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Sujet : Lectures par épisodes, ça vous tente?
Sanadette :d

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empereur-paco Mici Mici. Ben si ce monde vous plait, tant mieux! Parce que dans le second tome vous entrerez en Polégardie =D!
L0uL0u

saroue17 a écrit :

Ohlala, tu nous tue avec ce suspens xD


Je l'aurais pas mieux dit. Mais l'idée en elle même est géniale, l'histoire aussi.j'aime comment tu écris.

saroue17 Moi si, j'adore vraiment ton histoire =D
empereur-paco Bah, uais qu'est ce que tu veux :sarcastic:!
Si y'avait pas de suspens vous liriez pas non plus...
saroue17 Ohlala, tu nous tue avec ce suspens xD
empereur-paco Merci merci!
Ah bah, nan, maintenant, ça va repartir sur Marc, faut pas l'oublier lui non plus >.<.
Mais euh vous avez remarqué un truc? Mirelly, ce couillon, a pas laissé finir la phrase de votre (xD) agent préféré quand il a dit "Sinon..."!
Et oui, qu'est ce que la Lumière a t-elle de si particulier? Vos avis? :D
 
Et pis, héhé, vous allez rencontrer (sans le rencontrer carje n'en parlerai pas) l'Empereur bientôt... m'enfin, pour une nouvelle scène de violence sûrement. Et oui, quel lien unit l'Empereur et Marc? Tadam, suspens xD!
saroue17 :lol: :lol:
 
Okay, je n'y toucherais pas :ange:
Mais tu m'inviteras au mariage hein :ange:
 
On a pas idée de faire des chapitre si court rholala !! :o
Sanadette Ohoh on se calme ma petite saroue... il est beau mais il reste à moi :o
 
Ouais la fin est venue trop vite ! :o
saroue17 Ouaah c'est superbe...
J'étais complètement dedans, la fin est arrivée trop vite :'(
 
L'agent... holala :love:  
Il doit être beau quand il s'énerve :love:
Sanadette

empereur-paco a écrit :

Et oui, y'aura votre agent préféré


 
?! Je tiens à préciser que c'est MON agent =O
 
Ce chapitre est superbe c'est le meilleur de tous, je l'adore :love: Il est trop court :o :o  
Haha Mr Taré s'en êst prit plein la tronche =p Bon je me calme  :jap:  
 
Hihi mon chéri était plus fort que jamais =p mon beau brun aux yeux bleus :love:
Ha j'ai adorée ce chapitre ! Je veux la suite ! (Pas de l'histoire mais du chapitre^^ je veux la suite de cette scène et pas un chapitre qui parle de Marc ou de je ne sais qui  :ange:  :D )
 
ps : Paco, je voulais te demander qqchose =D j'adore ton histoire et ca te dérrange si je fais copier coller sur mon "truc pour écrire" xD (c'est comme Microsoft Works mais jai oublié comment ca sappelle --" ) comme ca je pourrai la lire partout =D bien sur je te demande la permission avant, il y a les droits d'auteur :ange: ;)
 
Qu'ai'je oubliée de dire ? Ah oui, j'ai adorée le chapitre :love:  :ange: :pt1cable: ...

empereur-paco Et ouais! Voilà le 17ème épisode chers lecteurs! Et oui, y'aura votreagent préféré, un peu mieux décris (hum...) physiquement :D! Voilà, voilà! Moi j'laime bien ce passage (le mec qui aime ce qu'il fait :/), c'est assez sympa d voir les rôles inversés. Enfin, j'attends votre avis sur la question hein? >.<! Bon allez je m'arrête, je rpéfère que vous lisiez :P!

