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Sujet : Lectures par épisodes, ça vous tente?
empereur-paco On ressent tout de suite le travail des pros...

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Sanadette je vois que tu a suivie mon conseil pour les majuscules :ange: sinon j'aime bien, sauf le palais royal que je trouve qui "gâche" un peu l'image, faudrait le mettre plus en transparence =)
 
Enfait moi je suis pas pour les terraens ni les polygardiens, je suis pour LE polygradien de l'avant dernier chapitre =o je l'aime :love: :ange:
empereur-paco Alors, je vais répondre à tes questions sur le livre d'abord et pis les trucs sur la couverture ensuite :).
 
Hum, Dèvid va effectivement réapparaitre, plus exactement dans l'épisode qui suit. Ou peut être dans celui encore d'après, je ne sais pas si je reparle de Marc ou pas tout de suite... Enfin, si tu veux savoir, dans le 16 (ou le 17, totudépendra si j'me suis fixé ou non xD), tous les personnages quisont apparus pendant la catastrophe vont être réunis... pour être interroger par le fameux service spécial de la République. C'est à partir de ce point qu'on verra qui se rangera du côté de Terrae et qui ira plutôt vers l'Empire (ou qui restera neutre...).  
Si Marc et Roald ne sont pas à l'école, c'est tout simplement parce que l'action se déroulait un week end. Et maintenant, s'ils n'y vont toujours pas, cela s'explique apr le fait que la catastrophee st une raison valable pour ne pas y'aller :D. Enfin, Roald y retournera, Marc aussi, mais bien plus tard et d'ici là, de nombreuses choses se seront déroulées et Marc ne sera plus tout à fait le même enfant... (je n'en dis pas plus xD).
En tout cas, j'susi fier de voir que mon écriture à la confusion (xD) fonctionne. C'est exactement le but recherché... qui choisir? Porter le lecteur à se sentir coupable de soutenir l'Empire contre son propre monde (parce qu'en définitive, Terrae c'est notre société dans quelques années :)) ou alors le pousser à choisir son monde tout en ayantle désagréable sentiment de faire qqchosede pas bien en étant pour les camionnettes grises et le fameux Mirelly...  
Mais normalement, finallement, je crois qu'au bout d'un certain temps je briserais cette confusion dès l'instant où le lecteur entrera dans le monde polégardien. En fait, après, ça ne servirait plus à grand chose de faire planer le doute...
 
Pour la couverture:
Hum, ben tu vois c'estexactement ce que j'ai dit à Saroue... j'la sentais pas trop non plus, j'trouvais ça un peu trp surchargé à mon goût. MAis bon, moi j'aimais bien les monuments, au contraire, sans eux, ça fait très... zarb :/ J'pensais sinon mettre la fontaine au centre (la fontaine de la place au centre de la capitale de Terrae) mais finalement j'ai opté pour le palais présidentiel >.<! Enfin, vu que je suis pas un as en dessin... j'ai fait avec photoshop et les moyens du bords ^^. Et pis le visage, j'ai préféré ne pas en mettre un véritable (ah ah, le jeux de mot xD) et j'ai donc mis un visage caché, mystérieux (rien de mieux qu'un masque vénitien ;)) ce qui en plus de tout ça, amène sur le mystère de l'Empereur (et oui, qui est l'Empereur? :)) Enfin, d'ici là j'enferais encored 'autres des couvertures :lol: J4aiaussi al facheuse tendance à changer beaucoup defois d'avis avant de me décider :p.
 
En tout cas, merci d'avoir répondu vous deux (et j'espère qu'il y en aura encore d'autres >.< ). L'épisode 16 est sur parpier écrit à la main bien sur (le 17 aussi) et maintenant j'ai plus qu'à me décider lequel je mets en premier... alors bientôt bientôt :D!
Prissou01 alala je pense des truc différents toute les minutes  
 
 
(promis j'arrete de flooder sur ce sujet :lol: )
Prissou01

saroue17 a écrit :

Mais tu as le droit d'exprimer ton opinion, justement c'est ça qu'il cherche. Selon toi, qu'est ce qu'il devrait enlever ?


j'en sais rien justement je pense qu'il devrai enlever peut etre l'architecture en 1er plan ou en tout cas enlever sa couleur pour qu'il ressorte mois et accentuer la couleur des boules lumineuses
'fin bon je sais pas trop :sweat:  
je me demande quand meme comment il fait pour si bien les faire ces couv'

Prissou01 pfiou
voila voila j'ai tout rattrapé
il est superbe  
 
j'ai deux questions par contre :
est ce que dévid va s'en sortir et reapparaitre dans l'histoire ?
pk ils sont pas a l'ecole, marc et roald ?
 
sinon je l'ai deja dit mais j'adore trop c'est super :)
 
moi, je n'arrive pas a choisir mon camps, a un moment je suis pour les poligardiens et a un moment pour les terraiens ( O_o les nom XD )
Prissou01 t'as eu peur que je le trouve moche ( je sais mon avis est tout petit mais...)
l est superbe ( maiseu le visaaaaaaaaaaaaaage :'( ) je trouve qu'il donne plus envie de lire que la 1ere
saroue17 Mais tu as le droit d'exprimer ton opinion, justement c'est ça qu'il cherche. Selon toi, qu'est ce qu'il devrait enlever ?
Prissou01 desoler de le dire mais par raport a la premiere ou il y avait pas assez d'elements la je trouve qu'il y en a trop XD
nan nan nan j'ai rizn dit elle est belle :)
saroue17 Moi je trouve ça tout simplement SU-PER-BE
 
C'est vraiment très bien fait, même les détails^^
 
Bravo, vraiment ;)
empereur-paco Alors voici voilà, une ptite couverture (où j'ai mis une heure entière a réaliser + une heure afaire chaque élément de son coté xD) (ouais dnc deux heures ^^) alors dites moi ce que vous en pensez chers lecteurs (oui je sais je vous en demande bcp... scuzez moi :/ )
Et vive Photoshop ;)!
 
http://img265.imageshack.us/img265 [...] re3zu7.jpg
empereur-paco Merci beaucoup ;)!
L'épisode 16 arrivera ce week end ou dans les vacs (j'aurais plus de temps même si elles sont chargées ^^).
saroue17 Merci^^
 
D'accord avec toi Sana
Sanadette J'adore les phrases que tu fais, on sens vraiment les émotions c'est... trop bien fait :)
empereur-paco

tilutin a écrit :

Je peux te commenter si tu veux, hein le Pacô des bois...
Tu vois je savais que tu serais là !


Bien sur que je suis là! J'nai jamais démenti :). C'est que t'as lu? :p.
 
Merci Sana ^^! Et bienvenue Saroue, même si t'as été l'une de mes premières lectrices xD, parmi nous ;) xD.

saroue17 mdrr :lol:
Tu devrais faire agent secret
tilutin Je peux te commenter si tu veux, hein le Pacô des bois...
Tu vois je savais que tu serais là !
Sanadette De rien il est super le chapitre ;)
empereur-paco Et merci à tous ceux qui m'ont soutenu, j'ai plus envie d'écrire la suite en voyant tout ce monde affluer... (et merci sana de les avoir emmené :))
 
(nan, nan, je fais pas ça pour remonter le topic xD) Nan, sérieusement, un grand merci :P!
empereur-paco Rooh la la, merci :D. J'pensais pas avoir tant de succès d'un coup :).
Oui, les premiers chapitres j'avoue, ils sont un peu durs à "rentrer". Mais faire un dialogue pour une description... quoique, j'pourrais tenter ^^.  
J'ai l'impression que tout le monde il aime bien le passage avec les boules lumineuses! Voudrait-ce dire que ce serait le meilleure des épisodes? Je pensais pas que j'égalais un vrai livre (j'crois que t'exagères un peu :/)  
 
Oui, pour la couverture, j'ai essayé de m'y lancé, mais là j'vais allé faire dodo c'est pas comme si j'avais aps dormi de la nuit, ah la la, ces jeunes etleurs fêtes *W*  
 
Et merci Sana pour ta pub, j'ai jms eu autant de fans (et même seulement rêver =) )!!
empereur-paco Merci, merci :) J'répondrais à vos posts dans un post suivant ^^. En attendant, voici le chapitre 15, dites en mois des nouvelles :P :

                                                                         Chapitre 15

 


