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Auteur
 Sujet :

Lectures par épisodes, ça vous tente?

 
n°8190
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 07-11-2007 à 19:58:05  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Héhé, mais au moins ça t'as fait venir :ange:


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n°8193
sygmatik
je reve de chier sur un pigeon
Posté le 08-11-2007 à 20:08:11  profilanswer
 

et repartir :o


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j'peux t'apeller toilette? =) www.une-soiree-cine.skyblog.com        
n°8194
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 08-11-2007 à 20:58:12  profilanswer
 

Et revenue :D


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n°8229
bleuoceani​a
Posté le 13-11-2007 à 11:29:09  profilanswer
 

Une habituée (:
J'avoue j'ai du reprendre un peu en arriére.
T'as une suite??  


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Je sais que je ne sais rien = j'ai tout oubliée
n°8232
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 13-11-2007 à 19:41:46  profilanswer
 

Nan, pour l'instant j'ai toujours pas la suite. Enfin je l'ai bien, mais elle me plait pas encore, faut la laisser mariner. Peut être demain (on est mercredi et j'peux pas voir mes internés préférés :()
Merci en tout cas de suivre ;)


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n°8277
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 16-11-2007 à 20:52:33  profilanswer
 

Je sais plus ça va plus c'est long, mais comme dirait uen certaine prof de français "plus c'est long et plus c'est bon!" Donc, comme on rentre totalement dans l'histoire, les paragraphes de dix lignes sont terminées, sinon les actions seraient pourries xD Enfin voilà, même si presque personne ne lit, je mets quand même =]