                                                                      Chapitre 17
 
 La porte s’ouvrit avec fracas sur la cellule emmitouflée dans les ténèbres. Une maigre silhouette surmontée d’un chapeau melon se découpait dans l’embrasure, seule source de lumière. Au centre de la pièce, l’agent se tenait résolument assis sur l’unique chaise de métal froid. Sa chemise noire était froissée, déchirée à certains endroits, et son torse musclé s’agitait à l’allure régulière de sa lente respiration. Il ne portait plus sa paire de lunettes de soleil, ce qui dévoilait ses yeux magnifiquement bleutés, s’alliant à merveille avec sa chevelure brune. Son visage, éclatant de clarté malgré la pénombre, dissimulait aisément les hématomes multiples et les griffures par dizaines qui mutilaient son visage angélique. Même fracturé, son nez paraissait toujours aussi droit et fier, comme si les maltraitances de l’OMRIPT n’influaient pas sur sa prestance. Ses minces lèvres contusionnées se mêlaient à merveille avec la largeur parfaite de son menton. Son apparence entière semblait ne pas avoir été ébranlée par les conditions difficiles de détention et sa figure conservait son aspect d’impassibilité qui abusait de la patience de ses oppresseurs. Les séances de torture paraissaient même à chaque claque, à chaque brutalité, à chaque décharge électrique, renforcer la détermination de l’agent. Mirelly entra et s’approcha du détenu. Il le considéra de sa misérable hauteur puis se pencha si près, que leurs nez allaient se toucher. Il enrageait de voir que l’homme ne semblait nullement souffrir de son traitement. Ses officiers avaient pourtant tout tenté. Durant des heures, ils s’étaient acharnés sur le polégardien, sans succès. En réalité, le service spécial de la République était impuissant face à cet être doué d’un calme surprenant. Du point de vu physique, l’agent semblait totalement immunisé tandis que du point de vu moral, il demeurait intouchable. Il ne possédait aucune famille sur laquelle s’appuyer pour une quelconque pression, du moins sur le monde Terrae… La seule chose capable d’amener le directeur de l’OMRIPT à la réussite résidait en la personne de Marc. En effet, à la simple énonciation de son prénom, l’agent tressaillait, comme parcourut par une décharge étrange, avec un meilleur résultat que la torture électrique. On pouvait donc en déduire que la seule manière de lui soutirer des informations serait d’avoir en possession le jeune enfant. Si ce dernier se trouvait en danger, peut être que le polégardien craquerait et il livrerait toutes les indications nécessaires pour devancer l’Empire…
 Néanmoins, Marc restait introuvable. Le jeune Roald et le médecin n’offraient finalement guère de renseignements supplémentaires. L’enfant n’était toujours pas localisé au grand damne du directeur. Comment cet agent avait réussi à le cacher ?  
« Bonjour !, susurra t-il à l’oreille du prisonnier »
L’agent inclina la tête par respect pour saluer à son tour. Mirelly ravala un rictus de colère et se contenta de conserver son sourire vaguement forcé. Il lui fallait impérativement savoir tout sur l’Empire et il avait un prisonnier qualifié pour lui en apprendre encore plus. On ne connaissait que son identité : Agent M, et encore, il s’agissait sûrement que de son pseudonyme de fonction. Si seulement il parlait…  
« Alors on refuse de s’adresser à mes hommes ? C’est très fortement gênant étant donné que vous ne sortirez pas d’ici tant qu’on obtiendra pas ce que l’on désire… »
Le polégardien releva un sourcil et fixa profondément le directeur de l’OMRIPT, hébété. Celui-ci frémit. Ce regard semblait irréel et il le transperçait. Il se sentait décrypté, l’agent lisait sa vie, son caractère, comme on ouvre un livre. La beauté de ses yeux bleus, enivrants, le déconnectait de la réalité, de cette cellule sombre où de nombreux criminels avaient été enfermés. Avec peine, il s’arracha à ces pupilles envoûtantes, faisant mine de vérifier les plissements irréguliers de sa veste beige. Ebranlé, il n’osa pas reprendre sa position initiale. Il posa alors sa question, la tête baissée :
« Pourquoi voulez-vous Marc ?Pourquoi l’enlevez-vous de Terrae ? »
Le résultat fut immédiat. Ses paroles résonnaient entre les quatre murs de carreaux blancs de la cellule. Mirelly, malgré sa vision obstruée, sentait que l’agent s’agitait. Bien, pour une fois il était déstabilisé. Lorsque le directeur, pour ne pas paraître ridicule, osa observer à nouveau l’agent M, il croisa encore son regard mais le phénomène ne se reproduisit pas et Mirelly reprit contenance. A la place, le polégardien affichait un sourire plutôt énigmatique. Et pour la première fois depuis les interrogatoires, il prit la peine de formuler une véritable phrase.
« Nous n’enlevons pas cet enfant. Nous reprenons seulement ce qui nous a toujours été. »
La sérénité dominait sa voix, comme si l’entrevue se déroulait dans un bureau coquet pendant une dégustation d’un délicieux whisky. Mirelly s’étonna lui aussi d’entendre cette tonalité placide. Il se demandait presque si l’agent n’allait pas lui demander un service, pareillement à ce que l’on peut solliciter d’un ami. Mais en même temps, il avait l’étrange impression que le timbre de cette parole interdisait tout mensonge, révoquait la moindre injure et n'autorisait que les mots qui portaient un fort intérêt. Elle était claire et écrasante, pure et chargée de secrets, douce à l’oreille et rude dans ce qu’elle avait à exprimer. Mirelly rattrapa son chapeau qui manquait de tomber et demanda :
« Cet enfant est à vous ? Qu’insinuez-vous ?L’Empire serait-il maître de tous les enfants de la République ?
-Pas tous les enfants, seulement cet enfant…, rectifia l’agent. Vous commettez une grave erreur, si je puis me permettre, rajouta t-il même. »
Le silence retomba lourdement. Mirelly éclata soudainement de rire. A gorge déployée, il s’en donnait à cœur joie, sous les yeux imperturbables du polégardien. Se tordant en deux, il plaqua sa main sur son estomac. L’agent ne cillait pas et ne montrait aucun signe d’hilarité. Il patienta juste le temps que Mirelly mette fin à son accès de folie.