 Une douceur fraîche épongeait les blessures brûlantes dont souffrait son organisme entier. Le phénomène ne l’avait pas non plus épargné. Roald rouvrit ses paupières alourdies par plusieurs dizaines de minutes d’inconscience. La première chose qu’il vit, depuis son retour des tréfonds de son esprit, fut le visage plutôt sympathique d’un infirmier qui lui apposait une crème anesthésiante sur son front endolori. Roald ne parla pas, préférant profiter des bienfaits immédiats de la pommade que d’étirer ses lèvres meurtries par de multiples coupures. Une douleur l’élançait dans le pied droit mais il n’eut pas le courage de se relever pour inspecter les dégâts que la catastrophe avait produit sur son jeune corps. Au-dessus de sa tête, le ciel embrumé offrait une triste lamentation avec les fumées grisâtres de la ville mutilée qui se mélangeaient au pâle clair de lune. Roald distingua même les silhouettes de corbeaux qui survolaient la cité, alléchés par l’odeur de la mort et de ses ravages, à la quête de cadavres putréfiés isolés, délaissés par leurs lumineuses âmes incarnant la vie.
 L’infirmier fut le premier à briser le silence glacial que Roald entretenait volontairement, comme par respect ou par humilité.
« Voilà mon bonhomme ! J’ai fait tout le nécessaire pour atténuer tes souffrances. Maintenant, il va falloir te transférer dans un hôpital où tu pourras recevoir des soins plus approfondis…
-Où est Marc ?, se lamenta le petit blessé en guise de réponse. »
Le médecin le regarda fixement avec toute la compassion qu’il pouvait proposer :
« J’ignore qui est Marc, mon petit, c’est ton frère ? Tu vois, il nous faudrait quelqu’un de ta famille ou mieux, tes parents pour qu’on puisse t’identifier puis te mettre entre leurs mains. Quel est ton nom ?
-Roald, je m’appelle Roald Adjahid… Oui, le fils du pépiniériste, rajouta t-il en voyant la mine surprise de l’infirmier »
En effet, avec la réussite de la famille et des succès constamment rehaussés pour les ventes de fleurs, les Adjahid avaient acquis une certaine notoriété dans la région, s’apparentant quasiment à de la célébrité.
« Enchanté Monsieur Adjahid, salua alors chaleureusement le médecin sur un ton officiel. Moi c’est Tomas, mais tout le monde me surnomme Tom. »
Ils se serrèrent la main et Roald esquissa un sourire forcé pour ne pas le vexer, mais en vérité Tom venait de lui enfoncer ses doigts dans une blessure encore légèrement saignante de sa main droite contusionnée. S’apercevant de sa maladresse, l’infirmier s’empressa de chercher du ruban adhésif pour protéger la plaie, tout en lui adressant sa panoplie, au complet, d’excuses.
 Soudain, une rafale de vent coucha à terre les nombreux officiers P.U qui encadraient le périmètre du désastre. Un hélicoptère gris survolait la ville, braquant ses projecteurs dans les recoins des quartiers sinistrés. Ses palles, par leur souffle titanesque, produisirent un énorme nuage de poussière et les P.U valides obligèrent le pilote à reprendre de l’altitude. Ensuite, un second fit son apparition, illuminant lui aussi les zones où la pénombre régnait.
« L’Empire ?, questionna Roald, intéressé mais coincé dans une seule position qui l’empêchait de voir.
-Non, répondit le médecin, le nouveau service spécial de la République. Officiellement, il est censé nous protéger des catastrophes naturelles comme celle-ci. Officieusement, il nous protège de l’Empire.
-Et que cherchent-ils ?, demanda l’enfant au teint brun
-L’agent qui leur a échappé tout à l’heure, sans aucun doute, décréta Tom d’un ton las, ils n’ont vraiment pas fini de se chamailler. Tout cette histoire se terminera mal…
-Ne dis pas ça !, coupa une jeune femme vêtue elle aussi d’une blouse blanche. »
Roald, en se forçant à tourner la tête sur la droite, entendant ainsi craquer les os de sa nuque ankylosée, admira alors une belle créature, plantée au milieu de ce décors horrifiant, arborant une chevelure blonde-paille et des yeux d’un bleu intense. Malgré l’ombre de la nuit, Roald put apercevoir les fines courbes de ses lèvres, son nez quelque peu aquilin et son visage svelte reposant sur un corps tout aussi séduisant et menue. Et, en dépit de son air fatigué à cause d’une soirée rude et mouvementée, elle conservait un charme attrayant. Roald remarqua que Tom n’était pas non plus insensible à cette femme si délicate qu’on s’en retiendrait de respirer de peur d’être l’instigateur d’un changement néfaste sur la noblesse de ses traits. Néanmoins, le médecin se permit à répondre, le plus naturellement possible :
« Ecoute Nicol, il faut se rendre à l’évidence, cela ne peut plus durer. Un jour ou l’autre, si on n’agit pas, une catastrophe bien pire que celle-là en découlera… »
La dénommée Nicol fondit en larmes et Tom, confus d’avoir provoqué ses pleurs, s’approcha d’elle pour la réconforter en entourant ses épaules gelées de la chaleur de ses bras.
« Non ! C’est pour me faire peur que tu me dis ça… Notre monde n’a jamais été si glorieux n’est-ce pas ? gémit-elle d’une voix brisée. »
Elle tourna vers lui son visage embué de larmes, cherchant un infime espoir dans les paroles de Tom. Les petites perles brillantes, tels des diamants ornant ce bijou de beauté, s’écoulèrent lentement sur ses joues rouges d’accablement, pour mourir, comme toutes ses aspirations en cette foi pour une paix inébranlable, le long de ses lèvres. Roald en avait lui aussi le cœur serré. Il aurait tant voulu lui souffler quelques mots apaisants à l’oreille, lui affirmer qu’elle avait parfaitement raison, lui assurer que la planète et la République ne courraient aucun danger et lui promettre que ses angoisses n’étaient qu’illusions. Malheureusement, il créerait un abominable mensonge. Lui soutenir le contraire de la réalité serait faire preuve d’une atrocité répugnante ainsi que d’une cruauté s'alliant au sadisme. Tom semblait en être arrivé à la même conclusion et il répondit sur un ton désolé, achevant délibérément toute sorte d'espérance.
« Non Nicol… les temps ont changé. Notre glorieuse République se morfond dans son incapacité à résoudre les litiges. Les extrémistes ont une totale liberté d’agissement. Regarde toute la brutalité qui règne autour de nous désormais. Regarde ce massacre qui vient de se perpétrer au nom de notre si illustre Terrae. Regarde ces hélicoptères qui cherchent, comme des chiens enragés, à tout prix la vengeance sur un Empire indifférent à notre sort. Non Nicol, nous sommes menacés… »
La jeune femme se balança d’avant en arrière, implorant le ciel de lui apporter une lueur vers laquelle se tourner. Mais ce dernier restait aussi noir que le destin qui s’approchait à grands pas de ce monde, comme s’il voulait également lui prouver qu’il ne fallait pas croire en une sérénité impossible. Mais Nicol s’obstina :
« Non ! Notre bon président Mernine a prévu tout ça. Non, non ! Tout n’est pas fichu bon sang ! »
De son regard atterré, elle supplia Tom de lui accorder du crédit à ses paroles. Mais l’infirmier ne montra aucun signe d’admission. Alors, ses épaules s’affaissèrent comme si tout le poids de ce monde assombri s’asseyait dessus sans aucun ménagement. Elle larmoyait à flots, n’essayant même plus de refouler toute son affliction. Tom lui tint les coudes pour ne pas qu’elle tombe du gravât en pierre, ancien balcon d’un immeuble détruit, sur lequel elle s’était effondrée. Roald voulut lui aussi apporter son aide pour la soutenir dans ce moment terrible que connaissant son moral, mais lorsqu’il exécuta le premier mouvement, une douleur cuisante s’empara de toute sa jambe droite, l’obligeant à rester bloqué dans sa position initiale et à pousser un petit cri de douleur qu’il eut du mal à retenir. Tom, s’apercevant du comportement de son blessé, pria sa collègue à rester tranquille. Dans une sorte d’affliction immense, elle répétait sans relâche :
« C’est impossible. Terrae n’est pas tombé. C’est impossible… »
Amicalement, Tom lui caressa discrètement les fils d’or constituant sa chevelure, ébouriffée par son anéantissement.
« Tu es éreintée, Nicol, murmura l’infirmier. Va te reposer dans l’ambulance, je m’occuperai de tes patients et de Roald. Tu as déjà beaucoup fait et tu risquerais de commettre des erreurs dans ton état. »
Docilement, la jeune femme lui obéit et partit. Le médecin reporta alors son attention sur le jeune enfant qui contenait du mieux  qu’il pouvait sa souffrance. Il lui palpa sa jambe malade et esquissa une grimace non dissimulée. Roald s’inquiéta et remua légèrement, sans pour autant se procurer un autre mal.
« Je vais être franc avec toi mon bonhomme, consentit enfin Tom d’un ton le plus grave qu’il soit, Avec les évènements qui se préparent de toute façon, il faut que tu apprennes à devenir fort… »
Roald opina de la tête sans répondre, mais on lisait sur son visage toute l'appréhension qui prenait possession de son âme, se mélangeant avec le douloureux élancement de sa jambe.
-Bien, continua le médecin en prenant une grande inspiration, alors voilà, tu te souviens de cette chose lumineuse que tout le monde a vu avant la catastrophe, qui a amené à ce désastre ?
-Bien sûr, la lumière blanche, approuva Roald intrigué.
-Oui la lumière blanche, acquiesça le médecin calmement, eh bien il semblerait qu’elle serait la cause de toutes ces destructions rien qu’au toucher de ses rayons, bien qu’aucun de nos scientifiques n’aient compris la raison d’un tel phénomène. Enfin, ce qui explique tout le décor navrant s’étalant autour de toi… »
En effet, les chaussées saccagées, les boutiques ravagées, et les immeubles désormais absents de leurs places originales témoignaient de la puissance de cette simple lumière. Cependant, Roald n’ajouta aucun commentaire, sentant sa panique augmenter et comprimer les pulsations de son cœur. Il attendit anxieusement que Tom reprennent la parole.
« Et… » Il marqua un temps d’arrêt, n’osant pas vraiment regarder ce jeune adolescent au teint mâte dans le plus profond de ses yeux car ceux-ci illustraient un immense courage moral, bien plus supérieur au sien. Choisissant ses mots, pour ne pas qu’ils soient trop brutaux, il termina sa phrase :
«  Et, la lumière t’a touché au mollet droit. »
Immédiatement, Roald appliqua sa main gauche, celle qui restait valide, sur la partie de son anatomie que l’infirmier lui indiquait. Aux premiers abords, sa jambe paraissait naturelle, dénuée de tout mal, et il interrogea, du regard, Tom qui s’empressa de répondre :
« Oui, effectivement, elle n’est ni arrachée, ni brûlée ni même juste scarifiée. Seulement, mes collègues et moi même avons réalisé des examens sur les corps des victimes décédées et cela nous a révélé les conséquences du contact avec cette lumière… »
Roald sentit sa tête s’alourdir et les décombres multiples semblaient danser au-dessus de ses yeux. Son teint livide montrait qu’il demeurait à la limite de perdre totalement connaissance. Mais son inquiétude le contint éveillé et il tâtait toujours frénétiquement son mollet apparemment meurtri. L’infirmier lui tendit un gant humidifié d’eau fraîche, mais l’adolescent n’en vit pas la grande utilité vu qu’il n’avait aucune blessure, irritation ou ecchymose visible. Puis il se força à parler, en accrochant péniblement chacun de ses mots :
« Mais c’est réparable ? Comme les immeubles, avec de bons maçons, dans quelques mois ils seront de nouveaux sur pieds…
-Justement non, le corps humain est plus complexe que de vulgaires chapes de béton. Nous ne comprenons pas vraiment comment cela est possible, raconta Tomas prêt à délivrer le mystérieux secret sur ce mal, mais là où la lumière t’a irradié, tous tes organes se seraient comme asséchés et tes os sembleraient littéralement passés de l’état solide à un état poreux, aussi sensible qu’un carré de sucre.
-Mais comment se fait-il que je ressente encore de la douleur si tout est sec comme du vulgaire pain bis ?, demanda Roald d’une voix désespérée par l’incompréhension et une peur innommable de se voir enlevé l’un de ses membres.
-Les nerfs, eux, ont survécu, répondit simplement le médecin »
Roald abaissa la tête, dépité. Alors, c’était aussi sur lui que le destin prodiguait ses premiers caprices. Il caressait doucement la peau de sa jambe droite, cherchant avec une vague espérance la structure réconfortante d’un os. Il n’en trouva point. Tom lui posa sa main chaude sur la nuque et affirma chaleureusement :
« Ne t’inquiète pas, de nos jours nous fabriquons de remarquables prothèses, indétectables à l’œil nu… »
L’infirmier aurait souhaité rajouter encore une autre parole plus consolante, mais un officier P.U l’interrompit sur sa lancée en s’écriant :
« Monsieur, monsieur ! Là-bas, il y a des hommes qui désirent vous parler. »
Il désigna un fourgon gris, garé non loin du périmètre de la tragédie, avant de compléter :
« Ils veulent vous parler à vous mais surtout à l’enfant…
-Il n’est pas capable de se déplacer, rétorqua froidement l’infirmier énervé par le ton naïf qu’exerçait l’officier
-Je suis désolé, c’est un ordre monsieur. Et vous devrez vous y plier, c’est maintenant et pas à un autre moment.
-Non. Revenez quand on lui aura greffé une nouvelle jambe et que tous les soins auront été prodigués aux victimes qui attendent encore… »
Mais le P.U ignora la réponse du médecin et le bouscula en appelant un collège qui arrivait avec une civière. Redoublant tout de même d’attentions, ils positionnèrent Roald sans trop lui causer de souffrances et le portèrent. Tom demeura alors lui aussi contraint de se diriger vers le véhicule imposant, gris, surmonté d’un genre de parabole…