                                                                              Chapitre 13
 
 
 La Mort. Elle se dévoilait pour la première fois sous les yeux ébahis de Marc. Elle s’était emparée de ce corps encore chaud gisant sans vie sur le sol gelé du quartier résidentiel. Un sang épais, formant une flaque écarlate, s’étalait autour du mince orifice que la balle avait percé comme s’il désirait de ne plus faire partie de cet être devenu désormais inutile. La Mort. Une goutte de sueur glacée passa le long de l’échine du jeune garçon. Plus aucun souffle ne sortirait de ses poumons, plus aucune voix n’hurlerait une indignation contre l’Empire, plus aucun geste ne blesserait un opposant à ses opinions. L’éclat de son existence s’était éteint brutalement. Toutes ses années de vie rayonnantes s’étaient réduites à un sourire triomphant sur un visage pâle reflétant la mort. L’agent l’avait éradiqué de la planète qui n’avait plus besoin de lui pour son propre fonctionnement. Finalement, l’homme avait déjà accompli beaucoup en quelques secondes que ce qu’il aurait pu faire en des années. L’Empire avait agi. L’Empire s’était occupé d’autre chose. L’Empire avait sauvé un enfant d’une souffrance répugnante. Marc se laissa glisser vers le corps inerte. Les yeux de celui-ci, si pétillants de gloire quelques instants plus tôt, s’étaient embrumés d’un masque mortuaire. La Mort. Elle venait, elle s’approchait et elle s’emparait. Qui pouvait donc lui résister ? L’homme ne possédait aucun pouvoir pour la vaincre. Il arrivait tout peine à la repousser hors des limites sacrées des fils le reliant à la vie qu’Elle s’empressait de vouloir couper avec sa faux luisante, quand le temps serait venu… Marc toucha le visage rigide. Le défunt aurait parut endormi si son cœur n’avait pas cessé de battre. Un sourire figé de plus marquerait des lèvres à tout jamais dénuées de baisers. L’enfant détourna son regard. La mort rendait la vie si horrible…
 C’est alors qu’il remarqua la masse compacte d’hommes et de femmes qui l’avaient encerclés pour admirer leur héros tombé au sommet de sa gloire. Un silence funèbre planait au-dessus des rues. Là où s’étaient élevées des voix de rebellions demeurait à présent un calme irréel, impensable avec cette foule immense. Marc osa alors un regard vers le meurtrier que tout le monde avait semblé oublier. L’agent avait rangé son arme et il s’était appuyé contre le capot de son véhicule d’un noir de jais, arborant les petits drapeaux de l’Empire. Puis le jeune garçon pensa à Roald. Son ami devait s’inquiéter, ainsi rejeté du groupe de manifestants, après avoir ouïe, comme la ville entière, la détonation. Mais aucun son indiquant sa présence n’alerta Marc. Derrière les vitrines des magasins, clients et propriétaires étaient étroitement liés l’un dans l’autre et ils contemplaient avec effarement le crime commis sous leurs yeux écarquillés. L’agglomération entière s’était suspendue dans le temps, offrant à chacun des êtres présents, tout aussi bien à Marc, à chacun des manifestants ou même à l’agent lui-même, des instants de réflexions sur les agissements à venir. Puis, comme toute chose ayant une fin, comme nuit vient après jour, comme minute découle après la soixantième seconde, le silence devint grondement et même explosion. Telle une vitre soudainement brisée, le décors changea rudement. En une fraction de seconde, la ville sembla reprendre ses esprits et elle s’anima, se retourna et s’écria :
« L’Empire a tué l’un des nôtres ! »
Des acclamations compatissantes appuyèrent cette première affirmation.
« Il faut nous venger ! » compléta t-elle après s’être épanouie des faveurs de son opinion publique.
Impuissant, Marc assista à ce déchaînement de colère, de rage, de haine. Un véritable retournement de situation s’effectuait sous ses yeux encore humides de douleur.
« L’Empire est notre ennemi ! » s’écrièrent les uns
« Chassons le de nos terres avant qu’il nous assassine ! » hurlèrent les autres.
Les cris durs de fureur remplacèrent le doux silence des minutes précédentes. Pendant un instant, Marc crut que le mort était en vie et qu’il allait à nouveau tirer, de ses mains puissantes, ses frêles cheveux blonds. Cependant, les manifestants, continuant d’exprimer violemment leurs rages, bousculèrent l’enfant et portèrent le défunt sur leurs épaules. Puis, comme un étendard justifiant les hostilités, ils brandirent le corps inanimé, tel un pantin, devant l’agent qui s’était réfugié dans sa voiture. Pour la première fois, le polégardien avait troqué son attitude indifférente contre une vague inquiétude du danger. Il avait paru tout d’abord décontenancé, puis dépassé et définitivement submergé par la houle de la foule qui se déversait devant son arme à nouveau dégainée. Les citadins allèrent jusqu’à défier la mort encore une fois, gommant l’événement tragique survenu à leur compagnon. En une rangée bien groupée, les manifestants dégainèrent leurs lattes de bois et, sous l’ordre d’un des leur, ils martelèrent avec encore plus d’intensité la sombre carrosserie luisante sous le soleil couchant. Considérant cet acte une ultime fois vain, les manifestants s’attelèrent à saisir les fonds de caisse du véhicule afin de le retourner et de mettre à leur merci l’agent. Celui-ci, réalisant le péril, démarra et fit crisser ses pneus surélevés. Les révoltés lâchèrent l’automobile qui fit une embardée en avant, causant la chute de plusieurs d’entre eux. Ensuite, reprenant leur courage, ils se placèrent devant les roues avants, créant une nouvelle fois un obstacle à la progression du polégardien, l’obligeant à se stopper. Les rebelles échappèrent une clameur victorieuse et certains montèrent sur le capot.  
 Marc avait su éviter le piétinement, en slalomant entre des jambes multiples, obnubilées par leur colère. Soudain, il écouta un petit couinement. Se concentrant davantage sur ce son totalement différent de l’humeur générale, il entendit un appel désespéré à l’aide. Il reconnut la voix de Roald. Ignorant toute peur, Marc plongea dans la foule et tenta par tous les moyens de se frayer un passage vers la source de ce mugissement. Il évita de justesse un poing qui cherchait un exutoire à sa fougue, s’abattant sur la voiture impériale. Puis il perdit la trace de son ami. L’angoisse enserra ses entrailles et il sentit un vague sentiment d’indignation monter en lui. Un homme le poussa violemment sur le bas côté, ne prenant même pas la peine de s’excuser. A présent, Marc, lui aussi, commençait à percevoir les effets de l’irritation. Un déchirement insoutenable s’effectua dans son cerveau. Une pique rigide transperça les molles fibres de ses tissus encéphaliques. Ne comprenant pas vraiment ce qu’il lui arrivait, Marc s’étala brusquement sur le sol, secoué de tremblements. Son estomac s’était noué et il ressentait, maintenant, une terrible douleur le long de sa colonne vertébrale. Puis, enfin, son cerveau sembla s’embraser et il se crut chassé dans les recoins de son être. Alors Marc supposa qu’il s’agissait inexorablement de la fin. Or, il ne savait pas que tout n’était, au contraire, que le début.
 Dèvid faisait partie des manifestants qui s’acharnaient sur l’agent. Néanmoins, il n’éprouvait pas encore la hargne nécessaire pour égaler ses collègues. Avec appréhension, il recula un peu de la zone du conflit, et il buta sur un corps qui le fit basculer. Se rattrapant difficilement à un lampadaire, il aperçut le jeune gosse qui avait failli être maltraité à l’origine de l’indignation, avant que tout ne dégénère… Redoutant qu’il ne se fasse écraser sous la masse imposante de la foule, il s’empressa de le ramasser. Mais au contact des épaules de l’enfant, il retira précipitamment sa main. Il était brûlant, tellement que les doigts de Dèvid avaient roussi. Stupéfait mais nullement résigné à s’avouer vaincu, le manifestant écarta ses compagnons révoltés et renouvela l’expérience en se protégeant la peau de son blouson en cuir. Il souleva le jeune bambin et s’empressa de le déposer sur un banc non loin du courroux des manifestants. Il le coucha soigneusement, amoureusement même, comme son propre fils, honteux de faire d’avoir été parmi ses agresseurs, et lui caressa les fins fils d’or qui composaient sa chevelure. Marc fut à nouveau agité par de terribles spasmes et il vomit sur le trottoir. Souhaitant absolument l’aider, Dèvid le soutint. Puis il rallongea son corps cuisant de fièvre sur le banc gelé par le froid hivernal. Marc souleva doucement ses paupières. Dèvid discerna ses yeux d’un bleu perçant, et il perçut encore une fois un sentiment de gêne, comme si l’enfant pouvait lire ses pensées.
« Comment t’appelles-tu petit ?, lui demanda t-il d’une voix enrouée par l’humilité  
-Marc. », répondit le garçon dans un souffle imperceptible avant de replonger dans un état second. Il vomit pareillement par-dessus le bord du banc.
Dèvid lui essuya le coin de ses douces lèvres, encore épargnées par les premiers poils de la puberté. Il épongea son front suant avec un mouchoir blanc. Et il essaya de ne pas attirer l’attention sur lui. Les manifestants étaient heureusement bien occupés à crier, frapper et fracasser leurs lattes contre la carrosserie de la belle voiture polégardienne, exprimant ainsi tout leur désir à l’encontre de l’Empire. Marc sursauta alors, pareillement qu’au réveil d’un mauvais rêve. Il inspecta les lieux de ses yeux magnifiquement bleutés comme s’il les découvrait pour la première fois. Puis il se releva, tout à fait naturellement, et sonda Dèvid qui se tenait, perplexe, accroupi sur le trottoir. Le manifestant possédait légèrement une teinte rouquine. Son regard présentait son être identiquement à un fervent prôneur de justice et de droiture avec une petite note d’amour profond pour les choses multiples qui composaient sa vie. En ce simple coup d’œil, Marc sut tout ça, sans comprendre pourquoi. Puis, son attention fut détournée par les cris de rage qui redoublaient autour du véhicule polégardien. Un sentiment confus s’empara de son esprit : un mélange de déception et d’indignation. Mais le second l’emporta, l’obligeant à s’avancer vers la source de toute cette colère ainsi déversée. Dèvid le retint par le bras :
« Qu’est ce que tu fais ? Il y a à peine cinq minutes tu étais totalement inconscient… Ne va pas te refoutre là-dedans p’tit gars ! »
Cette voix exprimait toute l’angoisse du jeune manifestant. Marc sut aussi qu’il désirait ardemment qu’il reste à ses côtés. Dèvid ne voulait plus prendre de risque et il souhaitait le protéger de l’horreur de la rébellion. Cependant, Marc Poxcenite continua de s’approcher de la foule. Des regards furent jetés à son égard. Des pupilles emplies de rage se posèrent sur cet enfant si fragile. Et l’idée vint d’elle même ; la voix qui parla évoquait ce que tout le monde pensait tout bas, ayant trop peur de proposer un acte qui relevait d’une énorme lâcheté.
« Prenons l’enfant ! Comme ça, le sale chien de polégardien va encore pointer le bout de son nez ! »
« Et on le rat’ra pas c’te fois les gars ! » approuvèrent les révoltés. »
Telle une nuée de mouches, la foule courut s’attaquer à l’enfant. C’était à qui prendrait le meilleur morceau, qui ferait réagir l’agent au plus vite. Mais la foule si précipitée, se stoppa net dans sa progression. Toutes les têtes se levèrent.
« Regardez ! » pointa du doigt un homme au teint pâle
Au loin, dans les cieux où se perdaient les multitudes de sceptres d’or du délicat soleil s’apprêtant à éteindre sa lumière, s’agitaient quatre boules lumineuses : l’une rouge, l’autre bleue, une troisième verte et une dernière jaune. Se balançant dans les nuages de la nuit qui commençait à déployer sa gracieuse ombre, comme si elles se délectaient de ces instants où toutes les attentions étaient tournées vers elles, elles descendirent royalement sur la ville déchirée. Frôlant les visages de leurs poussières d’étincelles multicolores, elles se déposèrent aux quatre points cardinaux autour de Marc, qui les regardait d’un air blasé. Les manifestants s’attendirent à un flash, et ils se masquèrent les yeux de leurs bras relevés. Mais, mystérieusement, rien ne se produisit. Hésitant, au bout de quelques minutes, ils baissèrent leurs gardes et un sourire malfaisant s’afficha sur leurs lèvres. Scrutant l’enfant, ils dévisagèrent ses traits qui avaient perdu toute teinte d’innocence. Comme un accord, les manifestants se jetèrent tous en même temps sur ce jeune ange aux cheveux blonds, quitte à l’écraser sous la marée imposante de toute cette foule de démons. Et, brutalement, les boules lumineuses se mirent en mouvement et formèrent un halo de Lumière blanche, enfermant l’enfant sous une coupole protectrice. Au contact des corps lancés par mégarde sur le piège qui s’actionnait, sans que les manifestants puissent le contrer maintenant qu’ils s’étaient engagés, le même flash observé sur la place de la République Terrae et tant redouté quelques secondes plus tôt, se déclencha. Les hommes et les femmes, sans distinction dans ce brouhaha de manteaux, de chapeaux ou de lattes de bois, furent expulsés sauvagement, soulevés à plusieurs mètres de hauteurs. Dans des craquements sonores, leurs dos s’affaissaient sur la chaussée ou dans les vitrines des boutiques où s’agitaient des gens effrayées. Des hurlements, cette fois de douleur, accompagnèrent ce tumulte grossier. Le reste de la foule eut un instant de surprise, puis de recul et enfin de véritable panique. Désertant le lieu de l’impact avec la Lumière, les manifestants s’enfuirent, se marchant l’un sur l’autre, piétinants leurs propres voisins. Des cris affolés percèrent les ténèbres qui s’étaient accablées sur le quartier tout entier. Seul résidait la Lumière au plein milieu du néant complet…
Marc eut un second sursaut. Il rouvrit ses paupières et contempla la rue qu’il avait quittée lorsqu’il avait tenté de rejoindre son ami Roald. Puis il reconnut son rêve. Il se demanda s’il n’était d’ailleurs pas en train de sommeiller tranquillement au fond de son lit chaud. Néanmoins le poids de la réalité fut écrasant et il réalisa toute l'épouvante qu’il dévisageait. De toute part de la coupole qui le protégeait, des tentacules lumineuses s’emparaient de manifestants courant à toute hâte et les soulevaient haut, au-dessus du sol, pour mieux les briser sur les trottoirs environnants. Marc pleurait. Il était la cause de tous ces morts. La Mort s’était alléchée face à ce vaste choix de victimes que représentaient les manifestants. Elle ne s’était pas contentée de son maigre repas et avait voulu profiter de l’occasion pour grossir ses rangs, ce qu’Elle réalisait avec brio. Au milieu de tous ces cadavres disloqués, démembrés, mutilés, seul restait le véhicule impérial, immobile. Marc aurait désiré crier à l’agent de venir en aide à toute cette foule qui était punie par un châtiment bien trop dure. Il balaya du regard la catastrophe et il vit les quatre boules lumineuses à ses pieds. Aussitôt, il se précipita sur elle pour les repousser mais sa main passa à travers, comme les hologrammes de la télévision 3D. Il retenta, en vain. Il observa la lune située perpendiculairement au-dessus de lui dans le ciel étoilé. Elle luisait abondamment comme si elle se nourrissait de l’étendue de luminosité qui provenait du sol. Puis, parmi la foule qui s’était éloignée à plusieurs dizaines de mètres, tombèrent des fumigènes laissant évacuer une fumée terne dans les rangs des manifestants. Craignant encore une nouvelle forme d'agression des boules lumineuses, les rebelles se précipitèrent, à tâtons, totalement aveuglés, sous des porches profonds, dans des magasins qui n’avaient pas assez bien fermés leurs portes ou dans des recoins des rues adjacentes. Le quartier se vida en quelques secondes des survivants à l’assaut de la Lumière, laissant flotter une ambiance de mort. Instantanément, la coupole disparût. Les boules lumineuses s’envolèrent, poussées par un vent imperceptible, et elles déployèrent leurs ailes d’étincelles par-dessus la chevelure du jeune garçon, exerçant ainsi une délicieuse révérence. Elles disparurent dans la brume comme elles étaient arrivées. A genoux, encore sous le choc de son aventure, il entendit le démarrage du véhicule de l’agent. La voiture roula jusqu’à lui et la portière arrière droite s’ouvrit.
« Montez ! » dit une voix sans le moindre soupçon d’autorité, mais plutôt emplie de respect.
Sans réfléchir, Marc obéit et pénétra dans l’univers flagrant de l’Empire de Polégardie. En temps normal, il aurait ressenti une forte excitation et une admiration absolue pour cet honneur qu’on lui réservait. Mais à cette époque là, nous n’étions pas en temps que nous pouvions nommer normal. Marc claqua machinalement la portière noire, interdisant ainsi l’accès aux rayons de lumière blanche provenant de la lune qui étincelaient dans la chevelure dorée du jeune bambin exténué. Il s’enfonça alors un peu mieux dans les sièges moelleux en cuir de l’automobile, essayant d’oublier les durs évènements déroulés les heures précédentes. Il se laissa bercer par le ronronnement régulier du moteur, fixant son regard endormi sur les gestes souples de l’agent qui conduisait en maintenant négligemment le volant. Avant d’entièrement clore les paupières et de s’abandonner aux bras ouverts du sommeil, il entrevit un étrange pendentif qui se balançait au plafond, dégageant une grande impression de pouvoir…