« Mais enfin, reprit le directeur de l’OMRIPT entre deux hoquets, que me chantez-vous là ? Cet enfant a un père, une mère, une famille, tous vivant sur Terrae, dans ce monde, sur cette planète pas dans votre …
-… Empire, termina rudement l’agent. »
Mirelly acquiesça à contre cœur. Il aurait désiré rajouter deux ou trois adjectifs nettement plus négatifs mais il se retint devant la puissance du regard de son prisonnier. Soudain, une idée saugrenue passa dans l’esprit de l’homme vêtu entièrement de beige :
« Eh bien… nous avons cet enfant ! »
Le polégardien montra à nouveau un geste de surprise. Cependant, il réfléchit et garda contenance :
« Si ce que vous dites est vrai, présentez le moi. Sinon, je n’en crois pas un mot !
-Je me fiche éperdument de ce que vous croyez ou non, rétorqua le directeur de l’OMRIPT piqué au vif, je tenais juste à vous en informer. »
Il se retourna et se dirigea vers la sortie. Une seconde, deux secondes puis à la troisième le polégardien lança :
« Et que comptez-vous en faire ?
-Oh, le soumettre à quelques tests, révéla posément Mirelly d’un ton las. Je voudrais juste en savoir un peu plus sur votre Lumière… »
Mirelly attendit. Il posait ses doigts sur la poignée de la porte mais il ne fit pas un pas de plus. L’agent se morfondait dans sa conscience. Il le ressentait. Il pesait le pour et le contre, il défiait ses principes, il réfléchissait sur la tournure de ses actes supposés… bref, il était encore déstabilisé et le directeur s’en réjouit. Cependant, le prisonnier riposta d’une toute autre manière à ce bluff, humiliant intérieurement le chef de l’OMRIPT :
« Ne vous acharnez pas sur la Lumière. Sinon…
-Sinon quoi ?, répliqua le directeur. »
Irrité, il remarqua que l’agent avait joliment déjoué son stratagème. Au lieu de se jeter à ses pieds en le suppliant de laisser Marc sans souffrance, en lui implorant toute autre faveur contre la liberté de ce môme ou en larmoyant sur son sort, l’étranger n’avait même pas contester les tests, comme s’il avait lu en Mirelly que tout était faux. Il aurait même préféré qu’il s’énerve et qu’il menace que toutes les armées de l’Empire marcheraient sur Terrae pour la terrasser. Mais non. L’agent était resté impassible, comme à son habitude, et il avait même eu l’audace de lui proférer des conseils sur sa conduite. Perdant tout contrôle de soi, Mirelly se jeta sur le détenu et s’écria :
« Mais dites le moi bordel ! Vous allez demander à vos larves, ces sales fils de chiens de polégardiens, vos saloperies qui vous servent de collègues, d’envoyer votre foutue Lumière dévastatrice sur la plupart des autres villes de la section ? Ou même mieux du monde ? Jusqu’à ce que je cède ? Eh bien non, je ne cèderais pas, sûrement pas à vous misérables … nuisibles ! »
L’agent repoussa violemment Mirelly, qui se percuta contre la chaise en métal avant de s’étaler au sol. Aussitôt, deux officiers P.U débarquèrent et se saisirent du prisonnier qui n’opposa aucune résistance. Ils le bloquèrent contre le mur pour que leur patron puisse se relever sans risque. Le directeur se releva sans son chapeau qui avait du fuir son maître si écœurant, puis il pointa son index à l’adresse du polégardien :
« On vous aura toi et tes acolytes. Vous vous croyez intouchables derrière votre mystère… mais dès qu’on découvrira, et ce ne saurait tarder, l’emplacement où se cache tes sales mauviettes et ton bâtard d’empereur… »
Mirelly se stoppa net. Une sensation de froid vif parcourut son échine et il trembla de tous ses membres. Les yeux si bleus de l’agent s’étaient si rapidement enflammés de fureur que les P.U, eux mêmes, s’écartèrent. Le directeur ne jugea pas bon de poursuivre sa phrase. Le polégardien respirait à grandes goulées, bombant son torse au gré de sa colère. Sa chemise noire partait en lambeaux et son visage clair s’assombrit. Mirelly se faufila derrière ses officiers et il leur beugla de l’arrêter. Cependant, ses hommes n’avaient aucune envie d’affronter le détenu, devenu comme sauvage. Tout son air d’impassibilité avait disparu et on lisait distinctement sa ferveur et son dévouement pour l’Empire ainsi que sa hargne pour le directeur de l’OMRIPT.
« N’insultez jamais l’Empereur, vociféra t-il d’une voix étranglée par la rage. L’Empereur ne se rabaissera pas à vous agresser, il a bien d’autres objectifs qu’une simple vengeance. Et je le sais, et je me sacrifierais pour lui s’il le faut ! »
Il s’approcha des P.U et ferma ses poings, prêt à se battre à main nue. Terrifié, le plus jeune des deux officiers dégaina son arme anesthésiante et tira. La balle se logea dans le flanc du prisonnier mais ce dernier continua sa progression, comme si rien ne l’avait touché. L’autre P.U se servit à son tour de son revolver à sédatif et plaça son projectile dans la jambe de l’agent tellement il paniquait. Le polégardien prit un temps d’arrêt puis se jeta à nouveau sur les officiers qui reculèrent, abandonnant leur supérieur. Mirelly courut alors vers la sortie, laissant ses officiers et referma violemment la porte qu’il verrouilla. Puis, fulminant de colère, il émit soudainement un sourire…
 Les membres de l’OMRIPT arrivèrent en masse lorsque l’alarme fut sonnée. Dégainant leurs lasers, ils s’arrêtèrent à la vue du directeur. Mirelly se tenait droit, fier. La gloire émanait de son visage et ses adjudants s’interrogèrent sur son comportement. Le chef de l’OMRIPT se dirigea vers son bras droit, nouvellement nommé : le colonel Barbossa.
« J’ai trouvé le second point faible de l’agent, chuchota t-il à son oreille. »
Etonné, Barbossa ne dit rien et attendit que son supérieur poursuive :
« Si nous n’arrivons pas à capturer l’enfant, j’ai quelqu’un d’autre qui le fera flancher…
-Qui ?, demanda le colonel interloqué »
Jamais il n’avait vu Mirelly aussi rutilant de triomphe. Ajustant son costar beige, il déclara d’une voix théâtrale à l’ensemble de ses officiers :
« Je veux que vous me capturiez l’Empereur ! »
Tous les P.U se dévisagèrent, déconcertés. Leur directeur était devenu fou…

