Tout à l'air si simple dit comme ça, alors que publier un livre c'est en général des démarches qui durent longtemps, qu'on ne réussit qu'après plusieurs échecs, qu'on doit bien ramer et tout le reste xD
O_O
A ce point ??? Mais c'est trop énorme, ce forum, je vais arriver sans rien à présenter xD
Sinon je refais un blog et si ce que j'écris est pas trop nul je poste sans hésiter, attends, un magasine littéraire et une banque de données d'éditeurs *o*
Il serait temps qu'il revienne, on a perdu un ancien supplémentaire et la touche sarcastique et poignardante, ça fait trop d'un coup X)
Bah euh ouais! En plus y'a les vacs, donc là j'pourrais regratter un peu ma plume...et faut en profiter, parce qu'après je serais plus souvent là...
Ouais le gars qui veut montrer son histoire au monde entier, vive la modestie xD il a le droit de nous montrer son oeuvre de long en large =)
empereur-paco
Lol, au début aussi j'étais réticent... mais bon, vu que de toute façon, je n'irai jamais dans une maison d'édition moi même... ben autant la publier via le net. Et pis si on me la pique et que c'est un succès, ben au moins ça sera connu :D (faut toujours être positif dans la vie xD) Rooh et pis j'en ai mm ouvert un blog et un site histoire de bien la faire remarquer! Comme dit Sana, soyons plutôt optimiste... et si j'me la fais piquer, ben tant pis xD.
tu as raison, on peut lui voler son oeuvre, mais ne soyons pas si parano, un peu d'optimiste :bounce: pensons plutot qu'une edition va le remaqruer et faire de son livre un succès :sol:
Ceci est un topic de lecture, pour ceux qui aiment lire (of course :))!
Evidemment, vous direz que c'est un peu pour faire la promotion de mon bouquin, mais c'est surtout pour recueuillir vos avis. J'ai besoin de savoir ce qui va ou ce qui ne va pas. Du moins c'est ce que l'on m'a conseillé pour que ça marche par la suite :) Donc, si vous aimez le genre fantastique, ça vous plaira à coup sûr!! Voilà, j'vous laisse le prologue du Tome 1 de la trilogie: "Le véritable visage de la lumière", et lâcher vos premières impressions ;)
Chapitre 1
La lueur de quatre torches éclairait faiblement les mystérieuses peintures des cinq murs de la pièce de forme pentagonale. Sur la première façade, une énorme goutte d'eau au centre d'une mer déchaînée surplombait des écritures très énigmatiques. Sur la seconde, la troisième et la quatrième, étaient représentés, respectivement, une tornade terrifiante, un feu digne des domaines infernaux et un paysage de collines sur un fond de verdure qui, eux aussi, surmontaient des caractères aux sens inconnus. Une combinaison de ces fresques se mélangeait entre deux gigantesques mains gantées de noir sur la cinquième face de la salle, où un autel était érigé juste devant. Au centre de cette dernière, un quatuor d'hommes paraissant d'un âge assez avancé, était assis en cercle, main dans la main. Ils étaient vêtus d'une toge, arborant chacune une couleur différente : rouge, vert, bleu et jaune. Ils portaient une sorte de chapeau de même teinte que leur habit. Sur leur visage aux paupières closes, dissimulé en partie par une barbe garnie quoique taillée, se peignaient des rides dues à une concentration mentale très intense. Un silence total régnait. Seules persistaient les respirations saccadées des quatre mages. Des gouttelettes de sueur perlaient leurs fronts. Après une longue attente de plusieurs dizaines de minutes, un semblant de lumière blanche se forma au-dessus de leurs têtes. Les flammes des torches semblèrent s'apaiser tandis que l'étincellement du halo s'intensifiait. Sous l'illumination quasi parfaite, les quatre mages esquissèrent un sourire d%u2019admiration et de fierté. Malgré leur concentration toujours aussi soutenue, ils rouvrirent leurs yeux pour contempler leur exploit. Puis, la boule lumineuse, tout juste réalisée, se contorsionna et laissa échapper une seconde sphère de plus petite envergure. Les sourires béats des hommes furent alors subitement essuyés par un sentiment de panique. L'ampleur de la seconde égalait presque maintenant sa génitrice. L'un d'eux, habillé couleur azur, poussa un cri d'angoisse et lâcha subitement la paume de son collègue de droite pour camoufler ses pupilles bleutées du revers de ses doigts. Le cercle rompu, les deux halos disparurent en un fracas intense qui plaqua les hommes au sol, suite à un déchaînement d'étincelles multicolores. Avec une souplesse surprenante pour des personnages au physique aussi âgé, les mages bondirent en l'air et se remirent debout. Avec effarement, leurs regards se dirigèrent derrière l'autel, sur la cinquième façade du mur. Les gigantesques mains s'étaient dédoublées autours de la sphère regroupant les quatre éléments. Lentement alors, le quatuor, qui ne cachait nullement son effroi indéniable sur ces moments passés, se retourna et sortit de la pièce, où, inlassablement, l'éclat des torches avaient repris de la vivacité, aucunement perturbé par ces évènements titanesques...
* * *
Déjà dix longs mois s%u2019étaient écoulés depuis la naissance de l'année 2189, sur le monde appelé, communément par toutes les anciennes nations, Terre. En effet, le mot « nation » n'existait plus puisque désormais, voilà bientôt une décennie, la constitution Terrae régissait l'ensemble de la population planétaire. Un président mondial, élu par suffrage universel direct, prenait la direction du gouvernement composé de ministres issus, respectivement, de chacune des « sections » autrement dit, des régions découpant le système territorial en parties égales et bien définies. Une immense assemblée des représentants élus par groupes de dix milles personnes (chaque membre du groupe étant méticuleusement sélectionné en fonction de son statut social pour bien que chaque élu soit l%u2019icône de ses électeurs), siégeait dans l'un des plus grands âtiments au monde : une sphère, à base rectangulaire, recouverte par plaques de dix mètres au carré de vitres excellemment scintillantes, rattachées à un squelette d'acier mesurant plus de huit cent quatre-vingt-dix mètres de haut. La bâtisse reposait en plein centre de la nouvelle Bagdad, à l'emplacement même de l'ancienne après l'avoir débarrassée de ses ruines encore fumantes. Tous les ministères l'entouraient, suivis par le foyer présidentiel et du Premier ministre. La nouvelle
république s'éveillait sur des bases tout aussi neuves pour lui donner un plus grand prestige et une stabilité plus convaincante. Seulement, dès sa seconde année d'émerveillement, elle s'était confrontée aux problèmes les plus graves et les plus multiples que le monde n'ait jamais connus. L'épuisement définitif des puits de pétrole remplacé par une huile peu rentable (par la faute du surplus de dépenses agricoles qui limitaient donc les gains) ainsi que la révolution immobilière concernant le manque de places sur la planète et, ajoutés à cela, les dérives climatiques qui se multipliaient, minèrent indéniablement la toute jeune et fluette Terrae. La période qu'on appelait « La Crise » venait de se déclencher et de plonger le gouvernement dans les tréfonds de son incapacité à résoudre l'affaire. « La Crise » dura non loin de deux longues années, ravageant les ressources économiques planétaires. Quand elle allait finir par anéantir intégralement le monde Terrae et faire dissoudre les sections en pays à nouveau indépendants, une mystérieuse organisation avait envoyé une délégation dans le bureau même du président de la république mondiale sans même, selon l'anecdote, prendre de rendez-vous ou en informer les secrétaires de celui-ci. Elle était apparue, sans l'ombre d%u2019une suspicion. L%u2019entrevue n%u2019avait duré qu'une petite heure, juste assez suffisante pour redonner à la république Terrae une once d'espoir, lumière au bout d'un long et sombre tunnel ponctué de déficits et de réclamations inadéquates populaires. Cette délégation aurait dévoilé un secret gardé depuis de nombreux siècles ou plus, car nul n'a amassé assez d'informations pour en tirer
une conclusion claire. Un certain Empire, appelé Polégardie, existait apparemment sous la
croûte terrestre et était d'une richesse inégalée. Aucun ancien pays n'aurait pu rivaliser avec autant de trésors pas même Terrae dans ses premiers pas qui, pourtant, recevait les fond de toute la population mondiale ! En plus de cet empire financier qui proposait ses services, la délégation s'engagea auprès des scientifiques de leur apporter les solutions pour les compositions des carburants ainsi que pour la limitation des pollutions en tout genre. Interprété en canular dans les débuts par les médias, le fameux Empire tint ses promesses et renfloua les caisses de la république en achetant sans compter des
fleurs, des montagnes de fleurs. Puis un beau jour on apprit qu'un certain personnage, hautement important, avait posé le pied sur le sol de marbre des institutions
républicaines et s'était entretenu en privé dans les appartements du président mondial Sarcadid Mernine. Il fallut plusieurs jours, au moment d'un discours diffusé par hologramme, pour apprendre qu'il s'agissait du tout puissant Empereur, maître de la Polégardie. On découvrit à cette occasion qu'une nouvelle loi entrait en vigueur : les agents de l'Empire, en remerciement de l'aide de celui-ci, seraient au-dessus des lois et libres de passages dans n'importe quels lieux, dans les territoires sous la juridiction de Terrae. Cependant, malgré toutes les courbettes et les dîners officiels en l'honneur de la Polégardie, le gouvernement et surtout son président voyaient d'un mauvais oeil la suprématie de cet empire, et ils tentaient, bien que les dettes continuassent de s'accumuler, à écarter le plus possible les émissaires, envoyés par cette puissance, des affaires politiques mineures. Seulement, agir de la sorte engendra bien pire que ce que « La Crise » aurait pu causer...
A suivre !! :)
J'ai édité, pour que ça soit plus lisible ;)
Il y a un truc qu'il faut que tu sache c'est que certaines personnes mal intentionnés pourraient profité que tu laisse ton bouquin sur internet pour te le piquer alors tu devrais faire gaffe. Sinon, j'en ai lu un bout. C'est bien. J'écris des livres moi aussi, je suppose que ça fait de nous des confrères :D mais j'évite de le laisser sur le net, c'est dangereux :non: bon courage pour la suite.
