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Auteur
 Sujet :

les blagues qui font peur

 
n°225416
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 23-06-2009 à 08:23:10  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
^^bah ouais kwa!ils sont heureux au paradi


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mes blogs:follederyuzaki et les-fics-de-sora
(Publicité)
n°226281
khalidos
Profil : Môme Débutant
Posté le 27-06-2009 à 23:15:42  profilanswer
 

troooooo cooool je veut vous demander un truc parce que moi a chaque que je vai au W-C je vois un sorte de diable qui passe

n°226282
khalidos
Profil : Môme Débutant
Posté le 27-06-2009 à 23:18:38  profilanswer
 

si vous voulai m`ajouter mon msn c khalidoosse-615@*****

n°226283
Doors-Addi​ct
What the fuck?
Profil : Môme de Bronze
Posté le 27-06-2009 à 23:31:23  profilanswer
 

Ouai, à mon tour! Une histoire qui fait peur 8'D.
 
Alors c'est l'histoire d'une fille qui doit garder le soir même un bébé car les parents partaient en diner. Donc le soir elle arrive tranquillement salut les parents puis quand ils partent elle donne a manger au bébé s'en occupe, le lave puis le couche. Ensuite elle s'installe devant la télé et regarde une émission. Après quelques minutes, le bébé pleure, elle se lève va dans la chambre et voit le bébé tout nu dans son lit. Elle comprend pas, allume la lumière, vérifie qu'il n'y a rien d'anormal, réhabille le bébé et referme la porte. Un quart d'heure plus tard même scène, le bébé est de nouveau tout nu, elle le réhabille se disant que c'est l'éclate, que le bébé doit avoir chaud ou un truc du genre et elle retourne dans le salon. Cinq minutes plus tard encore le même scenarios, a bout de nerf elle prend le télephone va dans la chambre du bébé et appelle sa mère..
 
"Oui bonjour mme, celà fait plusieurs fois que je découvre votre bébé nu, donc je le rhabille mais il se déshabille quelques minutes plus tard, vous auriez pu me prevenir de ce petit détail tout de même."
 
"Hum..Nan, il n'avait jamais fait ça auparavant, je ne comprend pas, il n'y a rien d'anormal?"
 
"Bah écouté, il pleure beaucoup, autrement tout est en ordre, la veilleuse est allumé, l'armoir est fermé a clé, ses jouets son bien rangé et son gros clown en peluche est toujours présent!"
 
"Comment ça... il n'a jamais eu de clown en peluche.."
 
Mouaha!


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~ Well, show me the way to the next whisky bar ~
n°226392
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 28-06-2009 à 11:38:07  profilanswer
 

iiiik! wai je la connaissais celle la^^
a moi (encorrrrre? :(  :lol: )
 
je l'invente:
c'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Avril (comme moi :D )
lorsqu'elle etait petite,elle avait une voisine qui s'appelait Mme Penin.Elle etait vieille mais infiniment sympa.Avant sa mort,sentant la vie la quitter,elle prit son vieux coffret en bois et le donna a Avril,en lui disant:"promet moi que tu ne mourra pas avec ce coffret dans les bras".Avril l'accepta sans comprendre.Avril etait encore jeune et ne savais pas grand chose a propos de la mort.
PLUSIEURS ANNéES APRES:
Avril a 8 ans, aujourd'hui,c'est le jour ou on montre ses bricolages aux parents.La maitresse les a exposés dans la classe, mais le vieux sapin prévu pour la decoration a foutu des epines partout!La maitresse dit:
Avril,Baptiste et Dorian,vous allez a la cave pour chercher un balais.
ils descendirent tous les trois,Avril la premiere.Lorsqu'elle penetra dans la cave,les autres l'enfermerent dedans et fermerent la lampe.Avril avait peur,mais elle se dit qu'elle pourrait au moins aller chercher le balai,pour ne pas montrer que c'etait une trouillarde.La cave est composée de plusieurs autres petite caves.A tatons, avril alla dans la 3éme petite cave.Il y avait une fenetre cassée et plusieurs armoires et des balais.Il y avait aussi un E.T(vous savez,la sale bete qui dit:telephone maison)le E.T avait ete fait par une prof de math,en taille nature...l'horreur!Avril prit un balai,mais le bout etait concé sous l'armoire.Avril posa son coffret sur le muret et tira de toutes ses force.Le balai sortit et renversa plusieurs armoir façon domino.Un courant d'air passa par la fenetre et fit bouger la tete d'E.T comme si disait "oui".Avril prit son coffret et,folle de terreur,se laissa tomber sur le sol.Dans sa tete,elle entendait encore Mme Penin dire:"promet moi que tu ne mourra pas a vec ce coffret dans les brats"
 
je n'ai rien inventé en fait.....
 