 

A suivre...

Sanadette Et, et c'est grace à qui qu'on a essayer de relire ? hein ? :o
Qui vosu a tous convaincue de reéssayer ? hein ? :o
Non mais, heureusement que je me suis lancée :o :jap: (la fille très modeste :ange:)
 
Oui je sai que pour les majuscules jai raison :o  
 
ouais le quart du visage de prissou c une bonne idée :)
lune-rouge holalaaaaa
j'avais pas lu parce que ça me faisait "peur" (tellement y avait de choses d'un coup dans le tout début j'arrivais pas à accrocher)
 
et j'avais tort!!très tort!  
 
parce que aujourd'hui j'ai pris la peine de tout lire du début à la fin (et ça m'a pris pas mal de temps :lol: )
et wow :ouimaitre:
 
en résumé jdirais : plus ça va plus c'est bien
 
le début avec les descriptions j'avoue j'ai un peu du mal à rentrer dedans mais ensuite au fur et à mesure je suis complètement prise dedans
t'a toujours des petits détails et des allusions fines
genre quand tu met que tous les sacs ont l'air identiques mais qu'en fait
ils sont dans des tissus différents
par contre le truc des ultrasons pour faire aller les élèves ou ils veulent hum heu va pas trop leur donner des idées quand meme :d
puis holalaaa la visite des men in black polégardiens et le questionnaire comme c'est bien fait!  
ça me fait bien flipper quand les séléctionnés perdent leur droits et leur famille et qu'il risquent d'errer "sans papiers"  
des fois
tu es très réaliste :jap:
 
et puis des fois t'a des expressions décalées genre "ronronnait d'un air caverneux" (dans le 13  jcrois) mais où tu es allée la chercher celle là? :lol:
et c'est génial :jap: comme tu découpe les chapitres,chaque chapitre a son univers. le 10 jcrois avec les sphères est d'une beauté!! :love:
en plus tu sais écrire de plusieurs façons avec plusieurs ambiances mais ça fait quand meme une seule histoire :jap:
 
bon j'arrete parce que ferais un message de 10000 km!
 
en fait le seul défaut c'est qu'il y a trop de choses au début c'est génial mais tu nous apprend
356 choses en 4 lignes à des moments j'avais la tete qui tourne!y a pas intéret à perdre le fil :pt1cable:
c'est au début qu'il faut s'accrocher
jdirais que surtout les 5 premiers chapitres),il faudrait plus de dialogues (à mon avis)
en tout cas quelque chose qui le rendrait comment dire plus vivant,plus aéré quoi
parce que c'est vrai quele début est un début pas évident à franchir et ensuite
plus ça va plus c'est prenant avec des moments vraiment extraordinaires! :love:
 
vraiment... respect! :ouimaitre: j'ai l'impression de lire un vrai livre!
 
ps : j'ai eu exactement la meme idée que Sana pour le rapport entre les boules de couleur et les moines
Prissou01 :) encore quelque chose qui me donne envie de lire  
 
encore autre chose qui me redonne envi de lire  
re---> :) :lol:  
 
je pense que pour la couverture tu pourrai essayer de le mettre en noir et blznc au milieu a gauche en cachant un quart du visage dans ce genre ( c'est fait a la va vite avec paint juste pour te donner un schémas de ce que je pense )  
en bleu le visage que je pense bien en noir et blanc et tu peu voir les boules de couleur et le titre en traits blancs
 
bien c'est juste mon avis personnel tu fais comme tu pense :)  
http://imagesforum.momes.net/mesim [...] e paco.JPG
empereur-paco Ah ben t'en auras encore dans l'épisode 14, une course de voitures...
Et pis les boules lumineuses, fiou, t'en aura pleins de nouvelles, vu que ce sont elles le clou de l'histoire :D.
Ouais, dans mes connaissances, j'en ai bien qui dessinnent, mais ça fait bizar de coller ça derrière l'image... ça va ps ensemble qui! En fin j'peux toujours tenter qqchose... ^^
 
Ou alors, je change complètement de décors... enfin là, j'préfère écrire que de faire la couverture =)!
Prissou01 super l'histoire des boules lumineuses ( chapitres 11 lu mais pas encor lu ceux d'apres dsl pas le temps :'( ) j'aime bien aussi l'episode avecles voitures encore bravoooo !
pfffff si j'avais le temps de tout lire :(
 
pour la couverture je pense que tu pourrai essayer de dessiner ou demande a une connaissance que sait dessiner ( je pense que tu en as ) et puis si sa va pas cherche sur le net . :)
empereur-paco Hum oui je pensais mettre un visage en arrière plan... le problème c'est qu'il fautle trouver ce visage ^^. Et vu mon faible niveau question dessin, j'ai deux solutions: soit je tente quand même quelque chose au risque de passer au ridicule (xD) ou alors je trouve une photo idéale sur le net (avec une grosse carte chance, ça pourrait passer...) ^^. Sinon, non, il n'y a pas de visage en arrière plan (et vive photoshop :)) et t'as surement raison pour les majuscules! J'vais rectifier ça ;P!!
Sanadette

empereur-paco a écrit :


Ah lala, comme tu as bien fait de surpasser le pas du premier chapitre :) En gros si je comprends bien, si y'a bien un chapitre a réécrire, ce serait bien le premier? Arf, et moi qui croyais que c'était le 3ème qui grinçait... Ben j'vais m'y atteller pour le rendre plus attrayant... :p
 
oui, c'est ca :) je sais je suis courageuse, je lai surpassée :jap:
 
Les émotions, merci de me dire que tu les ressens, c'est ce que je cherche le plus ^^.  
 
ben c réussi ;)
 

Spoiler :

Alors déjà, Sana, oui en effet les boules de lumière ont un rapport avec les moines du premier chapitre... et effectivement, Marc a un lien "charnel" avec l'Empire mais de là à dire qu'il provientde l'un des moines, je n'en dirais pas plus ^^.  
 