 
A suivre...
Sanadette c'est vrai :bounce:
 
Yaura Mr Taré ? :o (qui a faux sur toute la ligne, oui mon cher ! :o) Yaura mon chéri ? :love:
empereur-paco Héhé, et je tiens dans les mains en ce moment même le prochain épisode ;)! Y'a plus qu'à le recopier et pis wala! Donc je suppose que dans quelques heures ou demain, y'aura le 17ème =]!
Prissou01 mrci pour les reponses :) !
 
j'ai enfin COMPRIIIIS XD
empereur-paco Uais :D C'est à peu près ça =)!
T'as pas encore vu ce que Mirelly nous réserve... car vosu vous doutez sûrement qu'il n'a pas dit l'exacte vérité et que y'a encore un truc caché derrière. Mais cet épisode montre que l'Empire n'est pas tout rose non plus ^^. Parce que ton Mr Taré (xD) n'a pas complètement tort sur toute la ligne... enfin tu verras plus tard que l'examen n'avait effectivement pas le but officiel que tout le monde croit. Bon jeme tais, je me tais, j'susi trop tentéd'en dire trop!
 
Merci pour vos avis ;)!
 
Et vi, Prissou, Roald a essayé de dire que Marc n'était pas pour les manifestants, mais il est trop intimidé par le personnage pour trop l'affirmer. Et pis comme dit Saroue, il faut éviter de dire ce genre de chose a un opposant de l'Empire xD! Voila! Merci pour tout :)!
Sanadette

empereur-paco a écrit :


Juste une question, est ce que ça vous place une sentiment de confusion cet épisode là? Comment vous sentez le personnage de Mirelly? (bon okay, c deux questions xD)


 
Hum... Mirelly est un gros taré qui ose soupconné mon polégardien donc je le hais. Je ne lui permet pas de penser une chose pareil :o
 
Ben au début de lépisode javais pas trop compris ^^ c'est en lisant apprès que jai compris enfaite ils interrogent roald parce que mr Taré :o sait qu'il a assisté à la scène et Mr Taré :o croit que l'Empire vole les enfants de Terrae. Et en même temps Tomas défent L'empire et il comprend pas pourquoi
 
C'est ca ? ^^" tfacon je suis longue à la compréhension xD

saroue17 Il ne va pas dire ça à quelqu'un qui est contre l'Empire
Prissou01 salut :hello:  
l'episode est super !!
bah moi je me demande pk il a rien dit roald il etait pas derriere la vitrine du magasin devant l'action, il aaurait quand meme pu dire que marc n'etait pas venu aider les manifestants, non ?
 
mirelly j'laime pas en + il dit n'importe quoi :o
empereur-paco Voilà! J'ai mis la version corrigée! Mais bon c'est pas dit que y'en reste pas... Un réveillonde noël, ça rend pas forcément les idées claires ^^.
En toucas merci pour vos joyeux noyel, et merci lune pour le genre de "hardiesse", j'avais la flemme de chercher dans un dico xD.
Voila, avec les vacances, j'espère pouvoir mettre des épisodes plus souvent.
Juste une question, est ce que ça vous place une sentiment de confusion cet épisode là? Comment vous sentez le personnage de Mirelly? (bon okay, c deux questions xD)
Et voila, encore merci :).
lune-rouge moi j'aimais bien l'idée de Prissou pour la couverture avec le visage à moitié caché sur la gauche,jtrouve que ça fait un super effet!
 
rah!comme l'histoire est bien menée! :jap:
 
ha oui au fait c'est "sa" hardiesse pas "son" :)
Sanadette Merci, je l'aime beaucoup :love:
saroue17 Quel beau cadeau de Noël^^
J'ai adoré, comme d'habitude, a part 1 ou 2 fautes, ce n'est aps si catastrophique.
 
Trop trop mignon ton sapin ma choupinette :love: :D
Sanadette Il est super l'épisode ;)
Mais mon chéri n'apparait pas :o Comment fêter Noël sans cela ? :o
Au moins son nom est mentionné :ange:
 
Pour qui il se prend cette homme à veste beige la ? :o Je lui interdit de soupconner MON polégardien, non mais :o Ou va t-on ? =O
 
                                                             Joyeux Noël
 
                                          http://yelims.free.fr/Manga/Manga94.gif
empereur-paco Bah ouais ça va, elleest quand même mieux que la mienne! Allez, our Noël, voila le 16ème épisode. Parcontre, j'ai aps eu le temps de tout corriger (jesuis un peu pressé xD) alros vous étonnez pas si y'en a qui traine, j'metterais la version relue mercredi ^^. Mais comme j'voulais que vous l'ayez pour Noël, ben j'la mets quand même! Enfin, en espérantque cela ne vous fasse pas mettre le moral à zéro pour le réveillon, bonne lecture ;)!
 