ça m'es arrivé


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mes blogs:follederyuzaki et les-fics-de-sora
n°226547
Doors-Addi​ct
What the fuck?
Profil : Môme de Bronze
Posté le 28-06-2009 à 18:42:00  profilanswer
 

Flippant O_O.. Tu t'apelles Avril?  J'aime :)
 
Encore à moi!
 
Alors c'est l'histoire d'un petit garçon qui dort toujours avec son chien sous son lit, comme sa quand il a peur, il met sa main sous son lit , le caresse et se fait lecher la main.
Un soir ses parents partent et il se retrouve seul, le soir il monte dans son lit, s'endors après avoir caresser son chien mais se réveille quelques heures après. Il entend du bruit en bas, alors il caresse son chien qui le lèche , mais il a toujours peur, a présent il entend des "plic, plic, plic" qui viennent surement de l'évier de sa salle de bain. Après quelques minutes il a tellement peur, qu'il préfère aller voir ce qui se passe dans sa salle de bain.
Quand il y arrive, il voit son chien pendu dans la douche avec son sang qui s'écrase au sol et derière il y est écrit en sang: "Mais qui donc t'as léché la main?"


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~ Well, show me the way to the next whisky bar ~
n°226624
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 29-06-2009 à 08:10:30  profilanswer
 

a je la connais :D
 
merci ben pour mon prenom...


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n°226625
Profil sup​primé
Posté le 29-06-2009 à 08:26:05  answer
 

C'est trop flipant! é__è

n°226739
cocaboumle​y
a IBIZA on ne parle que de moi ! !
Profil : Môme Débutant
Posté le 29-06-2009 à 15:01:38  profilanswer
 

euhhh . . . coucou je suiis nouvelle ton histoiire faiit trop fliipey  :p


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venez sur mon blog com's rendu mzell-du-portugal.skyrock.com
n°226741
cocaboumle​y
a IBIZA on ne parle que de moi ! !
Profil : Môme Débutant
Posté le 29-06-2009 à 15:15:08  profilanswer
 

moi aussi j'en est une
 
c'est l'histoire d'une petite fille qui adorait les poupé , sa mere etais tres fière de son enfant alors elle décida de lui faire plaisir et de lui acheter 1 poupé de porcelaine , le matin venu la mere et la fille partire dans 1 vieux magasiin ou elles trouverent pein de poupé et chaqune des poupé riait sauf 1 aux coin la petiite se saisie de la poupey et alla vers la caiisse la le vieille homme fixa la poupé et dit : non je suiis désoler mais je ne peut pas vous la vendre ,
la mere posa sur le comptoir 1 liasse de billet alors le vieillle homme prit les billets et donna la poupey a la petiite fille le viieiille homme se bessa et lui murmura a l''oreille "petite la seul chance que tu as de resté enviie est de l'enfermé chake soir ds ton grenier" la petite reparte donc avec sa mere les années passerent et la jeune fiille attein lage de 15 ans et se désintéréssa de la poupey or 1 jour la fille oublia d''enfermé sa poupey et alla secoucher tous doucement la tete de la poupey se tourna et on entendiit tip tap... je suis dans les escalier .... tip tap je suis devant la porte .... tip tap je suiis ..... LA !! !! la poupey tua la petite fille , le lendemaiin matin le mere retrouve 1 mare de sang et o millieu se trouvaiis la poupey qui ryaii au eclat . . . :sweat:


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n°226747
cocaboumle​y
a IBIZA on ne parle que de moi ! !
Profil : Môme Débutant
Posté le 29-06-2009 à 15:54:15  profilanswer
 

maiintenant c'eest l'histoire de gripsou le clown cabriollan
 
 
je m'appelle théo morgari j'habite en toscane une petite région de florence ma passion c''est le cirque sa tombe bien ce soir avec mes parent je vais au cirque de valoure ... (théo a son pere) papa on y va !!!!!!!!! ouii jarrive .... la route fut tres longue arriver aux cirque nous priirent place aux premier rang , les clown arrivèrent sur place ,, il jonglèèrent enssemble soudaiin 1 clown me fixa et me fit de grand signe il sarreta et me fis 1 grand souriire  
le cirque etais fini et mon pere avaiis 1 enviie préssente il me dii de latendre devan la voiture , je sortiie du chapitaux il fesaii noir je m'archa sur le chamin gravieux (avec des graviers) le bruit de mes fesoin crounch crounch crounch arriver a la voiiture j'entendit crounch crounch crounch ... je me retourna pour sauter dans les bras de mon pere et la je vis. . . 1 clown il me fit 1 grand souriire et me diit alors théo tu na pas riie a mon spectacle et bien tu ne va plus jamaiis riire ds ce cas le clown démanbra théo lui arrachala chair et la manga
 
 
 
il paraiit que gripsou le joyeux colwn cabriollant (celui de l'histoire) n''arivaii plus a faiire riire personne alors pour ce vengé il dessida deux mangé tous ce ki ne rigolaiis pas a son spectacle


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n°226748
cocaboumle​y
a IBIZA on ne parle que de moi ! !
Profil : Môme Débutant
Posté le 29-06-2009 à 15:58:35  profilanswer
 

légende  
 
quant j''etaiis petiite ma grand mère me racontaiis souvent cette petiite histoiire ki fiit peur :
 
prenez garde aux regard de marychaw elle n'avaiit aucun enfant seulement ses pantiin si vous la voyez la nuit tachez de nz jamais JAMAIS criiez  . . . :cry:  
 
enfaiite c'est 1 ventrilogue qui a perdue la voix et on di que si on la voit et kon crie elle ns tranchera la langue  :cry:


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n°226772
cocaboumle​y
a IBIZA on ne parle que de moi ! !
Profil : Môme Débutant
Posté le 29-06-2009 à 18:53:28  profilanswer
 

encore une
 
Tu as encore joué avec les couteux Charlotte ?
_Non,Maman,c'est Clémentine !
_Qui est Clémentine ?
_Ben...c'est ma poupée Maman.
_Oh...je t'en pris Charlotte cesse donc tes mensonges......(soupir)
_Mais je te jûre que c'est vrai Maman ! Je lui ai dit "non" mais elle les a  
quand même pris et.....
_Tais-toi !!!! Cela suffit monte dans ta chambre.
 
 
_Je t'avais dit de ne rien lui dire Charlotte tu ne veux jamais m'écouter.
_Ho ! Tais-toi maintenant t'as déjà fait assez de dégats.(dit-elle en jetant  
sa poupée à terre)
_Ne sois pas violante Charlotte ! N'oublie pas que je peux faire ce que je  
veux sans mon aide tu n'arrivera à rien.
_Ok !!! C'est bon escuse-moi !Comment allons-nous faire maintenant ?Maman  
sait qu'on a pris le couteau on va avoir des problèmes.
_Ne sois pas si bête à qui veux-tu qu'elle le dise avant la tombé de la nuit  
? Après il sera trop tard elle sera condamné au silence.
_Ho oui ! Je préfèrerai que ma maman ne parle plus comme ça je pourrais  
faire ce que je veux.(dit-elle avec un large sourire).
 
_Bonne nuit ma chérie.(en posant un baiser sur son front)
_Bonne nuit Maman.
 
_Ses "bonne nuit" vont me manquer mais il me restera ses baisers n'est-ce  
pas ?
_Heu...oui bien sur...(Dit la poupée en sortant le couteau de sous le lit)
_Nous allons prendre celui-ci.
_D'accord.
 
_Mais Clémentine qu'est-ce que tu a fait ?
_Ta Maman ne parlera plus c'est ce que tu voulais non ?
_Oui mais pourquoi Maman saigne comme ça ? Pourquoi n'ouvre-t-elle plus les  
yeux ? Clémentine.......... Pourquoi Maman es morte ?
_Parce-que tu l'as tué Charlotte !
_Non ce n'es pas vrai c'est toi !
_Tu es mauvaise Charlotte ! Moi je ne suis que ta poupée.
_Mais.....
_Tu es mauvaise !!! Prend ce couteau et regarde. C'est toi.
_Non,c'est pas vrai !!!!! Mais quel es ce bruit ?
 