Lol, oui on peut dire que t'as une imagination plus que débordante même ^^
Ouais vive moi =)
Mais y'a quelques idées non négligeables :). Le 10 mois plus tard est une petite ellipse ... et c'est une coïncidence^^. C'est juste que j'voulais que Marc connaisse déjà l'Empire pour nous le faire découvrir.
Rooh...
Par contre, y a de l'idée entre la remarcation (vive les mots inventés xD) entre la lettre M de l'agent M et la première lettre de Marc ^^. Même si ce n'est pas forcément ce que tu crois. Tout comme pour l'Empereur...
Ah ah, quand même :sol:
enfin, allez, j'essaie d'écrire l'épisode 3 et vous allez découvrir une autre personne, décédée, mais qui te fera elle aussi développer toute ton imagination, j'en suis sûr ;)!
Tant mieux, je ne suis jamais à cours d'idées :whistle: Merki beaucoup en tout cas pour le "super" :)
De rien. ;)
empereur-paco
Lol, oui on peut dire que t'as une imagination plus que débordante même ^^. Mais y'a quelques idées non négligeables :). Le 10 mois plus tard est une petite ellipse ... et c'est une coïncidence^^. C'est juste que j'voulais que Marc connaisse déjà l'Empire pour nous le faire découvrir.
Par contre, y a de l'idée entre la remarcation (vive les mots inventés xD) entre la lettre M de l'agent M et la première lettre de Marc ^^. Même si ce n'est pas forcément ce que tu crois. Tout comme pour l'Empereur... enfin, allez, j'essaie d'écrire l'épisode 3 et vous allez découvrir une autre personne, décédée, mais qui te fera elle aussi développer toute ton imagination, j'en suis sûr ;)!
Merki beaucoup en tout cas pour le "super" :).
Super [:sanadette:2]
Moi je dis que le vrai père de Marc c'est l'agent M (et oui, Marc, l'agent M xD) et puis voila :o *vive l'imagination*
Moi je vois l'Empire comme un "paradis"
Heu et sinon, c'est un clin d'oeil ou c'est "involontaire" le fait que ce soit 10 mois plus tard ? ^^ Au début aussi avec les moines il y avait une notion de 10 mois..
Puré quand j'écris, ca vient juste de me rappeler que au début, Marc avait un grand-père (avec une brosse a dent xD) mort non ? Si ca se trouve c'est l'Empereur, et celui qui est mort à l'époque était un de ses sozies comme l'autre épisode =p d'ailleurs il y avait aussi la notion de 10, avec 10 ans je crois
*hum je vais quand même vérifié mes propos avec la brosse à dents xD*
Avouer que j'ai une imagination débordante =)
empereur-paco
Héhé, et IL l'est en plus... c'est pas paske vous êtes dedans que vous avez découvert tous ses secrets =)!
saroue17
Rooh, je l'ai raté celle-là =p
Mais comme tu dis, l'attention des une heure du matin.. L'Empire, je le vois très mystérieux encore.
empereur-paco
Ah ah... tu as tout lu? Ou juste le deuxième tome? ^^
empereur-paco
Merki, j'ai mis la version corrigée ;).
Enfin corrigée, mais ptètre que je la reverrai selon vos commentaires...
Ouais, d'ailleurs Saroue, j'ai fait une double faute, c'est même plutôt: "il les avait rejoints"... Ah la la, l'attention des une heure du matin... y'en avait plus qu'une seule, mais là je crois avoir fait un peu le tour. Mais si vous en repérez, n'hésitez pas :D.
Et sinon, de cet Empire, vous le ressentez comment?
saroue17
C'est touchant les liens qui unissent l'agent et Marc =)
Et celui-ci devient un beau jeune homme à ce que je vois =D!
C'est marrant ce que sont devenus les 10 selectionnés..
Pauvre Marc, séparé ainsi de ses parents, c'est un risque que prend l'Empire en lui accordant cette faveur j'ai l'impression.
J'ai vu juste une petite faute "Il les avaient rejoint" au lieu de "Il les avait rejoint"
empereur-paco
Voici voilà, le second épisode!! Chers amis, bienvenue dans l'Empire... petit épisode d'introduction au nouveau monde qui s'ouvre à vous =). Nous retrouvons Marc et son joyeux agent M xD. En vérité, regardez l'heure et vous comprendrez que j'veux aller me coucher mdr. Donc voilà, je vous souhaite une agréable lecture et je mettrais une version corrigée demain ;)! Bonne nuit xD.
Chapitre 2
La chaleur des draps le réconfortait grandement. Ici, tout paraissait si calme, si éloigné du reste du monde. Marc s’étira dans son grand lit. Il baillait de joie. Il compta les jours, comme chaque matin… dix mois tout juste qu’il résidait en l’Empire. Lentement, il se redressa. On l’avait installé comme une altesse royale. Cela l’avait gêné un peu au début, mais ce peuple était si différent du sien. Il avait compris qu’il l’aurait choqué en refusant ce genre d’hospitalité. Oui c’était ça. L’Empire demeurait distinct de la République Terrae, telle qu’il l’avait toujours connue. Malgré les quelques mois passés, Marc n’arrivait toujours pas à saisir cette « chose » qui rendait ce monde si à part. Il s’ébouriffa les cheveux, déjà en bataille, et posa son pied nu sur le sol chaud. Doucement, il sortit des somptueux draps, cousus d’or et d’argent, de sa couche. Soulevant les voiles écarlates qui l’enfermaient dans son sommeil, Marc marcha jusqu’à la fenêtre la plus proche. Une intense lumière perçait les volets à demi clos. L’enfant parcourut de sa paume les rayons, qu’il fit danser entre ses doigts. Il avait appris tellement de choses depuis son arrivée… Tranquillement, à son aise, Marc ouvrit les battants qui protégeaient encore les ténèbres de la chambre, puis il se laissa irradier par la puissance de la Lumière au-dessus de la capitale Polégardienne. Il s’avança, paupières fermées, sur le balcon du palais Impérial. A tâtons, il posa ses mains sur la rampe, tiédie par le soleil matinal. Sa peau semblait s’éveiller à son contact. Un petit frisson délicieux lui parcourut l’échine. Marc sourit. Il était bien. Depuis peu, il vivait en harmonie avec la Lumière. Il la contrôlait à mesure de son instruction auprès des grands maîtres. Et parfois, chose rare, il rencontrait l’Empereur lui même. Quel personnage formidable. Il se souvenait de leur première entrevue. Après trois jours de voyage à travers l’Empire, ils avaient vu se dessiner au loin les portes de la capitale. Un véritable triomphe les y attendait. Marc n’aurait jamais cru avoir un jour été aussi célèbre. La limousine impériale avait franchi l’entrée sous un tonnerre d’applaudissements. Ainsi, elle avait remonté les artères principales de la ville, pendant plus de quatre heures. La capitale était immense. Marc le remarquait encore ce matin. En l’embrassant du regard, il laissa divaguer ce dernier par-dessus les ruelles, les majestueuses bâtisses blanches et les murs au loin, délimitant l’accès. Tout n’était que constructions diverses, mais dans une finesse exquise. A croire qu’un artiste se serait attribué la tâche de dessiner les plans, comme si la ville s’était épanouie d’elle même, sans craindre la moindre menace, pouvant ainsi s’élever sans le moindre risque de destructions. Bien des mystères planaient sur elle et Marc souhaitait les apprendre un par un. Mais le peuple de ce monde prenait un malin plaisir de les dissimuler futilement, de façon à ce que l’enfant les découvre petit à petit, comme une succession d’énigmes à résoudre. Même l’Empereur, pourtant si bon et qui répondait toujours avec philosophie à toutes ses interrogations, gardait une nuance d’ombre à ce sujet. Marc aurait déjà bien voulu savoir son nom. Elle semblait ne pas en posséder.
« A quoi bon lui attribuer un nom inutile, alors qu’il n’a toujours existé qu’une seule capitale ? »
Décontenancé, Marc n’avait pu riposter à cette rhétorique. Il s’était alors accommodé à cette nouvelle logique, à cette insolite manière de raisonner. Il est vrai, tout le monde savait où se situait la capitale, pourquoi la nommer ? Marc baignait dans ce monde original, et il y prenait goût. La Lumière l’aidait beaucoup aussi à s’intégrer. A présent, toutes ses nuits, il les passait à converser avec Elle. Terminés les songes de guerres, de mutilations, de violences, désormais, il partageait leur amour l’un pour l’autre. Un certain équilibre s’était forgé chez Marc, et son visage en démontrait. Radieux, il avait troqué son teint pâle, pour un agréable ton coloré. Ses yeux aussi se métamorphosaient. L’éclat de ses pupilles azures s’intensifiait. Sa chevelure blonde rayonnait d’elle même. Et Marc avait grandi. Ses bras s’étaient musclés et il s’accaparait de plus en plus l’apparence d’un homme. Il atteignait bientôt ses seize années. Son corps se transformait. Son caractère aussi. Il prenait davantage d’assurance en lui. L’agent M y avait largement contribué. Il était devenu le confident de l’enfant. En l’espace de quelques jours, leurs relations s’étaient étroitement liées. Ils avaient vécu le même enfer. Ils s’étaient secourus mutuellement. Une véritable complicité s’était tissé et M avait décidé de lui faire partager une partie de son savoir. Il lui avait montré comment passer inaperçu, en forçant son esprit à s’échapper de son être. Plusieurs fois, Marc avait cru flotter une fraction de seconde au-dessus de son propre corps avant de replonger immédiatement dans son âme. L’expérience était alléchante et il la reproduisit souvent, seul, dans sa chambre. L’agent lui avait aussi inculqué l’art de se mouvoir dans l’espace avec une rapidité extraordinaire. Tout reposait sur la faculté de percevoir les choses. L’agent procédait à une analyse complète de chaque sol, de chaque mur, de chaque obstacle. Et il calculait en un temps record le chemin le mieux adapté. Il lui expliquait aussi la manière de courir. Ne jamais poser le pied en entier, mais juste les orteils, à la manière du tigre ou du guépard. Le talon ralentissait la progression. Mais l’agent M se révélait aussi en un excellent substitut de père. Combien de fois il lui avait ouvert ses bras lorsque Marc se désespérait de ne plus revoir sa famille et son ami ? Par des mots simples, il l’avait réconforté et avait même réussi à lui redonner le sourire. Il n’était plus aussi froid et impassible que Marc se l’était imaginé l’année passée. Les citoyens de Terrae paraissaient bien sots maintenant de croire que les agents de l’Empire n’avaient aucun cœur. Bien au contraire, ils en avaient trop. Et ils le cachaient, pour se protéger eux-mêmes mais aussi leurs prochains. Il s’avérait que l’amour pouvait se transformer en une faiblesse impitoyable. Et malgré tout le savoir d’un Empire, les agents pouvaient succomber par cette simple faille. Marc, avide, assimilait toutes ces informations. Il buvait les paroles de l’agent, qui devenaient vérité pour sa nouvelle conception du monde. Un jour, l’agent M lui avait même dévoilé une chose que l’Empereur lui avait défendu à son arrivée dans la capitale.
