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empereur-p​aco Touche le fond mais creuse encore | Ben c'est pour ça que je pose la question... ça m'étonnait un peu ^^. ---------------
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empereur-p​aco Touche le fond mais creuse encore | Héhé, les amis! Voici l'ultime épisode du Tome 1! Oui j'ai mis du temps, mais j'y ai aussi mis mon coeur! J'espère donc qu'il vous plaira... Enfin, ça me ferait presque une petite larme à l'oeil! On a passé le premier cap... des réponses vont vous être apportées. Mais je vous promets un petit bilan ensuite ! Régalez-vous ! Il est un ptit peu long... mais bon c'est le dernier aussi. Alors j'attends expressément vos réactions et vos commentaires ! Voilà la version corrigée . Bonne lecture à tous! Le prochain épisode sortira du Tome 2!
Chapitre 26 La Lumière… Elle était là , émergeant du brouillard qui troublait la vue de Marc. Les nuages se dissipaient à son passage. Elle venait à son secours. Elle, l’admirable merveille, maîtresse du monde, puissance sans nom, elle poussait ses rayons jusqu’à lui. Pourquoi ? Marc ne réfléchissait plus. La logique perdait tous ses liens unis. L’intelligence rougissait devant son génie. Il restait béat devant sa beauté soutenue. Plus rien ne l’empêchait de l’effleurer du bout des doigts. Cependant, il se résigna à la contempler simplement une fois. Par respect ou par pudeur, il ne savait quel sentiment se mêlait le plus fortement en lui. Elle lui procurait un plaisir inouï. Son cœur s’épanouissait lorsqu’elle l’éblouissait et il s’assombrissait des plus noires émotions lorsqu’elle se retirait. Il sautait dans sa poitrine, comme s’il souhaitait la rejoindre dans sa danse d’étincelles. Il adorait l’extase qu’elle lui transmettait par toutes ses parcelles. Une sorte d’adrénaline lui remontait le long de l’échine puis un sentiment de vide, puis à nouveau cette jouissance extraordinaire… Tout paraissait fantastique, comme si la Lumière l’emmenait dans un monde féerique où Marc se laissait envahir par une humeur euphorique. Tout semblait si simple, si splendide, si… impassiblement clair. Son âme s’envolait dans les cieux et visitait les vapeurs d’une gaieté insaisissable. La Lumière. Quel doux nom imprononçable sans une once d’émotion ! Elle serait la première et la dernière. Sa grâce était indéfinissable, mais elle méritait toute une attention. Ses radiations l’enveloppaient de sa chaleur extrême, l’emplissant d’une allégresse injustifiée, l’emportant dans un bonheur suprême, au gré d’une paresse sollicitée. La passion prenait enfin tout son sens, elle abondait à profusion. Elle illuminait son esprit, lui octroyant un but à sa vie. Il l’aurait eue, cette vision volée, il l’aurait perçue, son aura éclairé. Qu’il était bon de l’embrasser sans modération. Qu’il était délicieux de parcourir ses rayons gracieux des yeux. La Lumière tournoya… le cœur de Marc se serra. En une ultime révérence, elle lui accorda une exaltante danse. Puis, elle partit, et rejoignit sa patrie de fantaisies. Marc lui envoya un baiser de sa plus grande sincérité avant de replonger dans son sommeil agité. Peu à peu, de la lumière perçait ses paupières closes. Il s’arracha aux souvenirs enivrants de son voyage entêtant, puis il rouvrit les yeux… En douceur, il écarquilla les paupières. Des rayons violents lui attaquaient la vision. Elle se troubla. Puis, les contrastes se discernèrent peu à peu et il distingua les contours d’une sorte de lampe médicale, braquée sur lui. Imposante par sa clarté, elle empêchait d’observer la moindre chose aux alentours, comme si elle souhaitait s’attirer toute l’attention sur elle. La lueur demeurait trop intense. Une migraine s’éveillait au fond de son crâne. Elle se tapissait dans l’ombre de ses cellules, attendant que Marc relâche sa concentration afin de s’installer brusquement. Sa tête devenait lourde. Ses souvenirs s’embrouillaient, ne trouvant aucun lien logique entre eux… à croire qu’il ne possédait aucun point commun, n’appartenant pas au même esprit. De vagues visages se mêlaient à d’autres, dans une mare de lumières rouges, bleues, vertes et jaunes. La douleur sourde se répandait peu à peu dans l’intégralité de son cerveau, s’accaparant une à une ses capacités intellectuelles. Elles diminuaient, comme si elle s’échappait de cette tête malmenée, délaissée, désolée, procurant un sentiment de vide affolant. Sa réflexion se retrouvait à néant et rien que le fait de vouloir penser lui demandait un énorme effort. A quoi bon de toute façon ? Plus rien n’était envisageable, plus rien n’avait de sens. L’esprit de Marc coulait, attiré par un sommeil irrésistible. Il demeurait au bord du précipice des chimères les plus folles. Les tentacules langoureuses des rêves agités le tiraient. Marc voulut attraper la tête entre ses mains, mais il s’aperçut qu’elles ne bougeaient pas d’un centimètre. Paniqué, il retenta l’expérience, sans succès. Avec peine, il réussit à détourner son regard. Une nausée lui enserra la gorge. Il vit tournoyer autour de lui les dizaines d’aiguilles qui étaient plantées dans ses bras retournés. Des tuyaux entraient et sortaient de sa peau, dévidant son corps de son précieux sang. D’autres, au contraire, lui injectaient un liquide douteux dont Marc soupçonnait qu’il était la cause de toutes ses difficultés. Ses membres s’engourdissaient, bloqués par ces perfusions. En plus de son intelligence, il était à présent dépouillé de son huile, de son essence, du jus qui lui permettait de fonctionner. On lui coupait toute forme de sortie. Ses forces s’épuisaient, elles aussi s’enfuyaient de ce corps misérable. La vision de Marc se brouilla à nouveau et les contours de la lampe s’évaporèrent. Les ténèbres se refermaient, la lumière s’envolait… Soudain, un bruit le sortit de sa torpeur. Un claquement de porte plus précisément. Puis des pas résonnèrent dans son dos et un malaise déconcertant s’empara de l’enfant. Impuissant, il écoutait, résistant au sommeil, les sons étranges qui troublaient le silence omniprésent jusqu’à maintenant. Subitement, deux mains frôlèrent sa nuque et deux autres enserrèrent son cou. Marc voulut hurler, mais aucune vibration ne fut émise. Il n’avait pas la force. Il suffoquait. Puis, il remarqua que les mains étaient plus douces qu’il ne l’aurait cru, et elles ne se contentèrent que de le tâter à certaines parties de son corps. Puis un individu s’immisça dans son champs de vision. Il portait une blouse blanche, un stéthoscope pendait à son coup. Un laser allumé à la main, il lui força à écarquiller les cils et lui examina le fond de ses pupilles. Ensuite, il lui appuya sur une partie du menton qui, automatiquement, lui fit ouvrir la bouche. Il l’observa longuement et il préleva un échantillon. Marc, faible, se laissa ainsi étudier sans broncher, puisqu’il ne pouvait pas. Enfin, le scientifique se releva et dit à son collègue, debout derrière l’enfant : « Toujours aucune réaction… » Le temps parut se suspendre. Marc tenta de soulever son regard, mais il n’y parvint pas et il se contenta de percevoir la respiration régulière du médecin en face de lui. Finalement, l’autre répondit : « Poursuivons. Le produit finira bien par faire effet. S’il a déployé autant de forces, il sera capable de faire de même ici. Il craquera, j’en suis certain… -S’il n’a pas déjà craqué, reprit le premier -Espérons le. Sinon, nous pouvons dire adieux à toutes nos subventions. Le patron se mettra dans une colère noire. Ce gosse est devenu une obsession pour lui ! » Le médecin devant Marc acquiesça puis passa une main dans les cheveux dorés du môme. « C’est à peine croyable que cette tête d’ange renferme autant de forces et autant de mystères. Vous ne pensez pas que c’est un peu abusif comme méthode ? Surtout pour un enfant… -Nous n’exécutons que les ordres de l’OMRIPT, je vous le rappelle. On augmentera les doses du sérum s’il le faut et s’il nous l’impose. On ne vous demande donc pas de penser, mais d’obéir ! » Le ton était froid. Il cassait toute réponse, ne s’attendant à aucune réplique. Le premier médecin baissa la tête en signe de soumission. Il ferma les yeux. Il en avait assez de se faire commander de cette manière. Mais il n’avait pas le choix. Les temps avaient changé… « Allez venez Tomas. Il craquera, je vous l’assure. » L’alarme sonna soudainement. Les deux médecins sursautèrent, étonnés. « Allons bon ! Que se passe t-il à présent ? » s’écria le médecin autoritaire. Il tapota doucement sur son oreillette. Mentalement, il activa le code de sécurité, propre à lui même et une analyse cérébrale s’exécuta. Cela fait, il fronça les sourcils le temps que la petite voix lui explique la situation. Puis son visage vira du rouge au blanc lorsqu’il raccrocha. Fébrilement, il se tourna vers son collègue et annonça : « Alerte optimum. L’agent s’est enfui. Il rôde encore dans les couloirs… » Aussitôt, ils se précipitèrent sur la porte de sortie. Mais elle était bloquée. C’était le protocole. Tous les accès seraient verrouillés en cas d’évasion du prisonnier. Il aurait ainsi peu de chances de poursuivre son échappée. Le docteur Tomas Lincoln haleta : « Mais nous ne pouvons rester dans la même pièce du patient… et si la réaction se déclarait ? » L’autre ne répondit pas. Effectivement, il devenait désormais eux mêmes soumis au pouvoir de l’enfant. Il fallait donc éviter de le pousser à l’extrême. Tomas sauta sur les machines et commença à baisser les jauges du produit psychotrope. L’autre le retint et le frappa violemment du revers de la main. Le médecin fut propulsé contre le mur en face, sur lequel il s’écrasa lourdement. « Idiot ! Nous continuons nos expériences. Pour l’honneur de notre toute nouvelle République. Quitte à mourir pour elle ! -Non… on ne peut pas… on n’a pas le droit de faire ça ! Pas à un enfant…, pleurnicha Lincoln » Des larmes de rage coulaient le long de sa joue souillée de sueur. La fatigue le submergeait. Voilà trois jours qu’il travaillait d’arrache pied. Depuis son départ en catastrophe de Paris, en section européenne Nord, l’OMRIPT n’avait cessé de lui ordonner encore plus d’injonctions, sous peine de lui supprimer sa place dans son hôpital, et de lui interdire toute autre entrée dans un autre. C’était ça le problème d’une République Mondiale. Il n’y avait plus de terres susceptibles d’héberger quelques récalcitrants aux instructions de Terrae. On le pourchasserait, sans fin. Alors, il avait cédé. Il avait été recruté pour ses fortes compétences sur les produits hallucinogènes. Cependant, il avait pour habitude de les contrer, non de les soumettre à un patient, qui plus est un jeune môme, pour la torture. Il se remit debout laborieusement, et fixa son supérieur. « Vous n’êtes qu’un salopard ! » L’autre ignora l’injure. Il tourna la molette de la seconde machine, et les poches des perfusions se remplirent d’un nouveau liquide, plus jaunâtre. Satisfait, le scientifique, une lueur de folie dans les yeux, affirma : « Ce môme n’est pas un môme ! Il s’agit de Satan réincarné. Il paraît qu’il aurait rendu l’air aussi chaud que de la braise lors de la catastrophe. Et même après son passage, l’atmosphère semblait encore moite. Vous y étiez, vous ne pouvez pas nier. Ce n’est ni plus ni moins le feu des enfers ! Et je suis prêt à mourir pour déjouer ses plans diaboliques ! » Marc sentit ses veines se gonfler d’un nouveau produit. Néanmoins, plus aucune peur ne lui tordait le ventre. Son esprit était déjà ailleurs… il divaguait dans le monde des chimères. Les officiers de l’OMRIPT encerclaient la salle médicalisée. Le colonel Barbossa supervisait les opérations. Il avait été rappelé en urgence. Une tactique avait été lancée. L’agent ne s’enfuirait pas sans l’enfant. Alors, les soldats l’attendraient. Il n’était pas question de prévenir Mirelly. En ce moment même, il se faisait sacrer président suprême, pour remettre en ordre la République, adoptant ainsi les pleins pouvoirs. Terrae se relèverait. C’était bien. Barbossa était capable de réorganiser les troupes intérieures. Il deviendrait le directeur de l’OMRIPT et bras droit de Mirelly. Il prouverait sa valeur. Fiévreusement, il collait son arme contre sa poitrine, qui se gonflait au fil de ses respirations suffoquées. L’agent ne tarderait pas d’apparaître. L’alarme continuait de sonner. Les lanternes rouges illuminaient par périodes les plafonds des longs couloirs. Cependant, la porte blindée fermait l’accès au-dehors. Le polégardien serait pris comme un rat… Plusieurs dizaines de minutes s’étaient écoulées. Le prisonnier ne montrait toujours nul signe de vie. Angoissé, Barbossa ordonna qu’une patrouille circule dans les couloirs à sa recherche. En contact radio, il leur demanda de faire un rapport direct de la situation. Quelques autres minutes s’évaporèrent puis le colonel entendit des cris étouffés dans son oreillette. Tendu, il s’écria : « Que se passe t-il ? Répondez sergents ! Que se passe t-il ? » Mais aucune tonalité ne fut plus jamais émise, sonnant seule du côté de Barbossa. Le polégardien aurait-il réussit à retenir six soldats à lui tout seul ? Le colonel considéra alors ses hommes restants. Il en restait une petite quinzaine, maximum. Il ne pouvait pas se permettre d’en envoyer des supplémentaires. Ce n’était pas grave, il garderait ses positions. Ils avaient des vivres. L’agent flancherait sûrement avant eux… Mirelly revêtit l’écharpe blanche et argentée que deux députés de l’Assemblée Mondiale lui tendaient. Une extrême puissance s’empara du nouveau chef d’état. Il tenait Terrae entre ses mains assoiffées de puissance. Les députés se retirèrent, respectueusement. Il demeurait seul, devant son secrétaire doré et ciselé par des mains expertes. Seul comme la politique qu’il allait instaurer. Ainsi, la République applaudirait un nouveau dirigeant solitaire. Saluant à son tour les quelques représentants du peuple, Mirelly s’approcha du balcon présidentiel. Il n’y avait pas foule sur la place. Quelques badauds tout au plus. Même les journalistes semblaient fuir la capitale. Une rumeur s’était répandue comme une traînée de fumée. L’Empire aurait organisé un attentat contre l’avènement du sauveur de la République. On parlait de bombardements, d’explosions extraordinaires… Bagdad serait rayée de la carte selon les dires de certains citoyens. Et seuls les plus téméraires avaient ignoré cette révélation. Tant pis. L’accession au tout nouveau pouvoir se ferait dans l’ombre, loin des médias, loin de la foule en liesse, loin de tous soucis. Mirelly se retourna et examina le bureau présidentiel. Les deux uniques drapeaux de Terrae avaient été repliés, mis en berne. « Désormais, nous épurerons la République, annonça t-il. Il y a parmi nous de nombreux traîtres favorables à l’Empire. Nous les chasserons de nos terres. Il faut préserver notre patrimoine. La Polégardie n’empiètera pas sur nos sections. Je me porte garant de cette devise. Et nous nous rebellerons s’il le faut… » Les députés présents approuvèrent. La nouvelle Terrae s’épanouirait et rayonnerait de bon sens, pas comme l’ancienne, contaminée par la vermine de l’Empire. Elle conserverait son titre et son blason. Elle se laverait de toute cette pourriture. Elle détruirait les infâmes qui osaient la souiller. Mirelly semblait être quelqu’un à la hauteur… un héros même ! Deux heures. Barbossa semblait toujours aussi tendu sur son arme. Son regard bifurquait de couloirs en couloirs. La zone demeurait parfaitement défendable. Le prisonnier ne s’échapperait pas. Ses hommes commençaient à gronder. Ils en avaient assez d’attendre un danger angoissant qui n’arriverait peut être jamais. Ils avaient l’impression de se faire piéger eux-mêmes… Brusquement, une ombre noire, noire comme les chemises familières des agents polégardiens, longea un mur faiblement éclairé. Une tension fouetta le dos des soldats. Aussitôt, ils pointèrent leurs canons vers l’endroit visionné. Crispés, ils patientèrent. Une minute, rien ne se prépara. Deux minutes, rien ne bougea davantage. Trois minutes… toujours rien. Quatre, puis cinq, puis dix minutes et aucun signe de l’agent ne se percevait. Un sergent se tourna vers le colonel et demanda : « Qu’attendons-nous pour aller le chercher ? -C’est un piège ! J’en suis certain, répliqua Barbossa. Il ne désire que ça, que nous tombions dedans. Les polégardiens sont rusés. Et nous aussi. Suspendons le au temps, déjouons son tours de mascarade… il commettra l’erreur… -Mais il est seul, colonel ! Il ne peut rien contre nous tous !, rétorqua le soldat -J’ai dit que nous attendrions ! C’est un ordre, beugla Barbossa » Les officiers de l’OMRIPT se figèrent. Le colonel était fou. Le récalcitrant s’avança tout de même. Un coup de feu tonna. Le sergent s’étala au sol. Le canon du petit revolver de leur supérieur fumait. « D’autres souhaitent me désobéirent ?, interrogea t-il » Tous les soldats firent non de la tête et ils se repositionnèrent. L’agent leur réservait sûrement une surprise… Marc nageait dans un océan de Lumière. Ses rayons le transperçaient de toute part. Comme il était bon de se voir lavé de toutes ses fautes. Elle le pardonnait. Elle le consolait. Elle devenait son amie la plus intime. Plus rien ne lui était caché. Il la dévorait des yeux. A chaque instant, il refoulait un désir envoûtant de l’enlacer entre ses bras nus. Elle demeurait partout autour de lui. Il sentait ses caresses. Elle le berçait. Elle prenait soin de lui. Et lui prendrait soin d’Elle. Ils se le promettaient mutuellement, sans se le dire. Etrangement, ils le comprenaient. Aucune utilité de l’affirmer. Chacun avait besoin l’un de l’autre. Ils s’aimaient, il en était sûr. La Lumière… comme elle était belle, gracieuse, rayonnante, éclatante de pureté… Puis, doucement, elle forma, de ses fumées lumineuses, un visage qui n’était pas inconnu de l’enfant. La figure semblait voyager de nuages en nuages de Lumière, mais Marc ne la perdait nullement des yeux. Paisiblement allongé sur des fils d’or, il lui demanda la raison de sa présence. La nouvelle venue s’exprima de la manière la plus calme et la plus poétique qu’aucun être vivant sur Terrae n’en aurait été capable. Marc soupçonnait la Lumière de transformer ses paroles pour les embellir de finesse. Il entrevit l’agent M. Il s’agissait de son visage. Il l’avait su depuis le début. Mais la Lumière le lui avait confirmé. Elle avait une totale confiance en lui. Marc en fit alors de même. Une douce mélodie léchait le lobe de ses oreilles. Il percevait tout. La voix de l’agent lui parvint parmi tant d’autres sons séduisants. Elle lui quémandait de s’unir avec la Lumière, encore une fois. Marc ne saisissait pas vraiment ce « encore une fois ». Mais la Lumière accepta, sans réserve. L’enfant fit de même, sans broncher. Si la Lumière approuvait, il concéderait lui aussi. En un volute de fumée, le visage disparut. La Lumière s’agita. Elle poussa Marc à se réveiller. Elle aussi s’en allait. Elle se décomposait lentement. Une boule rouge, puis une boule bleue, puis une boule verte et enfin une boule jaune se dispersèrent. Marc se réveilla en sursaut. Les médecins se querellaient devant lui. Il voyait leurs visages. L’un empoignait fermement l’autre qui pleurnichait. L’un était autoritaire, l’autre semblait affaibli devant tant de domination. Qu’importe ! La Lumière trancherait. Ils ne remarquèrent d’ailleurs pas la boule rouge qui se posa sur la lampe médicale. Ni celle bleue et encore moins la verte, puisque le premier venait de donner un coup de poing dans le ventre du second, l’étourdissant au sol. Mais le premier aperçut la dernière, l’ultime accomplissement du destin… la jaune. Son visage se crispa puis une panique sans nom défigura ses traits. Il se jeta sur la porte qu’il tambourina. Il était pourtant trop tard. Les officiers de l’OMRIPT à l’arrière, n’eurent le temps d’ouvrir. Les boules lumineuses s’allièrent et la blancheur inégalable de la Lumière s’imposa dans la pièce. Le médecin hurla de douleur. Elle le transperçait. Marc s’extasia devant sa splendeur. Elle dégageait autant d’amour que de cruauté. La blouse vola dans les airs, et elle retomba sur le sol, débarrassé de toute matière vivante. Puis la porte céda, les soldats entrèrent. Interloqués, les premiers furent immédiatement brûlés. Les autres reculèrent, et fuirent à grandes enjambées. Les couloirs ténébreux offraient davantage de sûreté. Ils ne firent même pas attention à l’agent, accroupi au sol, à l’endroit même où ils avaient aperçu son ombre quelques instants plus tôt, tenant un chargeur vide. Finalement, ils auraient pu l’abattre facilement. Il n’aurait pu imposer aucune résistance. Mais maintenant, il était trop tard. La Lumière, terrible horreur, terrasserait tout sur son passage. Le colonel courut lui aussi. Il s’enferma dans un bureau et se cacha sous un pupitre, seul. Ses hommes eux aussi cherchaient désespérément une cachette, sans succès. La Lumière les tuait un à un… Marc se releva de sa chaise. L’énergie de la Lumière avait fait aussi fuir le produit. Il remontait le long des tuyaux et remplissait les poches, en sens inverse. Il détacha une à une les seringues, sans éprouver la moindre douleur, mené par la beauté et la puissance suprêmes de sa guide. Il marcha, d’un pas posé, esquivant les corps calcinés ou les vêtements dépourvus d’occupants, jusqu’à l’agent qui lui tendit ses bras ouverts. Marc se faufila à l’intérieur et serra très fort le torse musclé de l’étranger. Il était rassurant. Le polégardien l’embrassa affectueusement à son tour. Ils étaient à nouveau réunis. L’Empire serait fier d’eux. Ensembles, main dans la main, ils remontèrent les longs tunnels de l’OMRIPT, accompagnés par la Lumière qui diminuait peu à peu de son éclat. La porte blindée avait été laissée entrouverte par les fuyards chanceux. Le capitaine les attendait. Il tenait lui aussi une arme fumante dans les mains. Il avait réussi à éliminer toute la troupe envoyée par Barbossa, ignorant sa traîtrise. Il avait dissimulé les corps. A leur approche, il baissa la tête respectueusement, son impatience lui tordait les entrailles, et leur emboîta le pas. La Lumière ne se réduisait plus qu’à un simple halo lorsqu’ils atteignirent la surface. Quand elle fut totalement disparue, Marc sentit tout à coup un nouvel éveil en lui, comme s’il sortait d’un délicieux rêve. Cependant, il connaissait exactement sa situation. Il se colla davantage à l’agent qui le protégeait de ses bras, comme son propre fils. Marc lui demanda d’une petite voix faible : « La Lumière… elle a tué tout le monde ? » L’agent sourit. L’innocence de cet enfant demeurait encore exquise. Qu’il était bon de se voir replongé au milieu de cette naïveté, de cette candeur, de cette pureté… « Non… elle n’a ôté la vie qu’à ceux qu’il semblait nécessaire, assura t-il en ouvrant la portière de la limousine Impériale, qui venait de se garer devant eux. » Au loin, une musique officielle célébrait l’accession au pouvoir de Mirelly. Une fête nationale battait son plein. Les quelques habitants résidants encore dans la capitale, s’étaient réunis par là -bas. Les rues d’ici avaient été désertées. Le nouveau président serait bientôt mis au courant. Mais ils rouleraient déjà bien loin… Marc pénétra dans le véhicule et s’étonna de la vision qu’il découvrit. Le célèbre président Mernine lui ouvrait ses bras chaleureux. Réticent au départ, par respect, il sentit la douce main de l’agent qui l’encourageait tendrement. L’enfant se laissa alors entraîné dans les replis de la veste de l’ancien chef d’état. La Lumière l’avait durement éprouvé. Il s’endormit, sous le ronronnement de la voiture. Lorsqu’il se réveilla, ils étaient déjà bien loin de la capitale. Le soleil s’était couché, lui aussi harassé par cette éreintante journée. Ils sillonnaient une route encadrée par deux énormes falaises. Mernine souriait. Malgré la fatigue, il exhalait une mine épanouie. Sa curiosité enfantine reprenait le dessus de ses sentiments. Il chantonnait… depuis combien de temps n’avait-il pas seulement sifflé un air entraînant ? Soudain, son regard s’illumina et il dit : « Messieurs… j’avais totalement oublié quel jour nous étions ! » Il se tourna vers Marc qui se frottait les paupières. Marie lui caressait les fils d’or de sa chevelure. Riant à moitié, Sarcadid claironna : « Bonne année 2190 ! » Tout le monde se regarda. Un étonnement se dessina sur leurs visages un court instant. Puis ils éclatèrent de rire à leur tour. « Bonne année !, répondirent-ils en chœur » L’agent M se pencha. Ecartant quelques feuilles volantes, il ouvrit un petit battant, juste devant Marc. Il sortit une petite bouteille de champagne qu’il déboucha. La limousine paraissait équipée pour organiser les meilleures des fêtes. Il trouva dans les recoins du plafond, le compartiment où étaient rangées les petites coupes de cristal. Il en servit une à chaque invité et il leva son verre bien haut : « En l’honneur de cette nouvelle année, je crois qu’il est temps mes amis… » Il fit un clin d’œil dans le rétroviseur du chauffeur, qui acquiesça d’un signe de tête. Marc se souvint alors toute sa vie de ce qu’il vit… Le ciel parut se déchirer et des rayons lumineux décrivirent une entaille en plein milieu du paysage. Les roches se fissurèrent, et de la verdure apparaissait au loin. Des arbres, des oiseaux qui chantaient, un soleil magnifique… le cœur de Marc s’emplit d’allégresses. Le chauffeur de la limousine, ne bifurqua pas au virage dangereux qui s’annonçait, et il fonça directement dans la pierre des montagnes. Affolé, Marc s’attendait au choc disgracieux et se recroquevilla sur son siège moelleux. Pourtant, à son grand étonnement, la voiture poursuivit sa course, comme si elle avait frôlé des parois de mousse… Les falaises avaient disparu. Il s’émerveilla devant le nouveau monde qui se déployait sous son regard. Il était si beau… L’agent M porta la coupe à ses lèvres et déclara après avoir bu d’une traite le délicieux liquide : « Bienvenue en l’Empire, citoyens de Terrae… »
Fin du Tome 1... A suivre... Message édité par empereur-paco le 19-03-2008 à 14:22:46 ---------------
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empereur-p​aco Touche le fond mais creuse encore | Bon alors je vais commencer... Hum, c'est un moment très solennel xD.
=> Le Véritable Visage de la Lumière : TOME I
Tout débuta avec le premier épisode où l'on rencontre pour la première fois un mot décrivant de la Lumière ("lueur" exactement). Dans une salle, quatre mages, vêtus de rouge, de vert, de bleu et de jaune, réalisent une sorte de rituel où une immense boule de lumière leur apparait. Seulement, la réunion tourne à la panique lorsqu'elle se dédouble et fait apparaitre une seconde... mais on n'en sait pas plus après.
Oui, puisque après, on apprend le lieu, le temps et la situation où va se dérouler l'histoire: c'est à dire: notre monde vu d'une façon plus futuriste, avec un gouvernement mondial Terrae, avec une capitale à Bagdad, avec un président Sarcadid Mernine et une Assemblée Mondiale puissante. Le monde est découpé en plusieurs sections (sortes de régions mondiales) la République Terrae brille de mille feux sous les projecteurs des médias. Seulement, pour qu'il y est une histoire, il faut qu'il est aussi un souci. Et le problème, c'est que cette République manque terriblement de fond à cause de plusieurs facteurs: l'écologie, quelques querelles entre les marchés du textile et surtout un gros souci de carburant. Se déclare alors la période appelée "La Crise" et Terrae manque de chuter et de se disloquer ans l'apparition du fameux Empire. Oui l'Empire de Polégardie résout tous les problèmes, comme par magie, en versant des fonds et en achetant des tonnes de fleurs (détail que vous n'avez jamais relevé et qui m'a surpris... enfin vous comprendrez dans les épisodes prochains ) Bref, ça aurait pu être la fête et la fin de toute l'histoire sauf que ben non... la Poélgardie a la fâcheuse tendance de s'accaparer un peu le pouvoir et les citoyens ont la désagréable manière de gronder contre lui, oubliant bien vite ses services... Donc voià , le décors est planté ici .
Dans l'épîsode 2, on rencontre Marc, notre futur héros. Il est mignon, enfant, un peu pauvre mais il possède des parents aimants! Et ça c'est pas donné à tout le monde (cette remarque ne s'adresse pas que pour le livre ). Le seul bémol qu'il a dans sa vie du moment, c'est qu'il fait des rêves étranges, des rêves où des boules rouges, bleues, jaunes et vertes, se succèdent dans la pénombre... (coïncidence n'est ce pas? ). Il a aussi un meilleur ami, Roald. Et ils partent à l'école ensemble ! L'école tiens, parlons en! Zelder qu'elle s'appelle même, mais ça on s'en contrefiche xD (c'est pour faire beau ^^), c'est là que j'm'invente quelques ptits procédés, utile pour donner des idées, pour éviter de sécher les cours (rappelez-vous des ultra-sons xD). Bref, l'Empire fait passer là -bas un test... un test très étrange puisqu'il parait un peu débile pour un pays si puissant. M'enfin, Marc, lui, se sent touché par ce questionnaire... il a l'impression qu'on parle de lui . Alors voilà , il espère bien faire parti des dix sélectionnés que l'Empire veut prendre dans son "élite" pour renouer avec le monde Terrae. Mais manque de bol, bah quand les résultats sont donnés par le président, il n'est pas sur la liste. Déçu, il croit que tout est fini, et pourtant l'histoire ne fait que commencer (oui encore une stratégie de l'Empire qui sera expliqué dans le TOME 2 mm si vous vous en doutez... j'allais pas laisser l'épisode du questionnaire en plan comme ça sans dire pourquoi il a jamais été nommé ^^). Pendant ce temps là , dans le bureau de Mernine (le président je vous rappelle) se trame un autre danger. Vient d'apparaitre un nouveau perso: Mirelly (oui celui que vous aimez tant). Lui, c'est tout ce qui peut vous répugner. Il aime pas l'Empire, et encore moins les agents, envoyés par ce dernier, et qui circulent librement dans Terrae. Il est chef d'une ligue anti-polégardienne et créera plus tard une organisation gouvernementale (m'enfin ça c'est pour plus tard). Premier détail qui peut vous titiller la vue quand vous lisez ça: il ment au président, ce qui est pas bien pour un personnage qui pourrait être gentil. On le classera dnc dans les méchants? Que nenni, pendant un certain temps vous penserez qu'il n'a pas forcément tort sur tous les bords (et c'est vrai, il n'a pas forcément tort sur tous les bords, mm si y'a beaucoup de bords (made in Ludo, mais vous connaissez pas xD) ) Bref, je m'égare. Oui donc voilà , il dit savoir où ont les entrées de la Polégardie... or, c'est faux! Totalement. Tout ce qu'il espèce c'est s'attirer la confiance de Mernine (le président!! J'insiste, vous m'aviez dit que vous confondiez xD). Bon la tension dans le peuple de Terrae monte encore d'un cran lorsque les dix sélectionnes partent pour l'Empire, ils s'imaginent un vol et ils sont dégoutés (en mm tps vous me direz, ils étaient prévenus...). Seconde tension: les ligues anti-polégardiennes tuent un agent en détruisant une voiture du convoi qui ramène les élèves sélectionnés. La Lumière fait son apparition pour de vrai et elle met en garde la République, assez violemment. Des liens commencent à se briser. Les esprits s'échauffent. Marc de son côté, refait son rêve, sauf que cette fois, la Lumière elle même lui apparait et il voit d'étranges choses, dont nous ne savons pas encore (décidément, cette Lumière elle est partout... remarquez, c'est ptètre pour ça que c'est le titre ^^). M'enfin, ça aurait pu stagner! Alors un autre évènement intervient. Oui, les fameux épisodes de la catastrophe (ça aura duré un moment xD). Comment que ça commence déjà ? Bah Marc faisait du shopping avec Roald et pis là , ils assistent à une manif' contre l'Empire. Et les manifestants prennent pour cible une voiture impériale qui patrouillait. Vu que ça tournait mal, Marc a voulu y mettre son grain de sel en persuadant quelques gens de stopper ce truc ridicule. Mais comme tout le monde est énervé et que y'a des fous furieux, ben il se fait prendre comme victime par un taré. Ce dernier le menace de lui péter la gueule à coup de batte de base-ball. Et là , premier élément troublant, l'agent qui s'était planqué dans sa voiture, sort, et tue rapidement, d'une balle dans la tête, le manifestant. Et voui, ça s'était encore jamais vu qu'un agent défende quelqu'un de Terrae. Marc se fait écarter par un manifestant sympa (qui le devient moins après mais qui jouera un rôle clé dans la vie de notre Marc adoré) : Dèvid! Bref. Sauf que les manifestants, y z'y voient pas du mm avis, le mort, ça les échauffe encore plus, alors ça redouble d'ardeurs. Ici, deuxième intervention de la Lumière. Mais un peu particulière. Parce que là c'est plus l'agent, mais elle qui protège notre ptit héros... et ça fait un carnage pas possible, tuant à la pelle en déchiquetant tout le monde... enfin, bref, nous passerons les détails. Les secours + la police arrivent pour réparer les dégâts. On s'excuse auprès de l'agent, de manière officielle au moins, et on s'interroge sur la catastrophe. Sauf que les ligues anti-polégardiennes en profitent pour attaquer à nouveau l'agent. Lui, y venait juste d'embarquer l'enfant en douce. Alors y'a une course poursuite mémorable, mais finalement, il arrive pas à les distancer... il se fait alors choper. Sauf que manque de bol, y'a plus d'enfants. Et pendant pas mal de temps, on se demande bien où l'agent l'a caché . On fouille la ville entière. Pendant ce temps, Marc a été séparé de Roald qui est blessé à la jambe, à cause de la Lumière qui l'a "touché". Roald fait la rencontre de Tomas (Lincoln), le médecin qui le soigne et qui se lie d'affection pour lui. C'est là que je vous peints le tableau peu glorieux du destin de la planète... dépression en vue? Le gouvernement vient de créer l'OMRIPT, Organisation Mondiale de la Réhabilitation Immédiate du Peuple de Terrae (oui, c'est long, mais c'est plus c'est long, plus c'est bon... chut Pacô xD), avec pour directeur notre fameux Mirelly, l'infâme guguss en costume beige qui vous fait frémir, ce petit homme avec une petite moustache (non je ne me suis inspiré de personne ). L'OMRIPT capture l'agent et l'enferme. Après, elle interroge Tomas, le médecin, et promets des choses à Roald (que vous découvrirez dans le tome 2... ben oui, faut bien vous allécher quoi). Bref, Mirelly roule tout le monde dans la boue en leur promettant monts et merveilles. Ensuite, c'est là que commencent les passages douloureux pour notre Sana! Oui, Mirelly torture l'agent. M'enfin, c'est compliqué. Parce que l'agent a quelque chose avec ses yeux. Ils rendent fous! Cependant, le dirlo de l'OMRIPT arrive quand même à une conclusion claire: l'agent ne faiblit que sous deux choses: lorsqu'on parle de l'enfant ou lorsqu'on parle de l'Empereur. Vu que l'enfant est introuvable, on décide de s'en prendre au second. Et ça tombe bien! Parce que devinez quoi? L'Empereur tout puissant de Polégardie doit rendre visite à Terrae! Quel chance xD. Donc l'occasion est toute trouvée! Mirelly met alors tous les dispositifs en place pour piéger notre personnalité. Et avec ça, il veut faire pression sur l'agent pour qu'il avoue où il a planqué le gosse. Sauf que, à l'épisode 20 (ouais, j'avais fait ça pour marquer le coup), on se rend compte que l'Empire est plus rusé qu'on croit! Il a roulé tout le monde! Même vous! Et pourtant vous aviez la réponse sous les yeux! Personne s'en est aperçu. L'Empereur s'était déguisé en vieillard, soi-disant chancelier de l'Empire, tandis qu'un agent déguisé en Empereur se pavanait un peu partout. Et pourtant, c'était le vieillard qui prenait toujours la parole, c'est lui qui a débattu pour défendre les intérêts de l'Empire, c'est même lui qui a dit les phrases du genre: "L’important n’est pas toujours à l’endroit auquel on pense en premier". Mais nan, vous comme Mirelly (vous avez finalement un point commun xD) avez cru que l'Empereur c'était bien l'Empereur. Et même que Mirelly a tiré une balle d'or dans la tête de l'agent déguisé, sous la pression de tanks qui débarquaient autour de la ville, croyant que ça venait de la Polégardie (tiens, ça aussi vous aurez une réponse dans le TOME 2 ). Et là , ça froisse les relations diplomatiques quand on tue le chef d'état, surtout quand on se plante... L'Empereur montre sa supercherie et là y fait la morale à Mirelly... mais pourquoi ne le tue t-il pas? Hé, ça aurait mis un terme à toute l'histoire et pis l'autre couillon de Pacô aurait arrêté de vous emmerder avec ses écrits! Ah ah; bah vous verrez! (Nanananèreuuh). Bon au 21ème épisode, on arrive à al fin! Faut bien avouer où se trouve notre héros! Et ben figurez vous que... l'agent M l'avait caché dans le coffre, oui le coffre tout simplement. Ils sont stupides les gars de l'OMRIPT? Y zon encore travailler à réparer la machine à café qu'à faire ce qu'on leur a demandé? Ben non, quand même, je me permettrais pas ! Nan, c'est juste que les compartiments, boite à gants et tout, étaient scellés et qu'ils parvenaient pas à les ouvrir! Sauf que ce boulet de Marc, lui non plus ils savaient pas où il était, et pis ben y s'est découvert en plein milieu du hangar avec plein de scientifiques. Donc ça a pas été compliqué pour les flics de Mirelly de l'arrêter. Tiens, d'ailleurs ce Mirelly, et ben il en profite, avec sa notoriété auprès du peuple qui commence vraiment plus à aimer l'Empire, pour piquer la place à Mernine (oui le président mondial... xD). Mais Mernine n'est pas tombé de la dernière pluie... au lieu de résister en se faisant virer comme un mal-propre, et ben il préfère prendre les devants et annoncer qu'il ira résider dans l'Empire, pour prouver que ce dernier est un bon pays et qu'il faut le suivre, et non Mirelly (oui en gros son discours ça veut dire çà ^^). Sinon, pendant ce temps là , Roald se fait couper la jambe... rooh oui, chirurgicalement, pas avec une hache! Ouais, et pendant son sommeil de l'anesthésie, bah voilà t'y pas que la Lumière vient lui faire une petite visite. Enfin, c'est plutôt Roald qui se rend dans le pays de la Lumière. Bref, il divague dans ses chimères, mais c'est surtout que la Lumière veut lui faire passer un message, en lui montrant Marc... malheureusement, il le saisit pas (et vous non plus peut être ^^). Bref, RDV au tome 2 pour ça aussi ! Donc après, Mernine s'enfuit de Terrae et de son palais, dans une limousine Impériale. C'est émouvant, c'est comme s'il quittait son propre enfant (enfin, ça fait pleurer dans les chaumières quoi xD). Et l'agent M alors? Ben, deuxième coup de *BIIIP* de l'Empire... hem... désolé. Deuxième coup foireux si vous préférez ^^. Oui pendant tout l'épisode, on aperçoit la vie d'un capitaine qui doit procéder au dernier interrogatoire de l'agent. S'il ne répond toujours pas, on le tue. Alors on pense tout de suite que ce capitaine c'est un méchant! Et ben pas du tout!! Bah oui, il joue un rôle. Lui aussi il fait genre de devenir fou en voyant les yeux du prisonnier polégardien. Sauf que quand les soldats qui gardent la cellule arrivent, ben l'agent les plombe, en se servant de l'arme que le capitaine lui a gentiment offert. Parce que le capitaine il rechercher l'honneur, pour se faire briller a cause de sa misérable enfance qu'il veut balayer. Et il sait que c'est pas avec Mirelly qu'il aura les plus beaux honneurs. Surtout qu'il sera le premier citoyen de Terrae à être décoré dans l'Empire. Mais le mieux du mieux encore, oui héhé, cet épisode vous réserve deux surprises (c'est le 25 il me semble... l'avant dernier quoi ): les agents qui conduisent Mernine (oui le... chut mdr) doivent récupérer aussi l'agent M. Mais surtout, il révèle à l'ancien président que l'agent M aurait toujours pu s'enfuir et qu'il a fait semblant d'être mal en point... tout ça pour récupérer un max d'infos sur l'OMRIPT pour le compte de la Polégardie. Et pis aussi pour pouvoir arracher l'enfant aux mains de Mirelly. Ce qu'il fait dans l'ultime épisode =). Oui, en effet, il fait suer le colonel Barbossa, le futur bras droit de Mirelly qui se fait sacrer président suprême (oui, dictateur si vous préférez, mais ça fait plus tendance, fashion cool méga cool quoi xD) à l'instant même. Et là , pour le derneir épisode, je pouvais pas m'empêcher de faire intervenir la Lumière. Oui, c'est elle qui sauve Marc. Sous l'impulsion de l'agent M. C'est pour ça, en fait les doses de drogue servait à rien, c'était l'agent qu'il fallait (m'enfin, les détails seront dans le TOME 2 ... vous en avez pas marre de mon tome 2? xD). Donc voilà , la Lumière refait son apparition, comme dans la catastrophe, sauf que là elle tue pas tout le monde (vous verrez les rescapés dans le To... oups). Donc Marc peut s'échapper. Vu que tout le monde a fui la capitale avec le nouveau régime qui s'installait et une rumeur qui disait que l'Empire bombarderait Bagdad pour l'accession au pouvoir de Mirelly (histoire de fêter ça xD), ben les agents, le président Mernine, sa secrétaire Marie Borkest, le capitaine traitre xD et Marc se font la belle tranquillement dans la limousine. Et pour clore le Tome 1, quoi de plus beau que de vous faire pénétrer enfin dans le délicieux monde de l'Empire? Mais pour vous garder su suspens, je n'ai rien décris, vous êtes dedans, mais vous êtes comme aveugles encore (raison de plus pour lire la suite dans le tome 2 ). Et voilà !
=> J'espère que ça s'éclaircit un peu mieux maintenant! Enfin j'esprèe surtout que je vous ai pas encore plus embrouillé mdr! Voilà , maintenant je vous dis: au TOME II!! <= ---------------
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saroue17 Besoin de parler . . . | |
Sanadette ¤¤¤ ♪ Dollaly ♪ ¤¤¤ | empereur-paco a écrit :
. Oui l'Empire de Polégardie résout tous les problèmes (...) et en achetant des tonnes de fleurs (détail que vous n'avez jamais relevé et qui m'a surpris... enfin vous comprendrez dans les épisodes prochains ) Ben aussi je l'avais jamais comris qu'ils achetaient des fleurs
Pendant ce temps là , dans le bureau de Mernine (le président je vous rappelle) se trame un autre danger. Vient d'apparaitre un nouveau perso: Mirelly (oui celui que vous aimez tant). Tout ce qu'il espèce c'est s'attirer la confiance de Mernine (le président!! J'insiste, vous m'aviez dit que vous confondiez xD).
Ne se sens pas du tout concernée par ces phrases
ce petit homme avec une petite moustache (non je ne me suis inspiré de personne ).
Non non, de vraiment personne
Ensuite, c'est là que commencent les passages douloureux pour notre Sana! Oui, Mirelly torture l'agent.
Hey, mon nom est mentionnée Je fais partit du résumé, alalaiouuu Hum... Oui, enfin, il est si courageux <3
Mais nan, vous comme Mirelly (vous avez finalement un point commun xD) Tente même pas de répéter
, pour piquer la place à Mernine (oui le président mondial... xD).
Ne se sens toujours pas concernées
qui conduisent Mernine (oui le... chut mdr) Hum.
doivent récupérer aussi l'agent M. Mais surtout, il révèle à l'ancien président que l'agent M aurait toujours pu s'enfuir et qu'il a fait semblant d'être mal en point... tout ça pour récupérer un max d'infos sur l'OMRIPT pour le compte de la Polégardie.
Oui, il est super rusé <3
(tiens, ça aussi vous aurez une réponse dans le TOME 2 ).
(m'enfin, les détails seront dans le TOME 2 ... vous en avez pas marre de mon tome 2? xD).
(vous verrez les rescapés dans le To... oups).
(raison de plus pour lire la suite dans le tome 2 ). En clair, lisons le tome 2 quoi ^^
!
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Tu m'a bien fait rire  Message édité par Sanadette le 19-03-2008 à 23:04:42 ---------------
♪ Viciti ali dota, spedali dei dota ♪ Envie de parler le Banana Rouli Roulant ? Apprenez le vous aussi ! mdr Saroue
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sam-belle je suis sam :lol: | |
empereur-p​aco Touche le fond mais creuse encore | Bon si ça vous a plus, tant mieux =P!
Et si vous comprenez mieux, encore mieux! Et si vous voulez lire la suiteuh, c'est génial *-*!
Same-belle => vraiment quoi? ôO ---------------
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saroue17 Besoin de parler . . . | |
empereur-p​aco Touche le fond mais creuse encore | |
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peut-être un rapport avec son précédent message ?
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saroue17 Besoin de parler . . . | Peut être, mais je ne pense pas Message édité par saroue17 le 22-03-2008 à 17:44:28 ---------------
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empereur-p​aco Touche le fond mais creuse encore | |
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empereur-p​aco Touche le fond mais creuse encore | Alors, bijour bijour! Et voui, le tome 2 commence ! Mais là c'est un tout pitit épisode, histoire d'introduire... mais peut être que plus tard, je le fusionnerai avec l'épisode 2 qui est en cours d'écriture... Héhé, désolé pour les déçus, mais ce n'est pas encore là que vous découvrirez la Polégardie =P! Mais ne vous inquiétez pas, c'est dans l'épisode prochain (vous remarquerez j'inverse... tome 1 je commence par un aperçu de l'Empire... tome 2, je débute par un aperçu de ce qui se passe à Terrae...) voilà =)! Bonne lecture à tous et dites moi si ça allèche ou pas !
Chapitre 1
Le laboratoire était sombre, comme si l’on avait honte des expériences douteuses qu’il s’y déroulait. Le professeur Arold, promu depuis moins d’un an au rang de la direction du territoire génétique de l’OMRIPT, raccrocha vivement son émetteur auditif. Il s’ébouriffa quelques minutes ses cheveux blancs afin de s’accorder de la réflexion nécessaire sur ce qu’il allait réaliser. Autour de lui, d’autres hommes en blouses blanches le scrutaient. Nerveusement, ils patientaient, attendant que leur patron leur indique la procédure à suivre. Puis, reprenant doucement ses esprits, Arold ordonna d’un ton dur :
« Allez me chercher le cobaye ! »
Aussitôt, un sourire de satisfaction se dessina sur toutes les mines des scientifiques et deux d’entre eux se précipitèrent pour exécuter l’injonction. Un seul néanmoins semblait dépité par la tournure des évènements et il secoua sa tête en soupirant. Ils revinrent avec un malade, maigrelet, au teint livide. Des cernes soulignaient ses yeux emplis d’une profonde fatigue. Même sa chevelure rousse semblait avoir perdu de l’éclat, comme si les tortures qu’on lui faisait subir la pâlissaient. On le força à s’asseoir sur une chaise médicale et on le ceintura vigoureusement. On lui arracha sans ménagement la petite tunique qui lui recouvrait le torse. C’était un corps meurtri, mutilé par la science. Le cobaye gémit mais déjà les médecins l’entouraient pour le tenir droit. Arold s’approcha vers lui. De sa poche droite, il sortit une longue seringue remplie d’un liquide rougeâtre. Ce dernier paraissait bouillonner contre les parois. Le professeur attrapa le bras du malade et lui chuchota à l’oreille :
« Ne vous inquiétez pas Dèvid, c’est comme d’habitude… vous ne sentirez rien. »
Il avait dà |
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