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Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | |
Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Tenez en attandant visitez par ici !
Quoi? Ben au moins vous verrez un peu plus alvi de l'auteur... hem...
Bon okay, j'fais de la pub et alros? C'est mon topic hein? xD ---------------
=====> <======Le clic est bon pour la santé : http://paco-the-d.skyrock.com
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saroue17 Besoin de parler . . . | |
empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Et alors??
J'ai tous les droits xD... nan mais c'était pour meubler en attendant la suite (genre)... ---------------
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saroue17 Besoin de parler . . . | |
Prissou01 toujours solidaire ! | salut !
dsl de pas etre venu te feliciter pour ton superbement sublime episode 19 ( non, non j'en fait pas trop^^) enfet je viens juste de le lire héhé
enfin moi aussi j'ai pu voir ta tete et pour ma couv' j'ai abandonné elle etait trop moche ( j'en ai fait une avec la fontaine et une avec les voitures imperiales ^^)je vais peut etre reessayer si j'ai le courage ^^' ---------------
Euphemia, PP, Sanadette jvd !!!!!
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empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | |
Prissou01 toujours solidaire ! | non non mais pour la couv' je suis fana de dessin et tout ce qui s'y rapport je fais sa comme sa toute facon si j'avais pas envie sa ferait longtemps que j'aurai arreté XD ---------------
Euphemia, PP, Sanadette jvd !!!!!
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empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Ahh Sergio débarque!
Quoi qu'est ce qu'elle a ma tête! Eh, dites, je vous annonce avec joie que je vous réserve le procahin épisode pour ce week end! Et là c'est pas une parole en l'air vu que j'ai justement l'épisode entre mes mains soigneuses sur papier. Donc j'ai plusqu'à recopier, et ça ça met rarement beaucoup de temps. Donc voilà, en plus comme je disais à Saroue tt à l'heure, j'l'apprécie pas trop mal (nan, je me vante pas, quand j'dis que j'aime pas, j'le dis aussi ex=> l'épisode précédent j'me le trouvais pas top ^^). ---------------
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saroue17 Besoin de parler . . . | |
Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Et le voilà ce fameux épisode . Il est très très long. C'est pour çaque j'ai mis plus de temps aussi ! Mais bon, ilvaut ptètre le coup d'oeil! Voilà, j'vous laisse lire (oui, il est vraiment très très long ^^). Bonne lecture, et j'attends toujours vos réactions !
Chapitre 20
La ville de Bagdad la toute puissante s’assombrissait de plus en plus, malgré le soleil rayonnant à son apogée. Les rues s’emplissaient de centaines, de milliers, de véhicules noirs impériaux. S’avançant doucement, comme une lente procession funéraire, ils envahissaient peu à peu, telle une coulée d’encre sur une feuille blanche, la place de la République. L’ombre de leurs silhouettes dansait sur les murs laiteux de la jeune capitale et elle se faisait comme possédée par la Polégardie. Enfin, le noyau du cortège se matérialisa. Un déploiement d’hélicoptères ainsi que d’autres objets volants curieux, survola l’avenue de l’artère principale. Puis, une horde de voitures, encore plus nombreuses, s’emparèrent de l’intégralité de la zone. Finalement, une luxueuse limousine se dégagea du flot noir et elle fut comme transportée par la houle de véhicules jusqu’au centre de la majestueuse Agora. Aussitôt, les agents déjà présents se prosternèrent et d’autres se précipitèrent pour ouvrir les portières. Une masse compacte se forma, si bien que la délégation envoyée par Terrae pour accueillir les étrangers ne put distinguer la seigneurie Impériale. Les fonctionnaires de la République, seuls citoyens autorisés à rester à Bagdad avec le président et ses ministres, dévalèrent alors la slave de marches les séparant des premiers agents menant la garde de leur maître incontesté. Ces derniers les retinrent du regard, puis derrière eux, un homme traversa le rempart de leurs corps sans qu’ils ne le lui interdisent. Il s’agissait certes d’un polégardien mais les membres de la délégation lui trouvèrent un air… différent de ses congénères. Quelque chose de similaire aux humains de Terrae émanait de sa personne. Peut être venait-ce du fait qu’il ne portait aucun habit noir. Effectivement, une magnifique étoffe blanche lui recouvrait l’intégralité de son corps, hormis son col brodé de fils bleus. Une large écharpe de velours rouge lui barrait le torse, de l’épaule gauche jusqu’à la hanche droite. Mais le plus surprenant encore résidait sûrement sur son visage. C’était un vieil homme, certes, son front était craquelé par des rides et la peau de ses joues était plissée. Cependant, il avait une expression qui le distinguait des autres. Ses traits comportaient de la chaleur et ses yeux bleus renfermaient une bienveillance et une douceur qu’il était difficile d’apercevoir chez ceux des agents. Il tendit toutefois une main vigoureuse et serra énergiquement celle du fonctionnaire général, président de la délégation, le docteur Black. Ce dernier retint une grimace de douleur et prit un air joyeux. En vérité, il était même très honoré de diriger cette délégation. Son rêve le plus fou subsistait dans l’espoir de rencontrer l’Empereur lui même et de lui échanger quelques mots. C’est pourquoi ce titre de président de la délégation d’accueil lui apportait une allégresse intense car sa chance de côtoyer le chef d’état polégardien se trouvait décuplée. Pourtant, il se rendait compte qu’il devait se satisfaire de ce vieillard en blanc car les agents gardaient scrupuleusement l’Empereur. Black n’en montra nullement son mécontentement et sortit son plus beau sourire :
« Bienvenue sur les terres de la République Terrae, ô grand dignitaire de l’Empire de Polégardie. Avez-vous fait bon voyage ?