 
A suivre...


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n°8280
bleuoceani​a
Posté le 16-11-2007 à 21:42:47  profilanswer
 

Si!! Y a toujours moi qui lit tout :o
Heu... désolée paco j'aime pas le début.  
J'ai un problème de repérage dans les personnages :/
C'est qui Dévid ?  
C'est triste...  


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Je sais que je ne sais rien = j'ai tout oubliée
n°8282
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 16-11-2007 à 22:38:54  profilanswer
 

C'est le passage de la Mort qui te déplaît? J'ai voulu mettre un peu de trucs pas beaux dans l'histoire, et y'aura toujours une très grande présence de la mort... peut être devrais-je pas :/
 
Dèvid c'est un perso qui vient juste d'apparaître! Donc t'inquiète aps, t'es pas perdu. C'est un des manifestants qui finallement ne veut peut être plus manifesté autant que ça, et qui sauve Marc du piétinement pendant son "coma".
 
Ah ça j'te l'accorde, c'est triste. Mais j'arrive rarement à faire une aventure où tout est beau tout est mignon... :/


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n°8284
bleuoceani​a
Posté le 16-11-2007 à 22:46:50  profilanswer
 

Nan nan t'en fais pas c'est pas que ça me déplais...
C'est juste moi qui suis encore trop sensibilisée sur le sujet
En plus tu as quand même bien dis ça, parce que on ressent bien
Enfin je ressent bien, il y a des choses que tu dis c'est bien ça...  
 
Ha!! ouff!! Merci j'ai eu peur d'être perdue encore une fois dans les personnages, un peu plus et je te demandais si tu pouvais pas mettre des chiffres à la place des prénoms :)  
* Humm se que je fais quand le lis un livre pour ne pas me perdre dans les personnages tout le long du livre*
 
De toutes façons la vie elle même n'est pas toute roses et violettes!!  
Non mais c'est joli quand même ton histoire j'aime bien, justement ça change des "romans à l'eau de rose"  :D


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Je sais que je ne sais rien = j'ai tout oubliée
n°8285
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 16-11-2007 à 22:55:55  profilanswer
 

Merci :)
Ben en fait, l'idée c'est de faire sortir Marc de sa douce enfance, choyé  par ses parents. Là, il va connaître vraiment la nature de l'homme... contre quoi il va lutter tout au long du bouquin...
 
