merci pink je voulais avoir un avis dessus ! et je vais mettre en route la suite.
OoO-Pink-OoO
Pas mal du tout !
J'veux la suite ! :p
camy-ld
:??: Que pensez vous de cet extrait soyez franc s'il vous plait!
Il était à peu près 16h20, Dans la salle de classe survolté une odeur de craie et de transpiration emplissait mes narines jusqu’à la nausée. L’air suffoquant mêlé au cri des élèves agitaient me donnait un mal de tête qui me donnait l’impression que un pivert me perforait la tête sans relâche. Mais il fallait relativiser… Il ne me restait plus que 10 minutes de cours, 45 minutes de car et 10 minute de marche et, enfin, les vacances tant espérées viendraient. Une sonnerie retentie. Les dix minutes c’étaient déjà écoulées tandis que je songeait combien j’était las.
Je me leva, pris mon sac, mit mes affaires à l’intérieur et sortie de la salle de classe. Mes (fausses) amis vinrent me dirent combien je leur manquerait et je leur que moi aussi je regrettais la séparation imminente des grandes vacances,mais en mon fort intérieur je savais bien que c’était faux et que j’était prête a les étrangler si cela m’aurais donné un mois de vacance de plus. Cette pensée me fit frissonner et tout en marchand j’avais fait beaucoup de chemin. Les portes du bus étaient en faces de moi. Cette bouche sans béante et sans dents prête à m’engloutir. Je me retourna et fit mon adieu au vieux batiment dont le blanc éclatant d’autrefois était recouvert de moisissure et de saletés. Je monta dans le bus,les portes se refermèrent. Je pris place sur un siège après avoir méticuleusement vérifié que aucune trace de chewing-gum ne s’y trouvait. Je me sentais peu seule seulement 5 personnes le chauffeur y compris se trouvaient dans le véhicule et ces personnes m’était toute inconnu. Alors je colla mon front contre la vitre sale et observait les passants ce passe-temps pas très divertissant ne durra point car je m’endormis avant le deuxième arrêt. Dans un sursaut je me réveillas, et je descendit juste à temps avant que l’autocar ne se remis en route. Dehors tout était calme et morose sur le gazon brûlé des maisons voisines pas un enfant ne jouait,ne riait,ne criait…Qu’est-ce que d’habitude c’est petit bruits familiers que tous les soirs j’entendais en rentrant du collège pouvaient m’agacer. Pourtant le chaut de ces petits monstres me manquas. Je longea la rue jusqu'à ce que je m’arrêta
Devant mon portail que je trouva a mon grand étonnement fermé. J’inséra la clef avec un ralliement dans la serrure et pénétra dans mon jardin. Le jardin,dont mon père avait omis de tondre la pelouse depuis déjà un mois, était jonché de vêtement et d’affaires. J’aperçu même la poupée de ma sœur Noémi. L’angoisse me prit sans savoir pourquoi Je plongea à plat ventre sous les buissons mal entretenu. Soudain de ma maison sortirent deux individus de grande taille habillés et cagoulé de noir, ils riaient,puis en un éclair, l’un d’eux sortit un jerrican d’essence et en aspergea la façade,l’autre sorti de sa poche une cigarette et un briquet. Ils se tournèrent vers le portail. Sous mes yeux, à quelque centimètres, il s’arrêtent celui qui avait la cigarette la tendit à son voisin qui la mit à sa bouche. L’autre qui avait gardé le briquet la lui alluma, et sans que je ne pusse assez rapidement comprendre il l’avait jetée derrière son épaule. En quelque seconde la façade s’embrasa. Impuissante et terrifié j’attendit 5 minutes après leur départ pour sortir de mon inconfortable cachette,et je m’en alla chercher secours. La première idée qui me vint à l’esprit fut madame Troup. Elle avait beau me faire peur avec ses cheveux qui quillaient sur sa tête comme des serpents,c’était la voisine la plus proche. En un rien de temps je fu devant sa porte d’entrée.
-« Madame Troup ! Vite ouvrez c’est la voisine, Florence !J’ai des ennuies !!! »
Aucune réponse…
Sale garce ! pensa t-elle toujours à se mêler de vos affaires et le jour où vous en avez besoin ! Pfft ! Disparu ! Alors rapide comme l’éclair je me dirigea vers les Martin,une famille toujours souriantes et serviables,mais là non plus personnes. Désespéré j’alla frappé chez toutes les maisons avoisinantes,qui elles aussi avaient été saccagé ou brûlées .Alors je me decida a entrer dans la maison,au moment où je passai le seuil de la porte une odeur pestilentiel m’envahit en face de moi mon chat,(du moins ce qu’il en resté !)était sur le flan. Rassuré que ce ne soit seulement même si une infinie tristesse me pénétra jusqu’au plus profond de moi-même. De ma maison seul l’arrière n’avait pas était endommager, mais la façade, l’escalier en bois,la cuisine,et une partie de la salle à manger rien n’avaient été épargné. Une multitude de questions m’assaillirent et si ma famille était à l’intérieur morte ?(Je ne pue retenir un sanglot.)Pourquoi nous ? Rien n’avait été volé! Nous étions la famille types sans histoires !Et si les hommes en noir revenaient plus tard en se rendant compte qu’il avait oublié la gamine de la pauvre famille qu’ils avaient assassinés sans pitié !
« Mais qu’est-ce que je raconte il ne sont peut être pas mort !!! »Hurlais-je.
Alors prise de panique je fouilla tout le rez de chaussée avec une frénésie acharnée. Puis je passa à l’étage, priant pour que l’escalier de bois calciné ne cède pas sous mon poids. Après cette épreuve risquée je me mis au travail minutieusement en appellent par ci par là des
« Où êtes vous !Nono !Maman !Papa !Répondez !»
Soudain le bruit d’un moteur se fit entendre, sans réfléchir je me cacha sous le lit sans penser une seule minute à du secours éventuel.
Mes joues rouges et bouffie par les larmes collaient sur le parquet de la chambre de mes parents où je m’était tellement de fois caché comme aujourd’hui, pour ne pas allé prendre le thé avec madame Troup qui lorsque j’avais 5 ans vouait une véritable passion pour moi.Les bruits de pas se raprochaient. A en juger il devait y avoir trois ou quatre personnes. Je m’efforçais de ne pas respirais trop bruyamment. Les individus se trouvaient dans la cuisine, alors je rougis de honte. Les gens qui avaient enlevé ma famille allaient venir et je n’allai rien faire comme une lâche ! Ah ça non alors!Je sortit de ma cachette couru chercher la corde à sautait de ma sœur qui traînait dans le couloir,la bombe lacrymogène que Papa cachait dans son tiroir à sous-vêtement et me blotti derrière la porte de la chambre prête à attaquer. Ma colère était sans limite et vu que à 13 ans j’avais lue énormément de livre et essentiellement ceux d’horreur psychotique, il valait mieux ne pas me mettre en pétard ! Et ces ceux que ces débiles avaient fait et ils allaient le payer et même le payer très cher. « Mais qu’est-ce que je raconte mais je divague ! Je ne vais pas les assassiner non plus ! » pensais-je, lorsque soudain deux personnes entrèrent, terrifié j’attendis qu’ils soient bien entrée puis elles fit de la bombe jaillir un flot gaz lacrymogène aux intrus, qui tombèrent à terre de douleur, je m’empara de la corde a sauter et les attacha l’un à l’autre.
Je pris la chaise à coté de la commode à ma mère et m’assis dessus de façon à ce que mes « hôtes »ne puisse me voir. Il y avait une lueur d’espoir en moi pour qu’ils ne m’aient pas vues. J’essaya aux mieux de me calmer pour ne pas laisser ma peur,mon inquiétude,ma haine,mon désarroi prendre le dessus,car je savai que si sa arrivait je craquerais et ,et… ? Que se passerait-il ? C’est ça que je craignais. Je fus sorti de mes songes par le réveil d’un des inconnu…