_Embarquez la petite !!! C'est monstrueux !!!!!!
_Non,non je veux pas c'est pas moi c'est elle !!!
_Ne dis pas n'importe quoi ce n'est qu'une poupée.
 
_Tu es mauvaise Charlotte. (dit-elle en fermant la porte derrière leurs  
pas).


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n°226773
cocaboumle​y
a IBIZA on ne parle que de moi ! !
Profil : Môme Débutant
Posté le 29-06-2009 à 19:11:30  profilanswer
 

celci est a peut pres la meme maiis elle est miieux
 
Un matin d'hiver , une petite fille demande a son père avec lequel elle vit seule , si elle peut avoir une poupée , une belle poupée , avec des beaux cheveux , des yeux bleus... Le père qui aime tellement sa petite fille qui ne demande jamais rien et est tout sauf capricieuse, accepte de suite.
Ils vont donc au plus grand magasin de jouets de la région : Le magasin de poupées, que des collectionneurs viennent voir du monde entier tellement il y a de pièces rares.
La fillette reste plus d'une heure a regarder les merveilles, puis elle voit, une magnifique poupée, avec des beaux yeux bleus, dont elle rêve, avec des cheveux bruns bouclés qui tombent gracieusement sur ses épaules, recouvertes d'une petite écharpe rouge, par dessus une belle et longue robe noire cette poupée est tout simplement parfaite a ses yeux ...  
Mais elle ne sourit pas, elle a un visage tellement triste, par rapport aux autres poupées au sourire de demi-lune ...
Mais elle est décidée, c'est celle la qu'elle veut. Elle le dit a son père, qui ne comprends pas pourquoi celle la, si triste ... Mais accepte tout de même ...
Ils passent a la caisse, la poupée est a un montant inimaginable pour une chose en plastique ... Une grand mère, avec de longs cheveux blancs, prend la petite fille par le bras et lui chuchote de façon nerveuse " Petite, cette poupée, s'il te plait, pour toi, pour ta famille, le prochain jour de pleine lune venant, plonge la dans un bain d'eau froide après l'avoir enchaînée... Je t'en prie ..."
La petite fille est apeurée et est soulagée que son père arrive et demande à la dame de se pousser. Ils repartent.
 
Rentrée chez eux, la fillette va dans sa chambre, prend une jolie chaise et pose sa poupée dessus, assise. Elle est tout de même troublée par la vieille femme, mais cela lui sorti vite de la tête, quand elle du descendre voir sa grand mère qui passe la voir de temps en temps, avec quelques bonbons et des cadeaux même quelques fois.
La poupée resta sur la chaise pendant 3 semaines, puis vint la nuit de pleine lune, sans que personne n'y pense.
La petite fille va se coucher et entend dans le sombre de sa chambre un petit bruit , comme quelque chose qui viendrait de tomber , puis comme si un serpent glissait par terre ... paniquée elle court dans la chambre de son père et dort avec .
Cela se reproduisit 3 fois, le quatrième jour le père dit à sa fille que c'était la dernière fois, qu'il avait des nuits agitées à savoir qu'elle était avec lui.
La petite fille obéit et alla se coucher.
 
Le lendemain le père va réveiller sa fille, mais il ne pourra pas la réveiller, plus jamais, car elle est morte, étranglée, une jambe de poupée a la main. Les policiers trouvèrent lors de la fouille, une poupée, aux cheveux bruns, avec une écharpe rouge d'un rouge sang, avec une jambe manquante, et ... un large sourire sur le visage.
 
Conclusion : Une jolie poupée, une fois qu'elle a tué, est heureuse.


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n°226774
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 29-06-2009 à 19:46:37  profilanswer
 

wow (traduction: world of warkraft lol)


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mes blogs:follederyuzaki et les-fics-de-sora
n°226813
cocaboumle​y
a IBIZA on ne parle que de moi ! !
Profil : Môme Débutant
Posté le 29-06-2009 à 22:42:07  profilanswer
 

que devrai je comprendre a WOW  :ll:  :??:  XDeyiiii :pt1cable:


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venez sur mon blog com's rendu mzell-du-portugal.skyrock.com
n°226814
cocaboumle​y
a IBIZA on ne parle que de moi ! !
Profil : Môme Débutant
Posté le 29-06-2009 à 22:43:03  profilanswer
 

tt les histoiire ke je viien de mettre tssssss javaiis riien a faiire


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n°226832
cocaboumle​y
a IBIZA on ne parle que de moi ! !
Profil : Môme Débutant
Posté le 30-06-2009 à 08:40:12  profilanswer
 

astuna1 je t''est mis des com's sur ton blog ! ! !