                                                                     Chapitre 16
 
 L’aube se levait paresseusement sur la ville martyrisée par la Lumière. Les premiers rayons du soleil naissants illuminèrent les corps entassés gisants morts dans une zone délimitée par les officiers P.U. Les premiers signes de fatigue des médecins et infirmières qui avaient prodigué leurs soins sur des centaines de victimes tout au long de la nuit commençaient aussi à poindre et certains s’accordèrent quelques minutes de pauses bien méritées. Cependant, l’aube apporta également les premiers membres officiels du gouvernement Terrae, traînant derrière eux, comme des sangsues, une infinité de journalistes, toujours plus nombreux au fil des heures, qui guettaient l’évènement le plus spectaculaire de cette fin d’année. Défilaient alors des députés de renom, des préfets prestigieux et même des ministres mondialement connus par leur grande notoriété et leurs agissements révolutionnaires. Toutefois, malgré leurs mines de circonstance, les victimes n’étaient pas dupes. Aucune chaleur ne régnait dans les poignées de main dites réconfortantes. Le seul objectif de ces politiciens demeurait de se montrer près des citoyens dans la difficulté, à un peuple qui angoissait de plus en plus sur l’actualité des relations avec un Empire menaçant. Tous ces hommes recherchaient la popularité car les élections présidentielles étaient proches, très proches, trop proches même des incidents survenus en ces temps troublés. Les flashs aveuglaient les blessés encore sonnés par la catastrophe, les discours ne terminaient pas et on annonça officiellement la création du nouveau service spécial de la République. Finalement, le malheur des uns indiquaient le bonheur des autres…
 Tomas, lui, semblait pourtant bien loin de tout ce brouhaha médiatique. Sa seule préoccupation persistait dans la santé de son jeune patient avec qui il avait, sans le vouloir, tissé quelques liens d’amitié. Aussi se montra t-il soucieux et même agressif lorsque les deux officiers P.U posèrent mollement la civière de Roald. Néanmoins, ceux-ci prirent soin de vérifier que l’enfant ne souffrait pas trop et ils s’arrangèrent pour le disposer dans un endroit confortable. Puis ils se dirigèrent vers l’avant du fourgon, laissant seuls le médecin et son malade. Une idée saugrenue passa furtivement dans l’esprit de Tom : la fuite. Mais sa bonne conscience la balaya bien prestement en s’imaginant abandonner l’enfant aux mains rudes de l’organisation. D’ailleurs cette dernière savait de quoi il en retournait, et c’est pourquoi elle ne prenait aucun risque en les quittant quelques minutes sans surveillance. Roald remua, sortant Tomas de ses réflexions, et il lui demanda :
« Tom…ils nous emmènent où ? »
Il aurait voulu prendre un air dégagé pour se présenter comme un grand garçon courageux de son sort, mais le timbre de sa voix ne mentait pas. Il était terrorisé et ses forces se retiraient peu à peu, l’anéantissant encore davantage. Tom n’en menait pas plus large, pourtant il se revigora en se répétant qu’il était l’adulte de la situation et que donc, c’était à lui de faire preuve de bravoure.
« Ne t’inquiète pas…ils veulent juste… ils veulent juste savoir comment on va !, railla t-il d’une voix peu sûre »
Cependant, le résultat fut concluant. Roald émit un petit rire amusé ce qui encouragea encore plus le médecin. Seulement, lorsque la portière du fourgon s’ouvrit et que les P.U réapparurent, sa hardiesse s’écroula aussi rapidement qu’elle s’était bâtie. Une voix forte, sans équivoque, leur somma de monter et les P.U portèrent à nouveau la civière pour la faire pénétrer dans le véhicule, obligeant Tom à se débrouiller seul pour entrer en escaladant la haute marche menant dans la pénombre. Dès qu’ils furent tous à l’intérieur, la portière claqua et ils se retrouvèrent dans le noir complet. La même voix ordonna aux P.U de déposer Roald sur une couchette et de quitter le fourgon ensuite. Puis, elle changea de tonalité en s’adressant au médecin et à l’enfant :
« Bien le bonjour messieurs… »
Les rayons du soleil levant percèrent l’obscurité, juste assez pour distinguer rapidement l’envergure de la pièce, quand les P.U sortirent mais les ténèbres revinrent immédiatement après. Tom se tranquillisa alors, certes il était dans un endroit qui n’inspirait pas confiance, mais il demeurait face à un seul homme. Soudain, une petite lampe s’alluma. Le halo demeurait très restreint, il n’englobait que le tour d’un modeste bureau de très bonne qualité mais il rassurait encore un peu plus. Tom distinguait enfin le physique du corps de cette voix. Il s’agissait d’un homme vêtu entièrement d’un costar beige. Sur la tête, un discret chapeau melon reposait. La maigreur des traits de ce personnage attira principalement le médecin que représentait Tom. Des cernes creusées depuis de nombreuses années encerclaient ses yeux reclus derrière de fins sourcils. Il avait un nez raide surplombant une simple moustache taillée au-dessous des narines. Machinalement, l’homme s’agrippa d’un cigare posé par inadvertance sur le coin d’un accoudoir de son fauteuil en cuir noir et le planta entre ses lèvres minces encadrant une rangée de dents rectilignes et blanches.
« Je me présente : Odalphe Mirelly, directeur nommé par le Président de la République Terrae Sarcadid Mernine pour mener les actions de l’OMRIPT…
-L’Homme quoi ?, releva Tom surpris
-L’Organisation Mondiale de la Réhabilitation Immédiate du Peuple Terrae, récita fièrement Mirelly, nous sommes chargés de veiller sur la sécurité de nos citoyens…
-Comme maintenant si je comprends bien, déclara l’infirmier
-En effet, approuva Mirelly dans un sourire qui en disait long
-Expliquez-moi votre rôle quand vous tournez avec vos engins au-dessus de la ville alors que nous manquons terriblement de moyens pour aider les victimes entre la vie et la mort ?, répliqua Tom
