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Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
saroue17 Besoin de parler . . . | |
empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Lool. Etben t'as encore jamais vu els histoiresde l'agent M (chroniques qui n'a rien à voir avec l'histoire mais qui vaut le coup d'oeil avec la jeune Jessica alias Saroue ôO). Ben si j'te dis que l'agent sefera torturer, tu m'envoudras? . Je prends note, je prends note pour le palais (-1 xD). Ah et bien sur que j'ai suivi ton conseil pour les majuscules . Message édité par empereur-paco le 22-12-2007 à 17:52:44 ---------------
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Prissou01 toujours solidaire ! | c'est vrai il va se faire torturer ^^'
il va pas mourir quand meme
bon a+ et merci pour les reponses ---------------
Euphemia, PP, Sanadette jvd !!!!!
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empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Hum... ah bah là, j'peux ps dire plus xD...
Torturer oui, mourir... vous verrez. Mais en tout cas, je peux vous promettre qu'il restera pas mal de temps dans l'histoire =)! ---------------
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Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
Prissou01 toujours solidaire ! | tu crée des histoire ?
tu va les mettre sur le fofo ? ---------------
Euphemia, PP, Sanadette jvd !!!!!
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empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | |
Prissou01 toujours solidaire ! | oui j'adore les histoires ou on torture
on se demande pourquoi  ---------------
Euphemia, PP, Sanadette jvd !!!!!
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Prissou01 toujours solidaire ! | j'y vais
je reviendrais peut etre ce soir pour voir ou sa en est  ---------------
Euphemia, PP, Sanadette jvd !!!!!
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Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Ah les saw, j'les ai tous vu ^^. C'est pas sui ou y se doit couper la jambe? Nan, c'est le 1 suila j'crois xD.
Bah ouais t'façon, vu la remarque du méchant Mirelly, ça ne faisait aucun doute qui se ferait torturer votre gentil agent...
PS: Trop bien la signature Sana mdr ! ---------------
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Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
saroue17 Besoin de parler . . . | |
empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Bah vu que j'ai pas le 16ème épisode, j'peux vous mettre une nouvelel couverture ! Y parait qu'elle fait plus jeune >.<. A vous de me le dire: 
Message édité par empereur-paco le 23-12-2007 à 19:56:27 ---------------
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little-lucie | Heu, ouais enfin, le truc bleu dessiné avec paint, heu...  ---------------
"M. Tronchedecake, qui, comme son nom l'indique, travaille à la poste..." http://to-be-a-looser.skyblog.com/ 
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empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Ouais! Nan, c toshop que j'ai pris... ça prouveque moi et le crayon... ---------------
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empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | |
Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
Prissou01 toujours solidaire ! | heu, c'est vrai que la fontaine est une bonne idée mais........elle est pas superbe XD
ta ta ta je vais essayer de me debrouiller aussi pour en dessiner une mais c'est pas sur que j'vé y arriver enfin tu verra bien ---------------
Euphemia, PP, Sanadette jvd !!!!!
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Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
little-lucie | Pacochou : nan mais jten aurais pas voulu si t'avais su que l'eau, c'était pas d'un bleu uniformément turquoise... Mais c'est dur à faire, n'empêche, je regrette d'avoir critiqué x'(
Bon, en fait, mon truc ne fais pas très détaillé ni très travaillé, et il n'est pas vraiment mieux...Désolée d'avoir critiqué
Enfin, admirez l'horreur :
 Message édité par little-lucie le 24-12-2007 à 12:02:59 ---------------
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Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
little-lucie | Sanadette a écrit :
0.0 mais c'est monstruosité absolue ! =O
Non je déc' xD Elle est pas mal =) ca doit être dur nan ? =( mais je préfère celle de pacochou xD
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Bah oui, déssiner l'eau, c'est pas facile xD ---------------
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Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Bah ouais ça va, elleest quand même mieux que la mienne! Allez, our Noël, voila le 16ème épisode. Parcontre, j'ai aps eu le temps de tout corriger (jesuis un peu pressé xD) alros vous étonnez pas si y'en a qui traine, j'metterais la version relue mercredi ^^. Mais comme j'voulais que vous l'ayez pour Noël, ben j'la mets quand même! Enfin, en espérantque cela ne vous fasse pas mettre le moral à zéro pour le réveillon, bonne lecture !