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venez sur mon blog com's rendu mzell-du-portugal.skyrock.com
n°226837
cocaboumle​y
a IBIZA on ne parle que de moi ! !
Profil : Môme Débutant
Posté le 30-06-2009 à 09:39:46  profilanswer
 

y a plus personne je suiis alone !


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venez sur mon blog com's rendu mzell-du-portugal.skyrock.com
n°226918
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 30-06-2009 à 16:05:05  profilanswer
 

merci coca^^ c'est sympa


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mes blogs:follederyuzaki et les-fics-de-sora
n°227016
cocaboumle​y
a IBIZA on ne parle que de moi ! !
Profil : Môme Débutant
Posté le 30-06-2009 à 22:22:39  profilanswer
 

deriien tkkt c'est normal


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n°227045
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 01-07-2009 à 09:23:57  profilanswer
 

^^ t'as un blog?


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mes blogs:follederyuzaki et les-fics-de-sora
n°227068
cocaboumle​y
a IBIZA on ne parle que de moi ! !
Profil : Môme Débutant
Posté le 01-07-2009 à 10:58:23  profilanswer
 

oué j'en est 1 c''est mzell-du-portugal.skyrock.com normalement je t'est invité a etre mon amiis =D


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venez sur mon blog com's rendu mzell-du-portugal.skyrock.com
n°227491
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 03-07-2009 à 13:07:55  profilanswer
 

ouay j'ai vu^^
merci pour les coms,je ten passerai aussi^^


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mes blogs:follederyuzaki et les-fics-de-sora
n°227773
Fouinydu7-​8
L'argent c'est bien le respect c'est mieux
Profil : Môme Débutant
Posté le 04-07-2009 à 07:53:23  profilanswer
 

une fois une petite fille entend vien dan l'armoir du grenier tu ora une poupee elle vien elle se fai tuee
 
sa soeur entand vien dans l'armoir du grenier tu ora une sucette elle vien et se fai tuee
 
le frere ki est + intelligent entan vien et tu ora une consol de jeu mai il vien avec un couto et croi avoir tue la personn
 
le lendemain o pti dej la mere des enfant demande o frere tu me passe le beurre kan il veut passer le beurr il na plus ke deux doigt
 
a votre avis ke c til passer????????


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Donne du Respect si Tu veut Q'on te Respecte
n°227808
cocaboumle​y
a IBIZA on ne parle que de moi ! !
Profil : Môme Débutant
Posté le 04-07-2009 à 14:34:42  profilanswer
 

ba il c''est couper lui meme les doight lol


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venez sur mon blog com's rendu mzell-du-portugal.skyrock.com
n°228314
crok-pom
ça c'est vraiment toi
Profil : Môme d'Argent
Posté le 06-07-2009 à 18:17:46  profilanswer
 

:??:


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"joyeux noel" disait il en se balançant au coind du feu
n°228374
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 06-07-2009 à 20:03:56  profilanswer
 

sa blague est d'un previsible...


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mes blogs:follederyuzaki et les-fics-de-sora
n°228764
candice68
soit-toi même
Profil : Môme Débutant
Posté le 08-07-2009 à 16:26:01  profilanswer
 

j'en connais une, petit chat.  
d'abord éteins la lumière dans ta chambre et reste dans le noir devant ton écran.  
tu sentiras alors une présence derrière ta nuque.  
tu me crois pas  
 
et pourtant tu vas finir par te retourner pour voir et c'est là que tu vas commencer à croire qu'il est là,mais qu'il disparait chaque fois que tu te retournes.  
la preuve en est le courant d'air froid que tu sens quand tu regardes ton écran.


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french cancan
n°228766
candice68
soit-toi même
Profil : Môme Débutant
Posté le 08-07-2009 à 16:26:43  profilanswer
 

j'en connais une, petit chat.  
d'abord éteins la lumière dans ta chambre et reste dans le noir devant ton écran.  
tu sentiras alors une présence derrière ta nuque.  
tu me crois pas  
 
et pourtant tu vas finir par te retourner pour voir et c'est là que tu vas commencer à croire qu'il est là,mais qu'il disparait chaque fois que tu te retournes.  
la preuve en est le courant d'air froid que tu sens quand tu regardes ton écran.