Je savais :o
 
Tout le but de cette histoire est de mener le lecteur à "choisir" son camps. Car effectivement (je sais pas si c'estbien réussi) même si je peux parfois pousser à prendre le parti de la Polégardie, mes textes restent assez "neutre" et on peut envisager deux solutions pour se "ranger".
 
Si c'est bien fait =) parce que par moment on veut que et les "terraiens" (jsais pa comment on dit ^^" ) "gagnent" mais en même temps, avec le dernier chapitre, j'ai envie de soutenir le polégardien ^^ enfin bref ^^
 
  Remarquez, vosu me direz que vosu vous mettrez du coté du héros, et vous aurez pas tort xD.  
 
moi je suis pr le polégardien de la fin :o
 
Enfin, pour ce qui est de la description, je crois que quand le tome II (oui parce que là ce n'est juste que le tome I) sera rédigé, il y en aura légèrement plus de description vu que le second bouquin sera plus axé sur l'Empire, dnc dans un monde plutôt inconnu, m'enfin vous verrez, pas si inconnu que ça... Bon ok, chut je me tais j'suis trop tenté d'ne dire trop :p
 
=p=p


 
Et pis grâce à vous, vous m'avez redonné de l'entrain pour écrire le 15ème épisode =] Merci beaucoup :).  
 
De rien, ca me fait plaisir ;)
 
Et Prissou, je t'encoruage pour lire la suite :).
 
Moi z'aussi =p
 
Enfin,, j'vous jure que c'est le derneir truc que j'vosu dis (mdr), vous en pensez quoi de cettep etite image de présentation du livre:
http://img218.imageshack.us/img218 [...] vrehv5.jpg  
 
Vous avez le droit de critiquer ^^. Voilà, ça m'a vraiment ému tout ça et merci pour votre encouragement, j'vosu revaudrais ça  ;) !
 
De rien Paco ;) Alors comment je trouve l'image...
Deja, je pense qu'il faudrait mettre une majuscule à "visage" =) peut-être à véritable aussi.. m'enfin, visage me semble assez important =)
Les 4 boules avec la grise au milieu c'est très bien =) par contre, c'est un visage en arrière fond ? (et c'est moi qui vois n'importe quoi x) ) sinon ca serait bien de mettre la tête du garcon en arrière plan :) voila je crois que c tout :)


empereur-paco J'te laisse tout ton tps pour lire :). J'vais aps te foutre la pression, surtout qu'en plus avec le stress, on risque de moins bien apprécié xD.
Bientpôt j'y ferais devenir un peu plus joyeux, mais là c'estles évènnements où tout doit mal se passer, en fin presque, dnc bon c'est sur que ce ne peut pas trop être la joie...
Et là t'en penses quoi au stade où t'en ai? Que va t-il se passer ?
Et merci pour l'écriture du 15 ^^.
Prissou01 oui en lisant les messages d'apres j'ai vu que sa devenait plus ou moins triste je te dirai des nouvelles des autres :)  
la j'en suis au 8 et j'aime toujours autant ;)  
tu a 16 ens et tu ecris aussi bien ! OO
tu veu faire ecrivain je pense, non ?  
enfin voila je suis un peu longe a lire car je n'ai pas beaucoup de temps ^^'
 
bon courage pour le 15 :)
 
pour la couverture elle est belle au niveau "graphique" meme si je peux pas te dire grand chose puisque j'ai pas encore lu le 9 ^^'
empereur-paco Oh la la, je suis honoré :ouch: Sincèrement, trois réponses comme ça, j'm'y attendais vraiment pas ^^. Hum (un discours, un disours xD) , don,c j'vais essayer de répondre à un peu toutes tes questions:
Mon age: 15 piges bientot 16 et non, je ne suis qu'en seconde... la terminale, c'est loin, loin loin...
Ah lala, comme tu as bien fait de surpasser le pas du premier chapitre :) En gros si je comprends bien, si y'a bien un chapitre a réécrire, ce serait bien le premier? Arf, et moi qui croyais que c'était le 3ème qui grinçait... Ben j'vais m'y atteller pour le rendre plus attrayant... :p
 
Les émotions, merci de me dire que tu les ressens, c'est ce que je cherche le plus ^^. En fait, bien évidemment j'écris la belle histoire (enfin belle... ^^) mais ça a surtout une poussée philosophique... enfin tu comprendras plus tard dans les autres chapitres (c'est sur qu'avec ceux là, c'est pas encore très philosophique mdr) mais j'ai déjà fait une approche de la mort, et la Lumière j'essaie d'en faire tout un symbole... Et vous ne connaissez pas encore l'Empereur... un mec étonnant  :sol: (je lol, vous le découvrirez que bien plus tard ce brave personnage). Si vous voulez, j'peux mettre quelques petites indications en spoilers si vous le souhaitez... histoire de vous guider dans l'histoire et savoir sur qui se focaliser^^
 

Spoiler :

Alors déjà, Sana, oui en effet les boules de lumière ont un rapport avec les moines du premier chapitre... et effectivement, Marc a un lien "charnel" avec l'Empire mais de là à dire qu'il provientde l'un des moines, je n'en dirais pas plus ^^. Tout le but de cette histoire est de mener le lecteur à "choisir" son camps. Car effectivement (je sais pas si c'estbien réussi) même si je peux parfois pousser à prendre le parti de la Polégardie, mes textes restent assez "neutre" et on peut envisager deux solutions pour se "ranger". Remarquez, vosu me direz que vosu vous mettrez du coté du héros, et vous aurez pas tort xD. Enfin, pour ce qui est de la description, je crois que quand le tome II (oui parce que là ce n'est juste que le tome I) sera rédigé, il y en aura légèrement plus de description vu que le second bouquin sera plus axé sur l'Empire, dnc dans un monde plutôt inconnu, m'enfin vous verrez, pas si inconnu que ça... Bon ok, chut je me tais j'suis trop tenté d'ne dire trop :p


 
Et pis grâce à vous, vous m'avez redonné de l'entrain pour écrire le 15ème épisode =] Merci beaucoup :).  
 
Et Prissou, je t'encoruage pour lire la suite :).
 
Enfin,, j'vous jure que c'est le derneir truc que j'vosu dis (mdr), vous en pensez quoi de cettep etite image de présentation du livre:
http://img218.imageshack.us/img218 [...] vrehv5.jpg  
 
Vous avez le droit de critiquer ^^. Voilà, ça m'a vraiment ému tout ça et merci pour votre encouragement, j'vosu revaudrais ça  ;) !

Prissou01 vous allez pas le croire ( sutout toi sana ;) ), je voulais relire le chapitre 1 ( pour rerererereessayer de le comprendre ) et j'ai continée delire et quand on m'as parlé pour me decrocher les yeux de l'ecran de l'ordinataur.........j'en etait au chapitre 4
 
comme quoi tu avais raison : meme si le chap 1 est un peu long a lire, les autres sont tres bien
 
j'essayerai de trouver du temps pour lire la suite
en tout cas j'ai bien aimé  
 
bravo paco ;) pour ces 4 premiers chapitres et je pense que les autres seront aussi bien
bleuoceania Superbe!! c'est toujours superbe!!  
Waah!! Sana. tu t'y es mise aussi!! :)
Sanadette Et ben, Paco je crois que tu va être content :)
Tu n'as plus seulement Pauline en fan :)

 
Et oui, comme je ne savais pas trop quoi faire^^ je me suis si dit "allez hop, et si j'essayais de relire l'histoire de paco, laquelle j'avais décroché au premier chapitre ?^^"
Et je crois que j'ai le premier prix de la plus courageuse de momes.net parce que depuis 19h00, j'ai TOUT lu ^^ Le plus long a été le chapitre 13, mon Dieu, je croyais qui finirai jamais ^^"

 
Bon un peu de sérieux. Enfaite Paco, je regrette sincérement d'avoir si vite décrochée. Parce (ne le prend pas mal^^) c'est le premier chapitre qui décourage complétement, alors que la suite est tellement prenante... donc ceux qui étaient dans mon cas, franchement lisez la suite, le chapitre 1 est peut-être le chapitre le plus court, mais le plus difficile ! C'est dommage parce qu'honnêtement, je trouve qu'il décourage^^
 
Mais pour tous les autres chapitre, c'est une autre histoire ! Très prenant, avec bcp d'émotion, on s'accroche vraiment, le vocabulaire est très bien choisis, les phrases parfaites... non franchement, tu as un vrai talent d'écrivain, je suis sincère :)
Mais ou va tu chercher tout ce superbe vocabulaire ? Comme la dit Pauline, je suis même pas capable de faire la moitié de tes phrases avec une telle perfection...

 
Mais ce que j'ai été bête de me laisser décourager par ce premier chapitre ! Heureusement, j'ai tout rattraper en 2 heures ! :)
Il y a trop de descriptions par contre, et je HAIS la description :o xD non enfaite tu choisis tellement les bon mots que ta description tu vois, je la lis aussi bien que le reste ;)

 
En bref ^^ j'attend la suite :) Et surtout continue d'écrire !
 
ps : c'est à propos de ce que je crois sur la suite de l'histoire donc ne lisez pas si vous ne voulez pas ^^

 

Spoiler :

je suis persuadé que les boules jaune rouge vert et bleu ont un rapport avec les moines jaune, rouge, bleu et vert. Peut-être est-ce eux réincarné ou leur "messagers". Ca j'ai pas encore percé ^^ Et je suis sure aussi qu'il a un lien entre un des moines et Marc : parce qu'au chapitre je c plus quoi x) il dit qu'il a une brosse à dent de son grand père mort il y a 10 ans. Et l'histoire se passe 10 mois après la mort des moines. L'un d'eux a un lien avec lui, c'est sur, ce "10" m'en persuade^^ (et quand je suis persuadé d'un truc, il me faut 50 milliard d'argument contre ce que je pense pr que je change d'avis^^) Entêtée =p


 
Si c'est pas indiscret, tu as quel âge, et tu es en quel classe ? :)
Parce que ca, c'est digne d'un terminal même beaucoup plus !
 