« Tu es immunisé désormais. »
Peut être avait-il légèrement sur-estimé l’enfant. L’agent l’avait emmené dans sa voiture officielle, gravée de la maison de l’Empereur. Ensemble, ils avaient déambulé dans les rues de la ville. Après une trentaine de minutes de route et de discussions mystérieuses, M s’était enfin arrêté devant une bâtisse imposante. Elle aussi était marquée aux insignes du palais Impérial. Ce fut une chose que Marc comprenait peu à peu. L’Empire aussi solide qu’il se le concevait était en fait divisé en deux parties bien distinctes : l’Empereur d’une part et le Grand Conseil de l’autre. Etonné, Marc s’était rendu compte que l’Empire semblait bien plus démocratique que la République. Subjugué, il avait découvert que l’Empereur n’avait aucun pouvoir absolu sur son peuple, contrairement à ce que critiquaient ouvertement les journaux de Terrae. Mais là aussi, un voile s’était dressé devant l’enfant. Il avait l’impression de vivre à l’intérieur d’une petite bulle, dans le palais Impérial, éloigné de ce véritable monde. Il ne savait que très peu de choses à propos de ce Grand Conseil. Simplement qu’il dirigeait l’Empire et qu’il avait bien plus de pouvoir et d’autorité dans la société. Néanmoins, l’Empereur semblait demeurer un personnage très respecté. Personne ne contredisait sa parole et de nombreux visiteurs venaient lui demander ses conseils. L’agent M le vénérait plus que tout, Marc ressentait une profonde affection pour son maître. Ainsi, il avait incité le jeune garçon à pénétrer l’établissement. Dans un hall luxueux, de nombreux hommes, simplement recouvert d’une toge fine, les avaient accueillis avec une grande joie. Il s’agissait en fait d’une école, d’une très prestigieuse école, où l’agent avait été lui même élève. Les étranges personnages étaient des professeurs, excessivement cultivés. Par des gestes souples, ils les avaient convié à visiter l'institut. Mais M leur avait fait comprendre le pourquoi de leur venue. Marc les avait suivi, ne comprenant pas ce que son ami voulait lui présenter. En arpentant les couloirs somptueux, il s’était extasié devant la richesse des décorations. Des années, des siècles, des millénaires même, s’étaient étalés devant son regard ébahi. L’école demeurait très ancienne, et il ne savait pas à quel point. Des tableaux d’une élégance incomparable surmontaient des meubles ornés d’objets d’une finesse exemplaire. Marc s’était arrêté devant une petite amphore argentée. Elle paraissait posée là depuis des temps immémoriaux, mais on n’apercevait pas la moindre trace de poussière. A ses côtés, une gravure sur une tablette de marbre antique se laissait encore déchiffrer très facilement, comme si elle désirait qu’on la lise indéfiniment. Les yeux de Marc avaient sauté de merveilles en merveilles puis il avait remarqué que le groupe s’éloignait de lui. En quelques enjambées, il les avait rejoints, au moment où le directeur de l’établissement, vêtu d’une fraîche robe bleutée lui accordant une légèreté délicate, avait ouvert une porte donnant accès sur une autre partie du bâtiment. Lorsqu’il découvrit ce qu’il se cachait à l’arrière, le cœur de Marc se serra. De jeunes enfants assis en rond avaient jeté sur lui leurs regards emplis d’une sagesse impensable pour leurs âges juvéniles. Puis l’un d’eux s’était levé et s’était approché de Marc, respectueux. Mêlant toute la philosophie de l’enseignement qu’il avait reçu, l’élève lui avait dit :
« Quelle joie me transporte que de voir l’un de mes compatriotes… »
Réservé, il avait approché sa main du visage de son interlocuteur et il lui avait caressé amicalement, en signe de bienvenue. Marc, déboussolé, avait serré la paume de ce jeune citoyen de sa République natale. Puis, oubliant toute contenance, il l’avait embrassé sur la joue, comme un besoin oppressant. Les neuf autres enfants s’étaient levés à leur tour. Ils paraissaient changés depuis leur départ de Bagdad, ce fameux jour des adieux de Terrae à ses dix sélectionnés. L’Empire avait tenu sa promesse. Ils recevaient une éducation soutenue. Marc avait passé le reste de son après-midi à converser avec eux. Marc leur avait donné des nouvelles de la République. La Polégardie leur avait caché les troubles qu’il s’y déroulait, pour ne pas enfreindre leur sagesse en constante ascension. D’ailleurs, Marc fut étonné avec quelle maturité ils reçurent l’information. « Tout bon régime doit connaître sa part d’ombre pour se relever. »
Ils avaient tous acquiescé à ces justes paroles. Puis, vers la soirée, ils s’étaient retirés dans leurs appartements, pour méditer. Marc avait rejoint le palais Impérial, avec l’agent. Il aurait cru que l’Empereur se serait fâché de leur conduite, mais il n’en fit jamais mention. Et pourtant, il savait où ils avaient passé leur journée.
On frappa à sa porte. Marc sursauta. On le tirait de ses rêveries. Refermant sa fenêtre, il s’empressa d’aller ouvrir le grand battant, sculpté de feuilles de vigne, qui verrouillait sa chambre. L’agent M l’attendait dans l’embrasure. Marc le salua d’un geste amical et l’invita à entrer. Il était encore en chemise de nuit mais il n’avait aucune pudeur devant lui. Il avait l’impression que M l’avait déjà mis à nu plusieurs fois et leur intimité en était arrivé à tel point qu’ils se considéraient comme membre de la même famille. Le polégardien tenait à bout de bras un petit plateau surmonté d’un bol de chocolat et de petits pains dorés. Il le posa sur le lit de l’enfant qui le rejoignit immédiatement, alléché par les bonnes odeurs. Ils partagèrent leur petit déjeuné. Ils discutaient de tout et de rien. On aurait affiché un nouveau tableau dans la bibliothèque du palais. Marc se disait qu’il irait l’admirer le plus vite possible. Puis, l’agent commença à dévier sur un sujet plus ambigu. Il fit plusieurs fois allusion à la rencontre des jeunes sélectionnés de Terrae. Puis il vint à la question fatidique :
« Tes parents te manquent, n’est-ce pas ? »
Marc déglutit avec difficulté son morceau de croissant, et il baissa la tête. Des larmes commençaient à lui piquer les yeux. La vie était belle dans l’Empire, le palais était magnifique et ses gens, aimables… mais, il résidait un mais. Il lui manquait une chaleur irremplaçable, même par l’agent M. Avec difficulté, il murmura un oui presque inaudible. Cependant, le polégardien s’attendait à ce genre de réponse et il sourit d’un air réjoui. Surpris, Marc se demanda s’il ne se fichait pas de sa tête et il eut soudain honte de ses larmes. Il les sécha du revers de sa main et prit son air renfrogné des jours sombres. Pourtant, M lui dit :
« Eh bien, j’ai une grande nouvelle pour toi… »
Marc lui fit un signe de la main pour qu’il poursuive, tout en étalant rageusement du beurre sur sa tartine.
« J’ai longuement parlé à l’Empereur, et je t’assure qu’il lui fut difficile d’accéder à ma requête. Mais j’ai tout de même réussi ! »
Reposant sa cuillère sur le plateau, il posa sa main sur l’épaule du garçon et claironna d’un ton chantant :
« Je t’emmène chez tes parents pour Noël ! »
La nouvelle ne fit qu’un tour chez Marc et il bondit littéralement de joie de son lit. Remerciant le ciel d’exaucer ses vœux les plus chers, il alla ensuite embrasser vigoureusement son protecteur polégardien. M le tapota gentiment sur le dos. Puis, il le lâcha et reprit son air sérieux :
« Evidemment, il faudra t’attendre à une surveillance plus que multipliée. L’Empereur enverra une armée à tes basques. Une armée bien dissimulée, ne t’en fait pas, rajouta t-il en souriant. Les relations avec ton gouvernement sont exécrables et la circulation sur ton territoire devient de plus en plus compliquée. Des attentats ratés sont constamment perpétrés et personne ne punit. De plus, personne ne devra savoir que nous t’avons à bord. Sinon, nous retournerons directement ici et l’Empereur n’acceptera plus jamais une entreprise aussi risquée… »
Marc se rassit. Son cœur s’emballait. Malgré le danger, il attendrait ce jour avec impatience. Enfin, il avait un but, un espoir à se fixer devant lui. Noël… ce serait dans deux mois. D’ici là, il travaillerait et se ferait bien voir auprès de l’Empereur, pour ne pas le décevoir. Oui, c’est comme ça qu’il agirait. L’Empereur était bon, il savait exactement ce qui lui faisait plaisir, à croire qu’il lisait dans ses pensées. L’agent M lui donna ensuite deux autres indications sur leur projet puis ils sortirent de la chambre. Le doux jeune homme recevrait encore une dure journée d’instructions avec les grands maîtres…
A suivre...
Ah ok, ben pour un bon résultat, ca se prend =)
empereur-paco
... la la la, la la ♪ (on fera comme si j'avais rien lu xD).
Arf, enfin, où est ce que je puise? Après de longues et longues réflexions... pias par un petit monde que j'me suis créé depuis ma tendre enfance (l'Empire, pas Terrae... donc autant dire que là vont ressurgir des années de cogitage :p)
l'espoir fait vivre x)
J'avais même pas remarquer pour le puis :whistle:
Bonne chance pour la suite ;)
Juste une question... où puise tu ton inspiration ?
xD c'est bon j'arrete :ange: :lol:
empereur-paco
Ah si ça se remarque... bon faut que je change ça :/...