Chapitre 16
L’aube se levait paresseusement sur la ville martyrisée par la Lumière. Les premiers rayons du soleil naissants illuminèrent les corps entassés gisants morts dans une zone délimitée par les officiers P.U. Les premiers signes de fatigue des médecins et infirmières qui avaient prodigué leurs soins sur des centaines de victimes tout au long de la nuit commençaient aussi à poindre et certains s’accordèrent quelques minutes de pauses bien méritées. Cependant, l’aube apporta également les premiers membres officiels du gouvernement Terrae, traînant derrière eux, comme des sangsues, une infinité de journalistes, toujours plus nombreux au fil des heures, qui guettaient l’évènement le plus spectaculaire de cette fin d’année. Défilaient alors des députés de renom, des préfets prestigieux et même des ministres mondialement connus par leur grande notoriété et leurs agissements révolutionnaires. Toutefois, malgré leurs mines de circonstance, les victimes n’étaient pas dupes. Aucune chaleur ne régnait dans les poignées de main dites réconfortantes. Le seul objectif de ces politiciens demeurait de se montrer près des citoyens dans la difficulté, à un peuple qui angoissait de plus en plus sur l’actualité des relations avec un Empire menaçant. Tous ces hommes recherchaient la popularité car les élections présidentielles étaient proches, très proches, trop proches même des incidents survenus en ces temps troublés. Les flashs aveuglaient les blessés encore sonnés par la catastrophe, les discours ne terminaient pas et on annonça officiellement la création du nouveau service spécial de la République. Finalement, le malheur des uns indiquaient le bonheur des autres…
Tomas, lui, semblait pourtant bien loin de tout ce brouhaha médiatique. Sa seule préoccupation persistait dans la santé de son jeune patient avec qui il avait, sans le vouloir, tissé quelques liens d’amitié. Aussi se montra t-il soucieux et même agressif lorsque les deux officiers P.U posèrent mollement la civière de Roald. Néanmoins, ceux-ci prirent soin de vérifier que l’enfant ne souffrait pas trop et ils s’arrangèrent pour le disposer dans un endroit confortable. Puis ils se dirigèrent vers l’avant du fourgon, laissant seuls le médecin et son malade. Une idée saugrenue passa furtivement dans l’esprit de Tom : la fuite. Mais sa bonne conscience la balaya bien prestement en s’imaginant abandonner l’enfant aux mains rudes de l’organisation. D’ailleurs cette dernière savait de quoi il en retournait, et c’est pourquoi elle ne prenait aucun risque en les quittant quelques minutes sans surveillance. Roald remua, sortant Tomas de ses réflexions, et il lui demanda :
« Tom…ils nous emmènent où ? »
Il aurait voulu prendre un air dégagé pour se présenter comme un grand garçon courageux de son sort, mais le timbre de sa voix ne mentait pas. Il était terrorisé et ses forces se retiraient peu à peu, l’anéantissant encore davantage. Tom n’en menait pas plus large, pourtant il se revigora en se répétant qu’il était l’adulte de la situation et que donc, c’était à lui de faire preuve de bravoure.