-Nous cherchons simplement des rescapés, expliqua calmement Mirelly
-Non. Vous ne me duperez pas. Avouez que votre objectif principal c’est de trouver l’agent, pas sauver vos citoyens…, réfuta le médecin agacé
-Nullement !, siffla le chef de l’OMRIPT.A dire vrai, nous nous fichons éperdument de cet… étranger. Nous nous concentrons sur un enfant porté disparu…
-Un enfant ?, s’étonna Tomas, quel enfant ? Il y a des dizaines d’enfants qui ont disparu…
-Il faut bien commencer par l’un d’entre eux. Nous ignorons son identité, c’est pour cela que je vous ai convié à venir ici pour m’en apprendre davantage… »
Il lança un regard interrogateur sur le médecin tout en tirant une bouffée sur son cigare. Le reposant sur le cendrier, il croisa les doigts pour poursuivre :
« Il s’agit d’un enfant blond durant la manifestation…
-Je ne vois pas, je n’y étais pas, marmonna le médecin
-…un enfant que l’agent aurait défendu, continua Mirelly sans relever les paroles de son interlocuteur
-Marc ?, s’écria instantanément Roald de sa civière»
L’homme de l’OMRIPT se tourna spontanément, comme alimenté par une énergie inconcevable, vers l’émetteur de cette suggestion. Il accourut vers la couchette où les P.U l’avait déposé et se pencha sur l’enfant blessé :
« Marc, dis-tu, répéta t-il d’un air enjoué, qu’est ce que tu sais sur lui ?
-Pourquoi vous vous intéressez à Marc ? Je ne sais pas où il est…, répondit par une autre question Roald
Mirelly marqua un temps d’arrêt avant d’affirmer solennellement :
« La Polégardie est soupçonnée de l’avoir kidnappé !
-Absurde, répliqua Tomas de sa chaise
-Pas tant que ça, rétorqua l’homme à l’ensemble beige. Nous les étudions. Notre président fait de même. Et nous en sommes arrivés à une seule conclusion. L’Empire est dans une phase de déclin démographique. Son peuple se meurt et il a besoin de renouveler sa population. Or, nous pensons que peut être il n’en a pas la possibilité…
-Où voulez-vous en venir ?, hâta Roald inquiet
-Nous pressentons que la Polégardie nous vole nos enfants. C’est de cela qu’elle est véritablement désireuse. Qu’importe l’argent pour un Empire sans enfant. Il lui est impératif d’alimenter considérablement sa progéniture… par tous les moyens.
-Vous n’avez aucune preuve de ce que vous avancez là, s’offusqua Tom
-Bien au contraire cher ami, répondit l’homme. Il faudrait que tous les citoyens en prennent conscience. Nous courrons à notre perte et nous faisons tout notre possible pour stopper leurs manigances. Tenez, le fameux examen en est une flagrante… la stupidité du questionnaire ne fait aucun doute. L’Empire a mis ça sur le compte qu’il ne savait sur quelles bases intellectuelles nos élèves résidaient. Mais moi je me permets de dire que nous leur avons offert nos étudiants sur un plateau doré…
-On ne renouvèle pas un peuple entier avec dix écoliers seulement, se buta l’infirmier sur de l’innocence de la Polégardie
-Je sais, c’est dur à concevoir. Mais c’est ce que l’Empire chercher à nous faire croire. Il veut qu’on le proclame comme saint, comme modèle de l’humanité. Non, non mon cher ami, ce n’était bien évidemment pas le nombre qu’il souhaitait. La Polégardie a eu bien mieux ! Avec son stratagème, elle a eu accès à toutes nos bases de données de tous les registres de tous les enfants de la planète Terrae en prenant connaissance de leurs identités, leurs lieux de résidence et même quelques fois de leurs situations familiales. L’Empire n’a plus qu’à se servir…
-Peut être, supposons que vous ayez raison, accepta Tom sur ses gardes. Cependant, l’Empire n’organisera pas constamment des épreuves. Le peuple, et moi-même, aurions fini par s’en rendre compte !  
-Ne sous-estimez pas l’esprit rusé de ces étrangers, certifia Mirelly, ils trouveront d’autres moyens pour arriver à leurs fins. Il faut réagir, tout de suite. Avant qu’ils nous aient vidé de notre jeunesse par quelques moyens futiles… encore que…
-Encore que quoi ?, interrogea l’infirmier qui commençait à douter
-Eh bien, nos services de police ont constaté un fort taux de disparitions infantiles ces temps-ci… peut être que leurs moyens ne sont pas si futiles que ça après tout…, susurra l’homme en beige
-Vous insinuez que les agents voleraient à proprement parlé les enfants ? En les arrachant de leurs mères ?, darda Tom d’un air effaré
-Oui. Nous envisageons sérieusement cette éventualité. Et, de vous à moi, j’ajouterais que j’en suis sincèrement persuadé, acquiesça Mirelly en retournant s’asseoir sur son fauteuil noir, satisfait de voir le comportement du médecin.
-Et Marc dans tout ça ?, glissa discrètement Roald qui se souciait surtout du sort de son ami »
Mirelly prit soin d’écraser longuement son cigare dans le cendrier prévu à cet effet. Puis il réajusta les manches de sa veste beige et plongea son regard dans celui de l’enfant hébété :
« L’Empire semblerait nous l’avoir volé lui aussi… ou en tout cas désiré !
-Je ne comprends pas…., émit Roald. Avec toute la catastrophe, on ne sait pas vraiment tout ce qu’il s’est produit… surtout que vous n’étiez pas là.
-Nous avons justement un témoin oculaire, s’exclama le chef de l’OMRIPT »
Un toussotement fit sursauter Tom et Roald qui se retournèrent tant bien que mal pour apercevoir une silhouette se découper dans le fond du fourgon. Mal à l’aise de ne pas s’être rendu compte de sa présence plus tôt, l’infirmier tenta tout de même de dissimuler sa surprise.
« Ce jeune homme se nomme Dèvid, décréta Odalphe Mirelly. Nos officiers l’ont récupéré intact vers un banc, tout près de la catastrophe. Et figurez-vous qu’il m’a conté une bien belle histoire. Il a vu de ses propres yeux, tout proche, la Lumière, il l’a vue procéder, il l’a vue tuer mais elle ne l’a pas touché ou seulement effleuré. Etonnant n’est-ce pas ?