-Fort bien, jeune homme ! Le paysage de votre monde est tellement… »
Il ne termina pas sa phrase mais Black lut sans ses yeux qui pétillaient d’envie tout l’émerveillement qu’il considérait pour Terrae. Il ne releva pas non plus le « jeune homme » malgré sa cinquantaine dépassée. Il n’était pas un débutant dans la matière mais il préféra ne pas froisser son invité pour une si petite subtilité. Surtout que ce genre de réflexion pouvait lui coûter sa place et l’empêcher d’arriver à son but premier. Il jeta alors un dernier coup d’œil en arrière et s’aperçut, dépité, que la foule d’agents ne se détachait pas de leur maître. Déçu, il convia le vieillard à pénétrer le palais présidentiel. La Bagdad de la République avait été remédiée par l’Empire, et le docteur ne l’avait jamais admirée autant tellement elle dégageait un sentiment de puissance. Le hall était à présent désert, vidé de tous techniciens, secrétaires ou employés dérangeants. A la place, un genre de jardin intérieur, où roucoulait une fontaine semblable à celle de l’extérieur, entourée d’arbustes parés de leurs plus belles verdures, s’étalait sur toute la surface de marbre rose. Le décors plut énormément, et il ne s’en cachait pas, au vieillard qui parlait au nom de l’Empereur. A la moindre création florale, il s’extasiait et il complimentait les artistes de Terrae sous des éloges redoublées. Il se délectait de chaque buisson, de chaque ornement ou de chaque pétale. Et il ne se gênait pas pour écrouler le docteur Black sous son état d’âme et en le harcelant de milliers de questions. Le président de la délégation répondait du mieux qu’il pouvait, mais il avait cependant l’esprit ailleurs, espérant pouvoir voler une vision de l’Empereur. Il s’arrangeait pour que chaque explication écourte la discussion et qu’elle assèche le flot d’interrogations du vieux polégardien. Nonobstant, inexplicablement, ce dernier en avait toujours une nouvelle, encore plus précise que la précédente. Et Black dut se contenter à mentir pour faire plaisir à l’étranger. Son niveau en botanique ne lui permettait pas de longues tirades sur la vie des plantes.
« Whoua ! Magnifique ! Quel travail de maître ! Comment ont-ils fait pour que tout s’allie aussi bien ? »
Il venait d’apercevoir l’immense sculpture ornée de fines branches de lierre arborant quelques jolies fleurs aux pétales blancs qui s’enroulaient autours des jambes et des bras, puis du corps en entier, de la statue de la femme et de l’homme. Ils semblaient vêtus de la nature elle-même, leur apportant une élégance immaculée. Même Black, excédé par ce vieillard un peu trop sympathique, reconnut toute la beauté de la finesse de ces virtuoses qui avaient embelli le hall. Il profita alors de la contemplation fascinée du vieillard pour discerner l’Empereur. Son groupe d’agents l’encerclait encore à quelques dizaines de mètres. Tant pis, ce n’était toujours pas le moment. Seulement, ne pouvant pas prendre le risque de vexer le vieux polégardien, le docteur s’obligea à diminuer ses tentatives. Il aurait tout le temps pendant la réunion… Il posa alors délicatement son bras autours des épaules de son invité et le força gentiment à poursuivre son avancée. Grâce à son ouïe, il supposa que les agents s’approchaient aussi et que le maître impérial se situait non loin de lui.