« Ne t’inquiète pas…ils veulent juste… ils veulent juste savoir comment on va !, railla t-il d’une voix peu sûre »
Cependant, le résultat fut concluant. Roald émit un petit rire amusé ce qui encouragea encore plus le médecin. Seulement, lorsque la portière du fourgon s’ouvrit et que les P.U réapparurent, sa hardiesse s’écroula aussi rapidement qu’elle s’était bâtie. Une voix forte, sans équivoque, leur somma de monter et les P.U portèrent à nouveau la civière pour la faire pénétrer dans le véhicule, obligeant Tom à se débrouiller seul pour entrer en escaladant la haute marche menant dans la pénombre. Dès qu’ils furent tous à l’intérieur, la portière claqua et ils se retrouvèrent dans le noir complet. La même voix ordonna aux P.U de déposer Roald sur une couchette et de quitter le fourgon ensuite. Puis, elle changea de tonalité en s’adressant au médecin et à l’enfant :
« Bien le bonjour messieurs… »
Les rayons du soleil levant percèrent l’obscurité, juste assez pour distinguer rapidement l’envergure de la pièce, quand les P.U sortirent mais les ténèbres revinrent immédiatement après. Tom se tranquillisa alors, certes il était dans un endroit qui n’inspirait pas confiance, mais il demeurait face à un seul homme. Soudain, une petite lampe s’alluma. Le halo demeurait très restreint, il n’englobait que le tour d’un modeste bureau de très bonne qualité mais il rassurait encore un peu plus. Tom distinguait enfin le physique du corps de cette voix. Il s’agissait d’un homme vêtu entièrement d’un costar beige. Sur la tête, un discret chapeau melon reposait. La maigreur des traits de ce personnage attira principalement le médecin que représentait Tom. Des cernes creusées depuis de nombreuses années encerclaient ses yeux reclus derrière de fins sourcils. Il avait un nez raide surplombant une simple moustache taillée au-dessous des narines. Machinalement, l’homme s’agrippa d’un cigare posé par inadvertance sur le coin d’un accoudoir de son fauteuil en cuir noir et le planta entre ses lèvres minces encadrant une rangée de dents rectilignes et blanches.
« Je me présente : Odalphe Mirelly, directeur nommé par le Président de la République Terrae Sarcadid Mernine pour mener les actions de l’OMRIPT…
-L’Homme quoi ?, releva Tom surpris
-L’Organisation Mondiale de la Réhabilitation Immédiate du Peuple Terrae, récita fièrement Mirelly, nous sommes chargés de veiller sur la sécurité de nos citoyens…
-Comme maintenant si je comprends bien, déclara l’infirmier
-En effet, approuva Mirelly dans un sourire qui en disait long
-Expliquez-moi votre rôle quand vous tournez avec vos engins au-dessus de la ville alors que nous manquons terriblement de moyens pour aider les victimes entre la vie et la mort ?, répliqua Tom
-Nous cherchons simplement des rescapés, expliqua calmement Mirelly
-Non. Vous ne me duperez pas. Avouez que votre objectif principal c’est de trouver l’agent, pas sauver vos citoyens…, réfuta le médecin agacé
-Nullement !, siffla le chef de l’OMRIPT.A dire vrai, nous nous fichons éperdument de cet… étranger. Nous nous concentrons sur un enfant porté disparu…
-Un enfant ?, s’étonna Tomas, quel enfant ? Il y a des dizaines d’enfants qui ont disparu…
-Il faut bien commencer par l’un d’entre eux. Nous ignorons son identité, c’est pour cela que je vous ai convié à venir ici pour m’en apprendre davantage… »
Il lança un regard interrogateur sur le médecin tout en tirant une bouffée sur son cigare. Le reposant sur le cendrier, il croisa les doigts pour poursuivre :
« Il s’agit d’un enfant blond durant la manifestation…
-Je ne vois pas, je n’y étais pas, marmonna le médecin
-…un enfant que l’agent aurait défendu, continua Mirelly sans relever les paroles de son interlocuteur
-Marc ?, s’écria instantanément Roald de sa civière»
L’homme de l’OMRIPT se tourna spontanément, comme alimenté par une énergie inconcevable, vers l’émetteur de cette suggestion. Il accourut vers la couchette où les P.U l’avait déposé et se pencha sur l’enfant blessé :
« Marc, dis-tu, répéta t-il d’un air enjoué, qu’est ce que tu sais sur lui ?
-Pourquoi vous vous intéressez à Marc ? Je ne sais pas où il est…, répondit par une autre question Roald
Mirelly marqua un temps d’arrêt avant d’affirmer solennellement :
« La Polégardie est soupçonnée de l’avoir kidnappé !