Perso j'ai 13 ans et je suis en 4eme :)

empereur-paco //Je remonte le topic xD\\
empereur-paco Bon, un grand désolé pour ce retard, mais j'ai eu un problème avec la connexion mômes (j'ai toujoursp as capish pourquoi j'pouvais plus me co pendant une semaine et demie) mais le principal c'est que je sois de nouveau parmi vous! Evidemment, le nouvel épisode est là (héhé) sinon je sens que j'me serais fait tué jsute en remontant le topic xD
Bref, régalez vous (ou pas :() et dites moi ce que vous pensez de cette suite...

                                                                                  Chapitre 14
 
 
 Les fumées dues aux fumigènes retombèrent lentement, dévoilant peu à peu les gyrophares bleutés de la police du district qui éclairait l’amas de décombres jonchant l’avenue. On aurait pu croire qu’une bombe venait d’exploser tellement les vitrines des boutiques demeuraient éclatées, les lampadaires lasers ne tenaient plus debout et la chaussée semblait éventrée. Une once d’espoir paraissait percer les ténèbres de la nuit, suite à la disparition de la Lumière, et les manifestants survivants sortirent de leurs cachettes, ombres illuminées par des raies azurées projetant leurs silhouettes sur les pâles façades des immeubles meurtris encadrant la rue. Des fourgons, descendirent des rangées d’hommes emmitouflés dans d’épais uniformes portant des brassards « P.U » qui signifiaient Police Urgence. Dissimulés sous les casques d’oxygène, ils ne manifestaient aucun signe d’humanité, comme si des êtres d’un autre monde étaient venus secourir de pauvres citoyens d’une planète démunie. S’armant de courage, ils déblayèrent les gravats qui obstruaient le passage aux ambulances, soignèrent les blessés jusqu’à l’arrivée des médecins et portèrent les corps désarticulés dans un espace réservé à cet effet pour l’authentification des victimes. Malgré les assourdissantes sirènes des pompiers et des policiers, perçaient les déchirants cris de douleurs des estropiés et des veuves ou veufs. Les « P.U » courraient de partout, ne sachant qui aider en premier, qui relever ou qui retenir. Ils se servaient de leurs matraques électro-réactives, d’habitude utilisées pour conserver la discipline en période de troubles populaires, comme lampes qu’ils fixaient tout autour du lieu de la catastrophe. Puis on repoussa hors des limites du périmètre du drame ceux qui étaient capables de marcher sans mal. Une bande de scientifiques s’attelèrent alors à prélever des échantillons de toutes sortes de débris pour examiner la cause de cette effroyable tragédie. D’un regard absent, les manifestants, infirmes, suivaient leurs prélèvements, d’un bout à l’autre de la rue, ramassant éclats de verre et morceaux de corps humains…
 Cependant, jusqu’alors, personne ne s’était encore intéressé de la voiture impériale, restée en retrait dans la pénombre froide de la nuit. Le véhicule patientait résolument, ne cherchant ni vraiment à se faire remarquer ni à s’éclipser ; comme s’il contemplait de sa vigilance extérieure ces hommes s’affairant énergiquement pour sauver les siens. Enfin, un militaire de haute stature, exposant sur sa poitrine quelques médailles récoltées sûrement lors de sa brillante carrière, se présenta, accompagné de deux fiers soldats en uniforme « P.U », devant le pare-brise teinté du polégardien. Il lui fit signe d’abaisser la vitre de sa portière pour pouvoir discuter.
« Commandant Barbossa, du troisième régiment de la garde nationale, récita t-il d’un ton autoritaire devant la mine renfrognée de l’agent polégardien, je suis chargé de récupérer votre témoignage. »
Il avait terminé son allocution dans un rictus assez mal dissimulé. En effet, l’agent n’avait pas relevé sa paire de lunettes de soleil ce qui avait le don d’exaspérer le commandant. Vexé, il poursuivit :
« Je vais vous demander de sortir de votre véhicule et de marcher le long du périmètre de…
-Est-ce vraiment nécessaire ? interrogea le chauffeur d’un ton fatigué
-Bien sûr, répondit le militaire d’un air buté, pour les relations qui unissent nos deux peuples, nous nous devons de coopérer entre nous.
-L’Empire a d’autres chats à fouetter que de se pencher sur ce vulgaire incident, rétorqua subitement l’agent.
Choqué, le commandant se tourna vers ses deux seconds qui ne savaient sur quel pied danser face à cette réplique déplacée.
-Comment osez-vous ?, fulmina t-il, ça, un incident ? »
Pour appuyer ses propos il pointa son index orné d’une riche bague en or, vers le lieu de la catastrophe où une multitude de policiers et d’infirmiers s'activaient autours des agonisants.
-Pas plus que notre propre incident, assura l’agent.
On aurait juré que derrière sa paire de lunettes noires, s’illuminait une petite nuance de sarcasmes dans ses pupilles. Barbossa se tut, éberlué par cette réponse qui le tenait pieds et mains liés. Il ne sut que rajouter, d’une voix frêle, malgré sa grosse carrure, enrouée par la colère qui lui était impossible de déverser sans s’humilier davantage :
-Eh bien… eh bien, vous pouvez au moins signer une décharge comme quoi nous avons bien discuté ensemble.»
D’une main tremblante, il lui tendit un stylo doré puis un petit feuillet où le polégardien s’empressa d’apposer sa griffe. En rendant le précieux manuscrit, il certifia d’une voix ferme qui n’attendait aucun refus :
« Il n’y aura aucune sanction de la part de l’Empire, ni même quelques représailles. Soyez-en apaisé. Pour l’instant, je vous suggère plutôt d’inhumer vos… »
Le regard de l’agent avait soudainement été attiré par une ombre furtive. Oubliant ses interlocuteurs, il scruta les ténèbres hostiles, recelant de dangers invisibles. Néanmoins, le phénomène ne se reproduisit pas et le polégardien reporta son attention sur Barbossa. D’une voix inquiète, il reprit :
« Oui, inhumez vos morts et relevez vos blessés. Votre place est auprès d’eux, pas ici. »
Le commandant le considéra de toute sa hauteur et lui lança un regard dédaigneux mais il s’accommoda pourtant docilement à cette remarque déplaisante. Il serra la main de l’agent et s’apprêta à retourner parmi les siens lorsqu’il écouta un toussotement sur la banquette arrière du véhicule. Faisant volte-face, il s’écria :
« Qui d’autre est dans ce véhicule ? »
Il n’attendit pas la réponse que déjà il braquait une lampe torche sur les sièges du fond et y découvrit un enfant recroquevillé, endormi profondément sur le cuir réconfortant impérial.  
« Qui est-ce ?, vociféra Barbossa.
Une lueur de réjouissance brillait dans ses yeux de porcins car il allait enfin avoir sa vengeance sur cet agent irrespectueux. Répondant avant ce dernier, il affirma :
« Vous voulez nous ôter encore plus de nos enfants, c’est ça ? Vos dix sélectionnés ne vous suffisent plus ! C’est du vol ! Un horrible vol que je ne laisserai pas commettre !
-Il s’agit d’un malentendu, répondit froidement le polégardien, cet enfant est sous ma garde et j’ai pour mission de le protéger.
-C’est faux !, psalmodia le commandant. Tout ce que vous voulez, c’est nous supprimer notre jeunesse, vous approprier nos enfants pour les éduquer selon votre espèce, votre race de criminels. »
Plus rien ne retenait le militaire, et ses seconds à ses côtés ne savaient s’ils devaient l’arrêter dans ses proférassions d’injures plus qu’offensantes avant qu’un nouveau drame ne se produise. L’agent gardait son air impassible et répéta seulement, lorsque Barbossa reprit son souffle, que cet enfant était sous sa protection.
-Pas du tout, continua le gradé, vous ne l’emmènerez pas ! Il appartient à Terrae, à notre monde, pas au vôtre. Vos femmes sont-elles donc toutes stériles pour que vous vous rabaissiez à nous dérober notre propre chair ? »
Il s’attendait à ce que cette accusation rendisse l’agent hors de lui, mais il n’en fut point car ce dernier avait revu cette ombre entre deux ruelles et il avait même cru apercevoir un phénomène qui lui rappelait quelque souvenir.  
« Sales imposteurs, renchérit le commandant en proie à encore plus de folie, vous, sous vos airs de grands hommes, vous ne valez pas plus que le dernier des derniers. Vous et votre Empereur, allez au diable ! »
Brusquement, l’agent ouvrit la portière, l’enfonçant dans le ventre boudiné du militaire, attrapa celui-ci par le col de son veston impeccable et braqua une arme sortie de nulle part sur sa tempe tout en l’écrasant contre la carrosserie noire, aussi noire que le ciel sans étoile qui s’étendait au-dessus de leurs têtes. Les deux soldats n’avaient à peine eut le temps d’approcher leurs mains près de leurs revolvers.
« Ne parlez plus jamais de l’Empereur de cette manière, compris ? »
Barbossa gémit une sorte de « oui » étouffé par son humiliation devant ses subordonnés. Puis une détonation retentit et une balle siffla aux oreilles de l’agent pour se loger dans le haut de la carrosserie de la voiture impériale. Se je tant de côté, sous l’effet de surprise, le polégardien reprit rapidement ses esprits et regagna son siège de chauffeur. Il aurait du se méfier plus tôt ! Claquant la portière, laissant le commandement au sol, plaintif, il exécuta une marche arrière précipitée sous les yeux écarquillés des « P.U » qui soignaient encore les blessés sous le choc. Ne prêtant pas plus d’attention à ces hommes, l’agent réalisa un demi tour sur les roues de l’aile gauche et partit en toute trombe dans le sens opposé. Seulement, au débouché de l’avenue, s’avancèrent deux camionnettes grises surmontées des fameuses paraboles dévastatrices. En un réflexe qui lui sauva certainement la vie, le polégardien obliqua sur une ruelle qui tombait à point nommé sur la droite, évitant ainsi de justesse l’éclair jaune feu se percutant non loin sur la façade d’un immeuble qui s’embrasa. Le véhicule impérial ne se souciait désormais plus des règles du code de la route de Terrae et il s’élançait vivement à travers les chaussées étroites, renversant conteneurs et cagettes de primeurs laissées vides pour la nuit. Derrière lui, les tâches grises prenaient elles-aussi de la vitesse et un nouveau raie incandescent traversa la rue. Cependant, il se stoppa, bien avant d’atteindre l’agent. Celui-ci remarqua que l’éclair semblait accaparer de l’énergie à ses poursuivants et cela les faisait ralentir. Détail qui pouvait s’avérer bénéfique pour le polégardien. Forçant le moteur à l’extrême de sa puissance, il fila, telle une fusée horizontale, dans les ténèbres de la ville. Prenant une certaine avance, l’agent s’accorda à attraper sa radio satellite pour s’écrier :
« Mission en grand péril ! Besoin de renforts, tout de suite, nuisible numéro un à mes trousses ! Je répète, nuisible numéro un à mes trousses ! »
Il attendit anxieusement la réponse de ses collègues. Elle ne vint et ne viendra jamais. Aucune tonalité grésillait dans le petit boîtier ovale. Rageusement, il l’envoya sur le siège passager et agrippa fermement son volant. Jetant un coup d’œil sur la banquette arrière, il vit avec soulagement que l’enfant dormait encore profondément. Il devrait donc se sortir de cette situation bel et bien seul. L’Empire ne lui serait d’aucun secours et il ignorait totalement tout de sa position actuelle étant donné que l’agent avait voyagé, indépendamment, durant trois jours pour mener sa mission à ses fins. Anxieux, il examina encore son petit protégé qui sommeillait innocemment, emporté dans des rêves éloignés à des années lumières de la réalité.  
« S’il savait tout ce qui tourne autour de lui, murmura à lui même le polégardien »
Il fut soudainement sorti de ses réflexions lorsqu’un balcon, détaché par un rayon orangé des immeubles au-dessus de lui, manqua de l’écraser contre la chaussée. Néanmoins, le côté droit de la voiture ramassa de gros décombres et fissura les vitres teintées. Un pneu arrière éclata et l’agent, déstabilisé, faillit foncer dans un porche. Les camionnettes se rapprochaient, il ne pourrait les distancer davantage. Sa mission, elle seule importait. L’agent emprunta une nouvelle ruelle sur sa gauche, encore plus étroite et plus sombre, puis vira instantanément à droite avant que les camionnettes n’aient tourné la première fois…
 