-C’est justement assez pour vous faire comprendre qu’il ment, déclara Tomas d’un ton catégorique.
-Son récit est bien trop convainquant, assura Mirelly d’une voix malicieuse. »
Dans ses yeux était apparue une petite lueur qui ébranla le médecin. Mais il semblait être le seul à l’avoir aperçu et elle disparut vivement.
« Désormais je vous prierai de ne pas me couper à tout bout de champs, imposa sereinement l’homme en beige, sinon nous n’en terminerons jamais. »
Le silence s’installa dans la pièce un cours instant, mais suffisamment pour que tout le monde réfléchisse sur les choses à dire.
« Bien, poursuivit-il, Dèvid, donc, m’a affirmé avoir recueilli le jeune Marc dans un état pitoyable durant la manifestation. Puis, l’enfant aurait voulu rejoindre les manifestants pour les soutenir malgré sa fièvre, n’est-ce pas Dèvid ? »
L’appelé secoua la tête docilement pour approuver. Tom fut estomaqué de voir à quel point Mirelly pouvait étendre son autorité sur cet être faible.
« Je ne crois pas que Marc aurait soutenu les manifestants, objecta Roald d’une voix angoissée.
-Peu importe, coupa l’homme en beige, l'essentiel c’est que Marc s’est dirigé vers le groupe. Ensuite, la catastrophe s’est déroulée, ravageant les rangs des manifestants, les tuant même.
-C’est le moins qu’on puisse dire, consentit Tom.
-Et, miraculeusement, Marc n’a pas été non plus blessé par la Lumière. Intéressant, non ?
-Et vous voulez étudiez ces cas rares ?
-Pas du tout, exposa le directeur de l’OMRITP vexé, nous pensons que c’est justement l’agent qui a provoqué, par je ne sais quelle technologie farfelue, tout ce cataclysme. Et il aurait seulement épargné l’enfant pour pouvoir le capturer…
-Et pour Dèvid ?, demanda Roald
-Peut être a t-il mal réglé son appareil, ou peut être Dèvid a t-il eu de la chance, c’est ce que nous voulons découvrir, affirma Mirelly d’une voix monocorde. Mais attendez que je termine son récit, ajouta t-il. Une fois que la Lumière s’est désintégrée, l’agent aurait obligé Marc à monter dans le véhicule Impérial. De plus, un officier gradé m’a certifié qu’il a vu l’enfant dormir, sûrement sous l’effet d’un anesthésiant, sur la banquette arrière, avant que l’agent ne prenne la fuite en frappant ce militaire. Le polégardien a outragé l’autorité de Terrae ! Je crois que ce sont assez de preuves pour accuser l’Empire, non ?
-Ce ne sont que des spéculations, rétorqua l’infirmier. L’agent a du simplement vouloir protéger Marc, épuisé, d’une quelconque nouvelle attaque de ce phénomène paranormale. Et j’étais présent lorsque ce militaire est venu parler au polégardien. Et j’ai écouté leur conversation, sans le vouloir, rajouta t-il précipitamment. Eh bien, l’agent avait toutes les bonnes raisons de frapper ce vieil ours ! Non, c’est une coïncidence. L’Empire n’a encore jamais perpétré de massacres.
-Ah, alors expliquez-moi, dans ce cas, pourquoi la Lumière n’a pas éraflé la carrosserie du véhicule impérial ? »
Tomas ne répondit rien. Evidemment, cet élément jouait en sa défaveur. Puis, un étrange sentiment de culpabilité s’imprégnait peu à peu de sa conscience. Il réalisa brusquement qu’il défendait les intérêts d’un Empire qui n’avait jamais réellement montré son affection pour Terrae et son peuple, un Empire dont il ne connaissait que le nom et un Empire qui n’hésitait jamais à utiliser la violence pour aboutir à ses fins. Et si, finalement, ce type dans son costar beige, avait raison ? Et si la Polégardie demeurait un véritable fléau pour la population ? Tomas en restait sans voix. Il contrait la République pour couvrir un Empire. Cloué sur sa chaise, il regarda Mirelly qui ne pipait mot pour ne pas le troubler dans ses réflexions. Le service spécial avait en fait sûrement tout à fait bien compris. L’Empire ne semblait pas si glorieux qu’il désirerait le paraître.
« Qu’attendez-vous de moi ?, chuchota t-il enfin d’une voix étranglée.
-De vous ? Pas grand chose en réalité, répondit l’homme, je souhaitais surtout que vous m’ameniez l’enfant. Une propriétaire d’une boutique de parfumerie détruite m’avait appris que Marc se trouvait avec lui avant la catastrophe. »
Puis il détourna son attention du médecin pour la reporter sur Roald.
« Dis moi, sais-tu où pourrait se cacher ton ami s’il se retrouvait seul dans cette ville ?
-Attendez, l’interrompit encore Tom, je croyais que vous m’aviez dit que l’agent le détenait ?
-Plus maintenant, grâce à nos efforts, rectifia Mirelly, mais nous possédons l’agent sans l’enfant. Et il refuse de nous dire où il l’a caché. Nous avons pourtant fouillé. Tout ce que nous désirons, c’est retrouver ce pauvre môme avant que les autres agents polégardiens ne nous l’arrachent une nouvelle fois, vous comprenez ? »
Tom et Roald approuvèrent immédiatement.
« Excellent, sourit le directeur de l’OMRIPT. Bon, Roald, mon enfant, je suppose que tout ce que tu souhaites, c’est aider ton ami ? Le sauver de ses agresseurs ?»
Une larme coula sur la joue du petit Adjahid. Mais il l’essuya et opina du chef résolument. Il ne savait plus vraiment où il en était ni ce que serait son futur. Cet homme à l’apparence si puissante lui inspirait confiance. Il en arrivait presque à oublier que sa jambe était mutilée et qu’il devrait se faire amputer dans quelques heures. Car tout ce qui importait désormais, à l’instant présent, c’était la survie de Marc. Personne n’aurait le droit de lui faire du mal. Même pas l’Empire. Et si les polégardiens étaient décidés à lui couper tout contact avec son ami, il serait prêt à les combattre malgré sa douleur. Il se le jura à cet instant.
« Bien. Alors, nous devons faire équipe mon bonhomme, dit Mirelly d’une voix chaleureuse qui balayait toute impression de doute. »
Le directeur en costar beige et au chapeau melon lui tendit une main, fière et déterminée, que Roald s’empressa de serrer, de ses doigts frêles et vulnérables, sous les yeux consentants de Tomas et Dèvid…