-Absurde, répliqua Tomas de sa chaise
-Pas tant que ça, rétorqua l’homme à l’ensemble beige. Nous les étudions. Notre président fait de même. Et nous en sommes arrivés à une seule conclusion. L’Empire est dans une phase de déclin démographique. Son peuple se meurt et il a besoin de renouveler sa population. Or, nous pensons que peut être il n’en a pas la possibilité…
-Où voulez-vous en venir ?, hâta Roald inquiet
-Nous pressentons que la Polégardie nous vole nos enfants. C’est de cela qu’elle est véritablement désireuse. Qu’importe l’argent pour un Empire sans enfant. Il lui est impératif d’alimenter considérablement sa progéniture… par tous les moyens.
-Vous n’avez aucune preuve de ce que vous avancez là, s’offusqua Tom
-Bien au contraire cher ami, répondit l’homme. Il faudrait que tous les citoyens en prennent conscience. Nous courrons à notre perte et nous faisons tout notre possible pour stopper leurs manigances. Tenez, le fameux examen en est une flagrante… la stupidité du questionnaire ne fait aucun doute. L’Empire a mis ça sur le compte qu’il ne savait sur quelles bases intellectuelles nos élèves résidaient. Mais moi je me permets de dire que nous leur avons offert nos étudiants sur un plateau doré…
-On ne renouvèle pas un peuple entier avec dix écoliers seulement, se buta l’infirmier sur de l’innocence de la Polégardie
-Je sais, c’est dur à concevoir. Mais c’est ce que l’Empire chercher à nous faire croire. Il veut qu’on le proclame comme saint, comme modèle de l’humanité. Non, non mon cher ami, ce n’était bien évidemment pas le nombre qu’il souhaitait. La Polégardie a eu bien mieux ! Avec son stratagème, elle a eu accès à toutes nos bases de données de tous les registres de tous les enfants de la planète Terrae en prenant connaissance de leurs identités, leurs lieux de résidence et même quelques fois de leurs situations familiales. L’Empire n’a plus qu’à se servir…
-Peut être, supposons que vous ayez raison, accepta Tom sur ses gardes. Cependant, l’Empire n’organisera pas constamment des épreuves. Le peuple, et moi-même, aurions fini par s’en rendre compte ! -Ne sous-estimez pas l’esprit rusé de ces étrangers, certifia Mirelly, ils trouveront d’autres moyens pour arriver à leurs fins. Il faut réagir, tout de suite. Avant qu’ils nous aient vidé de notre jeunesse par quelques moyens futiles… encore que…
-Encore que quoi ?, interrogea l’infirmier qui commençait à douter
-Eh bien, nos services de police ont constaté un fort taux de disparitions infantiles ces temps-ci… peut être que leurs moyens ne sont pas si futiles que ça après tout…, susurra l’homme en beige
-Vous insinuez que les agents voleraient à proprement parlé les enfants ? En les arrachant de leurs mères ?, darda Tom d’un air effaré
-Oui. Nous envisageons sérieusement cette éventualité. Et, de vous à moi, j’ajouterais que j’en suis sincèrement persuadé, acquiesça Mirelly en retournant s’asseoir sur son fauteuil noir, satisfait de voir le comportement du médecin.
-Et Marc dans tout ça ?, glissa discrètement Roald qui se souciait surtout du sort de son ami »
Mirelly prit soin d’écraser longuement son cigare dans le cendrier prévu à cet effet. Puis il réajusta les manches de sa veste beige et plongea son regard dans celui de l’enfant hébété :
« L’Empire semblerait nous l’avoir volé lui aussi… ou en tout cas désiré !
-Je ne comprends pas…., émit Roald. Avec toute la catastrophe, on ne sait pas vraiment tout ce qu’il s’est produit… surtout que vous n’étiez pas là.
-Nous avons justement un témoin oculaire, s’exclama le chef de l’OMRIPT »
Un toussotement fit sursauter Tom et Roald qui se retournèrent tant bien que mal pour apercevoir une silhouette se découper dans le fond du fourgon. Mal à l’aise de ne pas s’être rendu compte de sa présence plus tôt, l’infirmier tenta tout de même de dissimuler sa surprise.
« Ce jeune homme se nomme Dèvid, décréta Odalphe Mirelly. Nos officiers l’ont récupéré intact vers un banc, tout près de la catastrophe. Et figurez-vous qu’il m’a conté une bien belle histoire. Il a vu de ses propres yeux, tout proche, la Lumière, il l’a vue procéder, il l’a vue tuer mais elle ne l’a pas touché ou seulement effleuré. Etonnant n’est-ce pas ?
-C’est justement assez pour vous faire comprendre qu’il ment, déclara Tomas d’un ton catégorique.
-Son récit est bien trop convainquant, assura Mirelly d’une voix malicieuse. »
Dans ses yeux était apparue une petite lueur qui ébranla le médecin. Mais il semblait être le seul à l’avoir aperçu et elle disparut vivement.
« Désormais je vous prierai de ne pas me couper à tout bout de champs, imposa sereinement l’homme en beige, sinon nous n’en terminerons jamais. »
Le silence s’installa dans la pièce un cours instant, mais suffisamment pour que tout le monde réfléchisse sur les choses à dire.
« Bien, poursuivit-il, Dèvid, donc, m’a affirmé avoir recueilli le jeune Marc dans un état pitoyable durant la manifestation. Puis, l’enfant aurait voulu rejoindre les manifestants pour les soutenir malgré sa fièvre, n’est-ce pas Dèvid ? »
L’appelé secoua la tête docilement pour approuver. Tom fut estomaqué de voir à quel point Mirelly pouvait étendre son autorité sur cet être faible.
« Je ne crois pas que Marc aurait soutenu les manifestants, objecta Roald d’une voix angoissée.
-Peu importe, coupa l’homme en beige, l'essentiel c’est que Marc s’est dirigé vers le groupe. Ensuite, la catastrophe s’est déroulée, ravageant les rangs des manifestants, les tuant même.
-C’est le moins qu’on puisse dire, consentit Tom.
-Et, miraculeusement, Marc n’a pas été non plus blessé par la Lumière. Intéressant, non ?
-Et vous voulez étudiez ces cas rares ?
-Pas du tout, exposa le directeur de l’OMRITP vexé, nous pensons que c’est justement l’agent qui a provoqué, par je ne sais quelle technologie farfelue, tout ce cataclysme. Et il aurait seulement épargné l’enfant pour pouvoir le capturer…
-Et pour Dèvid ?, demanda Roald
-Peut être a t-il mal réglé son appareil, ou peut être Dèvid a t-il eu de la chance, c’est ce que nous voulons découvrir, affirma Mirelly d’une voix monocorde. Mais attendez que je termine son récit, ajouta t-il. Une fois que la Lumière s’est désintégrée, l’agent aurait obligé Marc à monter dans le véhicule Impérial. De plus, un officier gradé m’a certifié qu’il a vu l’enfant dormir, sûrement sous l’effet d’un anesthésiant, sur la banquette arrière, avant que l’agent ne prenne la fuite en frappant ce militaire. Le polégardien a outragé l’autorité de Terrae ! Je crois que ce sont assez de preuves pour accuser l’Empire, non ?
-Ce ne sont que des spéculations, rétorqua l’infirmier. L’agent a du simplement vouloir protéger Marc, épuisé, d’une quelconque nouvelle attaque de ce phénomène paranormale. Et j’étais présent lorsque ce militaire est venu parler au polégardien. Et j’ai écouté leur conversation, sans le vouloir, rajouta t-il précipitamment. Eh bien, l’agent avait toutes les bonnes raisons de frapper ce vieil ours ! Non, c’est une coïncidence. L’Empire n’a encore jamais perpétré de massacres.
-Ah, alors expliquez-moi, dans ce cas, pourquoi la Lumière n’a pas éraflé la carrosserie du véhicule impérial ? »
Tomas ne répondit rien. Evidemment, cet élément jouait en sa défaveur. Puis, un étrange sentiment de culpabilité s’imprégnait peu à peu de sa conscience. Il réalisa brusquement qu’il défendait les intérêts d’un Empire qui n’avait jamais réellement montré son affection pour Terrae et son peuple, un Empire dont il ne connaissait que le nom et un Empire qui n’hésitait jamais à utiliser la violence pour aboutir à ses fins. Et si, finalement, ce type dans son costar beige, avait raison ? Et si la Polégardie demeurait un véritable fléau pour la population ? Tomas en restait sans voix. Il contrait la République pour couvrir un Empire. Cloué sur sa chaise, il regarda Mirelly qui ne pipait mot pour ne pas le troubler dans ses réflexions. Le service spécial avait en fait sûrement tout à fait bien compris. L’Empire ne semblait pas si glorieux qu’il désirerait le paraître.
« Qu’attendez-vous de moi ?, chuchota t-il enfin d’une voix étranglée.
-De vous ? Pas grand chose en réalité, répondit l’homme, je souhaitais surtout que vous m’ameniez l’enfant. Une propriétaire d’une boutique de parfumerie détruite m’avait appris que Marc se trouvait avec lui avant la catastrophe. »
Puis il détourna son attention du médecin pour la reporter sur Roald.
« Dis moi, sais-tu où pourrait se cacher ton ami s’il se retrouvait seul dans cette ville ?
-Attendez, l’interrompit encore Tom, je croyais que vous m’aviez dit que l’agent le détenait ?
-Plus maintenant, grâce à nos efforts, rectifia Mirelly, mais nous possédons l’agent sans l’enfant. Et il refuse de nous dire où il l’a caché. Nous avons pourtant fouillé. Tout ce que nous désirons, c’est retrouver ce pauvre môme avant que les autres agents polégardiens ne nous l’arrachent une nouvelle fois, vous comprenez ? »
Tom et Roald approuvèrent immédiatement.
« Excellent, sourit le directeur de l’OMRIPT. Bon, Roald, mon enfant, je suppose que tout ce que tu souhaites, c’est aider ton ami ? Le sauver de ses agresseurs ?»
Une larme coula sur la joue du petit Adjahid. Mais il l’essuya et opina du chef résolument. Il ne savait plus vraiment où il en était ni ce que serait son futur. Cet homme à l’apparence si puissante lui inspirait confiance. Il en arrivait presque à oublier que sa jambe était mutilée et qu’il devrait se faire amputer dans quelques heures. Car tout ce qui importait désormais, à l’instant présent, c’était la survie de Marc. Personne n’aurait le droit de lui faire du mal. Même pas l’Empire. Et si les polégardiens étaient décidés à lui couper tout contact avec son ami, il serait prêt à les combattre malgré sa douleur. Il se le jura à cet instant.
« Bien. Alors, nous devons faire équipe mon bonhomme, dit Mirelly d’une voix chaleureuse qui balayait toute impression de doute. »
Le directeur en costar beige et au chapeau melon lui tendit une main, fière et déterminée, que Roald s’empressa de serrer, de ses doigts frêles et vulnérables, sous les yeux consentants de Tomas et Dèvid…
A suivre...
Et...  Message édité par empereur-paco le 25-12-2007 à 19:26:37 ---------------
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saroue17 Besoin de parler . . . | |
Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
lune-rouge Les goélands cendrés font Kiiiou Kiiiou | moi j'aimais bien l'idée de Prissou pour la couverture avec le visage à moitié caché sur la gauche,jtrouve que ça fait un super effet!
rah!comme l'histoire est bien menée!
ha oui au fait c'est "sa" hardiesse pas "son"  ---------------
Mamz'elle Bulle avait un rêve un peu spécial (Tryo) http://youtube.com/watch?v=GJiCC6HmGRU&feature=related
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empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | |
Prissou01 toujours solidaire ! | salut l'episode est super !!
bah moi je me demande pk il a rien dit roald il etait pas derriere la vitrine du magasin devant l'action, il aaurait quand meme pu dire que marc n'etait pas venu aider les manifestants, non ?
mirelly j'laime pas en + il dit n'importe quoi  ---------------
Euphemia, PP, Sanadette jvd !!!!!
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saroue17 Besoin de parler . . . | |
Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | |
Prissou01 toujours solidaire ! | mrci pour les reponses !
j'ai enfin COMPRIIIIS XD ---------------
Euphemia, PP, Sanadette jvd !!!!!
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empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | |
Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | |
empereur-paco Touche le fond mais creuse encore | Et ouais! Voilà le 17ème épisode chers lecteurs! Et oui, y'aura votreagent préféré, un peu mieux décris (hum...) physiquement ! Voilà, voilà! Moi j'laime bien ce passage (le mec qui aime ce qu'il fait ), c'est assez sympa d voir les rôles inversés. Enfin, j'attends votre avis sur la question hein? >.<! Bon allez je m'arrête, je rpéfère que vous lisiez !
Chapitre 17
La porte s’ouvrit avec fracas sur la cellule emmitouflée dans les ténèbres. Une maigre silhouette surmontée d’un chapeau melon se découpait dans l’embrasure, seule source de lumière. Au centre de la pièce, l’agent se tenait résolument assis sur l’unique chaise de métal froid. Sa chemise noire était froissée, déchirée à certains endroits, et son torse musclé s’agitait à l’allure régulière de sa lente respiration. Il ne portait plus sa paire de lunettes de soleil, ce qui dévoilait ses yeux magnifiquement bleutés, s’alliant à merveille avec sa chevelure brune. Son visage, éclatant de clarté malgré la pénombre, dissimulait aisément les hématomes multiples et les griffures par dizaines qui mutilaient son visage angélique. Même fracturé, son nez paraissait toujours aussi droit et fier, comme si les maltraitances de l’OMRIPT n’influaient pas sur sa prestance. Ses minces lèvres contusionnées se mêlaient à merveille avec la largeur parfaite de son menton. Son apparence entière semblait ne pas avoir été ébranlée par les conditions difficiles de détention et sa figure conservait son aspect d’impassibilité qui abusait de la patience de ses oppresseurs. Les séances de torture paraissaient même à chaque claque, à chaque brutalité, à chaque décharge électrique, renforcer la détermination de l’agent. Mirelly entra et s’approcha du détenu. Il le considéra de sa misérable hauteur puis se pencha si près, que leurs nez allaient se toucher. Il enrageait de voir que l’homme ne semblait nullement souffrir de son traitement. Ses officiers avaient pourtant tout tenté. Durant des heures, ils s’étaient acharnés sur le polégardien, sans succès. En réalité, le service spécial de la République était impuissant face à cet être doué d’un calme surprenant. Du point de vu physique, l’agent semblait totalement immunisé tandis que du point de vu moral, il demeurait intouchable. Il ne possédait aucune famille sur laquelle s’appuyer pour une quelconque pression, du moins sur le monde Terrae… La seule chose capable d’amener le directeur de l’OMRIPT à la réussite résidait en la personne de Marc. En effet, à la simple énonciation de son prénom, l’agent tressaillait, comme parcourut par une décharge étrange, avec un meilleur résultat que la torture électrique. On pouvait donc en déduire que la seule manière de lui soutirer des informations serait d’avoir en possession le jeune enfant. Si ce dernier se trouvait en danger, peut être que le polégardien craquerait et il livrerait toutes les indications nécessaires pour devancer l’Empire…
Néanmoins, Marc restait introuvable. Le jeune Roald et le médecin n’offraient finalement guère de renseignements supplémentaires. L’enfant n’était toujours pas localisé au grand damne du directeur. Comment cet agent avait réussi à le cacher ? « Bonjour !, susurra t-il à l’oreille du prisonnier »
L’agent inclina la tête par respect pour saluer à son tour. Mirelly ravala un rictus de colère et se contenta de conserver son sourire vaguement forcé. Il lui fallait impérativement savoir tout sur l’Empire et il avait un prisonnier qualifié pour lui en apprendre encore plus. On ne connaissait que son identité : Agent M, et encore, il s’agissait sûrement que de son pseudonyme de fonction. Si seulement il parlait… « Alors on refuse de s’adresser à mes hommes ? C’est très fortement gênant étant donné que vous ne sortirez pas d’ici tant qu’on obtiendra pas ce que l’on désire… »
Le polégardien releva un sourcil et fixa profondément le directeur de l’OMRIPT, hébété. Celui-ci frémit. Ce regard semblait irréel et il le transperçait. Il se sentait décrypté, l’agent lisait sa vie, son caractère, comme on ouvre un livre. La beauté de ses yeux bleus, enivrants, le déconnectait de la réalité, de cette cellule sombre où de nombreux criminels avaient été enfermés. Avec peine, il s’arracha à ces pupilles envoûtantes, faisant mine de vérifier les plissements irréguliers de sa veste beige. Ebranlé, il n’osa pas reprendre sa position initiale. Il posa alors sa question, la tête baissée :
« Pourquoi voulez-vous Marc ?Pourquoi l’enlevez-vous de Terrae ? »
Le résultat fut immédiat. Ses paroles résonnaient entre les quatre murs de carreaux blancs de la cellule. Mirelly, malgré sa vision obstruée, sentait que l’agent s’agitait. Bien, pour une fois il était déstabilisé. Lorsque le directeur, pour ne pas paraître ridicule, osa observer à nouveau l’agent M, il croisa encore son regard mais le phénomène ne se reproduisit pas et Mirelly reprit contenance. A la place, le polégardien affichait un sourire plutôt énigmatique. Et pour la première fois depuis les interrogatoires, il prit la peine de formuler une véritable phrase.
« Nous n’enlevons pas cet enfant. Nous reprenons seulement ce qui nous a toujours été. »
La sérénité dominait sa voix, comme si l’entrevue se déroulait dans un bureau coquet pendant une dégustation d’un délicieux whisky. Mirelly s’étonna lui aussi d’entendre cette tonalité placide. Il se demandait presque si l’agent n’allait pas lui demander un service, pareillement à ce que l’on peut solliciter d’un ami. Mais en même temps, il avait l’étrange impression que le timbre de cette parole interdisait tout mensonge, révoquait la moindre injure et n'autorisait que les mots qui portaient un fort intérêt. Elle était claire et écrasante, pure et chargée de secrets, douce à l’oreille et rude dans ce qu’elle avait à exprimer. Mirelly rattrapa son chapeau qui manquait de tomber et demanda :
« Cet enfant est à vous ? Qu’insinuez-vous ?L’Empire serait-il maître de tous les enfants de la République ?
-Pas tous les enfants, seulement cet enfant…, rectifia l’agent. Vous commettez une grave erreur, si je puis me permettre, rajouta t-il même. »
Le silence retomba lourdement. Mirelly éclata soudainement de rire. A gorge déployée, il s’en donnait à cœur joie, sous les yeux imperturbables du polégardien. Se tordant en deux, il plaqua sa main sur son estomac. L’agent ne cillait pas et ne montrait aucun signe d’hilarité. Il patienta juste le temps que Mirelly mette fin à son accès de folie.
« Mais enfin, reprit le directeur de l’OMRIPT entre deux hoquets, que me chantez-vous là ? Cet enfant a un père, une mère, une famille, tous vivant sur Terrae, dans ce monde, sur cette planète pas dans votre …
-… Empire, termina rudement l’agent. »
Mirelly acquiesça à contre cœur. Il aurait désiré rajouter deux ou trois adjectifs nettement plus négatifs mais il se retint devant la puissance du regard de son prisonnier. Soudain, une idée saugrenue passa dans l’esprit de l’homme vêtu entièrement de beige :
« Eh bien… nous avons cet enfant ! »
Le polégardien montra à nouveau un geste de surprise. Cependant, il réfléchit et garda contenance :
« Si ce que vous dites est vrai, présentez le moi. Sinon, je n’en crois pas un mot !
-Je me fiche éperdument de ce que vous croyez ou non, rétorqua le directeur de l’OMRIPT piqué au vif, je tenais juste à vous en informer. »
Il se retourna et se dirigea vers la sortie. Une seconde, deux secondes puis à la troisième le polégardien lança :
« Et que comptez-vous en faire ?
-Oh, le soumettre à quelques tests, révéla posément Mirelly d’un ton las. Je voudrais juste en savoir un peu plus sur votre Lumière… »
Mirelly attendit. Il posait ses doigts sur la poignée de la por |
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