 Les fourgons gris s’engouffrèrent dans l’impasse des Tuileries. L’agent ne pouvait plus leur échapper. Accélérant une dernière fois, ils roulèrent jusqu’au cul de sac, ne rencontrant aucun véhicule. Un homme descendit d’un des véhicules et examina les lieux sous sa paire de lunettes de rayons X. Quand il découvrit le volume de la voiture impériale dans un recoin abrité, il ne put réfréner un sourire mauvais et s’écrier :
« Il est là les gars. Allez me chercher ce sale chien ! »
Un petit groupe obéit immédiatement et se positionna vers le renfoncement où s’était réfugié le polégardien. D’un signe de têtes, ils s’organisèrent pour l’accoster tous en même temps. Mais, en une fraction de seconde, le véhicule fit marche arrière et, de ses roues meurtries, renversa le premier homme. Il commença à se sortir de l’impasse lorsque le chef de la ligue anti-polégardienne hurla :
« Visez les roues, il ne peut pas s’enfuir ce pauvre fou ! Quel sot de croire qu’il s’en sortira si facilement. »
En effet, d’innombrables balles crevèrent les pneus pourtant solides de la berline noire, et, en un ultime ronflement, celle-ci réussit à sortir des Tuileries. Puis, ronronnant d’un air caverneux, elle roula sur quelques dizaines de mètres alors que les camionnettes grises l’avaient déjà encerclée. Des hommes brisèrent les vitres teintées et ouvrirent les portières. Ils s’engouffrèrent dans la voiture impériale, glorieux d’avoir enfin réussi à attraper leur proie tant désirée. L’agent n’opposa aucune résistance et il se laissa mal mener en dehors de son véhicule. On le fouilla et l’attacha à une fourgonnette. Les hommes procédèrent ensuite à une fouille méticuleuse du véhicule, violant, pour la première fois dans tous les temps, le jardin secret de l’Empire. Marc avait disparu. Un grand personnage, celui qui donnait les ordres et qui portait un costume beige avec un petit chapeau melon s’avança alors vers le polégardien :
« On m’avait dit que vous aviez un enfant… »
Il lui lança un regard perçant, empli de haine. Il sortit un cigare qu’il roula entre ses doigts avant de le planter entre les lèvres. L’agent répliqua calmement, ne perdant nullement son sang froid :
-Il faut croire que vous étiez mal informés… »
L’homme, furieux, lui cracha au visage et lui assena un coup de poing rageur dans l’abdomen.
« Sergent, s’écria t-il à l’adresse d’un petit gaillard trapu
-Oui Monsieur Mirelly ?, répondit-il aussitôt
-Qu’on me fouille cette ville de fond en comble ! Je veux ce môme. Si l’Empire y tient, nous y tenons aussi !
Puis, jetant un regard méprisant sur l’agent au souffle coupé :
-Ton petit stratagème ne servira à rien, misérable. On le retrouvera bien avant que tes amis les polégardiens n’interviennent.
Puis se retournant vers deux hommes accoudés au fourgon, Mirelly vociféra :
« Faîtes le monter là-dedans et qu’on l’attache solidement. C’est pas tous les jours qu’on a un prisonnier de marque, ricana t-il, ça serait idiot de le perdre. »
Enfin, faisant mine de défroisser son veston beige, il remonta dans une camionnette voisine pour préparer ses infâmes intentions…

 
A suivre...
bleuoceania Ok je patiente!! :)
empereur-paco Ah dslé ma pauvre bleuocéania... ce week end :)
bleuoceania Déjà contente j'ai crue que la suite était là :o
empereur-paco // Histoire de remonter le topic xD \\
empereur-paco Bah, nan, en relisant bien, je m'aperçois que l'épisode trois n'est pas si bien que ça. Peut être devrais-je le refaire...
 
Comment ça tu t'es laissée déstabiliser? ^^
 
Si tu veux j'mettrais des numéros la prochaine fois... Marc sera le 1 xD
bleuoceania Pour moi c'est beaucoup plus simple de retenir des chiffres que des mots.  
D'où le fait que je m'y perd réguliérement :o
 
Excuse... je me suis laissée un peu déstabiliser, désolée.
 
C'est trés bien à chaque épisode en fait.  
 
 
empereur-paco Merci :)
Ben en fait, l'idée c'est de faire sortir Marc de sa douce enfance, choyé  par ses parents. Là, il va connaître vraiment la nature de l'homme... contre quoi il va lutter tout au long du bouquin...
 
Oui, des chiffres, j'y ai jms pensé tiens :lol:
 
Enfin, j'suisc ontent d'avoir fait ressentirdes émotions à travers mes lignes. C'est le but ;) Et derrière chaque épisode, j'essaie d'y glisser un message...
bleuoceania Nan nan t'en fais pas c'est pas que ça me déplais...
C'est juste moi qui suis encore trop sensibilisée sur le sujet
En plus tu as quand même bien dis ça, parce que on ressent bien
Enfin je ressent bien, il y a des choses que tu dis c'est bien ça...  
 
Ha!! ouff!! Merci j'ai eu peur d'être perdue encore une fois dans les personnages, un peu plus et je te demandais si tu pouvais pas mettre des chiffres à la place des prénoms :)  
* Humm se que je fais quand le lis un livre pour ne pas me perdre dans les personnages tout le long du livre*
 
De toutes façons la vie elle même n'est pas toute roses et violettes!!  
Non mais c'est joli quand même ton histoire j'aime bien, justement ça change des "romans à l'eau de rose"  :D
empereur-paco C'est le passage de la Mort qui te déplaît? J'ai voulu mettre un peu de trucs pas beaux dans l'histoire, et y'aura toujours une très grande présence de la mort... peut être devrais-je pas :/
 
Dèvid c'est un perso qui vient juste d'apparaître! Donc t'inquiète aps, t'es pas perdu. C'est un des manifestants qui finallement ne veut peut être plus manifesté autant que ça, et qui sauve Marc du piétinement pendant son "coma".
 