Oui, des chiffres, j'y ai jms pensé tiens :lol:
 
Enfin, j'suisc ontent d'avoir fait ressentirdes émotions à travers mes lignes. C'est le but ;) Et derrière chaque épisode, j'essaie d'y glisser un message...


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n°8288
bleuoceani​a
Posté le 16-11-2007 à 23:22:26  profilanswer
 

Pour moi c'est beaucoup plus simple de retenir des chiffres que des mots.  
D'où le fait que je m'y perd réguliérement :o
 
Excuse... je me suis laissée un peu déstabiliser, désolée.
 
C'est trés bien à chaque épisode en fait.  
 
 


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Je sais que je ne sais rien = j'ai tout oubliée
n°8290
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 17-11-2007 à 11:15:05  profilanswer
 

Bah, nan, en relisant bien, je m'aperçois que l'épisode trois n'est pas si bien que ça. Peut être devrais-je le refaire...
 
Comment ça tu t'es laissée déstabiliser? ^^
 
Si tu veux j'mettrais des numéros la prochaine fois... Marc sera le 1 xD


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n°8381
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 21-11-2007 à 21:01:58  profilanswer
 

// Histoire de remonter le topic xD \\


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n°8382
bleuoceani​a
Posté le 21-11-2007 à 21:04:38  profilanswer
 

Déjà contente j'ai crue que la suite était là :o


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Je sais que je ne sais rien = j'ai tout oubliée
n°8386
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 22-11-2007 à 20:04:21  profilanswer
 

Ah dslé ma pauvre bleuocéania... ce week end :)


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n°8389
bleuoceani​a
Posté le 22-11-2007 à 20:50:16  profilanswer
 

Ok je patiente!! :)


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Je sais que je ne sais rien = j'ai tout oubliée
n°8515
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 05-12-2007 à 19:19:55  profilanswer
 

Bon, un grand désolé pour ce retard, mais j'ai eu un problème avec la connexion mômes (j'ai toujoursp as capish pourquoi j'pouvais plus me co pendant une semaine et demie) mais le principal c'est que je sois de nouveau parmi vous! Evidemment, le nouvel épisode est là (héhé) sinon je sens que j'me serais fait tué jsute en remontant le topic xD
Bref, régalez vous (ou pas :() et dites moi ce que vous pensez de cette suite...