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french cancan
n°228767
candice68
soit-toi même
Profil : Môme Débutant
Posté le 08-07-2009 à 16:28:47  profilanswer
 

j'en connais une
d'abord éteins la lumière dans ta chambre et reste dans le noir devant ton écran.  
tu sentiras alors une présence derrière ta nuque.  
tu me crois pas  
 
et pourtant tu vas finir par te retourner pour voir et c'est là que tu vas commencer à croire qu'il est là,mais qu'il disparait chaque fois que tu te retournes.  
la preuve en est le courant d'air froid que tu sens quand tu regardes ton écran.


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french cancan
n°228941
candice68
soit-toi même
Profil : Môme Débutant
Posté le 08-07-2009 à 17:40:21  profilanswer
 

C'est l'histoire d'une jeune femme qui a un bébé, le soir elle le couche au premier étage et elle a sa chambre au 2ème. Avant qu'elle le pose dans son berceau, elle se tourne et voix un homme en sang tenant un  couteau. Elle croie rêver et va se coucher.
Le lendemain matin elle descend voir son enfant, et le trouve mort poignardé. Elle appelle alors la police et lyui explique toute l'histoire en disant qu'elle l'avait vu derrière cette fenêtre.
L'inspecteur l'interrompit et lui dit :
"Mais Mme ce n'est pa une fenêtre mais un miroir.


---------------
french cancan
n°228981
belhouk123
Profil : Môme Débutant
Posté le 08-07-2009 à 22:12:50  profilanswer
 

salu  moi  aussiiiiii


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salu a tous mes amis
n°228982
Profil sup​primé
Posté le 08-07-2009 à 22:18:00  answer
 

bouhh^^yerk

n°228983
akiia
La vie et l0 moOrt boOxent dàns là même càtégOorii
Profil : Môme d'Argent
Posté le 08-07-2009 à 22:25:41  profilanswer
 

pas mal a moi:

 

alors c'est 5 jeune : eddy Valentin theo lola et Vanessa

 

eddy et lola sortent ensemble ils ont tous les 2 19 ans

 

et valentin et vanessa sont eux aussi en couple et valentin a 18 et vanessa 17

 

ainsi théo lui est célibataire enfin bref ...
ils décident d'organiser une grande soirée a 5 sur la plage a 23h un vendredi

 

le jour arriva la fête commença tous ce passa bien il fessait des petit jeux amusant puis Valentin dit:

 

-et j'ai une idée on va se raconter des histoire flippante

 

-ha nan valentin t'es chiant je vais encore avoir peur!dit vanessa

 

-mais nan ma chérie bon vous êtes d'acc les autres?

 

-heu oui sa risque d'être marrant répondit les 3 autre en cœur

 

-ok je commence alors !répondit valentin
alors voila c'est un pécheur qui pécha une nuit de pleine lune ,le pécheur tomba sur une grosse prise et il ne voulais pas la laisser passer du coup ils se batta avec le gros poison enfin soit disant un gros poisson mais le poisson se débattit si fort qui fessa tomber le pécheur dans l'eau et l enmmenna dans les profondeur depuis on dit qu'il hanterai la plage sur laquel on est!!

 


-ho affreux!dit Vanessa et lola

 

-moi je trouve sa marrant dit théo

 

-marrant?!dit eddy

 

-ba oui c'est marrant

 

puis d'un seul coup les vague sur la plage monta et la mer se déchaina et théo disparu

 

-où est passer théo?!dit eddy

 

-je sais pas !répondit valentin

 

-bon cherchons 2 par 2 valentin et vannessa a 2 et moi et lola ensemble !dit eddy

 

ok il parti donc chaqu'un de leur coter ...

 

vanessa et valentin:

 

-valentin t'ont histoire est vrai?
-oui..
-ok et j'ai peur..

 

valentin n'eut pas le temps de répondre car il fut emporter par la mère sans que vanessa ne s'en rendent compte puis quand elle constata sa disparition elle fut nez a nez avec theo

 

-ho théo on te cherche partout et j'ai perdu valentin!