Ah ça j'te l'accorde, c'est triste. Mais j'arrive rarement à faire une aventure où tout est beau tout est mignon... :/
bleuoceania Si!! Y a toujours moi qui lit tout :o
Heu... désolée paco j'aime pas le début.  
J'ai un problème de repérage dans les personnages :/
C'est qui Dévid ?  
C'est triste...  
empereur-paco Je sais plus ça va plus c'est long, mais comme dirait uen certaine prof de français "plus c'est long et plus c'est bon!" Donc, comme on rentre totalement dans l'histoire, les paragraphes de dix lignes sont terminées, sinon les actions seraient pourries xD Enfin voilà, même si presque personne ne lit, je mets quand même =]

                                                                              Chapitre 13
 
 
 La Mort. Elle se dévoilait pour la première fois sous les yeux ébahis de Marc. Elle s’était emparée de ce corps encore chaud gisant sans vie sur le sol gelé du quartier résidentiel. Un sang épais, formant une flaque écarlate, s’étalait autour du mince orifice que la balle avait percé comme s’il désirait de ne plus faire partie de cet être devenu désormais inutile. La Mort. Une goutte de sueur glacée passa le long de l’échine du jeune garçon. Plus aucun souffle ne sortirait de ses poumons, plus aucune voix n’hurlerait une indignation contre l’Empire, plus aucun geste ne blesserait un opposant à ses opinions. L’éclat de son existence s’était éteint brutalement. Toutes ses années de vie rayonnantes s’étaient réduites à un sourire triomphant sur un visage pâle reflétant la mort. L’agent l’avait éradiqué de la planète qui n’avait plus besoin de lui pour son propre fonctionnement. Finalement, l’homme avait déjà accompli beaucoup en quelques secondes que ce qu’il aurait pu faire en des années. L’Empire avait agi. L’Empire s’était occupé d’autre chose. L’Empire avait sauvé un enfant d’une souffrance répugnante. Marc se laissa glisser vers le corps inerte. Les yeux de celui-ci, si pétillants de gloire quelques instants plus tôt, s’étaient embrumés d’un masque mortuaire. La Mort. Elle venait, elle s’approchait et elle s’emparait. Qui pouvait donc lui résister ? L’homme ne possédait aucun pouvoir pour la vaincre. Il arrivait tout peine à la repousser hors des limites sacrées des fils le reliant à la vie qu’Elle s’empressait de vouloir couper avec sa faux luisante, quand le temps serait venu… Marc toucha le visage rigide. Le défunt aurait parut endormi si son cœur n’avait pas cessé de battre. Un sourire figé de plus marquerait des lèvres à tout jamais dénuées de baisers. L’enfant détourna son regard. La mort rendait la vie si horrible…
 C’est alors qu’il remarqua la masse compacte d’hommes et de femmes qui l’avaient encerclés pour admirer leur héros tombé au sommet de sa gloire. Un silence funèbre planait au-dessus des rues. Là où s’étaient élevées des voix de rebellions demeurait à présent un calme irréel, impensable avec cette foule immense. Marc osa alors un regard vers le meurtrier que tout le monde avait semblé oublier. L’agent avait rangé son arme et il s’était appuyé contre le capot de son véhicule d’un noir de jais, arborant les petits drapeaux de l’Empire. Puis le jeune garçon pensa à Roald. Son ami devait s’inquiéter, ainsi rejeté du groupe de manifestants, après avoir ouïe, comme la ville entière, la détonation. Mais aucun son indiquant sa présence n’alerta Marc. Derrière les vitrines des magasins, clients et propriétaires étaient étroitement liés l’un dans l’autre et ils contemplaient avec effarement le crime commis sous leurs yeux écarquillés. L’agglomération entière s’était suspendue dans le temps, offrant à chacun des êtres présents, tout aussi bien à Marc, à chacun des manifestants ou même à l’agent lui-même, des instants de réflexions sur les agissements à venir. Puis, comme toute chose ayant une fin, comme nuit vient après jour, comme minute découle après la soixantième seconde, le silence devint grondement et même explosion. Telle une vitre soudainement brisée, le décors changea rudement. En une fraction de seconde, la ville sembla reprendre ses esprits et elle s’anima, se retourna et s’écria :
« L’Empire a tué l’un des nôtres ! »
Des acclamations compatissantes appuyèrent cette première affirmation.
« Il faut nous venger ! » compléta t-elle après s’être épanouie des faveurs de son opinion publique.
Impuissant, Marc assista à ce déchaînement de colère, de rage, de haine. Un véritable retournement de situation s’effectuait sous ses yeux encore humides de douleur.
« L’Empire est notre ennemi ! » s’écrièrent les uns
« Chassons le de nos terres avant qu’il nous assassine ! » hurlèrent les autres.
Les cris durs de fureur remplacèrent le doux silence des minutes précédentes. Pendant un instant, Marc crut que le mort était en vie et qu’il allait à nouveau tirer, de ses mains puissantes, ses frêles cheveux blonds. Cependant, les manifestants, continuant d’exprimer violemment leurs rages, bousculèrent l’enfant et portèrent le défunt sur leurs épaules. Puis, comme un étendard justifiant les hostilités, ils brandirent le corps inanimé, tel un pantin, devant l’agent qui s’était réfugié dans sa voiture. Pour la première fois, le polégardien avait troqué son attitude indifférente contre une vague inquiétude du danger. Il avait paru tout d’abord décontenancé, puis dépassé et définitivement submergé par la houle de la foule qui se déversait devant son arme à nouveau dégainée. Les citadins allèrent jusqu’à défier la mort encore une fois, gommant l’événement tragique survenu à leur compagnon. En une rangée bien groupée, les manifestants dégainèrent leurs lattes de bois et, sous l’ordre d’un des leur, ils martelèrent avec encore plus d’intensité la sombre carrosserie luisante sous le soleil couchant. Considérant cet acte une ultime fois vain, les manifestants s’attelèrent à saisir les fonds de caisse du véhicule afin de le retourner et de mettre à leur merci l’agent. Celui-ci, réalisant le péril, démarra et fit crisser ses pneus surélevés. Les révoltés lâchèrent l’automobile qui fit une embardée en avant, causant la chute de plusieurs d’entre eux. Ensuite, reprenant leur courage, ils se placèrent devant les roues avants, créant une nouvelle fois un obstacle à la progression du polégardien, l’obligeant à se stopper. Les rebelles échappèrent une clameur victorieuse et certains montèrent sur le capot.  
 Marc avait su éviter le piétinement, en slalomant entre des jambes multiples, obnubilées par leur colère. Soudain, il écouta un petit couinement. Se concentrant davantage sur ce son totalement différent de l’humeur générale, il entendit un appel désespéré à l’aide. Il reconnut la voix de Roald. Ignorant toute peur, Marc plongea dans la foule et tenta par tous les moyens de se frayer un passage vers la source de ce mugissement. Il évita de justesse un poing qui cherchait un exutoire à sa fougue, s’abattant sur la voiture impériale. Puis il perdit la trace de son ami. L’angoisse enserra ses entrailles et il sentit un vague sentiment d’indignation monter en lui. Un homme le poussa violemment sur le bas côté, ne prenant même pas la peine de s’excuser. A présent, Marc, lui aussi, commençait à percevoir les effets de l’irritation. Un déchirement insoutenable s’effectua dans son cerveau. Une pique rigide transperça les molles fibres de ses tissus encéphaliques. Ne comprenant pas vraiment ce qu’il lui arrivait, Marc s’étala brusquement sur le sol, secoué de tremblements. Son estomac s’était noué et il ressentait, maintenant, une terrible douleur le long de sa colonne vertébrale. Puis, enfin, son cerveau sembla s’embraser et il se crut chassé dans les recoins de son être. Alors Marc supposa qu’il s’agissait inexorablement de la fin. Or, il ne savait pas que tout n’était, au contraire, que le début.
 Dèvid faisait partie des manifestants qui s’acharnaient sur l’agent. Néanmoins, il n’éprouvait pas encore la hargne nécessaire pour égaler ses collègues. Avec appréhension, il recula un peu de la zone du conflit, et il buta sur un corps qui le fit basculer. Se rattrapant difficilement à un lampadaire, il aperçut le jeune gosse qui avait failli être maltraité à l’origine de l’indignation, avant que tout ne dégénère… Redoutant qu’il ne se fasse écraser sous la masse imposante de la foule, il s’empressa de le ramasser. Mais au contact des épaules de l’enfant, il retira précipitamment sa main. Il était brûlant, tellement que les doigts de Dèvid avaient roussi. Stupéfait mais nullement résigné à s’avouer vaincu, le manifestant écarta ses compagnons révoltés et renouvela l’expérience en se protégeant la peau de son blouson en cuir. Il souleva le jeune bambin et s’empressa de le déposer sur un banc non loin du courroux des manifestants. Il le coucha soigneusement, amoureusement même, comme son propre fils, honteux de faire d’avoir été parmi ses agresseurs, et lui caressa les fins fils d’or qui composaient sa chevelure. Marc fut à nouveau agité par de terribles spasmes et il vomit sur le trottoir. Souhaitant absolument l’aider, Dèvid le soutint. Puis il rallongea son corps cuisant de fièvre sur le banc gelé par le froid hivernal. Marc souleva doucement ses paupières. Dèvid discerna ses yeux d’un bleu perçant, et il perçut encore une fois un sentiment de gêne, comme si l’enfant pouvait lire ses pensées.