Finalement, ils atteignirent les immenses escaliers aboutissant au premier étage, celui du bureau présidentiel. Par habitude, ils étaient très peu utilisés, préférant l’ascenseur. Mais la cérémonie serait moins appréciable si les membres de l’Empire devaient se poster devant les ascenseurs, attendant leur tour, vu la quantité époustouflante d’agents impériaux. Des membres de la garde Républicaine, brodés d’étoffes luxueuses et de médailles honorifiques, encadraient et fermaient l’accès des marches, à titre de cérémonie bien entendu. Pendant que le vieillard exécutait une révérence à ces fonctionnaires surpris par cet étrange comportement, qui par habitude semblait en sens inverse, le docteur Black scruta minutieusement la masse d’agents à la recherche de son fantasme. Il décela enfin un pan de tissu insolite, qui n’appartenait à aucun costume d’agent. Le cœur du docteur se souleva et il battit d’un rythme rapide. Désireux de vérifier d’un peu plus proche, le vieil homme en blanc l’interrompit dans ses intentions :
« Et dites-moi, vous avez combien de sculpteurs à votre charge pour réaliser tout cela ? »
De sa main, il indiquait les arabesques qui s’enroulaient entre elles sur les rampes et l’intérieur des marches, offrant un raffinement extrême à l’escalier. On aurait dit que l’on grimpait sur un bijou de porcelaine taillé par les plus grands spécialistes. Exaspéré, le docteur contenta sa fureur et répondit de sa voix la plus claire et la plus enjouée possible sur la manière dont les artistes avaient réussi ce prodige. Tout en lui narrant ces exploits, il le força plus fortement à commencer la montée. Le vieillard trébucha sur la première des marches et le docteur le retint par l’épaule à contre cœur. Si ça ne tenait qu’à lui, il aurait laissé le destin accomplir son acte, rien que pour le bonheur que le vieillard se taise. Retenant une grimace, il conserva un visage radieux et apporta mille recommandations au vieil homme pour qu’un tel accident ne se reproduise plus. Le remerciant par des centaines de procédés différents, le polégardien arriva sans encombre à l’étage supérieur. Puis, Black le pria d’obliquer sur sa droite, et de contourner la rampe. Le petit corridor dans lequel ils accédaient avait sa partie droite plongée dans le vide, sur le hall en contrebas, et sa partie gauche agrémentée des plus splendides armures moyenâgeuses, récoltées dans un des plus grand musée de la capitale pour l’occasion. Polies par des mains amoureuses d’histoire, elles brillaient intensément à la lumière provenant du dôme dorée au plafond. « Magnifique, magnifique, répéta le vieillard. Votre monde a une multitude de choses que notre Empire rêverait…
-Oh, vous savez, ce n’est que superficiel, répliqua le docteur peut être un peu trop froidement qu’il ne l’aurait réellement souhaité. Ce ne sont que de vieilles reliques et, comme les jardins, ça n’a pas grande importance pour notre République !
-L’important n’est pas toujours à l’endroit auquel on pense en premier, affirma le vieillard quelque peu amusé. »
Black leva les yeux au ciel. Décidément, il était bon pour une nouvelle discussion sur l’importance des choses. Puis le polégardien s’engagea dans une description d’hommes portant une armature similaire dans les temps reculés de l’Empire. Black ne l’écoutait que d’une oreille. Il guettait, grâce aux miroirs apposés sur l’autre corridors, de l’autre côté du hall, l’Empereur qui se profilait de plus en plus. A son grand étonnement, il semblait s’être légèrement faufilé au-dehors de ses agents et il saisit l’occasion pour lui glisser quelques mots. Il ralentit le pas, prenant bien soin que le vieillard ne le remarque pas, trop occupé à lui déclamer toutes les beautés qu’il trouvait en ce monde. Sa Majesté était emmitouflé dans une grande toge polaire, noire, et une sorte de pèlerine lui recouvrait la tête. En somme, vu sa position plutôt courbée, Black ne distinguait pas son visage. Mais il demeurait tout de même satisfait de sa vision et son pouls s’accélérait à mesure que l’Empereur s’approchait. A son grand désespoir, deux agents le rattrapèrent et l’entourèrent. Le docteur rejoignit alors le vieux polégardien, et il le maudit, demandant au ciel de bien vouloir le remplacer par le chef d’état. Sans illusion, son vœu ne se réalisa pas et il dut se contenter d’approuver mollement les affirmations du vieillard. Enfin, le corridor se termina et les invités furent conviés à se déplacer une nouvelle fois sur leur droite, pour faire face aux portes entrebâillées, comme le voulait la tradition et le scénario qui édifiait la cérémonie. A cet instant là, Black guida le vieillard en blanc vers l’extrémité de la rampe, dans le fond, car l’Empereur devait entrer le premier. Ils patientèrent dans le silence, à la grande satisfaction du docteur, pendant que le reste de la troupe d’agents prenne le temps de se disposer tout autour du passage qu’emprunterait leur maître. Celui-ci baissait la tête, comme s’il gardait pour lui même tous ses sentiments et tous les regards étaient posés sur sa personne. Plus aucun bruit, mis à part celui du vent qui se fracassait contre le dôme d’or, n’était émis. Black se contorsionna dans tous les sens pour tenter d’examiner le visage de sa Majesté, mais il dut se résoudre à rester en place. En effet, un voile pendait depuis sa camail, dissimulant ses traits. Puis, l’Empereur s’avança et les battants de la porte s’ouvrirent d’eux même, comme si la puissance de la personnalité du personnage suffisait à repousser les obstacles physiques. En réalité, un mécanisme avait été étudié pour donner ce semblant de magie. Tous les agents lui emboîtèrent le pas, soucieux de la protection de leur maître.