Merki beaucoup =)!
Puis, puis... puis xD. Non, ça fait trop mdr.
Ouais, donc j'la sens bien la suite, j'prends un malin plaisir à décrire l'Empire =P.
Merci crackbaby1, tu as tout lu? :ange: (j'espère tjrs xD).
saroue17
J'adore =D!
Etrange ce qu'ils font dans ce laboratoire, ils essaient de créer une sorte nouvelle Lumière ?
Et ça m'a un peu étonnée que ce soit Dévid le cobaye ^^
Seule chose qui me dérange un peu, tu as répéter "puis" plusieurs fois :
Citation :
Il examina de plus près le visage de Dèvid, qui ne cillait pas, puis il entrevit à nouveau ce qui l’avait interpellé. La pupille marron du patient virait au bleu quelques secondes, puis elle reprenait sa couleur originale. Puis les intervalles se raccourcirent de plus en plus et elle restait plus fréquemment d’une teinte azur.
Mais je ne pense pas que ça se remarque trop =)
La suite! La suite!
crackbaby1
chapeau!^,paco!
empereur-paco
Bah merci... et c'est alléchant pour la suite? Enfin pour un début, ça donne envie de lire la suite? En connaissant le Tome 1 bien sur xD.
Ah la la, dans le prochain épisode, on part à la conquête de l'Empire =P! Oui le pays de ton agent Sana... heureuse? Allez, bientôt il sera par mis nous ;)!
Yeah c'est moi qui l'ai lu en 1ere !!! =DDD
Alors alors ^.^
Je trouve ça très bien écrit, et j'aime bcp ce passage :
Citation :
Il avait déclaré cela d’une voix blasée, indifférent au sort monstrueux que l’on réservait au jeune homme. Peu lui importait. On lui avait affirmé que cet homme avait été recueilli lors de la catastrophe dans la section européenne Nord. Il avait été blessé par la Lumière, gravement. Il ne possédait plus aucune famille. Personne ne le regretterait en cas d’échec. Et il aurait peut être une chance d’être sauvé…
Parce que c'est exactement le fonctionnement de l'homme =) c'est très bien écrit je trouve =)
empereur-paco
Alors, bijour bijour! Et voui, le tome 2 commence :p! Mais là c'est un tout pitit épisode, histoire d'introduire... mais peut être que plus tard, je le fusionnerai avec l'épisode 2 qui est en cours d'écriture... Héhé, désolé pour les déçus, mais ce n'est pas encore là que vous découvrirez la Polégardie =P! Mais ne vous inquiétez pas, c'est dans l'épisode prochain (vous remarquerez j'inverse... tome 1 je commence par un aperçu de l'Empire... tome 2, je débute par un aperçu de ce qui se passe à Terrae...) voilà =)! Bonne lecture à tous et dites moi si ça allèche ou pas ;)!
Chapitre 1
Le laboratoire était sombre, comme si l’on avait honte des expériences douteuses qu’il s’y déroulait. Le professeur Arold, promu depuis moins d’un an au rang de la direction du territoire génétique de l’OMRIPT, raccrocha vivement son émetteur auditif. Il s’ébouriffa quelques minutes ses cheveux blancs afin de s’accorder de la réflexion nécessaire sur ce qu’il allait réaliser. Autour de lui, d’autres hommes en blouses blanches le scrutaient. Nerveusement, ils patientaient, attendant que leur patron leur indique la procédure à suivre. Puis, reprenant doucement ses esprits, Arold ordonna d’un ton dur :
« Allez me chercher le cobaye ! »
Aussitôt, un sourire de satisfaction se dessina sur toutes les mines des scientifiques et deux d’entre eux se précipitèrent pour exécuter l’injonction. Un seul néanmoins semblait dépité par la tournure des évènements et il secoua sa tête en soupirant. Ils revinrent avec un malade, maigrelet, au teint livide. Des cernes soulignaient ses yeux emplis d’une profonde fatigue. Même sa chevelure rousse semblait avoir perdu de l’éclat, comme si les tortures qu’on lui faisait subir la pâlissaient. On le força à s’asseoir sur une chaise médicale et on le ceintura vigoureusement. On lui arracha sans ménagement la petite tunique qui lui recouvrait le torse. C’était un corps meurtri, mutilé par la science. Le cobaye gémit mais déjà les médecins l’entouraient pour le tenir droit. Arold s’approcha vers lui. De sa poche droite, il sortit une longue seringue remplie d’un liquide rougeâtre. Ce dernier paraissait bouillonner contre les parois. Le professeur attrapa le bras du malade et lui chuchota à l’oreille :
« Ne vous inquiétez pas Dèvid, c’est comme d’habitude… vous ne sentirez rien. »
Il avait déclaré cela d’une voix blasée, indifférent au sort monstrueux que l’on réservait au jeune homme. Peu lui importait. On lui avait affirmé que cet homme avait été recueilli lors de la catastrophe dans la section européenne Nord. Il avait été blessé par la Lumière, gravement. Il ne possédait plus aucune famille. Personne ne le regretterait en cas d’échec. Et il aurait peut être une chance d’être sauvé…
Dèvid se débattit mais les médecins le tinrent fermement contre la chaise. Arold s’empara d’une petite lingette imbibée d’alcool et la passa négligemment sur l’épaule gauche du cobaye. Il repéra une veine bien visible, puis il planta vivement la seringue. Le liquide s’écoula jusqu’à ce que le professeur la retire. Les médecins le lâchèrent à leur tour, en s’assurant que l’homme était bien attaché. Ils reculèrent prudemment. Dèvid les considéra d’un regard implorant puis un voile sembla dissimuler ses pupilles. Il s’affaissa, piquant du nez sur ses genoux. Inquiet, Arold le toucha du bout d’une baguette de métal. Le cobaye ne réagit pas. Le seul médecin réticent à toutes ses expériences interpella ses collègues.
« Ce fut la fois de trop… honte sur nous…
-Ne parlez pas de malheurs docteur Lincoln, aboya le professeur immédiatement. »
Le médecin se tut, résigné. En vérité, il avait peur des réactions occasionnées par ce sérum. L’an passé, il avait subi un accident et il avait miraculeusement été épargné… Peut être que sa chance ne se renouvellerait pas cette fois-ci. Avec appréhension, le professeur s’avança vers le corps immobile puis il lui souleva la tête. Dèvid avait les pupilles dilatées et de la bave coulait le long de ses lèvres. Mais Arold lui prit le pouls et le test se révéla positif. Souriant, il railla :
« Non, nous en ferons encore de nombreuses choses… »
Il perçut ensuite une très lente respiration, preuve que le cobaye s’oxygénait. Satisfait, il frappa trois petits coups de sa baguette le malade pour le réveiller. Cependant, Dèvid ne bougeait toujours pas. Frappant plus fort, il écouta enfin un gémissement. Finalement, stoppant son agressivité, le professeur dit :
« Aucun résultat. Encore un échec… »
Résignés, les scientifiques détachèrent le malade et d’autres transcrivirent le bilan de l’expérience. Contrarié, le professeur rangeait ses ustensiles et s’apprêtait à s’enfermer dans son bureau pour une série de réflexions. Lorsque soudain, un médecin s’écria :
« Hé ! Attendez, regardez son œil ! »
Tous ses collègues accoururent. Encouragé par un nouvel élan de succès, le professeur attrapa sa petite loupiotte dans sa poche de chemise, et la pointa sur les pupilles du cobaye. Tous les scientifiques se penchèrent, alléchés. Mais rien ne semblait être à ce point intéressant… Certes, elles étaient très claires, mais cela était plus dû à la quantité de produits douteux injectés qu’aux résultats souhaités. Croyant à une fausse illusion, Arold s’apprêtait à se retirer, furieux de s’être laissé ainsi emporté. Cependant, brusquement, lui aussi perçut quelque chose d’anormal. Il examina de plus près le visage de Dèvid, qui ne cillait pas, puis il entrevit à nouveau ce qui l’avait interpellé. La pupille marron du patient virait au bleu quelques secondes, puis elle reprenait sa couleur originale. Puis les intervalles se raccourcirent de plus en plus et elle restait plus fréquemment d’une teinte azur. « Regardez…, s’émerveilla quelqu’un »
Aussitôt, tout le monde eut un mouvement de recul. Le docteur Lincoln se rétracta derrière un bureau. Une aura lumineuse entourait le cobaye. Une aura légèrement bleutée. Mais cette lumière ne semblait pas aussi belliqueuse que toutes les autres fois. Elle paraissait naître, s’épanouir soudainement sous une nouvelle forme… Arold sourit. Un sentiment de triomphe lui enserra la poitrine. Son projet arrivait à terme, Mirelly le féliciterait…
« Parfait. Nous la tenons enfin. Voyons ce que la Lumière nous réserve désormais… »
A suivre...
:lol:
empereur-paco
Ouais, moi non plus, mais l'espoir fait vivre ^^...
. Oui l'Empire de Polégardie résout tous les problèmes (...) et en achetant des tonnes de fleurs (détail que vous n'avez jamais relevé et qui m'a surpris... enfin vous comprendrez dans les épisodes prochains ;))
Ben aussi je l'avais jamais comris qu'ils achetaient des fleurs :pt1cable: :lol:
Pendant ce temps là, dans le bureau de Mernine (le président je vous rappelle) se trame un autre danger. Vient d'apparaitre un nouveau perso: Mirelly (oui celui que vous aimez tant). Tout ce qu'il espèce c'est s'attirer la confiance de Mernine (le président!! J'insiste, vous m'aviez dit que vous confondiez xD).
Ne se sens pas du tout concernée par ces phrases :ange:
ce petit homme avec une petite moustache (non je ne me suis inspiré de personne :sarcastic: ).
Non non, de vraiment personne :ange:
Ensuite, c'est là que commencent les passages douloureux pour notre Sana! Oui, Mirelly torture l'agent.