                                                                                  Chapitre 14
 
 
 Les fumées dues aux fumigènes retombèrent lentement, dévoilant peu à peu les gyrophares bleutés de la police du district qui éclairait l’amas de décombres jonchant l’avenue. On aurait pu croire qu’une bombe venait d’exploser tellement les vitrines des boutiques demeuraient éclatées, les lampadaires lasers ne tenaient plus debout et la chaussée semblait éventrée. Une once d’espoir paraissait percer les ténèbres de la nuit, suite à la disparition de la Lumière, et les manifestants survivants sortirent de leurs cachettes, ombres illuminées par des raies azurées projetant leurs silhouettes sur les pâles façades des immeubles meurtris encadrant la rue. Des fourgons, descendirent des rangées d’hommes emmitouflés dans d’épais uniformes portant des brassards « P.U » qui signifiaient Police Urgence. Dissimulés sous les casques d’oxygène, ils ne manifestaient aucun signe d’humanité, comme si des êtres d’un autre monde étaient venus secourir de pauvres citoyens d’une planète démunie. S’armant de courage, ils déblayèrent les gravats qui obstruaient le passage aux ambulances, soignèrent les blessés jusqu’à l’arrivée des médecins et portèrent les corps désarticulés dans un espace réservé à cet effet pour l’authentification des victimes. Malgré les assourdissantes sirènes des pompiers et des policiers, perçaient les déchirants cris de douleurs des estropiés et des veuves ou veufs. Les « P.U » courraient de partout, ne sachant qui aider en premier, qui relever ou qui retenir. Ils se servaient de leurs matraques électro-réactives, d’habitude utilisées pour conserver la discipline en période de troubles populaires, comme lampes qu’ils fixaient tout autour du lieu de la catastrophe. Puis on repoussa hors des limites du périmètre du drame ceux qui étaient capables de marcher sans mal. Une bande de scientifiques s’attelèrent alors à prélever des échantillons de toutes sortes de débris pour examiner la cause de cette effroyable tragédie. D’un regard absent, les manifestants, infirmes, suivaient leurs prélèvements, d’un bout à l’autre de la rue, ramassant éclats de verre et morceaux de corps humains…
 Cependant, jusqu’alors, personne ne s’était encore intéressé de la voiture impériale, restée en retrait dans la pénombre froide de la nuit. Le véhicule patientait résolument, ne cherchant ni vraiment à se faire remarquer ni à s’éclipser ; comme s’il contemplait de sa vigilance extérieure ces hommes s’affairant énergiquement pour sauver les siens. Enfin, un militaire de haute stature, exposant sur sa poitrine quelques médailles récoltées sûrement lors de sa brillante carrière, se présenta, accompagné de deux fiers soldats en uniforme « P.U », devant le pare-brise teinté du polégardien. Il lui fit signe d’abaisser la vitre de sa portière pour pouvoir discuter.
« Commandant Barbossa, du troisième régiment de la garde nationale, récita t-il d’un ton autoritaire devant la mine renfrognée de l’agent polégardien, je suis chargé de récupérer votre témoignage. »
Il avait terminé son allocution dans un rictus assez mal dissimulé. En effet, l’agent n’avait pas relevé sa paire de lunettes de soleil ce qui avait le don d’exaspérer le commandant. Vexé, il poursuivit :
« Je vais vous demander de sortir de votre véhicule et de marcher le long du périmètre de…
-Est-ce vraiment nécessaire ? interrogea le chauffeur d’un ton fatigué
-Bien sûr, répondit le militaire d’un air buté, pour les relations qui unissent nos deux peuples, nous nous devons de coopérer entre nous.
-L’Empire a d’autres chats à fouetter que de se pencher sur ce vulgaire incident, rétorqua subitement l’agent.
Choqué, le commandant se tourna vers ses deux seconds qui ne savaient sur quel pied danser face à cette réplique déplacée.
-Comment osez-vous ?, fulmina t-il, ça, un incident ? »
Pour appuyer ses propos il pointa son index orné d’une riche bague en or, vers le lieu de la catastrophe où une multitude de policiers et d’infirmiers s'activaient autours des agonisants.
-Pas plus que notre propre incident, assura l’agent.
On aurait juré que derrière sa paire de lunettes noires, s’illuminait une petite nuance de sarcasmes dans ses pupilles. Barbossa se tut, éberlué par cette réponse qui le tenait pieds et mains liés. Il ne sut que rajouter, d’une voix frêle, malgré sa grosse carrure, enrouée par la colère qui lui était impossible de déverser sans s’humilier davantage :
-Eh bien… eh bien, vous pouvez au moins signer une décharge comme quoi nous avons bien discuté ensemble.»
D’une main tremblante, il lui tendit un stylo doré puis un petit feuillet où le polégardien s’empressa d’apposer sa griffe. En rendant le précieux manuscrit, il certifia d’une voix ferme qui n’attendait aucun refus :
« Il n’y aura aucune sanction de la part de l’Empire, ni même quelques représailles. Soyez-en apaisé. Pour l’instant, je vous suggère plutôt d’inhumer vos… »
Le regard de l’agent avait soudainement été attiré par une ombre furtive. Oubliant ses interlocuteurs, il scruta les ténèbres hostiles, recelant de dangers invisibles. Néanmoins, le phénomène ne se reproduisit pas et le polégardien reporta son attention sur Barbossa. D’une voix inquiète, il reprit :
« Oui, inhumez vos morts et relevez vos blessés. Votre place est auprès d’eux, pas ici. »
Le commandant le considéra de toute sa hauteur et lui lança un regard dédaigneux mais il s’accommoda pourtant docilement à cette remarque déplaisante. Il serra la main de l’agent et s’apprêta à retourner parmi les siens lorsqu’il écouta un toussotement sur la banquette arrière du véhicule. Faisant volte-face, il s’écria :
« Qui d’autre est dans ce véhicule ? »
Il n’attendit pas la réponse que déjà il braquait une lampe torche sur les sièges du fond et y découvrit un enfant recroquevillé, endormi profondément sur le cuir réconfortant impérial.  
« Qui est-ce ?, vociféra Barbossa.
Une lueur de réjouissance brillait dans ses yeux de porcins car il allait enfin avoir sa vengeance sur cet agent irrespectueux. Répondant avant ce dernier, il affirma :
« Vous voulez nous ôter encore plus de nos enfants, c’est ça ? Vos dix sélectionnés ne vous suffisent plus ! C’est du vol ! Un horrible vol que je ne laisserai pas commettre !
-Il s’agit d’un malentendu, répondit froidement le polégardien, cet enfant est sous ma garde et j’ai pour mission de le protéger.
-C’est faux !, psalmodia le commandant. Tout ce que vous voulez, c’est nous supprimer notre jeunesse, vous approprier nos enfants pour les éduquer selon votre espèce, votre race de criminels. »
Plus rien ne retenait le militaire, et ses seconds à ses côtés ne savaient s’ils devaient l’arrêter dans ses proférassions d’injures plus qu’offensantes avant qu’un nouveau drame ne se produise. L’agent gardait son air impassible et répéta seulement, lorsque Barbossa reprit son souffle, que cet enfant était sous sa protection.
-Pas du tout, continua le gradé, vous ne l’emmènerez pas ! Il appartient à Terrae, à notre monde, pas au vôtre. Vos femmes sont-elles donc toutes stériles pour que vous vous rabaissiez à nous dérober notre propre chair ? »
Il s’attendait à ce que cette accusation rendisse l’agent hors de lui, mais il n’en fut point car ce dernier avait revu cette ombre entre deux ruelles et il avait même cru apercevoir un phénomène qui lui rappelait quelque souvenir.  
« Sales imposteurs, renchérit le commandant en proie à encore plus de folie, vous, sous vos airs de grands hommes, vous ne valez pas plus que le dernier des derniers. Vous et votre Empereur, allez au diable ! »
Brusquement, l’agent ouvrit la portière, l’enfonçant dans le ventre boudiné du militaire, attrapa celui-ci par le col de son veston impeccable et braqua une arme sortie de nulle part sur sa tempe tout en l’écrasant contre la carrosserie noire, aussi noire que le ciel sans étoile qui s’étendait au-dessus de leurs têtes. Les deux soldats n’avaient à peine eut le temps d’approcher leurs mains près de leurs revolvers.
« Ne parlez plus jamais de l’Empereur de cette manière, compris ? »
Barbossa gémit une sorte de « oui » étouffé par son humiliation devant ses subordonnés. Puis une détonation retentit et une balle siffla aux oreilles de l’agent pour se loger dans le haut de la carrosserie de la voiture impériale. Se je tant de côté, sous l’effet de surprise, le polégardien reprit rapidement ses esprits et regagna son siège de chauffeur. Il aurait du se méfier plus tôt ! Claquant la portière, laissant le commandement au sol, plaintif, il exécuta une marche arrière précipitée sous les yeux écarquillés des « P.U » qui soignaient encore les blessés sous le choc. Ne prêtant pas plus d’attention à ces hommes, l’agent réalisa un demi tour sur les roues de l’aile gauche et partit en toute trombe dans le sens opposé. Seulement, au débouché de l’avenue, s’avancèrent deux camionnettes grises surmontées des fameuses paraboles dévastatrices. En un réflexe qui lui sauva certainement la vie, le polégardien obliqua sur une ruelle qui tombait à point nommé sur la droite, évitant ainsi de justesse l’éclair jaune feu se percutant non loin sur la façade d’un immeuble qui s’embrasa. Le véhicule impérial ne se souciait désormais plus des règles du code de la route de Terrae et il s’élançait vivement à travers les chaussées étroites, renversant conteneurs et cagettes de primeurs laissées vides pour la nuit. Derrière lui, les tâches grises prenaient elles-aussi de la vitesse et un nouveau raie incandescent traversa la rue. Cependant, il se stoppa, bien avant d’atteindre l’agent. Celui-ci remarqua que l’éclair semblait accaparer de l’énergie à ses poursuivants et cela les faisait ralentir. Détail qui pouvait s’avérer bénéfique pour le polégardien. Forçant le moteur à l’extrême de sa puissance, il fila, telle une fusée horizontale, dans les ténèbres de la ville. Prenant une certaine avance, l’agent s’accorda à attraper sa radio satellite pour s’écrier :
« Mission en grand péril ! Besoin de renforts, tout de suite, nuisible numéro un à mes trousses ! Je répète, nuisible numéro un à mes trousses ! »
Il attendit anxieusement la réponse de ses collègues. Elle ne vint et ne viendra jamais. Aucune tonalité grésillait dans le petit boîtier ovale. Rageusement, il l’envoya sur le siège passager et agrippa fermement son volant. Jetant un coup d’œil sur la banquette arrière, il vit avec soulagement que l’enfant dormait encore profondément. Il devrait donc se sortir de cette situation bel et bien seul. L’Empire ne lui serait d’aucun secours et il ignorait totalement tout de sa position actuelle étant donné que l’agent avait voyagé, indépendamment, durant trois jours pour mener sa mission à ses fins. Anxieux, il examina encore son petit protégé qui sommeillait innocemment, emporté dans des rêves éloignés à des années lumières de la réalité.  
« S’il savait tout ce qui tourne autour de lui, murmura à lui même le polégardien »
Il fut soudainement sorti de ses réflexions lorsqu’un balcon, détaché par un rayon orangé des immeubles au-dessus de lui, manqua de l’écraser contre la chaussée. Néanmoins, le côté droit de la voiture ramassa de gros décombres et fissura les vitres teintées. Un pneu arrière éclata et l’agent, déstabilisé, faillit foncer dans un porche. Les camionnettes se rapprochaient, il ne pourrait les distancer davantage. Sa mission, elle seule importait. L’agent emprunta une nouvelle ruelle sur sa gauche, encore plus étroite et plus sombre, puis vira instantanément à droite avant que les camionnettes n’aient tourné la première fois…
 
 Les fourgons gris s’engouffrèrent dans l’impasse des Tuileries. L’agent ne pouvait plus leur échapper. Accélérant une dernière fois, ils roulèrent jusqu’au cul de sac, ne rencontrant aucun véhicule. Un homme descendit d’un des véhicules et examina les lieux sous sa paire de lunettes de rayons X. Quand il découvrit le volume de la voiture impériale dans un recoin abrité, il ne put réfréner un sourire mauvais et s’écrier :
« Il est là les gars. Allez me chercher ce sale chien ! »
Un petit groupe obéit immédiatement et se positionna vers le renfoncement où s’était réfugié le polégardien. D’un signe de têtes, ils s’organisèrent pour l’accoster tous en même temps. Mais, en une fraction de seconde, le véhicule fit marche arrière et, de ses roues meurtries, renversa le premier homme. Il commença à se sortir de l’impasse lorsque le chef de la ligue anti-polégardienne hurla :
« Visez les roues, il ne peut pas s’enfuir ce pauvre fou ! Quel sot de croire qu’il s’en sortira si facilement. »
En effet, d’innombrables balles crevèrent les pneus pourtant solides de la berline noire, et, en un ultime ronflement, celle-ci réussit à sortir des Tuileries. Puis, ronronnant d’un air caverneux, elle roula sur quelques dizaines de mètres alors que les camionnettes grises l’avaient déjà encerclée. Des hommes brisèrent les vitres teintées et ouvrirent les portières. Ils s’engouffrèrent dans la voiture impériale, glorieux d’avoir enfin réussi à attraper leur proie tant désirée. L’agent n’opposa aucune résistance et il se laissa mal mener en dehors de son véhicule. On le fouilla et l’attacha à une fourgonnette. Les hommes procédèrent ensuite à une fouille méticuleuse du véhicule, violant, pour la première fois dans tous les temps, le jardin secret de l’Empire. Marc avait disparu. Un grand personnage, celui qui donnait les ordres et qui portait un costume beige avec un petit chapeau melon s’avança alors vers le polégardien :
« On m’avait dit que vous aviez un enfant… »
Il lui lança un regard perçant, empli de haine. Il sortit un cigare qu’il roula entre ses doigts avant de le planter entre les lèvres. L’agent répliqua calmement, ne perdant nullement son sang froid :
-Il faut croire que vous étiez mal informés… »
L’homme, furieux, lui cracha au visage et lui assena un coup de poing rageur dans l’abdomen.
« Sergent, s’écria t-il à l’adresse d’un petit gaillard trapu
-Oui Monsieur Mirelly ?, répondit-il aussitôt
-Qu’on me fouille cette ville de fond en comble ! Je veux ce môme. Si l’Empire y tient, nous y tenons aussi !
Puis, jetant un regard méprisant sur l’agent au souffle coupé :
-Ton petit stratagème ne servira à rien, misérable. On le retrouvera bien avant que tes amis les polégardiens n’interviennent.
Puis se retournant vers deux hommes accoudés au fourgon, Mirelly vociféra :
« Faîtes le monter là-dedans et qu’on l’attache solidement. C’est pas tous les jours qu’on a un prisonnier de marque, ricana t-il, ça serait idiot de le perdre. »
Enfin, faisant mine de défroisser son veston beige, il remonta dans une camionnette voisine pour préparer ses infâmes intentions…

 
A suivre...


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n°8532
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 09-12-2007 à 14:38:52  profilanswer
 

//Je remonte le topic xD\\


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n°8539
Sanadette
¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤
Posté le 09-12-2007 à 21:44:29  profilanswer
 

Et ben, Paco je crois que tu va être content :)
Tu n'as plus seulement Pauline en fan :)

 
Et oui, comme je ne savais pas trop quoi faire^^ je me suis si dit "allez hop, et si j'essayais de relire l'histoire de paco, laquelle j'avais décroché au premier chapitre ?^^"
Et je crois que j'ai le premier prix de la plus courageuse de momes.net parce que depuis 19h00, j'ai TOUT lu ^^ Le plus long a été le chapitre 13, mon Dieu, je croyais qui finirai jamais ^^"

 
Bon un peu de sérieux. Enfaite Paco, je regrette sincérement d'avoir si vite décrochée. Parce (ne le prend pas mal^^) c'est le premier chapitre qui décourage complétement, alors que la suite est tellement prenante... donc ceux qui étaient dans mon cas, franchement lisez la suite, le chapitre 1 est peut-être le chapitre le plus court, mais le plus difficile ! C'est dommage parce qu'honnêtement, je trouve qu'il décourage^^
 
Mais pour tous les autres chapitre, c'est une autre histoire ! Très prenant, avec bcp d'émotion, on s'accroche vraiment, le vocabulaire est très bien choisis, les phrases parfaites... non franchement, tu as un vrai talent d'écrivain, je suis sincère :)
Mais ou va tu chercher tout ce superbe vocabulaire ? Comme la dit Pauline, je suis même pas capable de faire la moitié de tes phrases avec une telle perfection...

 
Mais ce que j'ai été bête de me laisser décourager par ce premier chapitre ! Heureusement, j'ai tout rattraper en 2 heures ! :)
Il y a trop de descriptions par contre, et je HAIS la description :o xD non enfaite tu choisis tellement les bon mots que ta description tu vois, je la lis aussi bien que le reste ;)

 
En bref ^^ j'attend la suite :) Et surtout continue d'écrire !
 
ps : c'est à propos de ce que je crois sur la suite de l'histoire donc ne lisez pas si vous ne voulez pas ^^

 

Spoiler :

je suis persuadé que les boules jaune rouge vert et bleu ont un rapport avec les moines jaune, rouge, bleu et vert. Peut-être est-ce eux réincarné ou leur "messagers". Ca j'ai pas encore percé ^^ Et je suis sure aussi qu'il a un lien entre un des moines et Marc : parce qu'au chapitre je c plus quoi x) il dit qu'il a une brosse à dent de son grand père mort il y a 10 ans. Et l'histoire se passe 10 mois après la mort des moines. L'un d'eux a un lien avec lui, c'est sur, ce "10" m'en persuade^^ (et quand je suis persuadé d'un truc, il me faut 50 milliard d'argument contre ce que je pense pr que je change d'avis^^) Entêtée =p


 
Si c'est pas indiscret, tu as quel âge, et tu es en quel classe ? :)
Parce que ca, c'est digne d'un terminal même beaucoup plus !
 
Perso j'ai 13 ans et je suis en 4eme :)


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vous aussi ! :sol: mdr Saroue :lol:

n°8542
bleuoceani​a
Posté le 09-12-2007 à 22:53:10  profilanswer
 

Superbe!! c'est toujours superbe!!  
Waah!! Sana. tu t'y es mise aussi!! :)


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Je sais que je ne sais rien = j'ai tout oubliée
n°8544
Prissou01
toujours solidaire !
Posté le 10-12-2007 à 19:05:29  profilanswer
 

vous allez pas le croire ( sutout toi sana ;) ), je voulais relire le chapitre 1 ( pour rerererereessayer de le comprendre ) et j'ai continée delire et quand on m'as parlé pour me decrocher les yeux de l'ecran de l'ordinataur.........j'en etait au chapitre 4
 
comme quoi tu avais raison : meme si le chap 1 est un peu long a lire, les autres sont tres bien
 
j'essayerai de trouver du temps pour lire la suite
en tout cas j'ai bien aimé  
 
bravo paco ;) pour ces 4 premiers chapitres et je pense que les autres seront aussi bien


Message édité par Prissou01 le 10-12-2007 à 19:07:39

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Euphemia, PP, Sanadette jvd !!!!!
n°8546
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 10-12-2007 à 21:01:46  profilanswer
 

Oh la la, je suis honoré :ouch: Sincèrement, trois réponses comme ça, j'm'y attendais vraiment pas ^^. Hum (un discours, un disours xD) , don,c j'vais essayer de répondre à un peu toutes tes questions:
Mon age: 15 piges bientot 16 et non, je ne suis qu'en seconde... la terminale, c'est loin, loin loin...
Ah lala, comme tu as bien fait de surpasser le pas du premier chapitre :) En gros si je comprends bien, si y'a bien un chapitre a réécrire, ce serait bien le premier? Arf, et moi qui croyais que c'était le 3ème qui grinçait... Ben j'vais m'y atteller pour le rendre plus attrayant... :p
 
Les émotions, merci de me dire que tu les ressens, c'est ce que je cherche le plus ^^. En fait, bien évidemment j'écris la belle histoire (enfin belle... ^^) mais ça a surtout une poussée philosophique... enfin tu comprendras plus tard dans les autres chapitres (c'est sur qu'avec ceux là, c'est pas encore très philosophique mdr) mais j'ai déjà fait une approche de la mort, et la Lumière j'essaie d'en faire tout un symbole... Et vous ne connaissez pas encore l'Empereur... un mec étonnant  :sol: (je lol, vous le découvrirez que bien plus tard ce brave personnage). Si vous voulez, j'peux mettre quelques petites indications en spoilers si vous le souhaitez... histoire de vous guider dans l'histoire et savoir sur qui se focaliser^^
 

Spoiler :

Alors déjà, Sana, oui en effet les boules de lumière ont un rapport avec les moines du premier chapitre... et effectivement, Marc a un lien "charnel" avec l'Empire mais de là à dire qu'il provientde l'un des moines, je n'en dirais pas plus ^^. Tout le but de cette histoire est de mener le lecteur à "choisir" son camps. Car effectivement (je sais pas si c'estbien réussi) même si je peux parfois pousser à prendre le parti de la Polégardie, mes textes restent assez "neutre" et on peut envisager deux solutions pour se "ranger". Remarquez, vosu me direz que vosu vous mettrez du coté du héros, et vous aurez pas tort xD. Enfin, pour ce qui est de la description, je crois que quand le tome II (oui parce que là ce n'est juste que le tome I) sera rédigé, il y en aura légèrement plus de description vu que le second bouquin sera plus axé sur l'Empire, dnc dans un monde plutôt inconnu, m'enfin vous verrez, pas si inconnu que ça... Bon ok, chut je me tais j'suis trop tenté d'ne dire trop :p


 
Et pis grâce à vous, vous m'avez redonné de l'entrain pour écrire le 15ème épisode =] Merci beaucoup :).  
 
Et Prissou, je t'encoruage pour lire la suite :).
 
Enfin,, j'vous jure que c'est le derneir truc que j'vosu dis (mdr), vous en pensez quoi de cettep etite image de présentation du livre:
http://img218.imageshack.us/img218/9510/promolivrehv5.jpg
 
Vous avez le droit de critiquer ^^. Voilà, ça m'a vraiment ému tout ça et merci pour votre encouragement, j'vosu revaudrais ça  ;) !


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n°8556
Prissou01
toujours solidaire !
Posté le 11-12-2007 à 19:38:01  profilanswer
 

oui en lisant les messages d'apres j'ai vu que sa devenait plus ou moins triste je te dirai des nouvelles des autres :)  
la j'en suis au 8 et j'aime toujours autant ;)  
tu a 16 ens et tu ecris aussi bien ! OO
tu veu faire ecrivain je pense, non ?  
enfin voila je suis un peu longe a lire car je n'ai pas beaucoup de temps ^^'
 
bon courage pour le 15 :)
 
pour la couverture elle est belle au niveau "graphique" meme si je peux pas te dire grand chose puisque j'ai pas encore lu le 9 ^^'


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Euphemia, PP, Sanadette jvd !!!!!
n°8560
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 11-12-2007 à 20:30:46  profilanswer
 

J'te laisse tout ton tps pour lire :). J'vais aps te foutre la pression, surtout qu'en plus avec le stress, on risque de moins bien apprécié xD.
Bientpôt j'y ferais devenir un peu plus joyeux, mais là c'estles évènnements où tout doit mal se passer, en fin presque, dnc bon c'est sur que ce ne peut pas trop être la joie...
Et là t'en penses quoi au stade où t'en ai? Que va t-il se passer ?
Et merci pour l'écriture du 15 ^^.


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n°8567
Sanadette
¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤
Posté le 12-12-2007 à 17:46:11  profilanswer
 

empereur-paco a écrit :


Ah lala, comme tu as bien fait de surpasser le pas du premier chapitre :) En gros si je comprends bien, si y'a bien un chapitre a réécrire, ce serait bien le premier? Arf, et moi qui croyais que c'était le 3ème qui grinçait... Ben j'vais m'y atteller pour le rendre plus attrayant... :p
 
oui, c'est ca :) je sais je suis courageuse, je lai surpassée :jap:
 
Les émotions, merci de me dire que tu les ressens, c'est ce que je cherche le plus ^^.  
 
ben c réussi ;)
 

Spoiler :

Alors déjà, Sana, oui en effet les boules de lumière ont un rapport avec les moines du premier chapitre... et effectivement, Marc a un lien "charnel" avec l'Empire mais de là à dire qu'il provientde l'un des moines, je n'en dirais pas plus ^^.  
 
Je savais :o
 
Tout le but de cette histoire est de mener le lecteur à "choisir" son camps. Car effectivement (je sais pas si c'estbien réussi) même si je peux parfois pousser à prendre le parti de la Polégardie, mes textes restent assez "neutre" et on peut envisager deux solutions pour se "ranger".
 
Si c'est bien fait =) parce que par moment on veut que et les "terraiens" (jsais pa comment on dit ^^" ) "gagnent" mais en même temps, avec le dernier chapitre, j'ai envie de soutenir le polégardien ^^ enfin bref ^^
 
  Remarquez, vosu me direz que vosu vous mettrez du coté du héros, et vous aurez pas tort xD.  
 
moi je suis pr le polégardien de la fin :o
 
Enfin, pour ce qui est de la description, je crois que quand le tome II (oui parce que là ce n'est juste que le tome I) sera rédigé, il y en aura légèrement plus de description vu que le second bouquin sera plus axé sur l'Empire, dnc dans un monde plutôt inconnu, m'enfin vous verrez, pas si inconnu que ça... Bon ok, chut je me tais j'suis trop tenté d'ne dire trop :p
 
=p=p


 
Et pis grâce à vous, vous m'avez redonné de l'entrain pour écrire le 15ème épisode =] Merci beaucoup :).  
 
De rien, ca me fait plaisir ;)
 
Et Prissou, je t'encoruage pour lire la suite :).
 
Moi z'aussi =p
 
Enfin,, j'vous jure que c'est le derneir truc que j'vosu dis (mdr), vous en pensez quoi de cettep etite image de présentation du livre:
http://img218.imageshack.us/img218/9510/promolivrehv5.jpg
 
Vous avez le droit de critiquer ^^. Voilà, ça m'a vraiment ému tout ça et merci pour votre encouragement, j'vosu revaudrais ça  ;) !
 
De rien Paco ;) Alors comment je trouve l'image...
Deja, je pense qu'il faudrait mettre une majuscule à "visage" =) peut-être à véritable aussi.. m'enfin, visage me semble assez important =)
Les 4 boules avec la grise au milieu c'est très bien =) par contre, c'est un visage en arrière fond ? (et c'est moi qui vois n'importe quoi x) ) sinon ca serait bien de mettre la tête du garcon en arrière plan :) voila je crois que c tout :)



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n°8568
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 12-12-2007 à 19:58:52  profilanswer
 

Hum oui je pensais mettre un visage en arrière plan... le problème c'est qu'il fautle trouver ce visage ^^. Et vu mon faible niveau question dessin, j'ai deux solutions: soit je tente quand même quelque chose au risque de passer au ridicule (xD) ou alors je trouve une photo idéale sur le net (avec une grosse carte chance, ça pourrait passer...) ^^. Sinon, non, il n'y a pas de visage en arrière plan (et vive photoshop :)) et t'as surement raison pour les majuscules! J'vais rectifier ça ;P!!


Message édité par empereur-paco le 12-12-2007 à 19:59:06

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n°8589
Prissou01
toujours solidaire !
Posté le 14-12-2007 à 19:28:24  profilanswer
 

super l'histoire des boules lumineuses ( chapitres 11 lu mais pas encor lu ceux d'apres dsl pas le temps :'( ) j'aime bien aussi l'episode avecles voitures encore bravoooo !
pfffff si j'avais le temps de tout lire :(
 
pour la couverture je pense que tu pourrai essayer de dessiner ou demande a une connaissance que sait dessiner ( je pense que tu en as ) et puis si sa va pas cherche sur le net . :)


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Euphemia, PP, Sanadette jvd !!!!!
n°8597
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 14-12-2007 à 21:21:43  profilanswer
 

Ah ben t'en auras encore dans l'épisode 14, une course de voitures...
Et pis les boules lumineuses, fiou, t'en aura pleins de nouvelles, vu que ce sont elles le clou de l'histoire :D.
Ouais, dans mes connaissances, j'en ai bien qui dessinnent, mais ça fait bizar de coller ça derrière l'image... ça va ps ensemble qui! En fin j'peux toujours tenter qqchose... ^^
 
Ou alors, je change complètement de décors... enfin là, j'préfère écrire que de faire la couverture =)!


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n°8608
Prissou01
toujours solidaire !
Posté le 15-12-2007 à 12:31:54  profilanswer
 

:) encore quelque chose qui me donne envie de lire  
 
encore autre chose qui me redonne envi de lire  
re---> :) :lol:  
 
je pense que pour la couverture tu pourrai essayer de le mettre en noir et blznc au milieu a gauche en cachant un quart du visage dans ce genre ( c'est fait a la va vite avec paint juste pour te donner un schémas de ce que je pense )  
en bleu le visage que je pense bien en noir et blanc et tu peu voir les boules de couleur et le titre en traits blancs
 
bien c'est juste mon avis personnel tu fais comme tu pense :)  
http://imagesforum.momes.net/mesimages/12590/couverture paco.JPG


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Euphemia, PP, Sanadette jvd !!!!!
n°8616
lune-rouge
Les goélands cendrés font Kiiiou Kiiiou
Posté le 15-12-2007 à 20:45:25  profilanswer
 

holalaaaaa
j'avais pas lu parce que ça me faisait "peur" (tellement y avait de choses d'un coup dans le tout début j'arrivais pas à accrocher)
 
et j'avais tort!!très tort!  
 
parce que aujourd'hui j'ai pris la peine de tout lire du début à la fin (et ça m'a pris pas mal de temps :lol: )
et wow :ouimaitre:
 
en résumé jdirais : plus ça va plus c'est bien
 
le début avec les descriptions j'avoue j'ai un peu du mal à rentrer dedans mais ensuite au fur et à mesure je suis complètement prise dedans
t'a toujours des petits détails et des allusions fines
genre quand tu met que tous les sacs ont l'air identiques mais qu'en fait
ils sont dans des tissus différents
par contre le truc des ultrasons pour faire aller les élèves ou ils veulent hum heu va pas trop leur donner des idées quand meme :d
puis holalaaa la visite des men in black polégardiens et le questionnaire comme c'est bien fait!  
ça me fait bien flipper quand les séléctionnés perdent leur droits et leur famille et qu'il risquent d'errer "sans papiers"  
des fois
tu es très réaliste :jap:
 
et puis des fois t'a des expressions décalées genre "ronronnait d'un air caverneux" (dans le 13  jcrois) mais où tu es allée la chercher celle là? :lol:
et c'est génial :jap: comme tu découpe les chapitres,chaque chapitre a son univers. le 10 jcrois avec les sphères est d'une beauté!! :love:
en plus tu sais écrire de plusieurs façons avec plusieurs ambiances mais ça fait quand meme une seule histoire :jap:
 
bon j'arrete parce que ferais un message de 10000 km!
 
en fait le seul défaut c'est qu'il y a trop de choses au début c'est génial mais tu nous apprend
356 choses en 4 lignes à des moments j'avais la tete qui tourne!y a pas intéret à perdre le fil :pt1cable:
c'est au début qu'il faut s'accrocher
jdirais que surtout les 5 premiers chapitres),il faudrait plus de dialogues (à mon avis)
en tout cas quelque chose qui le rendrait comment dire plus vivant,plus aéré quoi
parce que c'est vrai quele début est un début pas évident à franchir et ensuite
plus ça va plus c'est prenant avec des moments vraiment extraordinaires! :love:
 
vraiment... respect! :ouimaitre: j'ai l'impression de lire un vrai livre!
 
ps : j'ai eu exactement la meme idée que Sana pour le rapport entre les boules de couleur et les moines


Message édité par lune-rouge le 15-12-2007 à 20:50:06

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Mamz'elle Bulle avait un rêve un peu spécial (Tryo) http://youtube.com/watch?v=GJiCC6HmGRU&feature=related
n°8634
Sanadette
¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤
Posté le 16-12-2007 à 12:12:47  profilanswer
 

Et, et c'est grace à qui qu'on a essayer de relire ? hein ? :o
Qui vosu a tous convaincue de reéssayer ? hein ? :o
Non mais, heureusement que je me suis lancée :o :jap: (la fille très modeste :ange:)
 
Oui je sai que pour les majuscules jai raison :o  
 
ouais le quart du visage de prissou c une bonne idée :)


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♪ Viciti ali dota, spedali dei dota ♪ Envie de parler le Banana Rouli Roulant ? [:sanadette:5] [:saroue17:3] Apprenez le  
vous aussi ! :sol: mdr Saroue :lol:

n°8641
empereur-p​aco
Touche le fond mais creuse encore
Posté le 16-12-2007 à 15:08:48  profilanswer
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