Sarcadid Mernine se tenait droit, avec toute la solennité que pouvait révéler son expression, derrière son secrétaire en acajou, débarrassé de tous dossiers qui s’empilaient habituellement. Deux drapeaux de Terrae étaient repliés vers la fenêtre, au fond, menant au balcon présidentiel. Marie Borkest, sa conseillère privée, avait elle aussi un air de concentration optimale, comme si elle ressentait tout le respect qui émanait entre les deux sociétés. Les deux éminents, les deux Grands des deux mondes, de Terrae et de Polégardie, se faisaient face, droit dans les yeux. Le moment était émouvant, immensément sérieux. De son regard calculateur, elle dévisageait le moindre des agents, déchiffrant les intentions de chacun. Tout autours, en un arc de cercle, devant les rayons d’une bibliothèque bien rangée et comportant des œuvres inestimables, les ministres les plus hauts du gouvernements participaient à la réunion. Sur leurs figures, se lisaient plusieurs émotions différentes. Certains semblaient sûr d’eux et même se glorifier de leur présence, d’autres au contraire, plus réservés, paraissaient plus effrayés par la puissance de l’Empereur. Lorsque tous les agents se furent positionnés et qu’ils s’immobilisèrent enfin, le vieillard et le docteur Black purent pénétrer à leur tour dans la pièce. Le polégardien en blanc marcha tout droit, passant au milieu des agents et aux côtés de l’Empereur, et il se plaça devant le président Mernine. Black voulut faire de même, mais des bras robustes lui barrèrent l’accès et le forcèrent à contourner le cercle très fermé qu’ils avaient formé. Contrarié, il se soumit à cette règle, blâmant la chance du vieillard. Puis Mernine prit la parole :
« Au nom du Peuple tout entier que je représente démocratiquement, je vous salue Empereur de Polégardie. Grande joie vous nous faites en acceptant notre invitation. La République de Terrae est très flattée de votre présence, pour la seconde fois. Soyez chez vous, sur notre territoire et prenez plaisir de votre séjours en notre capitale. »
Le silence retomba dans la pièce et tous les ministres fixèrent désormais l’Empereur. Les tempes du président battaient sous l’impulsion du stress que lui renvoyait son cœur, mais il conserva un regard rectiligne, appuyé, nullement impressionné.
« Ô Vous, Représentant de ce Peuple si délicieux, je vous remercie de votre hospitalité et j’userais sans abus de votre bienveillance. Que nos liens de collaborations persistent et soient à nouveaux honorés lors de cette entrevue ! »
Les premiers applaudissements retentirent, ouvrant le bal à une série d’innombrables autres qui allaient suivre. Cependant, au grand étonnement de tous, hormis le président mondial qui avait déjà subi ce genre de réunion, ce fut la seule occasion où Sa Majesté parla. En effet, par la suite, le vieillard en blanc s’occupa de cette tâche. Il se présenta comme le chancelier de l’Empire et le docteur Black put enfin mettre un nom sur l’homme qui l’avait embarrassé et compromis dans sa quête de discussion avec l’Empereur : Chancelier Nostram. Aussi, ce dernier changea sa manière de parler. Le docteur ne reconnut pas cette niaiserie qu’il avait adoptée lorsqu’il lui avait posé tant de questions. Au contraire, sa voix était si éloquente, qu’elle intimidait l’ensemble du gouvernement Terrae. Ainsi, de nombreux sujets furent lancés et Nostram se débrouilla d’une expérience de maître pour défendre brillamment les intérêts de l’Empire. Il détruisait, contournait subtilement ou abondait dans le sens de tous les arguments de ses adversaires. Et, un à un, il réussit à faire passer des accords entre les deux mondes. Cependant, le docteur se désintéressa bien vite de ces débats sentencieux, il n’avait que faire de l’utilisation plus ou moins assidue des hélicoptères, puis des géroptères, sortes d’objets volant sans hélice, dans le monde de Terrae. De toute façon, il n’avait pas son mot à dire, et il ne demeurait que simple spectateur de la défaillance du gouvernement de Terrae. Non, son attention était attiré par quelqu’un d’autre, par un seul homme : l’Empereur. Constamment, il vérifiait si les agents ne laissaient pas entrevoir leur maître. Puis, soudain, une idée saugrenue lui traversa l’esprit. Il se leva discrètement de sa chaise, et il s’écarta du groupe de fonctionnaires qui suivait avidement le discours du chancelier. Il se glissa vers le mur du fond, puis il rampa doucement vers le cercle d’agents. Avec joie, il découvrit que les agents eux aussi semblaient captivés par Nostram. Il repéra alors une petite ouverture entre leurs corps, et dans le silence le plus total, il réussit à se faufiler à l’intérieur du cercle. Vérifiant que personne ne l’avait remarqué, il s’approcha alors doucement de l’Empereur et l’appela en chuchotant :
« Votre Majesté ? »
Aucune réponse. Jugeant qu’il ne l’entendait pas vu sa position, Black essaya de grignoter un peu plus d’espace dans le disque, s’immisçant davantage au centre. Il souhaitait, espérait, rêvait que l’Empereur tourne la tête et lui adresse un mot, quel que fusse le mot. Pas à pas, au rythme des paroles du chancelier pour ne pas éveiller de soupçons, il se trouva à quelques centimètres du si vénéré chef d’état. Il déglutit, pour s’humidifier la gorge sèche, et inspira une grande dose d’oxygène. Mais au moment où il voulut renouveler son expérience, deux mains l’agrippèrent et le sortirent violemment du cercle. « Que faites-vous ici ?, tonna un agent à la peau noire
-Rien, je… »
Black s’aperçut que le chancelier s’était interrompu et que le président Mernine le fixait des yeux. Ses pupilles flamboyaient de colère et il sentit tout le poids de son erreur sur ses épaules.
« Qu’on me le colle dehors !, ordonna le même agent. Notre Saint Empereur ne doit pas être dérangé ! »
D’autres agents l’empoignèrent pour exécuter l’instruction mais le chancelier les retint d’une voix douce :
« Non, non ! Nous n’allons pas lui gâcher la chance de participer à un si bel évènement. Je suis sûr que son agissement n’était pas volontaire n’est-ce pas ? Ce jeune homme m’a paru si sympathique que je m’en voudrais de le laisser s’échapper comme cela. »
Les agents le regardèrent interloqués, puis ils lâchèrent leur prisonnier.
« Bien, votre… Excellence ! »
Le docteur honteux, regagna sa place, fusillé du regard par tous les membres de Terrae. « Il faut bien qu’il comprenne tout ceci et qu’il voit l’importance de cette réunion, ce jeune homme, rajouta t-il avant de poursuivre son discours suspendu. »
Mirelly installa l’agent M sur une chaise et il lui lia les poignets aux accoudoirs. Il appuya ensuite sur sa petite télécommande et plusieurs plans visuels en 3D apparurent. Ainsi, le hall du palais et ses jardins se métamorphosèrent comme le bureau de Mernine constitué d’une foule impressionnante. Mirelly laissa le polégardien découvrir la scène, puis voyant qu’il ne pipait mot, il approcha sa baguette de bois sur l’hologramme de l’Empereur :
« Le reconnais-tu ?demanda t-il par une rhétorique »
L’agent M ne répondit pas. S’enfonçant le poing de rage dans son pantalon beige, il fit détourner le champs de vision des capteurs 3D vers les hauteurs des plafonds, sur des minces rebords dissimulés. Se dévoilèrent alors des ombres accroupies, camouflées.
« Je vous présente mes hommes de l’OMRIPT, déclara gaiement Mirelly. J’ai demandé leur venue pour une protection plus affinée de votre maître…
-Rassurez-vous, il me semble que mes collègues s’en sont déjà souciés, coupa l’agent d’une voix faible.
-Mais nous ne souhaitons que rendre hommage a votre Empereur…, susurra le directeur. »
Il s’approcha des formes bleues et fixa l’agent recroquevillé de douleur sur sa chaise. « Cependant, il se peut que dans notre bonté décuplée, mes hommes risquent de trop bien vouloir faire. Ils n’ont pas forcément la même vision du danger… »
L’agent secoua la tête, dépité, et dit :
« Et vous préconisez un incident involontaire de votre part ?
-Vous réfléchissez vite malgré votre épuisement, sourit Mirelly en lui donnant un coup de pied. Eh bien, en effet, c’est le péril. Vous voyez cette masse d’agents ? »
Il pointait le cercle formé par les costumes noirs et M hocha la tête.