« Comment t’appelles-tu petit ?, lui demanda t-il d’une voix enrouée par l’humilité  
-Marc. », répondit le garçon dans un souffle imperceptible avant de replonger dans un état second. Il vomit pareillement par-dessus le bord du banc.
Dèvid lui essuya le coin de ses douces lèvres, encore épargnées par les premiers poils de la puberté. Il épongea son front suant avec un mouchoir blanc. Et il essaya de ne pas attirer l’attention sur lui. Les manifestants étaient heureusement bien occupés à crier, frapper et fracasser leurs lattes contre la carrosserie de la belle voiture polégardienne, exprimant ainsi tout leur désir à l’encontre de l’Empire. Marc sursauta alors, pareillement qu’au réveil d’un mauvais rêve. Il inspecta les lieux de ses yeux magnifiquement bleutés comme s’il les découvrait pour la première fois. Puis il se releva, tout à fait naturellement, et sonda Dèvid qui se tenait, perplexe, accroupi sur le trottoir. Le manifestant possédait légèrement une teinte rouquine. Son regard présentait son être identiquement à un fervent prôneur de justice et de droiture avec une petite note d’amour profond pour les choses multiples qui composaient sa vie. En ce simple coup d’œil, Marc sut tout ça, sans comprendre pourquoi. Puis, son attention fut détournée par les cris de rage qui redoublaient autour du véhicule polégardien. Un sentiment confus s’empara de son esprit : un mélange de déception et d’indignation. Mais le second l’emporta, l’obligeant à s’avancer vers la source de toute cette colère ainsi déversée. Dèvid le retint par le bras :
« Qu’est ce que tu fais ? Il y a à peine cinq minutes tu étais totalement inconscient… Ne va pas te refoutre là-dedans p’tit gars ! »
Cette voix exprimait toute l’angoisse du jeune manifestant. Marc sut aussi qu’il désirait ardemment qu’il reste à ses côtés. Dèvid ne voulait plus prendre de risque et il souhaitait le protéger de l’horreur de la rébellion. Cependant, Marc Poxcenite continua de s’approcher de la foule. Des regards furent jetés à son égard. Des pupilles emplies de rage se posèrent sur cet enfant si fragile. Et l’idée vint d’elle même ; la voix qui parla évoquait ce que tout le monde pensait tout bas, ayant trop peur de proposer un acte qui relevait d’une énorme lâcheté.
« Prenons l’enfant ! Comme ça, le sale chien de polégardien va encore pointer le bout de son nez ! »
« Et on le rat’ra pas c’te fois les gars ! » approuvèrent les révoltés. »
Telle une nuée de mouches, la foule courut s’attaquer à l’enfant. C’était à qui prendrait le meilleur morceau, qui ferait réagir l’agent au plus vite. Mais la foule si précipitée, se stoppa net dans sa progression. Toutes les têtes se levèrent.
« Regardez ! » pointa du doigt un homme au teint pâle
Au loin, dans les cieux où se perdaient les multitudes de sceptres d’or du délicat soleil s’apprêtant à éteindre sa lumière, s’agitaient quatre boules lumineuses : l’une rouge, l’autre bleue, une troisième verte et une dernière jaune. Se balançant dans les nuages de la nuit qui commençait à déployer sa gracieuse ombre, comme si elles se délectaient de ces instants où toutes les attentions étaient tournées vers elles, elles descendirent royalement sur la ville déchirée. Frôlant les visages de leurs poussières d’étincelles multicolores, elles se déposèrent aux quatre points cardinaux autour de Marc, qui les regardait d’un air blasé. Les manifestants s’attendirent à un flash, et ils se masquèrent les yeux de leurs bras relevés. Mais, mystérieusement, rien ne se produisit. Hésitant, au bout de quelques minutes, ils baissèrent leurs gardes et un sourire malfaisant s’afficha sur leurs lèvres. Scrutant l’enfant, ils dévisagèrent ses traits qui avaient perdu toute teinte d’innocence. Comme un accord, les manifestants se jetèrent tous en même temps sur ce jeune ange aux cheveux blonds, quitte à l’écraser sous la marée imposante de toute cette foule de démons. Et, brutalement, les boules lumineuses se mirent en mouvement et formèrent un halo de Lumière blanche, enfermant l’enfant sous une coupole protectrice. Au contact des corps lancés par mégarde sur le piège qui s’actionnait, sans que les manifestants puissent le contrer maintenant qu’ils s’étaient engagés, le même flash observé sur la place de la République Terrae et tant redouté quelques secondes plus tôt, se déclencha. Les hommes et les femmes, sans distinction dans ce brouhaha de manteaux, de chapeaux ou de lattes de bois, furent expulsés sauvagement, soulevés à plusieurs mètres de hauteurs. Dans des craquements sonores, leurs dos s’affaissaient sur la chaussée ou dans les vitrines des boutiques où s’agitaient des gens effrayées. Des hurlements, cette fois de douleur, accompagnèrent ce tumulte grossier. Le reste de la foule eut un instant de surprise, puis de recul et enfin de véritable panique. Désertant le lieu de l’impact avec la Lumière, les manifestants s’enfuirent, se marchant l’un sur l’autre, piétinants leurs propres voisins. Des cris affolés percèrent les ténèbres qui s’étaient accablées sur le quartier tout entier. Seul résidait la Lumière au plein milieu du néant complet…
Marc eut un second sursaut. Il rouvrit ses paupières et contempla la rue qu’il avait quittée lorsqu’il avait tenté de rejoindre son ami Roald. Puis il reconnut son rêve. Il se demanda s’il n’était d’ailleurs pas en train de sommeiller tranquillement au fond de son lit chaud. Néanmoins le poids de la réalité fut écrasant et il réalisa toute l'épouvante qu’il dévisageait. De toute part de la coupole qui le protégeait, des tentacules lumineuses s’emparaient de manifestants courant à toute hâte et les soulevaient haut, au-dessus du sol, pour mieux les briser sur les trottoirs environnants. Marc pleurait. Il était la cause de tous ces morts. La Mort s’était alléchée face à ce vaste choix de victimes que représentaient les manifestants. Elle ne s’était pas contentée de son maigre repas et avait voulu profiter de l’occasion pour grossir ses rangs, ce qu’Elle réalisait avec brio. Au milieu de tous ces cadavres disloqués, démembrés, mutilés, seul restait le véhicule impérial, immobile. Marc aurait désiré crier à l’agent de venir en aide à toute cette foule qui était punie par un châtiment bien trop dure. Il balaya du regard la catastrophe et il vit les quatre boules lumineuses à ses pieds. Aussitôt, il se précipita sur elle pour les repousser mais sa main passa à travers, comme les hologrammes de la télévision 3D. Il retenta, en vain. Il observa la lune située perpendiculairement au-dessus de lui dans le ciel étoilé. Elle luisait abondamment comme si elle se nourrissait de l’étendue de luminosité qui provenait du sol. Puis, parmi la foule qui s’était éloignée à plusieurs dizaines de mètres, tombèrent des fumigènes laissant évacuer une fumée terne dans les rangs des manifestants. Craignant encore une nouvelle forme d'agression des boules lumineuses, les rebelles se précipitèrent, à tâtons, totalement aveuglés, sous des porches profonds, dans des magasins qui n’avaient pas assez bien fermés leurs portes ou dans des recoins des rues adjacentes. Le quartier se vida en quelques secondes des survivants à l’assaut de la Lumière, laissant flotter une ambiance de mort. Instantanément, la coupole disparût. Les boules lumineuses s’envolèrent, poussées par un vent imperceptible, et elles déployèrent leurs ailes d’étincelles par-dessus la chevelure du jeune garçon, exerçant ainsi une délicieuse révérence. Elles disparurent dans la brume comme elles étaient arrivées. A genoux, encore sous le choc de son aventure, il entendit le démarrage du véhicule de l’agent. La voiture roula jusqu’à lui et la portière arrière droite s’ouvrit.
« Montez ! » dit une voix sans le moindre soupçon d’autorité, mais plutôt emplie de respect.
Sans réfléchir, Marc obéit et pénétra dans l’univers flagrant de l’Empire de Polégardie. En temps normal, il aurait ressenti une forte excitation et une admiration absolue pour cet honneur qu’on lui réservait. Mais à cette époque là, nous n’étions pas en temps que nous pouvions nommer normal. Marc claqua machinalement la portière noire, interdisant ainsi l’accès aux rayons de lumière blanche provenant de la lune qui étincelaient dans la chevelure dorée du jeune bambin exténué. Il s’enfonça alors un peu mieux dans les sièges moelleux en cuir de l’automobile, essayant d’oublier les durs évènements déroulés les heures précédentes. Il se laissa bercer par le ronronnement régulier du moteur, fixant son regard endormi sur les gestes souples de l’agent qui conduisait en maintenant négligemment le volant. Avant d’entièrement clore les paupières et de s’abandonner aux bras ouverts du sommeil, il entrevit un étrange pendentif qui se balançait au plafond, dégageant une grande impression de pouvoir…

 
A suivre...
empereur-paco Nan, pour l'instant j'ai toujours pas la suite. Enfin je l'ai bien, mais elle me plait pas encore, faut la laisser mariner. Peut être demain (on est mercredi et j'peux pas voir mes internés préférés :()
Merci en tout cas de suivre ;)
bleuoceania Une habituée (:
J'avoue j'ai du reprendre un peu en arriére.
T'as une suite??  
empereur-paco Et revenue :D
sygmatik et repartir :o
empereur-paco Héhé, mais au moins ça t'as fait venir :ange: