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Sujet : Lectures par épisodes, ça vous tente?
empereur-paco On ressent tout de suite le travail des pros...

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empereur-paco Eh bien tu n'as plus qu'à les relire... surtout qu'en plus, ils sont pas tout à fait dans le même ordre que ceux postés sur le forum :sarcastic: xD.
Enfin, merci beaucoup quand même =P!
Sanadette jai mis des coms sur ton blog mais le bleme c'est que depuis le temps jai oubliée les chapitres xP
saroue17 De rien, c'est vrai =)
 
Ahh, tant mieux alors =D
Met Orchestra de la musique british et laisse courir ta plume..
empereur-paco Merki ;)
Alors petites news du coin... l'épisode se construit bien =P!
Mais j'arrive pas à faire une bonne conclusion, donc... à patienter =D.
saroue17 Si j'aime...
Je l'ai dit sur le blog^^
Mais je répète : J'ADORE :love:
Elle est superbe et très bien réalisée =)
empereur-paco Et oui! Enfin ça passe vite... dites vous qu'il en reste encore deux, et que vous n'êtes toujours pas rentré dans le vif du sujet (enfin si un peu quand même xD)
Allez, une petite image made in my blog:
http://22.img.v4.skyrock.com/228/p [...] _small.jpg

 

Vous aimez? :D(bon elle prend un peu de places xD).

saroue17 Pas de quoi, c'est normal ;)
 
Et bah, le temps passe vite, déjà la fin du Tome I ^^
empereur-paco J'étais sur que Sana serait conquise. J'ai pensé à toi en écrivant les gestes de l'agent ^^.
Ouais, si elle même ne s'en est pas rendu compte, c'est que ça roule =°)!
Bon, alors le résumé sera improvisé, dès que je posterais l'ultime épisode du Tome I... (ça fait genre xD).
Enfin voilà. Vous allez voir, ce dernier ne sera peut être pas aussi rebondissant que le précédent, mais il clora et expliquera brièvement tout le déroulement de ce Tome, en laissant une part de mystère pour donner envie pour la suite =)! En gros, ce sera une mini conclusion, en remettant bien en place qui est qui et où va qui, comment et pourquoi... Donc, il sera assez long (peut être le couperai-je en deux parties pour vous faciliter la lecture) et vous reverrez un peu tous les personnages (qui resteront vivants xD). Voilà, bonne soirée et merci pour votre soutient =P!
saroue17 Ahh, tu as retrouvé ton agent adoré :D
Je suis sûre qu'il y en aura d'autres, des épisodes beau comme celui-là =)
 
Et si Sana n'as pas remarqué le piège, je pense que c'est bon.
Sanadette

empereur-paco a écrit :

J'attends l'avis de Sana aussi. Vu qu'on parle de SON agent, elle a le droit de dire son mot elle aussi xD. Enfin. Tiens, je pensais, à la fin du premier Tome, est ce qu'un petit résumé de tout ce qui s'est passé vous ferait plaiz'?


 
Sana elle est en émoi  [:sanadette:1]  
J'ai jamais vu un épisode aussi beau  [:sanadette:1]  
Et surtout aussi inattendu !  :bounce:  [:sanadette:1]  
 
 
 
 
 [:sanadette:4]  [:sanadette:4]  [:sanadette:4]  [:sanadette:4] [:sanadette:4]  [:sanadette:4]
Et oui pour le résumé  [:sanadette:2]

joana-gril ho desoler
empereur-paco Bah je sais pas, tu voulais dire quoi? ^^
joana-gril hue..rien
empereur-paco Pardon?
joana-gril sa remaque
empereur-paco Alors tu penses qu'il faudrait peut être plus rayer la dernière partie, pour l'intégrer au chapitre 26? Bah j'pensais justement que ça lançait un peu plus et que ça expliquait davantage comment l'agent a pu s'en sortir sans croire que c'est un mec qu'est tombé du ciel comme ça... en gros, j'voulais montrer que l'Empire controlait tout depuis le début... et vu que le 26 sera un peu long normalement (et voui, ce sera le tout dernier du tome I, pas trop triste?), j'voulais djà lui abroger toutes les explications relatives au précédent et qui n'apporteraient pas grand intérêt dans la libération de Marc :).
Cependant, peut être qu'il faut en effet l'enlever. J'attends l'avis de Sana aussi. Vu qu'on parle de SON agent, elle a le droit de dire son mot elle aussi xD. Enfin. Tiens, je pensais, à la fin du premier Tome, est ce qu'un petit résumé de tout ce qui s'est passé vous ferait plaiz'?
lune-rouge Moi aussi j'aime bien la suite :jap:
Ce que je voulais dire c'était juste que j'aimais bien comme le chapitre se terminait la première fois  
Et la suite me faisait plutot l'effet du début d'un autre chapitre voila c'est tout :)
saroue17 J'aime bien la suite =)
 
Mais je ne trouve pas que tu as mis trop de détails..  
C'est peut-être parce qu'on sait la suite aussi.
lune-rouge ha ok dsl jcroyais que tu voulais comparer les deux :spamafote:
empereur-paco En fait, faudrait demander l'avis à ceux qui n'ont pas encore lu xD.
M'enfin, merci de la remarque :)!
lune-rouge Alors bah justement (mais jvais peut etre etre toute seule à être de cet avis) je me demande si tu n'aurais pas rajouté TROP de choses et du coup ça casse un peu l'ambiance par rapport à la version d'avant.Mais c'est juste une impression peut-être :spamafote:
empereur-paco Alors j'ai mis la version corrigée ;). Et je vous conseille vivement de relire, même si vous connaissez la fin, car j'ai rajouté quelques éléments, notamment dans les dernières lignes puisque je raconte un peu plus loin que dans l'épisode d'avant :). Et pis j'ai aussi mis quelques petits indices en plus et j'ai rectifié quelques fautes. Enfin tout ça pour l'embellir un peu plus ^^.
LOuLOuEttE Je vais écrire un livree grâce à tes épisodes merci lol
lune-rouge Rah très malin :d
saroue17 Ouahh, super épisode, j'étais complètement dedans.
Alors là, je n'aurais jamais imaginé ça, pas du tout.
Mais tant mieux pour l'agent, belle vengeance =)!
Quand le capitaine est entré et qu'il l'a vu dans un coin les mains sur la tête,  
Ca m'a fait penser à un mec de ma classe, qui le fait en sport xD
empereur-paco Et voici et voilà le 25ème épisode, tout beau tout nouveau. J'espère qu'il vous plaira. Enfin, il reste dans l'esprit d'un précédent... mais j'en dis pas plus, histoire de pas gâcher votre plaisir ;). Sana, je sens que tu vas être heureuse. Et pis tous les fans de l'agent M aussi xD. Voilà, il se fait tard (enfin vite fait, mais mon père a besoin de l'ordi xD), donc j'abrège ^^. Alors je vous souhaite à tous une très heureuse lecture. :) Et j'attends, surtout pour celui là, vos réactions. Et dites si ça va pas... (vous comprendrez à la fin ^^). Voici la version corrigée ;). Good reading =).

                                                                Chapitre 25

 

 Le capitaine arpentait les tunnels de l’OMRIPT. Il ne demeurait pas tranquille, seul, en ces lieux où les ténèbres gouvernaient en maître. On lui avait confié une lourde tâche, où l’on attendait beaucoup de sa personne. Il allait soumettre l’agent prisonnier à un ultime interrogatoire. S’il ne transigeait pas, on l’exécuterait. Tels étaient les ordres du grand patron. Brusquement, un bruit alerta ses sens. Paralysé sur place, il pivota sur lui même et regarda en arrière. Les couloirs donnaient froid dans le dos. Mal éclairés, ils pouvaient cacher plusieurs monstres imaginaires en quête de sang. Le capitaine s’imaginait déjà des êtres hideux, possédant des têtes multiples, le lorgnant d’un coin sombre. Une goutte de sueur gelée lui traversa l’échine. Scrutant les profondeurs du passage, il ne distingua rien d’anormal. Sa frayeur retombait. Son cœur battait toujours à un rythme soutenu mais ses jambes se débloquèrent. Déglutissant pour dessécher sa gorge rappeuse, le capitaine poursuivit sa procession. Pour se distraire, il chantonna silencieusement, sa voix résonnant contre les parois. Une petite comptine lui revenait souvent en tête dans ces instants là. Il l’avait apprise lorsqu’il n’était encore qu’un jeune môme sur les bancs d’une école misérable, dans l’ancien état national dans le sud, où il résidait, avant que la République Terrae ne naisse. Malgré la condition pitoyable dans laquelle il recevait son instruction, le capitaine gardait de magnifiques souvenirs de sa scolarité. Des moments inoubliables repassaient devant son esprit. Lors des cours de chants, la maîtresse, pauvre femme défavorisée conservant un sourire omniprésent malgré sa situation déplorable, lui tenait la main pour qu’il donne plus d’ardeur dans ses paroles. Quelles étaient belles ses chansons. Elle choisissait toujours le meilleur morceau pour le pur plaisir de ses élèves. Puis, elle leur offrait une sucrerie s’ils avaient été sages, avant de sortir rejoindre les familles qui les attendaient au-dehors. Ah, le soleil du pays lui chauffait encore le visage. Il lui manquait dans ces sous-terrains. Les courses effrénées dans les ruelles jonchées de détritus restaient gravées dans sa mémoire. Qu’il était heureux lorsqu’il gagnait de plusieurs avances ses copains qui le félicitaient pour sa rapidité. Puis, comme tout moment heureux trop court, il avait fallu fuir le pays. A l’époque, il n’avait pas compris pourquoi sa mère avait un jour fermé à la va-vite les valises et l’avait attrapé dans ses bras, en pleurant. Il avait cru à un jeu aux premiers abords, mais l’angoisse lui avait prouvé le contraire. Par milliers, ils avaient fui leur terre natale. Depuis ce jour, il n’avait plus revu son pays. Tout comme son père. Des trains express bondés les avaient, tant bien que mal, transportés vers des contrées lointaines, dans le Nord, beaucoup moins ensoleillées, où l’ombre gelait les âmes. On les avait accueillis par des sourires forcés et on les avait logés dans des quartiers éloignés du reste du monde, afin de ne pas affecter le reste des populations locales. Il avait grandi ici, combattant perpétuellement son injustice. Il avait mal vécu cette période cependant, jamais il ne s’écarta du droit chemin. Il s’était senti rejeté néanmoins il gardait un fervent espoir de réussite. Il semblait inutile, capable de rien, mais il savait qu’un jour il deviendrait indispensable, apportant le tout. Il s’était alors forgé avec patience, convoitant discrètement l’occasion où il sortirait de sa misère et connaîtrait la gloire... Sa mère le soutenait dans sa quête de triomphe. Elle partageait ses peines et riait à ses joies. Il l’avait aidée jusqu’à sa mort. Puis, Terrae avait poussé son premier cri de jouissance, émerveillant le monde sous sa beauté politique et ses offres d’emplois multiples. Il avait rapidement postulé dans les administrations naissantes qui recrutaient sans compter. Il avait eu sa place, dans un bureau, certes peu brillant, mais dont il était cependant très fier. Il possédait sa place dans la société. Il avait même eu l’honneur de voir le président de près, lors d’une visite officielle. Jadis, il l’avait admiré. Maintenant, un peu moins. Monsieur Mirelly racontait tellement de choses affreuses à son sujet que son estime avait douté. Néanmoins, le capitaine ne croyait pas en tout. Sarcadid Mernine semblait quelqu’un de bien. Il n’aurait jamais trahi sa République. Il n’aurait jamais agi contre elle. On entachait sa réputation, il en était persuadé. A présent, avec l’OMRIPT, on lui avait proposé une place dans l’organisation. Il avait accepté. Surtout pour le salaire. Jamais un fonctionnaire n’aurait pu rêver mieux comme conditions sociales. Lui, bambin originaire d’une pauvreté cruelle, il avait sauté sur l’occasion en or. On lui avait pourtant dit que l’OMRIPT ne paraissait pas bien. Que lui aurait dit sa défunte mère ? Bah, elle voulait son bonheur, et l’argent, même s’il ne l’apportait pas nécessairement, y contribuait largement. Il savait que ce qu’il entreprenait lui convenait amplement, le complimentant de félicitations redoublées. Les mauvaises langues n’avaient qu’à bien se tenir, car l’organisation se retrouvait sous les feux des projecteurs. A la télé, on parlait même du futur gouvernement provisoire. Il allait jouer un rôle phare dans ces évènements. Sa fierté grandirait encore un peu plus. Il en découlerait encore plus d’honneurs…
 Soudain, un autre bruit suspect le sortit de ses réflexions. Tétanisé, il n’osa pas bouger d’un centimètre. Retenant sa respiration, il écouta le calme inquiétant du tunnel qui resemblait à un véritable boyau. Il résidait dans le ventre même de l’OMRIPT. C’était sinistre. Il faudrait plus de lumière. Les ténèbres ne lui inspiraient pas confiance, lui homme du soleil. Il s’exposait à son ombre et cela ne l’enthousiasmait guère. « Glong ! » Le son provenait de derrière. Sans aucun doute. Ne prenant plus le temps de réfléchir, le capitaine courut. Perdant haleine, il arriva tant bien que mal devant la porte blindée de transition. Rapidement, il passa sa carte et tapota son code. Puis on lui vérifia l’iris de ses yeux et une reconnaissance digitale lui fut soumise. Pressant la machine, le capitaine jetait plusieurs regards par-dessus son épaule. Il sentait cette… présence. Oh non, ce n’était pas bon. Il ne fallait pas faillir. Sa mission l’ordonnait. Ses pensées se tournaient vers sa gloire. Le courage revint. Les soucis s’approchaient à pas feutrés. Le bip de la machine lui indiqua que les codes d’accès étaient correctes et la porte blindée s’ouvrit péniblement. La forçant de ses bras, le capitaine s’engouffra dans le couloir suivant et referma vivement. S’adossant contre la paroi métallique, il inspira profondément toute l’oxygène que ses poumons pourraient contenir. Il fallait chasser ses mauvaises impressions de son corps. Il s’en sentait envahi Soulagé, il considéra d’un œil bien-veillant la porte blindée et la sécurité qu’elle lui apportait.. Lorsque sa peur s’estompa complètement, il reprit sa descente dans les sous-sol d’un pas plus libre. Il arrivait presque à rire de sa peur. Qui pourrait bien le suivre, lui ? Insensé ! Il n’intéressait personne. Enfin pas vraiment. S’esclaffant de bon cœur, il tomba brusquement nez à nez avec son supérieur qui remontait à la surface.
« Eh bien, mon p’tit, l’endroit vous fait tellement rire ?
-Non monsieur. Ce n’est rien monsieur, répondit le capitaine penaud »
D’un regard amusé, le militaire examina son homme et rajouta :
« C’est bien vous qui êtes chargés du dernier interrogatoire ?
-Oui, monsieur
-Bon. Le patron me fait savoir de ne pas y aller trop fort. Ne poussez pas trop…
-Mais monsieur ?, coupa le capitaine interloqué
-Il n’y a pas de mais ! Obéissez ! Monsieur Mirelly ne veut pas d’un agent sur les bras. Un point c’est tout. Bon allez, je remonte, on étouffe par ici. Bonne journée mon p’tit.
-A vous aussi Colonel Barbossa, remercia gracieusement le capitaine. »
Le colonel sortit en rouvrant la porte blindée. Sentant son angoisse ressurgir, il lorgna l’accès menant au couloir précédent, ne détachant son regard que seulement quand elle fut à nouveau close. Le capitaine longea plusieurs entrées de bureaux administratifs et il salua quelques secrétaires dont il avait fait connaissance. L’endroit demeurait plus gai et plus rassurant. Plus peuplé aussi. Une énorme pendule indiquait l’heure car, sous terre, on perdait rapidement la notion du temps. Des écrans géants sur plusieurs murs originairement nus, diffusaient des images de la surface. La rue Démosthène s’écartelant devant l’entrée du QG paraissait plutôt calme, désertée même. A vrai dire, plusieurs familles commençaient à fuir la capitale. Des immeubles se vidaient. L’annonce d’une réforme républicaine, proclamée par des députés sbires de Mirelly, avait activé les départs. Malgré toutes les manifestations populaires, on craignait à présent de gros chahuts dans Bagdad et les plus aisés préféraient s’éloigner de l’étoile mourante de Terrae avant qu’elle ne leur explose en pleine figure. Ils voulaient ces changements, mais ne pas en payer les conséquences urbaines. Ils reviendraient lorsque la situation aurait reposé.
 Le capitaine montra sa carte aux gardiens de la cage d’escalier puis il dévala quatre à quatre les marches conduisant dans les cellules provisoires. Pour l’instant, une seule était occupée, mais il était prévu que bien d’autres devaient se remplir…Réajustant son col, il s’examina dans un reflet de la vitre de la geôle. Il lissa sa chevelure, ébouriffée par sa panique récente, puis il ouvrit la porte. Derrière, deux gardes encadraient l’entrée. Abaissant leurs têtes en signe de bonjour, ils entrèrent les codes pour ouvrir la cellule. La grille sauta et pivota sur elle-même. Puis, le sas se libéra et se découvrit à son tour. La grille se referma derrière le capitaine qui entrait dans la prison. L’agent M demeurait au fond de la pièce, recroquevillé sur lui même. Il se tenait la tête dans ses mains. Il avait l’air misérable. Secoué de spasmes, il se balançait d’avant en arrière. Son illustre chemise noire pendait sur ses muscles bandés. L’OMRIPT, dans sa terrible cruauté, ne lui avait apporté aucune affaire de rechange. A demi nu, le polégardien reposait sur un sol glacé, si froid que le capitaine ressentait presque ses morsures à travers ses semelles. Le capitaine s’empara de l’unique chaise qui trônait au milieu de la cellule. Il s’assit et contempla le prisonnier. Le visage de ce dernier était tiré. Il ne mangeait pas à sa faim. Ses mains arboraient des ongles noirs, pourris à certains endroits, et elles dissimulaient la beauté de ses yeux bleutés, reposant sur sa figure. En effet, son regard conservait malheureusement ce caractère pénétrant, analyseur, violeur d’esprit. Les consignes avaient d’ailleurs intégré un protocole de sécurité. Ne jamais le défier par l’intermédiaire de la vision. Plusieurs officiers qualifiés avaient perdu la raison en voulant impressionner de leurs pupilles sournoises. Ils hurlaient à la mort jusqu’à ce que des gardes viennent les chercher. La raison ne leur revenait que très rarement. C’est pourquoi, il fallait fixer le mur opposé.
 Le capitaine dit :
« Vous savez qu’il s’agit de votre ultime chance…
-Je le sais en effet, répondit calmement l’agent tout en continuant ses balancements »
Sa voix grave et sereine subsistait elle aussi. Le capitaine éprouvait presque de l’admiration pour le prisonnier.
« Vous savez aussi que l’OMRIPT ne compte pas vous garder éternellement en vie…
-Je le crains en effet. »
Le capitaine grimaça. Les questions lui faisaient faute. Le polégardien répondaient trop brièvement. Quitte à accomplir son acte final, il le souhaitait immédiatement. Il ne faisait rien pour arranger les choses.
« L’OMRIPT vous récompenserait si vous passiez de notre coté…
-Je n’en ai nullement l’envie, trancha le polégardien
-… et vous pourriez avoir accès aux plus grands honneurs de notre monde…
-… et mériter la pire honte de mon Empire, poursuivit-il
-… vous seriez décorés par les plus grands hommes…
-… seul l’Empereur est un grand homme, affirma l’agent.
-Vous auriez votre propre armée à diriger…
-… et une autre m’attend en Polégardie, termina M. »
Surpris, le capitaine esquissa un sourire et se tourna pour demander :
« Vous possédez votre propre régiment ? »
Le moment semblait venu. Le polégardien releva la tête. Son regard se fixa sur celui de son tortionnaire. L’illusion opéra. La pénombre semblait s’abattre sur la cellule. Seule la connexion entre les deux regards persistaient. Le capitaine demeurait comme hypnotisé, traversé par un courant incontrôlable.
« Hurlez !, ordonna paisiblement le polégardien »
Le capitaine hurla. Son cri strident fit vibrer les vitres opaques entourant la cellule. Mais l’officier le prolongea davantage car il obéissait à l’agent. Et il ne s’arrêterait que seulement quand ce dernier lui signalerait…
 L’agent M ne paraissait tout à coup plus du tout misérable. Il stoppa sa fausse manière de se balancer et se releva de toute sa hauteur. Il observa l’homme en face de lui. D’un mouvement de tête théâtral, il lui cracha au visage. Puis, il se pencha sur son arme de service. Il s’en empara, dégrafant la ceinture de cuir du capitaine. Il chuchota alors à l’oreille de sa victime :
« Plus fort ! »
Le capitaine décupla son cri. Il n’avait jamais hurlé de cette façon de toute sa vie. Mais son cerveau lui ordonnait. Il se leva de sa chaise et se jeta contre les murs, frappant de ses poings, jusqu’au sang, les vitres opaques. L’effet fut immédiat. La grille pivota au-dehors et le sas s’actionna. Les gardes entrèrent. D’habitude, le prisonnier agonisait dans un coin, gémissant de fatigue. A chaque fois, il se roulait au sol comme les officiers soudainement fous. Parfois même, l’agent se tenait inerte, comme dans une sorte de transe. Dans chaque cas, il demeurait inoffensif. Mais pas aujourd’hui. Cependant, les gardes l’ignoraient et ils pénétrèrent sans se soucier du prisonnier. Ils se dirigèrent automatiquement vers leur supérieur à leur droite. A leur gauche, l’agent les fixait. Ils ne comprirent qu’après leur erreur. Le polégardien releva son bras. Il tenait le revolver dans ses mains. Il tira. Deux coups suffirent. Les corps chauds s’étalèrent sur le sol glacé. L’agent rabaissa froidement son arme encore brûlante. Puis il dit sereinement :
« Bien joué capitaine. »
Le capitaine se releva. Il grimaçait encore. Il avait du se blesser réellement pour rendre plus réaliste. Ses paumes coulaient de sang tandis que son succès s’exhalait dans son esprit.
« Merci, monsieur, approuva t-il. J’ai bien cru que j’avais été repéré, tout à l’heure, dans le couloir. D’ailleurs je ne sais pas si mes soupçons sont fondés ou non. Je vous conseille donc de fuir au plus vite. »
L’agent acquiesça. Il rangea son arme à sa taille, dans un morceau de son pantalon qui enserrait toujours ses hanches. Il toucha l’aorte des deux gardes de l’OMRIPT. Ils étaient bien morts. Il décréta alors :
« Bon. Recouchez-vous. Il faut qu’on croit que je vous ai aussi maltraité. L’Empire viendra vous chercher plus tard, comme convenu. Et vous recevrez les honneurs impériaux. Vous serez le premier citoyen de ce monde à les obtenir. Vous pouvez être fier de vous ! »
Le capitaine hocha de la tête et s’allongea à son tour au sol, comme pour signifier une scène de lutte. L’agent lui adressa un dernier salut et se dirigea vers le sas. Cependant, avant de le passer, il se tourna et souffla :
« …et merci ! »
Il sortit du sas. L’OMRIPT allait bientôt se rendre compte de la supercherie. Il agirait vite. Il se gratta l’oreille et inspecta son doigt. Une minuscule puce, pas plus grosse qu’un grain de poussière, grésilla. Mentalement, l’agent l’actionna. Puis il dit :
« Mission réussie. Je me rends à la seconde étape. »
 Les agents, à la surface, se tournèrent vers Mernine, assis dans la limousine Impériale. Il l’avait garée à deux rues de l’entrée. Des passants virulents l’avaient agressée mais ils avaient bien vite stoppé leurs violences. Le quartier était inhabité, vidé de ses occupants. Et la rumeur circulait que l’Empire entrerait en guerre contre la nouvelle Terrae. On ne préférait donc pas trop prendre le risque de se faire tuer par un agent furieux. Mernine expira le peu d’air qu’il contenait dans ses poumons et annonça, soulagé :
« Je suis bien heureux de l’apprendre. Je trouvais votre manigance un peu risquée. J’avais peur que ce capitaine flanche et raconte tout à l’organisation. Nous aurions été dans de beaux draps.
-L’Empire sait où il entrepose ses espoirs, rassura le polégardien
-Moi, je ne comprends pas, intervint Marie la secrétaire. Si c’était si simple de faire sortir votre collègue… pourquoi avoir attendu si longtemps ? »
Les polégardiens sourirent. Se jetant un regard l’un l’autre, ils répondirent :
« M a toujours aimé se payer la tête des imbus d’eux même. Il a rencontré votre Mirelly au cours d’une mission l’année dernière. Et je peux vous certifier, qu’il lui a fortement déplu. Son arrogance l’a profondément vexé. Et l’Empire avait besoin d’informations…
-Vous voulez dire que votre agent a fait exprès de rester prisonnier ?
-Exactement, souligna Sarcadid. Moi aussi j’ai été surpris quand j’ai appris la duperie. Et j’ai ris de bon cœur.
-Il fallait du cran effectivement, concédèrent les agents. Mais nous en retirerons une grosse occasion de se renseigner un maximum sur l’OMRIPT et son mode de fonctionnement. »
La puce grésilla dans leurs oreilles qu’ils tapotèrent de leurs index. Silencieux pendant quelques secondes, ils informèrent leurs deux invités :
« Bien. Il est sorti du local à cellule. Il part à la recherche de Marc Poxcenite. Il nous contactera pour nous signifier quand nous devrons les attendre pour fuir… »