« Il se pourrait malencontreusement que l’un de mes hommes croit qu’un quelconque danger effleure votre maître. Et qu’il tire. »
Soudain, on frappa à la porte :
« Quoi ?, s’écria Mirelly irrité de se voir ainsi dérangé
-Patron, je m’excuse, mais le service de surveillance des alentours m’a sommé de vous contacter au plus vite. Il y a un problème dont vous feriez mieux d’avoir connaissance.
-Quel genre de problème ?, demanda le directeur
-Des choses inhabituelles ont été aperçues à la lisière de la ville. Et on attend confirmation des hommes dépêchés sur place, mais il semblerait que ce soit des chars d’assaut. »
Mirelly se gratta la tête et garda le silence. En une fraction de seconde, toute sa stratégie se trouvait déroutée et tous ses plans d’action devaient être remis à plat. Mais son esprit était vif, et déjà il trouvait un nouveau moyen de faire pression. Cependant, comme il mettait du temps à répondre, l’officier s’impatienta et réclama d’une petite voix :
« Monsieur ? On continue ? Monsieur ? »
Mirelly releva la tête, puis observa l’agent M. Il attrapa son manteau et dit d’une voix autoritaire :
« Bien sûr qu’on poursuit notre plan ! Ils ont peut être la ville, nous nous avons l’Empereur ! Tout se jouera sur la surprise. S’il le voit en danger, ils obéiront au moindre de nos ordres.
-Bien patron. Si vous estimez que ce sera suffisant pour les faire reculer, nous vous suivrons. »
La séance était terminée. Les agents se repliaient autour de l’Empereur qui sortaient. Les dernières salutations avaient été lancées, et les deux mondes se séparaient à nouveau. Le chancelier honora une dernière fois à lui tout seul le président et ses ministres, puis il proposa au docteur Black de le raccompagner. Flatté et revigoré par une nouvelle chance d’entrapercevoir Sa Majesté, le docteur accepta tout de suite l’offre. Ils traversèrent à nouveau le corridor, en sens inverse, et le chancelier refit l’éloge de l’architecture du palais.
« Je trouve cet endroit très accueillant, sincèrement.
-Oui, en effet, répondit machinalement Black l’esprit ailleurs. »
Finalement, sa ridiculisation n’avait servi à rien. Il s’était concentré pour une énième tentative sur la manière de pouvoir rencontrer l’Empereur. Ce dernier s’éclipserait bientôt. Black activa le pas, abandonnant le vieillard qui continuait de s’émerveiller pour tout, et se plaça aux côtés d’un agent. Ils dévalèrent, plus rapidement qu’à l’aller, les escaliers et débouchèrent sur les jardins du hall. La troupe de polégardiens pressa le pas mais soudain tous s’arrêtèrent. Etonné, Black contourna le cercle d’agents et découvrit un petit homme, vêtu d’un ensemble beige et surmonté d’un chapeau melon, qui barrait la route. Ce dernier hurla :
« Votre Majesté ne peut pas ainsi nous quitter ! »
Les agents se dévisagèrent, surpris par cet énergumène. Certains s’approchèrent pour le bousculer. Aussitôt, il dégaina son arme à feu et actionna une petite télécommande où l’hologramme de l’agent M apparut :
« Vous voyez !, cria t-il, je tiens mes promesses ! »
Il s’adressait au pâle visage de son prisonnier. Puis, il se concentra sur la troupe de polégardiens et cracha.
« Ne tentez rien, bandes de chiens. Mes hommes vous visent un à un. Et je ne veux pas souiller le marbre de ce palais par votre sang. Maintenant, que l’Empereur s’avance et qu’il s’exécute sans aucune compagnie ! »
Des murmures au grand galop traversèrent les rangs des costumes noirs. Une agitation se passait au centre du cercle quand soudain un être emmitouflé d’une toge polaire sortit.
« Bien, fort bien ! »
Il point le canon de son arme sur l’homme et les agents se cabrèrent, cependant ils n’osèrent bouger de peur de risquer l’irréparable. « Maintenant, je t’ordonne d’arrêter la progression de tes chars. Je ne veux pas qu’ils pénètrent sur le territoire de la capitale.
-Nous n’avons aucun char ayant ce dessein, coupa le chancelier qui s’était approché doucement, avec une telle légèreté que personne ne l’avait ouï. -Menteurs ! En ce moment même, ils roulent sur notre ville et je devrais vous croire, vous, pauvre fou ?
-Je ne dis que simplement ce que je crois bon de dire, affirma Nostram en reculant. »
Mirelly enrageait. Mais il gardait son esprit vif et il se tourna vers l’agent qui souffrait, même sur l’hologramme.
« Et toi ! Maintenant que je tiens ton maître à ma merci, oseras-tu encore me tenir tête ? Qu’as tu fais de l’enfant ? »
Lentement, M releva sa figure emplie de larmes de douleur et il regarda le capteur intensément. Mais il ne dit rien, rien du tout. Le directeur de l’OMRIPT s’agita et réajusta son arme devant l’Empereur.
« J’ai une balle d’or spécialement préparée pour rentrer dans votre chair. Alors dites-moi explicitement où se situe le gamin, je sais que vous le savez ! »
Mais personne ne parla. Black comprit que l’heure était grave et il vit que son heure d’héroïsme lui tendait les bras. Ne cherchant pas à réfléchir, il se jeta sur Mirelly. Seulement, un officier posté en hauteur tira et atteignit le docteur en plein dans la jambe. Le docteur blêmit et se recroquevilla sur le sol. La détonation résonnait dans le hall immense du palais. L’écho faisait frémir les fonctionnaires en retrait. Le directeur de l’OMRIPT posa alors le canon sur la tête de l’Empereur et beugla une ultime fois :
« Où est l’enfant, M ? »
Les agents sur place ne purent se contenir plus longtemps. Ils se jetèrent sur l’homme et, dans la confusion, Mirelly appuya sur la détente. Le grand Empereur s’écroula, mort, sa toge retombant mollement sur le sol de marbre. Les officiers tirèrent à leur tour et un carnage commença à se dérouler. Les vitres du hall volèrent en éclats et des géroptères tirèrent des slaves de balles, touchant un à un les officiers. Des agents tombèrent aussi et le marbre rose rougit. Mirelly réussit à s’extirper du flot d’individus et il se colla contre un mur. Il observa le corps de l’Empereur et rit. Une allégresse s’emparait de son corps : il l’avait fait, il avait tué l’Empereur. Le docteur Black, l’avait vu lui aussi. Pleurant, plus par désespoir que par véritable tristesse, il se traîna jusque vers les étoffes polaires. D’un geste de la main, il déblaya les plis de la toge. C’est alors qu’il remarqua que l’homme mort portait un costume noir, une réplique identique de ceux des agents. Clignant les paupières, il examina de plus près la dépouille et devina d’un seul coup l’astuce. Regardant aux alentours, il chercha vainement à qui il pourrait dire l’imposture. Seulement, les balles fusaient si proche de son crâne, qu’il cria en plein milieu du vacarme :
« Ce n’est pas l’Empereur ! Ce n’est pas Lui ! »
Mirelly entendit et il se retourna, piqué par ces propos. Il se jeta dans la masse d’agents et rampa jusqu’au corps. Il fit la même constatation que Black et il hurla de rage. Soudain, il croisa le regard du chancelier Nostram, éloigné du tumulte. Puis ce dernier sortit, seul, par les grandes portes du hall. Aussitôt, il comprit.
« Les chiens ! »
Il se releva d’un bond et courut. Mais des agents le bousculèrent et il s’étala plusieurs fois à même le marbre. Quand enfin, il réussit à atteindre la sortie, le chancelier était en bas des marches. Le directeur se laissa rouler en contrebas et il descendit, en boitant, les escaliers.
« Attendez, attendez ! C’est Vous ! Vous êtes l’Empereur n’est ce pas ? »
Le polégardien ne se retourna pas. Mirelly assista alors à la chose la plus invraisemblable de toute son existence. Le chancelier paraissait se fondre dans le décors et ses vêtements disparurent peu à peu, remplacés par l’énorme toge polaire, identique à celle du cadavre au centre du hall. Sa corpulence s’adoucit et sa taille parut s’élever. Un Lumière intense se dégagea de tout son être puis elle se dissipa. Lentement, le véritable Empereur fit demi-tour et se tint face à Mirelly.
« Vous, peuple de ce monde, vous possédez toutes les beautés qui rendraient l’homme heureux. Mais vous ne savez pas voir le plus important… »
Haletant, le docteur Black chancela lui aussi à l’entrée du palais. Sa jambe ensanglantée lui procurait une douleur insoutenable, pourtant il résistait à la souffrance. « Vous… vous êtes l’Empereur !, clama t’il du haut des marches »
L’Empereur hocha la tête et répéta :
« Vous ne savez pas voir le plus important… »
Et il se détourna, s’avançant vers la limousine qui stationnait devant la fontaine. Le soleil se couchait et ses rayons éclairaient la silhouette du personnage Impérial, s’abaissant à mesure de sa descente. « Non ! Ce n’est pas fini. Je vais vous tuer !, invectiva le directeur de l’OMRIPT au bord de la crise de nerfs.
-Eh bien tirez si vous le pouvez. Je vous le dis, vous êtes brillant, Monsieur Mirelly, mais votre assurance vous jouera des tours…»
Il avait affirmé cela, tout en continuant sa progression. Mirelly agrippa son revolver et appuya sur la détente. Un petit clic lui indiqua que la charge était vide. Evidemment, il n’avait prévu qu’une seule balle, persuadé qu’il n’y aurait qu’une seule personne à tuer. Le polégardien pénétra dans sa limousine, sans se soucier de son adversaire. Celle-ci roula et fit le tour de l’Agora avant de sortir, seule, par l’entrée de la place. Le directeur de l’OMRIPT, les yeux embués de rage, s’écroula sur les marches. Il n’écoutait plus, il n’écoutait plus ses hommes qui se faisaient massacrer, ni même par la suite, la rangée d’agents rescapés qui le contournèrent, indifférents à son sort, pour regagner leurs véhicules…
A suivre... Message édité par empereur-paco le 27-01-2008 à 21:36:13 ---------------
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SERGIO111 | Non pitié ca me fait penser à l'école! j'ai pas le courage: 3 lignes pas plus SVP ! |
Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | |
Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Ok, donc en gros j'a mal précisé au début que c'était un simple membre de l'Empire. Mais bon si après tu t'es dit, "ah ben non", c'est que ça fonctionne xD. Donc en gros, là où j'ai à retoucher c'est quadn l'agent veut rien dire... ouais mais bon c'est vers la fin, c'est par là que tu dois commencer à comprendre . Donc en gros, t'as bien suivi le "ah oui!" / "ah non!" perpétuel ^^.
Ah j'aime quand on me dit qu'on adore xD. Nan, sérieusement, y'a quelques ptites photttes (évidemment qui dit plus de lignes dit plus d'erreurs xD). Donc à revoir! Et pis y'a le passage j'sasi plus où qu'en ai truffés .
Enfin, bref, et dans ce qu'il dit l'Empereur, ça te plait? ---------------
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Asterix- Sanaa =D | Oui ! C'est THE mentalité =DD Non tu n'a pas à retoucher=)
D'ailleurs j'y ai plus pensé quand le chancelier parle à la place de l'empereur, alors que j'aurais pu ^^ c'est bien écrit =) =) =) ---------------
C'est mon compte que j'utilise sur l'autre ordi ou le problème avec le profil et la connection n'est pas réglé ='( *** Pour vos mp, envoyer les sur Sana, merci =D
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empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Ahh mais t'es Sana (j'ai du lire ta signature sinon j'taurais pris pour quelqu'un d'autre)
Ah parce que moi j'pensais plus qu'on allait capter le souci quand y dit:
Citation :
L’important n’est pas toujours à l’endroit auquel on pense en premier
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Par exemple . J'trouvais ça louche, mais c'est vraique quand tu sais, c'est pas facile de voir si on arrive à savoir au cas où on sache pas ! (tu me suis? xD). ---------------
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Asterix- Sanaa =D | Oui c'est exactement ca le problème =)
Heu... Elle est où ta citation ?
Wéé c'est moi, normalement je suis sur mon portable, mais parfois je vais sur l'autre ordi, le "fixe" mais lui le problème avec la connexion et le profil n'est pas réglé donc jai du créer un new compte =) ---------------
C'est mon compte que j'utilise sur l'autre ordi ou le problème avec le profil et la connection n'est pas réglé ='( *** Pour vos mp, envoyer les sur Sana, merci =D
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empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Ah d'accor! Rooh un portable rien que pour toi? =)
Bah ma citation, elle est dans le début, dans les premiers échanges entre le vieux et le docteur Black! Quand ils apssent devant les armures et qu'il dit qu'elles sont que superficielles, et que ça a pas grande importance aux yeux de Terrae...
Ouais, c'est ça le problème xD! ---------------
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Asterix- Sanaa =D | Aah j'ai trouvé ! =DD
Alors la, destresse, impossible de trouver ^.^ ---------------
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saroue17 Besoin de parler . . . | |
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empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | |
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empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Ah la la, si la réponse était si simple, pas besoin d'enfaire toute une histoire... Plus tard, l'Empereur tu l'aimeras ^^. PS: J'ai édité et mis la version corrigée et avec plus de détails (enfait, j'ai surtout retouché la fin). Oh et pis, c'est pas pour faire ma pub, mais là c'esten rapport avec le sujet: http://paradis-commun.skyrock.com/. Et laissez des coms pour me dire c'que vous en pensez, comme ça j'aurais vos avis pour chaque chapitre . Message édité par empereur-paco le 27-01-2008 à 21:46:36 ---------------
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