Hey, mon nom est mentionnée :sol: Je fais partit du résumé, alalaiouuu :sol: Hum... Oui, enfin, il est si courageux [:sanadette:1] <3
Mais nan, vous comme Mirelly (vous avez finalement un point commun xD)
Tente même pas de répéter :evil:
, pour piquer la place à Mernine (oui le président mondial... xD).
Ne se sens toujours pas concernées :ange:
qui conduisent Mernine (oui le... chut mdr)
Hum. :o
doivent récupérer aussi l'agent M. Mais surtout, il révèle à l'ancien président que l'agent M aurait toujours pu s'enfuir et qu'il a fait semblant d'être mal en point... tout ça pour récupérer un max d'infos sur l'OMRIPT pour le compte de la Polégardie.
Oui, il est super rusé <3
(tiens, ça aussi vous aurez une réponse dans le TOME 2 :)).
(m'enfin, les détails seront dans le TOME 2 ... vous en avez pas marre de mon tome 2? xD).
(vous verrez les rescapés dans le To... oups).
(raison de plus pour lire la suite dans le tome 2 :P).
En clair, lisons le tome 2 quoi ^^ !
Tu m'a bien fait rire :lol:
saroue17
Super résumé =D!
Ouais, j'me suis bien marrée mdrr
On voit mieux les choses, et on est prêts pour attaquer le fameux TOME 2 Qui dévoilera beaucoup de choses j'ai l'impression (xD).
La suiteuhhh !!!
empereur-paco
Bon alors je vais commencer... Hum, c'est un moment très solennel xD.
=> Le Véritable Visage de la Lumière : TOME I
Tout débuta avec le premier épisode où l'on rencontre pour la première fois un mot décrivant de la Lumière ("lueur" exactement). Dans une salle, quatre mages, vêtus de rouge, de vert, de bleu et de jaune, réalisent une sorte de rituel où une immense boule de lumière leur apparait. Seulement, la réunion tourne à la panique lorsqu'elle se dédouble et fait apparaitre une seconde... mais on n'en sait pas plus après.
Oui, puisque après, on apprend le lieu, le temps et la situation où va se dérouler l'histoire: c'est à dire: notre monde vu d'une façon plus futuriste, avec un gouvernement mondial Terrae, avec une capitale à Bagdad, avec un président Sarcadid Mernine et une Assemblée Mondiale puissante. Le monde est découpé en plusieurs sections (sortes de régions mondiales) la République Terrae brille de mille feux sous les projecteurs des médias. Seulement, pour qu'il y est une histoire, il faut qu'il est aussi un souci. Et le problème, c'est que cette République manque terriblement de fond à cause de plusieurs facteurs: l'écologie, quelques querelles entre les marchés du textile et surtout un gros souci de carburant. Se déclare alors la période appelée "La Crise" et Terrae manque de chuter et de se disloquer ans l'apparition du fameux Empire. Oui l'Empire de Polégardie résout tous les problèmes, comme par magie, en versant des fonds et en achetant des tonnes de fleurs (détail que vous n'avez jamais relevé et qui m'a surpris... enfin vous comprendrez dans les épisodes prochains ;)) Bref, ça aurait pu être la fête et la fin de toute l'histoire sauf que ben non... la Poélgardie a la fâcheuse tendance de s'accaparer un peu le pouvoir et les citoyens ont la désagréable manière de gronder contre lui, oubliant bien vite ses services... Donc voià, le décors est planté ici ;).
Dans l'épîsode 2, on rencontre Marc, notre futur héros. Il est mignon, enfant, un peu pauvre mais il possède des parents aimants! Et ça c'est pas donné à tout le monde (cette remarque ne s'adresse pas que pour le livre ;)). Le seul bémol qu'il a dans sa vie du moment, c'est qu'il fait des rêves étranges, des rêves où des boules rouges, bleues, jaunes et vertes, se succèdent dans la pénombre... (coïncidence n'est ce pas? :D). Il a aussi un meilleur ami, Roald. Et ils partent à l'école ensemble ;)! L'école tiens, parlons en! Zelder qu'elle s'appelle même, mais ça on s'en contrefiche xD (c'est pour faire beau ^^), c'est là que j'm'invente quelques ptits procédés, utile pour donner des idées, pour éviter de sécher les cours (rappelez-vous des ultra-sons xD). Bref, l'Empire fait passer là-bas un test... un test très étrange puisqu'il parait un peu débile pour un pays si puissant. M'enfin, Marc, lui, se sent touché par ce questionnaire... il a l'impression qu'on parle de lui ;). Alors voilà, il espère bien faire parti des dix sélectionnés que l'Empire veut prendre dans son "élite" pour renouer avec le monde Terrae. Mais manque de bol, bah quand les résultats sont donnés par le président, il n'est pas sur la liste. Déçu, il croit que tout est fini, et pourtant l'histoire ne fait que commencer (oui encore une stratégie de l'Empire qui sera expliqué dans le TOME 2 mm si vous vous en doutez... j'allais pas laisser l'épisode du questionnaire en plan comme ça sans dire pourquoi il a jamais été nommé ^^). Pendant ce temps là, dans le bureau de Mernine (le président je vous rappelle) se trame un autre danger. Vient d'apparaitre un nouveau perso: Mirelly (oui celui que vous aimez tant). Lui, c'est tout ce qui peut vous répugner. Il aime pas l'Empire, et encore moins les agents, envoyés par ce dernier, et qui circulent librement dans Terrae. Il est chef d'une ligue anti-polégardienne et créera plus tard une organisation gouvernementale (m'enfin ça c'est pour plus tard). Premier détail qui peut vous titiller la vue quand vous lisez ça: il ment au président, ce qui est pas bien pour un personnage qui pourrait être gentil. On le classera dnc dans les méchants? Que nenni, pendant un certain temps vous penserez qu'il n'a pas forcément tort sur tous les bords (et c'est vrai, il n'a pas forcément tort sur tous les bords, mm si y'a beaucoup de bords (made in Ludo, mais vous connaissez pas xD) :o) Bref, je m'égare. Oui donc voilà, il dit savoir où ont les entrées de la Polégardie... or, c'est faux! Totalement. Tout ce qu'il espèce c'est s'attirer la confiance de Mernine (le président!! J'insiste, vous m'aviez dit que vous confondiez xD). Bon la tension dans le peuple de Terrae monte encore d'un cran lorsque les dix sélectionnes partent pour l'Empire, ils s'imaginent un vol et ils sont dégoutés (en mm tps vous me direz, ils étaient prévenus...). Seconde tension: les ligues anti-polégardiennes tuent un agent en détruisant une voiture du convoi qui ramène les élèves sélectionnés. La Lumière fait son apparition pour de vrai et elle met en garde la République, assez violemment. Des liens commencent à se briser. Les esprits s'échauffent. Marc de son côté, refait son rêve, sauf que cette fois, la Lumière elle même lui apparait et il voit d'étranges choses, dont nous ne savons pas encore ;) (décidément, cette Lumière elle est partout... remarquez, c'est ptètre pour ça que c'est le titre ^^). M'enfin, ça aurait pu stagner! Alors un autre évènement intervient. Oui, les fameux épisodes de la catastrophe (ça aura duré un moment xD). Comment que ça commence déjà? Bah Marc faisait du shopping avec Roald et pis là, ils assistent à une manif' contre l'Empire. Et les manifestants prennent pour cible une voiture impériale qui patrouillait. Vu que ça tournait mal, Marc a voulu y mettre son grain de sel en persuadant quelques gens de stopper ce truc ridicule. Mais comme tout le monde est énervé et que y'a des fous furieux, ben il se fait prendre comme victime par un taré. Ce dernier le menace de lui péter la gueule à coup de batte de base-ball. Et là, premier élément troublant, l'agent qui s'était planqué dans sa voiture, sort, et tue rapidement, d'une balle dans la tête, le manifestant. Et voui, ça s'était encore jamais vu qu'un agent défende quelqu'un de Terrae. Marc se fait écarter par un manifestant sympa (qui le devient moins après mais qui jouera un rôle clé dans la vie de notre Marc adoré) : Dèvid! Bref. Sauf que les manifestants, y z'y voient pas du mm avis, le mort, ça les échauffe encore plus, alors ça redouble d'ardeurs. Ici, deuxième intervention de la Lumière. Mais un peu particulière. Parce que là c'est plus l'agent, mais elle qui protège notre ptit héros... et ça fait un carnage pas possible, tuant à la pelle en déchiquetant tout le monde... enfin, bref, nous passerons les détails. Les secours + la police arrivent pour réparer les dégâts. On s'excuse auprès de l'agent, de manière officielle au moins, et on s'interroge sur la catastrophe. Sauf que les ligues anti-polégardiennes en profitent pour attaquer à nouveau l'agent. Lui, y venait juste d'embarquer l'enfant en douce. Alors y'a une course poursuite mémorable, mais finalement, il arrive pas à les distancer... il se fait alors choper. Sauf que manque de bol, y'a plus d'enfants. Et pendant pas mal de temps, on se demande bien où l'agent l'a caché ;). On fouille la ville entière. Pendant ce temps, Marc a été séparé de Roald qui est blessé à la jambe, à cause de la Lumière qui l'a "touché". Roald fait la rencontre de Tomas (Lincoln), le médecin qui le soigne et qui se lie d'affection pour lui. C'est là que je vous peints le tableau peu glorieux du destin de la planète... dépression en vue? Le gouvernement vient de créer l'OMRIPT, Organisation Mondiale de la Réhabilitation Immédiate du Peuple de Terrae (oui, c'est long, mais c'est plus c'est long, plus c'est bon... chut Pacô xD), avec pour directeur notre fameux Mirelly, l'infâme guguss en costume beige qui vous fait frémir, ce petit homme avec une petite moustache (non je ne me suis inspiré de personne :sarcastic: ). L'OMRIPT capture l'agent et l'enferme. Après, elle interroge Tomas, le médecin, et promets des choses à Roald (que vous découvrirez dans le tome 2... ben oui, faut bien vous allécher quoi). Bref, Mirelly roule tout le monde dans la boue en leur promettant monts et merveilles. Ensuite, c'est là que commencent les passages douloureux pour notre Sana! Oui, Mirelly torture l'agent. M'enfin, c'est compliqué. Parce que l'agent a quelque chose avec ses yeux. Ils rendent fous! Cependant, le dirlo de l'OMRIPT arrive quand même à une conclusion claire: l'agent ne faiblit que sous deux choses: lorsqu'on parle de l'enfant ou lorsqu'on parle de l'Empereur. Vu que l'enfant est introuvable, on décide de s'en prendre au second. Et ça tombe bien! Parce que devinez quoi? L'Empereur tout puissant de Polégardie doit rendre visite à Terrae! Quel chance xD. Donc l'occasion est toute trouvée! Mirelly met alors tous les dispositifs en place pour piéger notre personnalité. Et avec ça, il veut faire pression sur l'agent pour qu'il avoue où il a planqué le gosse. Sauf que, à l'épisode 20 (ouais, j'avais fait ça pour marquer le coup), on se rend compte que l'Empire est plus rusé qu'on croit! Il a roulé tout le monde! Même vous! Et pourtant vous aviez la réponse sous les yeux! Personne s'en est aperçu. L'Empereur s'était déguisé en vieillard, soi-disant chancelier de l'Empire, tandis qu'un agent déguisé en Empereur se pavanait un peu partout. Et pourtant, c'était le vieillard qui prenait toujours la parole, c'est lui qui a débattu pour défendre les intérêts de l'Empire, c'est même lui qui a dit les phrases du genre: "L’important n’est pas toujours à l’endroit auquel on pense en premier". Mais nan, vous comme Mirelly (vous avez finalement un point commun xD) avez cru que l'Empereur c'était bien l'Empereur. Et même que Mirelly a tiré une balle d'or dans la tête de l'agent déguisé, sous la pression de tanks qui débarquaient autour de la ville, croyant que ça venait de la Polégardie (tiens, ça aussi vous aurez une réponse dans le TOME 2 :)). Et là, ça froisse les relations diplomatiques quand on tue le chef d'état, surtout quand on se plante... L'Empereur montre sa supercherie et là y fait la morale à Mirelly... mais pourquoi ne le tue t-il pas? Hé, ça aurait mis un terme à toute l'histoire et pis l'autre couillon de Pacô aurait arrêté de vous emmerder avec ses écrits! Ah ah; bah vous verrez! (Nanananèreuuh). Bon au 21ème épisode, on arrive à al fin! Faut bien avouer où se trouve notre héros! Et ben figurez vous que... l'agent M l'avait caché dans le coffre, oui le coffre tout simplement. Ils sont stupides les gars de l'OMRIPT? Y zon encore travailler à réparer la machine à café qu'à faire ce qu'on leur a demandé? Ben non, quand même, je me permettrais pas :o! Nan, c'est juste que les compartiments, boite à gants et tout, étaient scellés et qu'ils parvenaient pas à les ouvrir! Sauf que ce boulet de Marc, lui non plus ils savaient pas où il était, et pis ben y s'est découvert en plein milieu du hangar avec plein de scientifiques. Donc ça a pas été compliqué pour les flics de Mirelly de l'arrêter. Tiens, d'ailleurs ce Mirelly, et ben il en profite, avec sa notoriété auprès du peuple qui commence vraiment plus à aimer l'Empire, pour piquer la place à Mernine (oui le président mondial... xD). Mais Mernine n'est pas tombé de la dernière pluie... au lieu de résister en se faisant virer comme un mal-propre, et ben il préfère prendre les devants et annoncer qu'il ira résider dans l'Empire, pour prouver que ce dernier est un bon pays et qu'il faut le suivre, et non Mirelly (oui en gros son discours ça veut dire çà ^^). Sinon, pendant ce temps là, Roald se fait couper la jambe... rooh oui, chirurgicalement, pas avec une hache! Ouais, et pendant son sommeil de l'anesthésie, bah voilà t'y pas que la Lumière vient lui faire une petite visite. Enfin, c'est plutôt Roald qui se rend dans le pays de la Lumière. Bref, il divague dans ses chimères, mais c'est surtout que la Lumière veut lui faire passer un message, en lui montrant Marc... malheureusement, il le saisit pas (et vous non plus peut être ^^). Bref, RDV au tome 2 pour ça aussi :P! Donc après, Mernine s'enfuit de Terrae et de son palais, dans une limousine Impériale. C'est émouvant, c'est comme s'il quittait son propre enfant (enfin, ça fait pleurer dans les chaumières quoi xD). Et l'agent M alors? Ben, deuxième coup de *BIIIP* de l'Empire... hem... désolé. Deuxième coup foireux si vous préférez ^^. Oui pendant tout l'épisode, on aperçoit la vie d'un capitaine qui doit procéder au dernier interrogatoire de l'agent. S'il ne répond toujours pas, on le tue. Alors on pense tout de suite que ce capitaine c'est un méchant! Et ben pas du tout!! Bah oui, il joue un rôle. Lui aussi il fait genre de devenir fou en voyant les yeux du prisonnier polégardien. Sauf que quand les soldats qui gardent la cellule arrivent, ben l'agent les plombe, en se servant de l'arme que le capitaine lui a gentiment offert. Parce que le capitaine il rechercher l'honneur, pour se faire briller a cause de sa misérable enfance qu'il veut balayer. Et il sait que c'est pas avec Mirelly qu'il aura les plus beaux honneurs. Surtout qu'il sera le premier citoyen de Terrae à être décoré dans l'Empire. Mais le mieux du mieux encore, oui héhé, cet épisode vous réserve deux surprises (c'est le 25 il me semble... l'avant dernier quoi ;)): les agents qui conduisent Mernine (oui le... chut mdr) doivent récupérer aussi l'agent M. Mais surtout, il révèle à l'ancien président que l'agent M aurait toujours pu s'enfuir et qu'il a fait semblant d'être mal en point... tout ça pour récupérer un max d'infos sur l'OMRIPT pour le compte de la Polégardie. Et pis aussi pour pouvoir arracher l'enfant aux mains de Mirelly. Ce qu'il fait dans l'ultime épisode =). Oui, en effet, il fait suer le colonel Barbossa, le futur bras droit de Mirelly qui se fait sacrer président suprême (oui, dictateur si vous préférez, mais ça fait plus tendance, fashion cool méga cool quoi xD) à l'instant même. Et là, pour le derneir épisode, je pouvais pas m'empêcher de faire intervenir la Lumière. Oui, c'est elle qui sauve Marc. Sous l'impulsion de l'agent M. C'est pour ça, en fait les doses de drogue servait à rien, c'était l'agent qu'il fallait (m'enfin, les détails seront dans le TOME 2 ... vous en avez pas marre de mon tome 2? xD). Donc voilà, la Lumière refait son apparition, comme dans la catastrophe, sauf que là elle tue pas tout le monde (vous verrez les rescapés dans le To... oups). Donc Marc peut s'échapper. Vu que tout le monde a fui la capitale avec le nouveau régime qui s'installait et une rumeur qui disait que l'Empire bombarderait Bagdad pour l'accession au pouvoir de Mirelly (histoire de fêter ça xD), ben les agents, le président Mernine, sa secrétaire Marie Borkest, le capitaine traitre xD et Marc se font la belle tranquillement dans la limousine. Et pour clore le Tome 1, quoi de plus beau que de vous faire pénétrer enfin dans le délicieux monde de l'Empire? Mais pour vous garder su suspens, je n'ai rien décris, vous êtes dedans, mais vous êtes comme aveugles encore (raison de plus pour lire la suite dans le tome 2 :P). Et voilà!
=> J'espère que ça s'éclaircit un peu mieux maintenant! Enfin j'esprèe surtout que je vous ai pas encore plus embrouillé mdr! Voilà, maintenant je vous dis: au TOME II!! <=
Oki :) à ce soir ^.^
empereur-paco
Merki, merki beaucoup :P!
Héhé, je vois que ça plaît =D!
Tant mieux ^^. Alors j'vais essayer de faire un joli résumé... enfin complet, pas forcément joli. ^^
A ce soir ;)!
Excellent [:sanadette:1]
Les émotions sont bien ressenties et le texte super bien écrit [:sanadette:1]
Vraiment super !!! :love:
empereur-paco
Lol, bah tu peux la mettre, l'auto radio doit fonctionner xD!
Bon alors moi, ce soir j'vais essayer de me lancer dans une récapitulation de tout le Tome 1... improvisée xD!
Et pis euh, j'comptais réécrire le premier épisode et supprimez le troisième (en l'intégrant au premier ^^)... c'qui nous fera un total de 25 épisodes et non 26 épisodes =P!
Voilà, bonne journée ;)!
saroue17
J'ai relus, manque plus que la musique et tu fais une fête à l'intérieur xD
Et bah, 7 pages, je ne me l'imaginais pas du tout O.O'
De rien, c'est vrai =)
empereur-paco
Héhé merci Saroue! Mais je te conseille de relire la fin! Parce que j'me suis rendu compte que j'avais oublié un petit détail temporel qui est important pour la suite ;)!
Ahh bah si y passe vite, tant mieux! Tu as ingurgité 7 pages Word =D! Eh oui, vous y êtes entrés, mais vous remarquerez que la description est stoppée... histoire de suspens (et de réflexions pour moi xD).
Enfin voilà, la version corrigée! J'ai changé plus de trucs que prévu, mais ça va, le texte est le même (sauf à la fin ^^).
Merci beaucoup =P!
saroue17
Magnifique...
Franchement, c'est... ouahh (xD)
Nous entrons enfin dans le mystérieux monde qu'est la Polégardie, tandis que Mirelly se fait décorer.
Moi qui me demandai comment se passait le passage entre Terrae et la Polégardie, je sais enfin :D
Ah la la, ce long texte m'a paru court pourtant. C'est une superbe fin. =)
empereur-paco
Lol tkt pas! Vu le temps que j'ai mis à l'écrire =)!
Nan, mais en fait y'a pas tellement de chose à réécrire... y'a des fautes qui trainent un peu, mais c'est très compréhensible... et pis, non en fait, ça reste exactement comme je le veux! Il me plait (je le dis quand ça me plait xD).
Donc voilà! La version corrigée demain, comme promis =°)! Mais ça, ça va plus vite mdr!
Bonne nuit Sana ;)!
Mouaha je suis la première a avoir vue l'épisode :p
*par contre, pas a l'avoir lu xDD*
Je regrette je suis exténuée ce soir :sleep: et cette longueur... O.O
Je lirai demain =) (ma patience sera récompensé avec l'épisode corrigée xp)
empereur-paco
Héhé, les amis! Voici l'ultime épisode du Tome 1! Oui j'ai mis du temps, mais j'y ai aussi mis mon coeur! J'espère donc qu'il vous plaira... Enfin, ça me ferait presque une petite larme à l'oeil! On a passé le premier cap... des réponses vont vous être apportées. Mais je vous promets un petit bilan ensuite ;)! Régalez-vous :p! Il est un ptit peu long... mais bon c'est le dernier aussi. Alors j'attends expressément vos réactions et vos commentaires :)! Voilà la version corrigée ;). Bonne lecture à tous! Le prochain épisode sortira du Tome 2! Chapitre 26
La Lumière… Elle était là, émergeant du brouillard qui troublait la vue de Marc. Les nuages se dissipaient à son passage. Elle venait à son secours. Elle, l’admirable merveille, maîtresse du monde, puissance sans nom, elle poussait ses rayons jusqu’à lui. Pourquoi ? Marc ne réfléchissait plus. La logique perdait tous ses liens unis. L’intelligence rougissait devant son génie. Il restait béat devant sa beauté soutenue. Plus rien ne l’empêchait de l’effleurer du bout des doigts. Cependant, il se résigna à la contempler simplement une fois. Par respect ou par pudeur, il ne savait quel sentiment se mêlait le plus fortement en lui. Elle lui procurait un plaisir inouï. Son cœur s’épanouissait lorsqu’elle l’éblouissait et il s’assombrissait des plus noires émotions lorsqu’elle se retirait. Il sautait dans sa poitrine, comme s’il souhaitait la rejoindre dans sa danse d’étincelles. Il adorait l’extase qu’elle lui transmettait par toutes ses parcelles. Une sorte d’adrénaline lui remontait le long de l’échine puis un sentiment de vide, puis à nouveau cette jouissance extraordinaire… Tout paraissait fantastique, comme si la Lumière l’emmenait dans un monde féerique où Marc se laissait envahir par une humeur euphorique. Tout semblait si simple, si splendide, si… impassiblement clair. Son âme s’envolait dans les cieux et visitait les vapeurs d’une gaieté insaisissable. La Lumière. Quel doux nom imprononçable sans une once d’émotion ! Elle serait la première et la dernière. Sa grâce était indéfinissable, mais elle méritait toute une attention. Ses radiations l’enveloppaient de sa chaleur extrême, l’emplissant d’une allégresse injustifiée, l’emportant dans un bonheur suprême, au gré d’une paresse sollicitée. La passion prenait enfin tout son sens, elle abondait à profusion. Elle illuminait son esprit, lui octroyant un but à sa vie. Il l’aurait eue, cette vision volée, il l’aurait perçue, son aura éclairé. Qu’il était bon de l’embrasser sans modération. Qu’il était délicieux de parcourir ses rayons gracieux des yeux. La Lumière tournoya… le cœur de Marc se serra. En une ultime révérence, elle lui accorda une exaltante danse. Puis, elle partit, et rejoignit sa patrie de fantaisies. Marc lui envoya un baiser de sa plus grande sincérité avant de replonger dans son sommeil agité. Peu à peu, de la lumière perçait ses paupières closes. Il s’arracha aux souvenirs enivrants de son voyage entêtant, puis il rouvrit les yeux… En douceur, il écarquilla les paupières. Des rayons violents lui attaquaient la vision. Elle se troubla. Puis, les contrastes se discernèrent peu à peu et il distingua les contours d’une sorte de lampe médicale, braquée sur lui. Imposante par sa clarté, elle empêchait d’observer la moindre chose aux alentours, comme si elle souhaitait s’attirer toute l’attention sur elle. La lueur demeurait trop intense. Une migraine s’éveillait au fond de son crâne. Elle se tapissait dans l’ombre de ses cellules, attendant que Marc relâche sa concentration afin de s’installer brusquement. Sa tête devenait lourde. Ses souvenirs s’embrouillaient, ne trouvant aucun lien logique entre eux… à croire qu’il ne possédait aucun point commun, n’appartenant pas au même esprit. De vagues visages se mêlaient à d’autres, dans une mare de lumières rouges, bleues, vertes et jaunes. La douleur sourde se répandait peu à peu dans l’intégralité de son cerveau, s’accaparant une à une ses capacités intellectuelles. Elles diminuaient, comme si elle s’échappait de cette tête malmenée, délaissée, désolée, procurant un sentiment de vide affolant. Sa réflexion se retrouvait à néant et rien que le fait de vouloir penser lui demandait un énorme effort. A quoi bon de toute façon ? Plus rien n’était envisageable, plus rien n’avait de sens. L’esprit de Marc coulait, attiré par un sommeil irrésistible. Il demeurait au bord du précipice des chimères les plus folles. Les tentacules langoureuses des rêves agités le tiraient. Marc voulut attraper la tête entre ses mains, mais il s’aperçut qu’elles ne bougeaient pas d’un centimètre. Paniqué, il retenta l’expérience, sans succès. Avec peine, il réussit à détourner son regard. Une nausée lui enserra la gorge. Il vit tournoyer autour de lui les dizaines d’aiguilles qui étaient plantées dans ses bras retournés. Des tuyaux entraient et sortaient de sa peau, dévidant son corps de son précieux sang. D’autres, au contraire, lui injectaient un liquide douteux dont Marc soupçonnait qu’il était la cause de toutes ses difficultés. Ses membres s’engourdissaient, bloqués par ces perfusions. En plus de son intelligence, il était à présent dépouillé de son huile, de son essence, du jus qui lui permettait de fonctionner. On lui coupait toute forme de sortie. Ses forces s’épuisaient, elles aussi s’enfuyaient de ce corps misérable. La vision de Marc se brouilla à nouveau et les contours de la lampe s’évaporèrent. Les ténèbres se refermaient, la lumière s’envolait… Soudain, un bruit le sortit de sa torpeur. Un claquement de porte plus précisément. Puis des pas résonnèrent dans son dos et un malaise déconcertant s’empara de l’enfant. Impuissant, il écoutait, résistant au sommeil, les sons étranges qui troublaient le silence omniprésent jusqu’à maintenant. Subitement, deux mains frôlèrent sa nuque et deux autres enserrèrent son cou. Marc voulut hurler, mais aucune vibration ne fut émise. Il n’avait pas la force. Il suffoquait. Puis, il remarqua que les mains étaient plus douces qu’il ne l’aurait cru, et elles ne se contentèrent que de le tâter à certaines parties de son corps. Puis un individu s’immisça dans son champs de vision. Il portait une blouse blanche, un stéthoscope pendait à son coup. Un laser allumé à la main, il lui força à écarquiller les cils et lui examina le fond de ses pupilles. Ensuite, il lui appuya sur une partie du menton qui, automatiquement, lui fit ouvrir la bouche. Il l’observa longuement et il préleva un échantillon. Marc, faible, se laissa ainsi étudier sans broncher, puisqu’il ne pouvait pas. Enfin, le scientifique se releva et dit à son collègue, debout derrière l’enfant : « Toujours aucune réaction… » Le temps parut se suspendre. Marc tenta de soulever son regard, mais il n’y parvint pas et il se contenta de percevoir la respiration régulière du médecin en face de lui. Finalement, l’autre répondit : « Poursuivons. Le produit finira bien par faire effet. S’il a déployé autant de forces, il sera capable de faire de même ici. Il craquera, j’en suis certain… -S’il n’a pas déjà craqué, reprit le premier -Espérons le. Sinon, nous pouvons dire adieux à toutes nos subventions. Le patron se mettra dans une colère noire. Ce gosse est devenu une obsession pour lui ! » Le médecin devant Marc acquiesça puis passa une main dans les cheveux dorés du môme. « C’est à peine croyable que cette tête d’ange renferme autant de forces et autant de mystères. Vous ne pensez pas que c’est un peu abusif comme méthode ? Surtout pour un enfant… -Nous n’exécutons que les ordres de l’OMRIPT, je vous le rappelle. On augmentera les doses du sérum s’il le faut et s’il nous l’impose. On ne vous demande donc pas de penser, mais d’obéir ! » Le ton était froid. Il cassait toute réponse, ne s’attendant à aucune réplique. Le premier médecin baissa la tête en signe de soumission. Il ferma les yeux. Il en avait assez de se faire commander de cette manière. Mais il n’avait pas le choix. Les temps avaient changé… « Allez venez Tomas. Il craquera, je vous l’assure. » L’alarme sonna soudainement. Les deux médecins sursautèrent, étonnés. « Allons bon ! Que se passe t-il à présent ? » s’écria le médecin autoritaire. Il tapota doucement sur son oreillette. Mentalement, il activa le code de sécurité, propre à lui même et une analyse cérébrale s’exécuta. Cela fait, il fronça les sourcils le temps que la petite voix lui explique la situation. Puis son visage vira du rouge au blanc lorsqu’il raccrocha. Fébrilement, il se tourna vers son collègue et annonça : « Alerte optimum. L’agent s’est enfui. Il rôde encore dans les couloirs… » Aussitôt, ils se précipitèrent sur la porte de sortie. Mais elle était bloquée. C’était le protocole. Tous les accès seraient verrouillés en cas d’évasion du prisonnier. Il aurait ainsi peu de chances de poursuivre son échappée. Le docteur Tomas Lincoln haleta : « Mais nous ne pouvons rester dans la même pièce du patient… et si la réaction se déclarait ? » L’autre ne répondit pas. Effectivement, il devenait désormais eux mêmes soumis au pouvoir de l’enfant. Il fallait donc éviter de le pousser à l’extrême. Tomas sauta sur les machines et commença à baisser les jauges du produit psychotrope. L’autre le retint et le frappa violemment du revers de la main. Le médecin fut propulsé contre le mur en face, sur lequel il s’écrasa lourdement. « Idiot ! Nous continuons nos expériences. Pour l’honneur de notre toute nouvelle République. Quitte à mourir pour elle ! -Non… on ne peut pas… on n’a pas le droit de faire ça ! Pas à un enfant…, pleurnicha Lincoln » Des larmes de rage coulaient le long de sa joue souillée de sueur. La fatigue le submergeait. Voilà trois jours qu’il travaillait d’arrache pied. Depuis son départ en catastrophe de Paris, en section européenne Nord, l’OMRIPT n’avait cessé de lui ordonner encore plus d’injonctions, sous peine de lui supprimer sa place dans son hôpital, et de lui interdire toute autre entrée dans un autre. C’était ça le problème d’une République Mondiale. Il n’y avait plus de terres susceptibles d’héberger quelques récalcitrants aux instructions de Terrae. On le pourchasserait, sans fin. Alors, il avait cédé. Il avait été recruté pour ses fortes compétences sur les produits hallucinogènes. Cependant, il avait pour habitude de les contrer, non de les soumettre à un patient, qui plus est un jeune môme, pour la torture. Il se remit debout laborieusement, et fixa son supérieur. « Vous n’êtes qu’un salopard ! » L’autre ignora l’injure. Il tourna la molette de la seconde machine, et les poches des perfusions se remplirent d’un nouveau liquide, plus jaunâtre. Satisfait, le scientifique, une lueur de folie dans les yeux, affirma : « Ce môme n’est pas un môme ! Il s’agit de Satan réincarné. Il paraît qu’il aurait rendu l’air aussi chaud que de la braise lors de la catastrophe. Et même après son passage, l’atmosphère semblait encore moite. Vous y étiez, vous ne pouvez pas nier. Ce n’est ni plus ni moins le feu des enfers ! Et je suis prêt à mourir pour déjouer ses plans diaboliques ! » Marc sentit ses veines se gonfler d’un nouveau produit. Néanmoins, plus aucune peur ne lui tordait le ventre. Son esprit était déjà ailleurs… il divaguait dans le monde des chimères.
Les officiers de l’OMRIPT encerclaient la salle médicalisée. Le colonel Barbossa supervisait les opérations. Il avait été rappelé en urgence. Une tactique avait été lancée. L’agent ne s’enfuirait pas sans l’enfant. Alors, les soldats l’attendraient. Il n’était pas question de prévenir Mirelly. En ce moment même, il se faisait sacrer président suprême, pour remettre en ordre la République, adoptant ainsi les pleins pouvoirs. Terrae se relèverait. C’était bien. Barbossa était capable de réorganiser les troupes intérieures. Il deviendrait le directeur de l’OMRIPT et bras droit de Mirelly. Il prouverait sa valeur. Fiévreusement, il collait son arme contre sa poitrine, qui se gonflait au fil de ses respirations suffoquées. L’agent ne tarderait pas d’apparaître. L’alarme continuait de sonner. Les lanternes rouges illuminaient par périodes les plafonds des longs couloirs. Cependant, la porte blindée fermait l’accès au-dehors. Le polégardien serait pris comme un rat… Plusieurs dizaines de minutes s’étaient écoulées. Le prisonnier ne montrait toujours nul signe de vie. Angoissé, Barbossa ordonna qu’une patrouille circule dans les couloirs à sa recherche. En contact radio, il leur demanda de faire un rapport direct de la situation. Quelques autres minutes s’évaporèrent puis le colonel entendit des cris étouffés dans son oreillette. Tendu, il s’écria : « Que se passe t-il ? Répondez sergents ! Que se passe t-il ? » Mais aucune tonalité ne fut plus jamais émise, sonnant seule du côté de Barbossa. Le polégardien aurait-il réussit à retenir six soldats à lui tout seul ? Le colonel considéra alors ses hommes restants. Il en restait une petite quinzaine, maximum. Il ne pouvait pas se permettre d’en envoyer des supplémentaires. Ce n’était pas grave, il garderait ses positions. Ils avaient des vivres. L’agent flancherait sûrement avant eux…
Mirelly revêtit l’écharpe blanche et argentée que deux députés de l’Assemblée Mondiale lui tendaient. Une extrême puissance s’empara du nouveau chef d’état. Il tenait Terrae entre ses mains assoiffées de puissance. Les députés se retirèrent, respectueusement. Il demeurait seul, devant son secrétaire doré et ciselé par des mains expertes. Seul comme la politique qu’il allait instaurer. Ainsi, la République applaudirait un nouveau dirigeant solitaire. Saluant à son tour les quelques représentants du peuple, Mirelly s’approcha du balcon présidentiel. Il n’y avait pas foule sur la place. Quelques badauds tout au plus. Même les journalistes semblaient fuir la capitale. Une rumeur s’était répandue comme une traînée de fumée. L’Empire aurait organisé un attentat contre l’avènement du sauveur de la République. On parlait de bombardements, d’explosions extraordinaires… Bagdad serait rayée de la carte selon les dires de certains citoyens. Et seuls les plus téméraires avaient ignoré cette révélation. Tant pis. L’accession au tout nouveau pouvoir se ferait dans l’ombre, loin des médias, loin de la foule en liesse, loin de tous soucis. Mirelly se retourna et examina le bureau présidentiel. Les deux uniques drapeaux de Terrae avaient été repliés, mis en berne. « Désormais, nous épurerons la République, annonça t-il. Il y a parmi nous de nombreux traîtres favorables à l’Empire. Nous les chasserons de nos terres. Il faut préserver notre patrimoine. La Polégardie n’empiètera pas sur nos sections. Je me porte garant de cette devise. Et nous nous rebellerons s’il le faut… » Les députés présents approuvèrent. La nouvelle Terrae s’épanouirait et rayonnerait de bon sens, pas comme l’ancienne, contaminée par la vermine de l’Empire. Elle conserverait son titre et son blason. Elle se laverait de toute cette pourriture. Elle détruirait les infâmes qui osaient la souiller. Mirelly semblait être quelqu’un à la hauteur… un héros même !
Deux heures. Barbossa semblait toujours aussi tendu sur son arme. Son regard bifurquait de couloirs en couloirs. La zone demeurait parfaitement défendable. Le prisonnier ne s’échapperait pas. Ses hommes commençaient à gronder. Ils en avaient assez d’attendre un danger angoissant qui n’arriverait peut être jamais. Ils avaient l’impression de se faire piéger eux-mêmes… Brusquement, une ombre noire, noire comme les chemises familières des agents polégardiens, longea un mur faiblement éclairé. Une tension fouetta le dos des soldats. Aussitôt, ils pointèrent leurs canons vers l’endroit visionné. Crispés, ils patientèrent. Une minute, rien ne se prépara. Deux minutes, rien ne bougea davantage. Trois minutes… toujours rien. Quatre, puis cinq, puis dix minutes et aucun signe de l’agent ne se percevait. Un sergent se tourna vers le colonel et demanda : « Qu’attendons-nous pour aller le chercher ? -C’est un piège ! J’en suis certain, répliqua Barbossa. Il ne désire que ça, que nous tombions dedans. Les polégardiens sont rusés. Et nous aussi. Suspendons le au temps, déjouons son tours de mascarade… il commettra l’erreur… -Mais il est seul, colonel ! Il ne peut rien contre nous tous !, rétorqua le soldat -J’ai dit que nous attendrions ! C’est un ordre, beugla Barbossa » Les officiers de l’OMRIPT se figèrent. Le colonel était fou. Le récalcitrant s’avança tout de même. Un coup de feu tonna. Le sergent s’étala au sol. Le canon du petit revolver de leur supérieur fumait. « D’autres souhaitent me désobéirent ?, interrogea t-il » Tous les soldats firent non de la tête et ils se repositionnèrent. L’agent leur réservait sûrement une surprise…
Marc nageait dans un océan de Lumière. Ses rayons le transperçaient de toute part. Comme il était bon de se voir lavé de toutes ses fautes. Elle le pardonnait. Elle le consolait. Elle devenait son amie la plus intime. Plus rien ne lui était caché. Il la dévorait des yeux. A chaque instant, il refoulait un désir envoûtant de l’enlacer entre ses bras nus. Elle demeurait partout autour de lui. Il sentait ses caresses. Elle le berçait. Elle prenait soin de lui. Et lui prendrait soin d’Elle. Ils se le promettaient mutuellement, sans se le dire. Etrangement, ils le comprenaient. Aucune utilité de l’affirmer. Chacun avait besoin l’un de l’autre. Ils s’aimaient, il en était sûr. La Lumière… comme elle était belle, gracieuse, rayonnante, éclatante de pureté… Puis, doucement, elle forma, de ses fumées lumineuses, un visage qui n’était pas inconnu de l’enfant. La figure semblait voyager de nuages en nuages de Lumière, mais Marc ne la perdait nullement des yeux. Paisiblement allongé sur des fils d’or, il lui demanda la raison de sa présence. La nouvelle venue s’exprima de la manière la plus calme et la plus poétique qu’aucun être vivant sur Terrae n’en aurait été capable. Marc soupçonnait la Lumière de transformer ses paroles pour les embellir de finesse. Il entrevit l’agent M. Il s’agissait de son visage. Il l’avait su depuis le début. Mais la Lumière le lui avait confirmé. Elle avait une totale confiance en lui. Marc en fit alors de même. Une douce mélodie léchait le lobe de ses oreilles. Il percevait tout. La voix de l’agent lui parvint parmi tant d’autres sons séduisants. Elle lui quémandait de s’unir avec la Lumière, encore une fois. Marc ne saisissait pas vraiment ce « encore une fois ». Mais la Lumière accepta, sans réserve. L’enfant fit de même, sans broncher. Si la Lumière approuvait, il concéderait lui aussi. En un volute de fumée, le visage disparut. La Lumière s’agita. Elle poussa Marc à se réveiller. Elle aussi s’en allait. Elle se décomposait lentement. Une boule rouge, puis une boule bleue, puis une boule verte et enfin une boule jaune se dispersèrent. Marc se réveilla en sursaut. Les médecins se querellaient devant lui. Il voyait leurs visages. L’un empoignait fermement l’autre qui pleurnichait. L’un était autoritaire, l’autre semblait affaibli devant tant de domination. Qu’importe ! La Lumière trancherait. Ils ne remarquèrent d’ailleurs pas la boule rouge qui se posa sur la lampe médicale. Ni celle bleue et encore moins la verte, puisque le premier venait de donner un coup de poing dans le ventre du second, l’étourdissant au sol. Mais le premier aperçut la dernière, l’ultime accomplissement du