 
A suivre...
 
Et... http://imperialdream.free.fr/image [...] 20noel.jpg
Sanadette xD j'ai franchement pas envie d'essayer ^^"
little-lucie

Sanadette a écrit :

0.0 mais c'est monstruosité absolue ! =O
 
Non je déc' xD  
 
Elle est pas mal =) ca doit être dur nan ? =( mais je préfère celle de pacochou xD


Bah oui, déssiner l'eau, c'est pas facile xD

Sanadette 0.0 mais c'est monstruosité absolue ! =O
 
Non je déc' xD  
 
Elle est pas mal =) ca doit être dur nan ? =( mais je préfère celle de pacochou xD
little-lucie Pacochou : nan mais jten aurais pas voulu si t'avais su que l'eau, c'était pas d'un bleu uniformément turquoise... :D Mais c'est dur à faire, n'empêche, je regrette d'avoir critiqué x'(
 
Bon, en fait, mon truc ne fais pas très détaillé ni très travaillé, et il n'est pas vraiment mieux...Désolée d'avoir critiqué :/
 
Enfin, admirez l'horreur :  
http://imagesforum.momes.net/mesim [...]  titre.jpg
Sanadette :??:
 
moi je la trouve super réussi la fontaine, je l'aime bien =)
Prissou01 heu, c'est vrai que la fontaine est une bonne idée mais........elle est pas superbe XD
ta ta ta je vais essayer de me debrouiller aussi pour en dessiner une mais c'est pas sur que j'vé y arriver enfin tu verra bien
Sanadette Moi j'aime bcp, je préfère =)
empereur-paco BEn oui, au pire on demandera à Babeth dele virer :D! Nan je dec, va zy, ça m'apportera que des trucs bien de totue façon... mais pour ça faudraitque tu en lises un morceau, pour savoir sur quoi tuvas dessiner :sarcastic: (le mec qui pousse à peine xD).
little-lucie Heu, oui, un style original et très...Inspiré... :D

Jpeux essayer de t'en dessiner un ? J'ai envie...Allez, pacochou, t'es même pas obligé de le regarder...Même si c'est nul on s'en fout :ange:
empereur-paco Ouais! Nan, c toshop que j'ai pris... ça prouveque moi et le crayon...
little-lucie Heu, ouais enfin, le truc bleu dessiné avec paint, heu... :whistle:
empereur-paco Bah vu que j'ai pas le 16ème épisode, j'peux vous mettre une nouvelel couverture :p ! Y parait qu'elle fait plus jeune >.<. A vous de me le dire:

 

http://img178.imageshack.us/img178 [...] re4np3.jpg

saroue17 Nan, vous, c'est nous tous xD
 
Moi aussi je supporte pas les film d'horreur, ohlala..
Moi j'ai eu le malheur de voir un film ou un croco attaquait un homme, oh my god, ca m'a traumatisée xD
Sanadette votre gentil agent ? tu me vouvoie ? Oo
 
Je sais pour la sign :sol: tiens je vais encore rajouter qqchose
empereur-paco Ah les saw, j'les ai tous vu ^^. C'est pas sui ou y se doit couper la jambe? Nan, c'est le 1 suila j'crois xD.
 
Bah ouais t'façon, vu la remarque du méchant Mirelly, ça ne faisait aucun doute qui se ferait torturer votre gentil agent...
 
PS: Trop bien la signature Sana mdr !
Sanadette

Prissou01 a écrit :

oui j'adore les histoires ou on torture
on se demande pourquoi :lol:


 
xD moi aussi mais pas les films d'horreur ou on torture par contre, je ne supporte pas les films d"horreur par ex, une fois jai eue le malheur de voir SAW2 :pouah:  :sweat:

Sanadette

empereur-paco a écrit :


S'pèce de sadique =)!


 
Qui aime bien chatie bien =)
 
Non, mes histoire elles sont dans ma tête =) il y en a juste 3 que jai mis sur papier =) une avec un de mes préféré, une qui est réaliste et une autre qui est avec des personnages complétement inventés ^^
 
J'ai changé ma sign :o (mais non pas OSEF >< )
 
tfacon honnêtement, je l'avais deviné quil allait se faire torturer, c'est écrit indirectement  à la fin du chap 14 :o

Prissou01 :hello:  
j'y vais
je reviendrais peut etre ce soir pour voir ou sa en est :)
Prissou01 oui j'adore les histoires ou on torture
on se demande pourquoi :lol:
empereur-paco

Sanadette a écrit :

men fou, moi dans mes histoire que je crée, je les torture mes préféré xD Vive l'amour xD


S'pèce de sadique =)! J'me reconnais là-dedans :D.
Ouais, comme dit Prissou, mets les tes histoires :). On a envie de voir comment tu nous les torture toué >.<! ;)

Prissou01 tu crée des histoire ?
tu va les mettre sur le fofo ?
Sanadette men fou, moi dans mes histoire que je crée, je les torture mes préféré xD Vive l'amour xD
empereur-paco Hum... ah bah là, j'peux ps dire plus xD...
Torturer oui, mourir... vous verrez. Mais en tout cas, je peux vous promettre qu'il restera pas mal de temps dans l'histoire =)!
Prissou01 c'est vrai il va se faire torturer ^^'
il va pas mourir quand meme
 
bon a+ et merci pour les reponses
empereur-paco Lool. Etben t'as encore jamais vu els histoiresde l'agent M (chroniques qui n'a rien à voir avec l'histoire mais qui vaut le coup d'oeil avec la jeune Jessica alias Saroue ôO).

 

Ben si j'te dis que l'agent sefera torturer, tu m'envoudras? :sarcastic:.

 

Je prends note, je prends note pour le palais (-1 xD). Ah et bien sur que j'ai suivi ton conseil pour les majuscules :D.

saroue17 En tout cas, je peux te dire que l'effet est très réussit !  
C'est exactement ce que je ressens !
 
Y a que moi qui trouve pas ça chargé ? xD
 
Vivement la suite, ne me laisse pas poireauter !!^^
 
:lol:
mdrr Sana
Sanadette je vois que tu a suivie mon conseil pour les majuscules :ange: sinon j'aime bien, sauf le palais royal que je trouve qui "gâche" un peu l'image, faudrait le mettre plus en transparence =)
 
Enfait moi je suis pas pour les terraens ni les polygardiens, je suis pour LE polygradien de l'avant dernier chapitre =o je l'aime :love: :ange: