reconnut toute la beauté de la finesse de ces virtuoses qui avaient embelli le hall. Il profita alors de la contemplation fascinée du vieillard pour discerner l’Empereur. Son groupe d’agents l’encerclait encore à quelques dizaines de mètres. Tant pis, ce n’était toujours pas le moment. Seulement, ne pouvant pas prendre le risque de vexer le vieux polégardien, le docteur s’obligea à diminuer ses tentatives. Il aurait tout le temps pendant la réunion… Il posa alors délicatement son bras autours des épaules de son invité et le força gentiment à poursuivre son avancée. Grâce à son ouïe, il supposa que les agents s’approchaient aussi et que le maître impérial se situait non loin de lui.
Finalement, ils atteignirent les immenses escaliers aboutissant au premier étage, celui du bureau présidentiel. Par habitude, ils étaient très peu utilisés, préférant l’ascenseur. Mais la cérémonie serait moins appréciable si les membres de l’Empire devaient se poster devant les ascenseurs, attendant leur tour, vu la quantité époustouflante d’agents impériaux. Des membres de la garde Républicaine, brodés d’étoffes luxueuses et de médailles honorifiques, encadraient et fermaient l’accès des marches, à titre de cérémonie bien entendu. Pendant que le vieillard exécutait une révérence à ces fonctionnaires surpris par cet étrange comportement, qui par habitude semblait en sens inverse, le docteur Black scruta minutieusement la masse d’agents à la recherche de son fantasme. Il décela enfin un pan de tissu insolite, qui n’appartenait à aucun costume d’agent. Le cœur du docteur se souleva et il battit d’un rythme rapide. Désireux de vérifier d’un peu plus proche, le vieil homme en blanc l’interrompit dans ses intentions :
« Et dites-moi, vous avez combien de sculpteurs à votre charge pour réaliser tout cela ? »
De sa main, il indiquait les arabesques qui s’enroulaient entre elles sur les rampes et l’intérieur des marches, offrant un raffinement extrême à l’escalier. On aurait dit que l’on grimpait sur un bijou de porcelaine taillé par les plus grands spécialistes. Exaspéré, le docteur contenta sa fureur et répondit de sa voix la plus claire et la plus enjouée possible sur la manière dont les artistes avaient réussi ce prodige. Tout en lui narrant ces exploits, il le força plus fortement à commencer la montée. Le vieillard trébucha sur la première des marches et le docteur le retint par l’épaule à contre cœur. Si ça ne tenait qu’à lui, il aurait laissé le destin accomplir son acte, rien que pour le bonheur que le vieillard se taise. Retenant une grimace, il conserva un visage radieux et apporta mille recommandations au vieil homme pour qu’un tel accident ne se reproduise plus. Le remerciant par des centaines de procédés différents, le polégardien arriva sans encombre à l’étage supérieur. Puis, Black le pria d’obliquer sur sa droite, et de contourner la rampe. Le petit corridor dans lequel ils accédaient avait sa partie droite plongée dans le vide, sur le hall en contrebas, et sa partie gauche agrémentée des plus splendides armures moyenâgeuses, récoltées dans un des plus grand musée de la capitale pour l’occasion. Polies par des mains amoureuses d’histoire, elles brillaient intensément à la lumière provenant du dôme dorée au plafond. « Magnifique, magnifique, répéta le vieillard. Votre monde a une multitude de choses que notre Empire rêverait…
-Oh, vous savez, ce n’est que superficiel, répliqua le docteur peut être un peu trop froidement qu’il ne l’aurait réellement souhaité. Ce ne sont que de vieilles reliques et, comme les jardins, ça n’a pas grande importance pour notre République !
-L’important n’est pas toujours à l’endroit auquel on pense en premier, affirma le vieillard quelque peu amusé. »
Black leva les yeux au ciel. Décidément, il était bon pour une nouvelle discussion sur l’importance des choses. Puis le polégardien s’engagea dans une description d’hommes portant une armature similaire dans les temps reculés de l’Empire. Black ne l’écoutait que d’une oreille. Il guettait, grâce aux miroirs apposés sur l’autre corridors, de l’autre côté du hall, l’Empereur qui se profilait de plus en plus. A son grand étonnement, il semblait s’être légèrement faufilé au-dehors de ses agents et il saisit l’occasion pour lui glisser quelques mots. Il ralentit le pas, prenant bien soin que le vieillard ne le remarque pas, trop occupé à lui déclamer toutes les beautés qu’il trouvait en ce monde. Sa Majesté était emmitouflé dans une grande toge polaire, noire, et une sorte de pèlerine lui recouvrait la tête. En somme, vu sa position plutôt courbée, Black ne distinguait pas son visage. Mais il demeurait tout de même satisfait de sa vision et son pouls s’accélérait à mesure que l’Empereur s’approchait. A son grand désespoir, deux agents le rattrapèrent et l’entourèrent. Le docteur rejoignit alors le vieux polégardien, et il le maudit, demandant au ciel de bien vouloir le remplacer par le chef d’état. Sans illusion, son vœu ne se réalisa pas et il dut se contenter d’approuver mollement les affirmations du vieillard. Enfin, le corridor se termina et les invités furent conviés à se déplacer une nouvelle fois sur leur droite, pour faire face aux portes entrebâillées, comme le voulait la tradition et le scénario qui édifiait la cérémonie. A cet instant là, Black guida le vieillard en blanc vers l’extrémité de la rampe, dans le fond, car l’Empereur devait entrer le premier. Ils patientèrent dans le silence, à la grande satisfaction du docteur, pendant que le reste de la troupe d’agents prenne le temps de se disposer tout autour du passage qu’emprunterait leur maître. Celui-ci baissait la tête, comme s’il gardait pour lui même tous ses sentiments et tous les regards étaient posés sur sa personne. Plus aucun bruit, mis à part celui du vent qui se fracassait contre le dôme d’or, n’était émis. Black se contorsionna dans tous les sens pour tenter d’examiner le visage de sa Majesté, mais il dut se résoudre à rester en place. En effet, un voile pendait depuis sa camail, dissimulant ses traits. Puis, l’Empereur s’avança et les battants de la porte s’ouvrirent d’eux même, comme si la puissance de la personnalité du personnage suffisait à repousser les obstacles physiques. En réalité, un mécanisme avait été étudié pour donner ce semblant de magie. Tous les agents lui emboîtèrent le pas, soucieux de la protection de leur maître.
Sarcadid Mernine se tenait droit, avec toute la solennité que pouvait révéler son expression, derrière son secrétaire en acajou, débarrassé de tous dossiers qui s’empilaient habituellement. Deux drapeaux de Terrae étaient repliés vers la fenêtre, au fond, menant au balcon présidentiel. Marie Borkest, sa conseillère privée, avait elle aussi un air de concentration optimale, comme si elle ressentait tout le respect qui émanait entre les deux sociétés. Les deux éminents, les deux Grands des deux mondes, de Terrae et de Polégardie, se faisaient face, droit dans les yeux. Le moment était émouvant, immensément sérieux. De son regard calculateur, elle dévisageait le moindre des agents, déchiffrant les intentions de chacun. Tout autours, en un arc de cercle, devant les rayons d’une bibliothèque bien rangée et comportant des œuvres inestimables, les ministres les plus hauts du gouvernements participaient à la réunion. Sur leurs figures, se lisaient plusieurs émotions différentes. Certains semblaient sûr d’eux et même se glorifier de leur présence, d’autres au contraire, plus réservés, paraissaient plus effrayés par la puissance de l’Empereur. Lorsque tous les agents se furent positionnés et qu’ils s’immobilisèrent enfin, le vieillard et le docteur Black purent pénétrer à leur tour dans la pièce. Le polégardien en blanc marcha tout droit, passant au milieu des agents et aux côtés de l’Empereur, et il se plaça devant le président Mernine. Black voulut faire de même, mais des bras robustes lui barrèrent l’accès et le forcèrent à contourner le cercle très fermé qu’ils avaient formé. Contrarié, il se soumit à cette règle, blâmant la chance du vieillard. Puis Mernine prit la parole :
« Au nom du Peuple tout entier que je représente démocratiquement, je vous salue Empereur de Polégardie. Grande joie vous nous faites en acceptant notre invitation. La République de Terrae est très flattée de votre présence, pour la seconde fois. Soyez chez vous, sur notre territoire et prenez plaisir de votre séjours en notre capitale. »
Le silence retomba dans la pièce et tous les ministres fixèrent désormais l’Empereur. Les tempes du président battaient sous l’impulsion du stress que lui renvoyait son cœur, mais il conserva un regard rectiligne, appuyé, nullement impressionné.
« Ô Vous, Représentant de ce Peuple si délicieux, je vous remercie de votre hospitalité et j’userais sans abus de votre bienveillance. Que nos liens de collaborations persistent et soient à nouveaux honorés lors de cette entrevue ! »
Les premiers applaudissements retentirent, ouvrant le bal à une série d’innombrables autres qui allaient suivre. Cependant, au grand étonnement de tous, hormis le président mondial qui avait déjà subi ce genre de réunion, ce fut la seule occasion où Sa Majesté parla. En effet, par la suite, le vieillard en blanc s’occupa de cette tâche. Il se présenta comme le chancelier de l’Empire et le docteur Black put enfin mettre un nom sur l’homme qui l’avait embarrassé et compromis dans sa quête de discussion avec l’Empereur : Chancelier Nostram. Aussi, ce dernier changea sa manière de parler. Le docteur ne reconnut pas cette niaiserie qu’il avait adoptée lorsqu’il lui avait posé tant de questions. Au contraire, sa voix était si éloquente, qu’elle intimidait l’ensemble du gouvernement Terrae. Ainsi, de nombreux sujets furent lancés et Nostram se débrouilla d’une expérience de maître pour défendre brillamment les intérêts de l’Empire. Il détruisait, contournait subtilement ou abondait dans le sens de tous les arguments de ses adversaires. Et, un à un, il réussit à faire passer des accords entre les deux mondes. Cependant, le docteur se désintéressa bien vite de ces débats sentencieux, il n’avait que faire de l’utilisation plus ou moins assidue des hélicoptères, puis des géroptères, sortes d’objets volant sans hélice, dans le monde de Terrae. De toute façon, il n’avait pas son mot à dire, et il ne demeurait que simple spectateur de la défaillance du gouvernement de Terrae. Non, son attention était attiré par quelqu’un d’autre, par un seul homme : l’Empereur. Constamment, il vérifiait si les agents ne laissaient pas entrevoir leur maître. Puis, soudain, une idée saugrenue lui traversa l’esprit. Il se leva discrètement de sa chaise, et il s’écarta du groupe de fonctionnaires qui suivait avidement le discours du chancelier. Il se glissa vers le mur du fond, puis il rampa doucement vers le cercle d’agents. Avec joie, il découvrit que les agents eux aussi semblaient captivés par Nostram. Il repéra alors une petite ouverture entre leurs corps, et dans le silence le plus total, il réussit à se faufiler à l’intérieur du cercle. Vérifiant que personne ne l’avait remarqué, il s’approcha alors doucement de l’Empereur et l’appela en chuchotant :
« Votre Majesté ? »
Aucune réponse. Jugeant qu’il ne l’entendait pas vu sa position, Black essaya de grignoter un peu plus d’espace dans le disque, s’immisçant davantage au centre. Il souhaitait, espérait, rêvait que l’Empereur tourne la tête et lui adresse un mot, quel que fusse le mot. Pas à pas, au rythme des paroles du chancelier pour ne pas éveiller de soupçons, il se trouva à quelques centimètres du si vénéré chef d’état. Il déglutit, pour s’humidifier la gorge sèche, et inspira une grande dose d’oxygène. Mais au moment où il voulut renouveler son expérience, deux mains l’agrippèrent et le sortirent violemment du cercle. « Que faites-vous ici ?, tonna un agent à la peau noire
-Rien, je… »
Black s’aperçut que le chancelier s’était interrompu et que le président Mernine le fixait des yeux. Ses pupilles flamboyaient de colère et il sentit tout le poids de son erreur sur ses épaules.
« Qu’on me le colle dehors !, ordonna le même agent. Notre Saint Empereur ne doit pas être dérangé ! »
D’autres agents l’empoignèrent pour exécuter l’instruction mais le chancelier les retint d’une voix douce :
« Non, non ! Nous n’allons pas lui gâcher la chance de participer à un si bel évènement. Je suis sûr que son agissement n’était pas volontaire n’est-ce pas ? Ce jeune homme m’a paru si sympathique que je m’en voudrais de le laisser s’échapper comme cela. »
Les agents le regardèrent interloqués, puis ils lâchèrent leur prisonnier.
« Bien, votre… Excellence ! »
Le docteur honteux, regagna sa place, fusillé du regard par tous les membres de Terrae. « Il faut bien qu’il comprenne tout ceci et qu’il voit l’importance de cette réunion, ce jeune homme, rajouta t-il avant de poursuivre son discours suspendu. »
Mirelly installa l’agent M sur une chaise et il lui lia les poignets aux accoudoirs. Il appuya ensuite sur sa petite télécommande et plusieurs plans visuels en 3D apparurent. Ainsi, le hall du palais et ses jardins se métamorphosèrent comme le bureau de Mernine constitué d’une foule impressionnante. Mirelly laissa le polégardien découvrir la scène, puis voyant qu’il ne pipait mot, il approcha sa baguette de bois sur l’hologramme de l’Empereur :
« Le reconnais-tu ?demanda t-il par une rhétorique »
L’agent M ne répondit pas. S’enfonçant le poing de rage dans son pantalon beige, il fit détourner le champs de vision des capteurs 3D vers les hauteurs des plafonds, sur des minces rebords dissimulés. Se dévoilèrent alors des ombres accroupies, camouflées.
« Je vous présente mes hommes de l’OMRIPT, déclara gaiement Mirelly. J’ai demandé leur venue pour une protection plus affinée de votre maître…
-Rassurez-vous, il me semble que mes collègues s’en sont déjà souciés, coupa l’agent d’une voix faible.
-Mais nous ne souhaitons que rendre hommage a votre Empereur…, susurra le directeur. »
Il s’approcha des formes bleues et fixa l’agent recroquevillé de douleur sur sa chaise. « Cependant, il se peut que dans notre bonté décuplée, mes hommes risquent de trop bien vouloir faire. Ils n’ont pas forcément la même vision du danger… »
L’agent secoua la tête, dépité, et dit :
« Et vous préconisez un incident involontaire de votre part ?
-Vous réfléchissez vite malgré votre épuisement, sourit Mirelly en lui donnant un coup de pied. Eh bien, en effet, c’est le péril. Vous voyez cette masse d’agents ? »
Il pointait le cercle formé par les costumes noirs et M hocha la tête.
« Il se pourrait malencontreusement que l’un de mes hommes croit qu’un quelconque danger effleure votre maître. Et qu’il tire. »
Soudain, on frappa à la porte :
« Quoi ?, s’écria Mirelly irrité de se voir ainsi dérangé
-Patron, je m’excuse, mais le service de surveillance des alentours m’a sommé de vous contacter au plus vite. Il y a un problème dont vous feriez mieux d’avoir connaissance.
-Quel genre de problème ?, demanda le directeur
-Des choses inhabituelles ont été aperçues à la lisière de la ville. Et on attend confirmation des hommes dépêchés sur place, mais il semblerait que ce soit des chars d’assaut. »
Mirelly se gratta la tête et garda le silence. En une fraction de seconde, toute sa stratégie se trouvait déroutée et tous ses plans d’action devaient être remis à plat. Mais son esprit était vif, et déjà il trouvait un nouveau moyen de faire pression. Cependant, comme il mettait du temps à répondre, l’officier s’impatienta et réclama d’une petite voix :
« Monsieur ? On continue ? Monsieur ? »
Mirelly releva la tête, puis observa l’agent M. Il attrapa son manteau et dit d’une voix autoritaire :
« Bien sûr qu’on poursuit notre plan ! Ils ont peut être la ville, nous nous avons l’Empereur ! Tout se jouera sur la surprise. S’il le voit en danger, ils obéiront au moindre de nos ordres.
-Bien patron. Si vous estimez que ce sera suffisant pour les faire reculer, nous vous suivrons. »
La séance était terminée. Les agents se repliaient autour de l’Empereur qui sortaient. Les dernières salutations avaient été lancées, et les deux mondes se séparaient à nouveau. Le chancelier honora une dernière fois à lui tout seul le président et ses ministres, puis il proposa au docteur Black de le raccompagner. Flatté et revigoré par une nouvelle chance d’entrapercevoir Sa Majesté, le docteur accepta tout de suite l’offre. Ils traversèrent à nouveau le corridor, en sens inverse, et le chancelier refit l’éloge de l’architecture du palais.
« Je trouve cet endroit très accueillant, sincèrement.
-Oui, en effet, répondit machinalement Black l’esprit ailleurs. »
Finalement, sa ridiculisation n’avait servi à rien. Il s’était concentré pour une énième tentative sur la manière de pouvoir rencontrer l’Empereur. Ce dernier s’éclipserait bientôt. Black activa le pas, abandonnant le vieillard qui continuait de s’émerveiller pour tout, et se plaça aux côtés d’un agent. Ils dévalèrent, plus rapidement qu’à l’aller, les escaliers et débouchèrent sur les jardins du hall. La troupe de polégardiens pressa le pas mais soudain tous s’arrêtèrent. Etonné, Black contourna le cercle d’agents et découvrit un petit homme, vêtu d’un ensemble beige et surmonté d’un chapeau melon, qui barrait la route. Ce dernier hurla :
« Votre Majesté ne peut pas ainsi nous quitter ! »
Les agents se dévisagèrent, surpris par cet énergumène. Certains s’approchèrent pour le bousculer. Aussitôt, il dégaina son arme à feu et actionna une petite télécommande où l’hologramme de l’agent M apparut :
« Vous voyez !, cria t-il, je tiens mes promesses ! »
Il s’adressait au pâle visage de son prisonnier. Puis, il se concentra sur la troupe de polégardiens et cracha.
« Ne tentez rien, bandes de chiens. Mes hommes vous visent un à un. Et je ne veux pas souiller le marbre de ce palais par votre sang. Maintenant, que l’Empereur s’avance et qu’il s’exécute sans aucune compagnie ! »
Des murmures au grand galop traversèrent les rangs des costumes noirs. Une agitation se passait au centre du cercle quand soudain un être emmitouflé d’une toge polaire sortit.
« Bien, fort bien ! »
Il point le canon de son arme sur l’homme et les agents se cabrèrent, cependant ils n’osèrent bouger de peur de risquer l’irréparable. « Maintenant, je t’ordonne d’arrêter la progression de tes chars. Je ne veux pas qu’ils pénètrent sur le territoire de la capitale.
-Nous n’avons aucun char ayant ce dessein, coupa le chancelier qui s’était approché doucement, avec une telle légèreté que personne ne l’avait ouï. -Menteurs ! En ce moment même, ils roulent sur notre ville et je devrais vous croire, vous, pauvre fou ?
-Je ne dis que simplement ce que je crois bon de dire, affirma Nostram en reculant. »
Mirelly enrageait. Mais il gardait son esprit vif et il se tourna vers l’agent qui souffrait, même sur l’hologramme.
« Et toi ! Maintenant que je tiens ton maître à ma merci, oseras-tu encore me tenir tête ? Qu’as tu fais de l’enfant ? »
Lentement, M releva sa figure emplie de larmes de douleur et il regarda le capteur intensément. Mais il ne dit rien, rien du tout. Le directeur de l’OMRIPT s’agita et réajusta son arme devant l’Empereur.
« J’ai une balle d’or spécialement préparée pour rentrer dans votre chair. Alors dites-moi explicitement où se situe le gamin, je sais que vous le savez ! »
Mais personne ne parla. Black comprit que l’heure était grave et il vit que son heure d’héroïsme lui tendait les bras. Ne cherchant pas à réfléchir, il se jeta sur Mirelly. Seulement, un officier posté en hauteur tira et atteignit le docteur en plein dans la jambe. Le docteur blêmit et se recroquevilla sur le sol. La détonation résonnait dans le hall immense du palais. L’écho faisait frémir les fonctionnaires en retrait. Le directeur de l’OMRIPT posa alors le canon sur la tête de l’Empereur et beugla une ultime fois :
« Où est l’enfant, M ? »
Les agents sur place ne purent se contenir plus longtemps. Ils se jetèrent sur l’homme et, dans la confusion, Mirelly appuya sur la détente. Le grand Empereur s’écroula, mort, sa toge retombant mollement sur le sol de marbre. Les officiers tirèrent à leur tour et un carnage commença à se dérouler. Les vitres du hall volèrent en éclats et des géroptères tirèrent des slaves de balles, touchant un à un les officiers. Des agents tombèrent aussi et le marbre rose rougit. Mirelly réussit à s’extirper du flot d’individus et il se colla contre un mur. Il observa le corps de l’Empereur et rit. Une allégresse s’emparait de son corps : il l’avait fait, il avait tué l’Empereur. Le docteur Black, l’avait vu lui aussi. Pleurant, plus par désespoir que par véritable tristesse, il se traîna jusque vers les étoffes polaires. D’un geste de la main, il déblaya les plis de la toge. C’est alors qu’il remarqua que l’homme mort portait un costume noir, une réplique identique de ceux des agents. Clignant les paupières, il examina de plus près la dépouille et devina d’un seul coup l’astuce. Regardant aux alentours, il chercha vainement à qui il pourrait dire l’imposture. Seulement, les balles fusaient si proche de son crâne, qu’il cria en plein milieu du vacarme :
« Ce n’est pas l’Empereur ! Ce n’est pas Lui ! »
Mirelly entendit et il se retourna, piqué par ces propos. Il se jeta dans la masse d’agents et rampa jusqu’au corps. Il fit la même constatation que Black et il hurla de rage. Soudain, il croisa le regard du chancelier Nostram, éloigné du tumulte. Puis ce dernier sortit, seul, par les grandes portes du hall. Aussitôt, il comprit.
« Les chiens ! »
Il se releva d’un bond et courut. Mais des agents le bousculèrent et il s’étala plusieurs fois à même le marbre. Quand enfin, il réussit à atteindre la sortie, le chancelier était en bas des marches. Le directeur se laissa rouler en contrebas et il descendit, en boitant, les escaliers.
« Attendez, attendez ! C’est Vous ! Vous êtes l’Empereur n’est ce pas ? »
Le polégardien ne se retourna pas. Mirelly assista alors à la chose la plus invraisemblable de toute son existence. Le chancelier paraissait se fondre dans le décors et ses vêtements disparurent peu à peu, remplacés par l’énorme toge polaire, identique à celle du cadavre au centre du hall. Sa corpulence s’adoucit et sa taille parut s’élever. Un Lumière intense se dégagea de tout son être puis elle se dissipa. Lentement, le véritable Empereur fit demi-tour et se tint face à Mirelly.
« Vous, peuple de ce monde, vous possédez toutes les beautés qui rendraient l’homme heureux. Mais vous ne savez pas voir le plus important… »
Haletant, le docteur Black chancela lui aussi à l’entrée du palais. Sa jambe ensanglantée lui procurait une douleur insoutenable, pourtant il résistait à la souffrance. « Vous… vous êtes l’Empereur !, clama t’il du haut des marches »
L’Empereur hocha la tête et répéta :
« Vous ne savez pas voir le plus important… »
Et il se détourna, s’avançant vers la limousine qui stationnait devant la fontaine. Le soleil se couchait et ses rayons éclairaient la silhouette du personnage Impérial, s’abaissant à mesure de sa descente. « Non ! Ce n’est pas fini. Je vais vous tuer !, invectiva le directeur de l’OMRIPT au bord de la crise de nerfs.
-Eh bien tirez si vous le pouvez. Je vous le dis, vous êtes brillant, Monsieur Mirelly, mais votre assurance vous jouera des tours…»
Il avait affirmé cela, tout en continuant sa progression. Mirelly agrippa son revolver et appuya sur la détente. Un petit clic lui indiqua que la charge était vide. Evidemment, il n’avait prévu qu’une seule balle, persuadé qu’il n’y aurait qu’une seule personne à tuer. Le polégardien pénétra dans sa limousine, sans se soucier de son adversaire. Celle-ci roula et fit le tour de l’Agora avant de sortir, seule, par l’entrée de la place. Le directeur de l’OMRIPT, les yeux embués de rage, s’écroula sur les marches. Il n’écoutait plus, il n’écoutait plus ses hommes qui se faisaient massacrer, ni même par la suite, la rangée d’agents rescapés qui le contournèrent, indifférents à son sort, pour regagner leurs véhicules…
A suivre...
Sanadette
:o :o :o
saroue17
J'espère être là quand il sera en ligne^^
empereur-paco
Ahh Sergio débarque!
Quoi qu'est ce qu'elle a ma tête! Eh, dites, je vous annonce avec joie que je vous réserve le procahin épisode pour ce week end! Et là c'est pas une parole en l'air vu que j'ai justement l'épisode entre mes mains soigneuses sur papier. Donc j'ai plusqu'à recopier, et ça ça met rarement beaucoup de temps. Donc voilà, en plus comme je disais à Saroue tt à l'heure, j'l'apprécie pas trop mal (nan, je me vante pas, quand j'dis que j'aime pas, j'le dis aussi ex=> l'épisode précédent j'me le trouvais pas top ^^).
non non mais pour la couv' je suis fana de dessin et tout ce qui s'y rapport je fais sa comme sa :) toute facon si j'avais pas envie sa ferait longtemps que j'aurai arreté XD
empereur-paco
Ouais sur le blog vous avez pu voir l'autre genre de mes romans ^^. Ouais je sais, c'est pas le même genre quand tu racontes ta life xD.
Merci prissou, c'est toujours agréable :D. Rah la la, malgré al grêve j'ai été trop feinéant pour recopier le 20ème épisode... dizoulé :/. Mais je ne te force pas à faire une couverture, au pire j'ai mon graphiste personnel donc ne te sens aps obligé si vraiment t'as pas envie mdr. J'voudrais pas être un tyran graphiste =).
Tu entends par quoi bizar, sana? xD
Prissou01
salut !
dsl de pas etre venu te feliciter pour ton superbement sublime episode 19 ( non, non j'en fait pas trop^^) enfet je viens juste de le lire héhé
enfin moi aussi j'ai pu voir ta tete :)
et pour ma couv' j'ai abandonné elle etait trop moche ( j'en ai fait une avec la fontaine et une avec les voitures imperiales ^^)je vais peut etre reessayer si j'ai le courage ^^'
saroue17
Ahh? Pourquoi?
Sanadette
Trop zarb =D
empereur-paco
Ouahou, et ça t'as fait quel effet? xD
Sanadette
Oh j'ai enfin vu ta tête =)
empereur-paco
Et alors??
J'ai tous les droits xD... nan mais c'était pour meubler en attendant la suite (genre)...
saroue17
T'as pas cours? Toute la journée?
Rooh toi et ta pub :o
empereur-paco
Tenez en attandant visitez par ici !
Quoi? Ben au moins vous verrez un peu plus alvi de l'auteur... hem...
Bon okay, j'fais de la pub et alros? C'est mon topic hein? xD
Sanadette
Non pas sa morue son LAPIN :o
empereur-paco
Ou sa morue :D...
Bon, peut être que mercredi j'mettrais l'épisode qui suit (eh oui, mercredi j'ai pas coureuhhh)!!
Sanadette
Son perroquet, son toucan [un peu grand non ? ^^'] son moineau, sa mésange... SON LAPIN ! =p