 

A suivre...

Sanadette Ou tu vois :( .
Raah enfin mes mages ! :p qui ont un rapport avec Marc :p
empereur-paco Mdr... oui c'est un peu ça ^^. Merci pr votre soutient. Le Tome I va bientôt se terminer...
Enfin bon, si, à la fin t'es content de ce qui va se préparer, nan? xD
Héhé, Sana, tes quatre mages se dévoileront dans le tome II quand tu vas entrer dans le sublime Empire, vaste et puissant ...
saroue17 Et au milieu ya :(
Sanadette L°L ouais ca commence avec :) ca finit avec :o ^^'
lune-rouge J'adore la différence entre le début et la fin,comme le ton change ^^
Sanadette Super épisode, les mots sont tellement bien choisit qu'on ressent tout, mais ça je te l'ai deja dit ;)
Par contre j'était un peu perdue au début avec toutes ces métaphores, je savais pas si c'était Terrae ou les habitants xp
Ouais tu l'a appelé Sarcadiddeuuh !!! =DD
Sinon moi je suis impatienteuh de voir le rapport avec les moines du début ! (ben oui, jai pas affronter ce chapitre difficile pour rien Nanmého :o )
empereur-paco Oui, tu as voté quoi, sans indiscrétion? :)
saroue17 Et tu as voté quoi?
Tu devrais lire, l'histoire est super ;)
dragonitte g rien lu et g voter ....^^
empereur-paco Héhé, ouais, cette petite vengeance, vous comprendrez qu'elle mène tout droit à l'agent M... Comme ça j'pourrais plus me détourner de la question... quoi que? xD
saroue17 Super épisode..
C'est triste de voir Mernine quitter son poste, et tu as bien décris sa tristesse, on la ressent.
C'est marrant que la Polégardie accepte de lui ouvrir ses porte^^
J'aimerais bien voir cette petite vengeance.. :ange:
empereur-paco Bon j'ai eu quelques ptits soucis avec internet, alors j'en profite que ça remarche pour poster un épisode ^^. Par contre, j'suis désolé, l'épisode de l'agent M ça sera le prochain... parce que là j'ai été inspiré pour faire mon adieu à Terrae. Alors j'me suis lancé. Dites-vous que c'est l'un ou même LE dernier qui va parler aussi bien de ce monde... les autres se dirigeront peu à peu vers l'Empire... et oui, la fin du tome 1 approche et comme je vous l'ai déja dit, le tome 2 est axé sur l'Empire. Enfin voilà, tout ça pour vous dire que... ben voilà, savourez les derniers instants de notre bonne vieille Terrae, dans sa fin de vie... bref, j'vous laisse lire. Et j'attends vos réactions pour cet hommage à la République xD. Allez, bonne lecture :).
 
                                                                      Chapitre 24
 
 
  Terrae s’affaissait. Comme un énorme édifice reposant sur une vulgaire dalle d’argile, ses fondations s’écroulaient. Les fissures, pourtant maintes fois dissimulées, se révélaient au grand jour. Les briques fuyaient cette armature sans ciment, sans maintient, sans lien… Elle dépérissait sur ses pavés de basalte qui ne brillaient plus pour elle. Ses derniers soupirs se perdaient dans ses immenses avenues bondées d’un peuple en furie. La garde nationale n’osait même plus faire de la répression. Terrae n’avait su résister à l’infection qui s’était propagée peu à peu dans son organisme politique et populaire. Humiliée et dépouillée, elle se retirait dans les tréfonds de l’Assemblée où de vieux mais sages députés tentaient par tous les moyens de lui épargner la vie. Le combat faisait rage et ils tombaient un à un sous le joug des partisans de la peine capitale. La République avait failli, elle avait berné le monde, elle en paierait les conséquences. Trop jeune, trop fragile ou trop peu expérimentée peut être, on la jugeait inapte à conserver son titre. Elle croulait sous les agressions verbales perpétuelles, sous des violences gratuites ou sous du vandalisme menaçant. Il n’était plus question de la restaurer. La nouvelle année scintillante débuterait sans son ombre. On riait d’elle pendant qu’elle souffrait et qu’elle ravalait sa rage. Terrae chutait, sa gloire n’était plus. Si l’on voulait garder une once de son rayonnement, il fallait concilier avec les opposants à son pouvoir… c’est à dire avec le peuple mondial. Ce dernier dénigrait son autorité et violait ses principes. Il hurlait à sa mort, avec une soif de colère inquiétante. Il désirait son exécution immédiate. Les médias se rengorgeaient de sa lente agonie et s’arrangeaient pour lui enfoncer des pieux supplémentaires. Terrae sombrait. Plus personne ne la relèverait. Elle dévoilait à présent des plaies béantes, suppurantes, dégoulinantes de révoltes. Son sang coulait le long des murs du palais présidentiel comme d’interminables larmes de déception. Terrae mourrait. Il n’était plus permis de douter. Elle était désormais décapitée, privée de sa tête, du seul homme qui offrait encore l’espoir d’une paix possible. Dorénavant, son âme l’avait abandonnée, la délaissant dans sa misère. Evaporée, elle filait loin de ce corps gouvernemental, oubliant ses soucis. La République vivait sous l’impulsion de dernières tentatives désespérées mais elle poursuivait sa décadence vertigineuse, se blessant un peu plus à chaque marche de l’escalier la menant à sa destitution… Se vidant de ses dernières énergies, elle contemplait ses erreurs d’un regard perdu, inconsolable. Sa mort ne servirait à rien. Les populations fêteraient sa fin sans s’apercevoir que bien pire les attendait et qu’une guerre viendrait faire couler leur propre sang. Ils ne se rendaient pas compte qu’elle était la seule capable de sauver leurs pauvres vies, impuissantes face à la folie du probable futur chef d’état, prédestiné par la presse. Ils avaient assassiné leur unique espoir, rare lumière guidant vers un monde paisible. L’Empire deviendrait l’ennemi imminent alors qu’il aurait pu demeurer un allié puissant. Il n’hésiterait pas à déployer ses armées et répandre la désolation sur son passage. L’Empereur avait été clair. Il ne tolérerait plus aucune insulte. La trahison de Terrae avait brisé des liens déjà peu solides entre les deux mondes. Les rapports n’iraient qu’en se dégradant et les premiers coups de feu seraient tirés. La terreur accompagnée de sa fidèle mort s’abattrait sur cette planète insouciante qui préférait satisfaire ses envies stupides, poussée par des hommes peu scrupuleux. En condamnant Terrae, la société se détruisait d’elle-même. Pervertissant ses membres, elle se suicidait inconsciemment, avide de gagner encore un peu plus de pouvoir. Ne voyait-elle donc pas qu’elle se poussait à la mort alors que bien d’autres chemins lui étaient favorables ? Terrae s’apparenterait bientôt à un maigre souvenir d’un moment illustre où la société avait bâti plutôt que de démolir, d’une époque où les enfants apprenaient à lire plutôt que de manier les fusils, d’un temps où l’on partageait plutôt que de se battre…
 Il était bien triste de voir s’écrouler sa propre République. Mernine le ressentait comme une perte personnelle, comme s’il s’agissait de sa maison qui s’enflammait sous ses yeux. Il l’avait élevée comme sa fille. Il l’avait éduquée et apportée du bonheur selon ses principes, tout en étant dur avec elle car il l’aimait, preuve d’une véritable douceur à son égard. Cependant, on lui avait kidnappé sa chérie et on ne lui demandait aucune autre rançon que celle de partir, de quitter son rôle de père. Et il avait accepté tellement son adoration pour Terrae était forte. Rester au sommet n’aurait attiré que d’autres ennuis dont la République n’en retirerait que du mauvais. Puis ensuite, on lui avait annoncé qu’on l’exécuterait malgré sa compensation remplie. Horrifié, il n’avait pu que ravaler sa tristesse et contenter ses larmes. Mirelly désirait édifier son propre empire sur quelque chose de neuf. Et pour cela, il réduirait toutes les actions de l’ancienne Terrae en cendres, à commencer par sa constitution. Tout détruire pour mieux construire, telle devait être sa devise. Le cœur de Mernine s’en retrouvait déchiré. Sa peine se consumait dans son âme désagrégée. Elle s’écoulait dans ses veines, grandissant sa hargne vis à vis de son échec. Brusquement, une main sur son épaule le sortit de ses rêveries. Elle était fraîche et parfumée de jasmin. Un ardent espoir se ralluma dans les tréfonds de son être et un sourire timide sur cette figure fatiguée se dessina.
« Monsieur, la limousine vous attend…
-Je sais Marie, approuva t-il »
La jeune secrétaire attrapa la valise et la tira vers elle. Puis elle soupira gentiment pour le presser. Mernine essuya rapidement une larme sur le coin de ses cils et admira pour la dernière fois son Agora. Il l’avait créée, façonnée selon sa pensée. Elle aussi, il la laisserait derrière lui. La rupture semblait insoutenable et pourtant il fallait s’y résoudre. Puis, il descendit doucement les marches du palais, les comptant pour une ultime fois. Trente-six. Le compte était bon. Le ciel paraissait compatir à sa douleur. Il demeurait gris, venteux, chargé de larmes lui aussi dans ses nuages. Ainsi, Sarcadid, exilé de son monde natal, limité à plus bas que simple citoyen d’une République déchue, savoura la vision de son palais présidentiel. Son balcon jetait son ombre sur la place. Il le regretterait. La vue demeurait si belle de là-haut…  
« Monsieur ? Il est temps… »
Une portière s’ouvrit et un coffre se referma. Les agents polégardiens démarrèrent la limousine et elle ronfla discrètement, seule au milieu de l’immense Agora.
« Juste une petite minute, supplia Mernine au bord de l’effondrement »
Les sanglots remontaient le long de sa gorge secouée de spasmes. Ses yeux brillaient d’un désir irrésistible. Puis, lentement, il embrassa ses paumes et souffla pour envoyer son baiser d’adieux à sa République. Finalement, refermant les paupières pour ne pas montrer trop grandement son chagrin, surtout devant les agents, il monta dans la limousine, s’asseyant péniblement aux côtés de sa secrétaire. Celle-ci, désolée, se pinça les lèvres et affirma en signe de consolation :
« Monsieur, je…
-Appelez-moi Sarcadid, la coupa Mernine. Je ne suis malheureusement plus votre patron. Nous n’allons donc pas faire de manière lorsqu’il n’y en a plus obligation. Et puis, vous êtes la seule à me soutenir, je me sentirais abruti de vous en demander tant…
-Ce n’est rien, répondit Marie en rougissant légèrement. Mons… Sarcadid, se rattrapa t-elle à temps devant les gros yeux sympathiques de l’ancien président, vous retrouverez votre République car je sais que vous vous battrez pour elle. Nous nous dirigeons dans une quête pleines d’embûches, mais nous possédons des alliés tout aussi fiables que dangereux. Je sais aussi que ce ne sera pas simple et que Monsieur Mirelly nous mènera la vie dure… mais, nous, nous la faisons toujours survivre notre République Terrae. Elle ne sera jamais morte dans nos cœurs… »
Mernine ne savait quoi dire. Les yeux embués de mélancolie, il prit les mains de la frêle demoiselle Borkest et souffla :
« Merci… merci beaucoup… »
La limousine Impériale s’écarta de l’obélisque plantée au centre de l’Agora et passa devant la fontaine qui s’illuminait sous des projecteurs multicolores… Elle aussi lui faisait ses adieux. Sarcadid aurait juré apercevoir un arrêt de jets pendant une fraction de seconde. Elle pleurait sa perte. La banque mondiale pavanait toujours fièrement le glorieux drapeau de Terrae sur son fronton. En un sursaut, Mernine retint un sanglot et concentra son regard sur l’un des portails de sortie. Les agents s’étaient tus. Le véhicule s’engagea ensuite dans l’avenue vidant la place. Au fur et à mesure que la vitesse augmentait, la peine de Sarcadid s’estompait. Une chance lui était offerte. Il la saisirait. Si ce n’était pas la société de ce monde, il s’agirait de celle de l’autre. L’Empire souhaitait lui aussi la paix, Mernine en demeurait convaincu. Il avait toujours eu de bonnes relations avec lui. D’ailleurs, la Polégardie l’avait accueillie les bras ouverts, chose perdue d’avance dans la récente Terrae.
« Nous faisons comme convenu monsieur ?, demanda soudainement l’agent qui ne conduisait pas.
Marie, surprise, fronça les sourcils en signe d’incompréhension. Qu’était-il préparé d’autre à part le fait de se rendre en Polégardie ?
-Bien évidemment, assura l’ancien président qui avait repris des couleurs. Oui, nous allons exercer une petite vengeance personnelle, pour nos deux peuples, rajouta t-il à l’adresse de sa secrétaire qui nageait dans l’ignorance. Il est temps de prouver, à ce cher Mirelly, que je ne suis pas aussi manipulable qu’une poupée de chiffon.»
Marie Borkest ne comprenait toujours pas. De quoi voulait-il parler ? Pour seule réponse, Sarcadid se pencha vers le chauffeur et annonça :
« Tournez à gauche à la prochaine intersection. Le QG de l’OMRIPT se trouve au fond de la rue… »

 
A suivre...
empereur-paco Et des morts... ça marche =D!
saroue17 De l'action, ouaiis.
empereur-paco Dans le prochain... y va comment dire, reprendre ses droits :ange:.
Sanadette Ouais et l'agent M je le retrouve quand ? :o
empereur-paco Lol, ben voilà, t'las retrouvé xD!
Sanadette Vouala je cherchais =x
empereur-paco


Oui?
 
Sana=> Sarcadid tu veux dire? :)

Sanadette Eh non change pas les noms ! :) Mais par exemple quand tu nomme le président par un prénom (S.... ché pas quoi xD) je sais que c'est lui ^^ [mais je suis sure qu'après, une fois que j'ai compris, c'est tout les autres lecteurs qui suivraient plus ><]
mandy-lolita hum !!
empereur-paco Mais vous lisez vous aussi? :)
Mon Dieu j'aurais dnc plusde lecteurs ?? Youhou, ça fait plaisir =).
 
Sana=> Donc en gros faudrait que je change leurs noms? Bon tkt pas, Mernine va disparaitre peu à peu tandis que Mirelly va prendre de plus en plus d'importance ;). Et pis, ouais, j'ai essayé de rentrer dans le côté "spirituel" du bouquin... j'espère que ça fait pas trop un choc xD!
 
Perle-Rose=> Vi vi, c'est bien moi... c'est assez visible vu le nombre de tournures branlantes et des fautes à la pelle ;)!  
 
litte-lucie=> j'aurais bien aimé m'associer avec le pape, mais il a pas voulu >.< .
Sanadette Perle rose : oui c'est lui :)
little-lucie

la-perle-rose a écrit :

une question : c'est toi qui a ecrit ce livre ???


Mais non, le pape ><

la-perle-rose une question : c'est toi qui a ecrit ce livre ???