 

-ho vous vous inquiétez c'est mignon mais sa ne sert a rien car..je suis mort il se jetta sur elle et dévora sa gorge!

 


eddy et lola

 

-il fais de plus en plus noir et la mer crains un max !dit eddy

 

-oui c'est sur!

 

et heu aussi se retrouva nez a nez avec théo !

 

-théo ? c'est bien toi? demanda lola

 

-oui c'est bien moi

 

-d'où viens ce sang sur ta bouche?demanda eddy

 

-y viens de valentin et vanessa

 

-tu déc là?demanda eddy inquiet

 

-heu non et sur ceux il se jeta sur lui et ils se bagarra et lola s'enfuya et su s'enfuir puis elle alla au commissariat mais les commissaire ne la croyant pas ils l'envoya donc en exile..

 


fin désoler si elle est longue..


Message édité par akiia le 08-07-2009 à 22:32:52

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hardcore will never die <3
n°229012
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 09-07-2009 à 13:20:47  profilanswer
 

ouais,heuuu tu l'a inventée?


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mes blogs:follederyuzaki et les-fics-de-sora
n°229027
akiia
La vie et l0 moOrt boOxent dàns là même càtégOorii
Profil : Môme d'Argent
Posté le 09-07-2009 à 17:45:13  profilanswer
 

heu u=ouais xD


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hardcore will never die <3
n°229345
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 11-07-2009 à 18:22:29  profilanswer
 

ok^^
bah ça va,elle est cool


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mes blogs:follederyuzaki et les-fics-de-sora
n°229704
zinedine-9​1
ne jamais abandonner
Profil : Mini Môme
Posté le 13-07-2009 à 14:55:40  profilanswer
 

Marie,
 
 
 
     S’il te plait, je t’en supplie Marie, lis les mots qui vont suivre. Je n’ai pas arrêté d’essayer de t’appeler cette après-midi : tu ne m’as même pas laissé le temps de m’expliquer ! Comme tu as dû débrancher ton téléphone (vu que tu ne réponds plus du tout), j’ai décidé de t’envoyer cette lettre. Je t’écris depuis la chambre de l’hôpital psychiatrique où l’on m’a interné aujourd’hui. Ca ne va pas du tout pour moi, il faut que tu m’écoutes, s’il te plait ne jette pas cette lettre avant d’avoir fini de la lire.
 
     Si cette lettre est écrite au crayon-feutre c’est parce que les médecins ne veulent pas me donner de crayon à bille ou à plume : ils ont peur que je me fasse du mal avec. Ils n’arrêtent pas de dire que je me suis automutilé cette nuit chez moi, mais ça n’est pas vrai ! ils ne croient pas ce que je leur dis ! Il y a un quart d’heure ils m’ont coupé les ongles tellement courts que ça a saigné un peu : Ils disent que comme ça je ne pourrais pas m’infliger de griffures et d’écorchures supplémentaires. Le psychiatre à l’air de dire que je vis mal notre séparation, mais qu’est ce qu’il en sait !
 
     Je ne veux pas rester ici. D’accord je ne vais pas vraiment bien, mais je suis sûr que je ne suis pas fou ! et qui à part toi pourrait m’aider à me faire sortir de là ? Tu es ma famille la plus proche depuis que mes parents sont décédés. Ça peut paraître un peu sordide ce que je vais te dire, mais tant qu’on a pas divorcé, s’il y a bien quelqu’un qui pourrait faire des démarches pour me sortir de là, c’est bien toi. Ecoutes, si tu ne le fais pas par souvenir de nous deux, alors fais moi sortir d’ici et je signe tout de suite les papiers du divorce. Ca va presque faire un mois maintenant que tu attends ça, hein ? Si tu me fais sortir de là, je les signe sur le champ.
 
     Je ne veux pas continuer à dégringoler comme ça : Si ça continue, si je ne retourne pas travailler, je vais en plus perdre mon boulot ! Déjà que ce mois-ci je n’y suis presque pas allé à cause de tout ça et du reste : En effet ces derniers temps il n’y a pas eu que notre séparation qui a été difficile, j’ai eu d’autres problèmes. Ca n’est pas évident à expliquer, et je ne sais pas comment te dire tout ce qui m’est arrivé, déjà que ces cons de toubibs ne veulent pas me croire, je me demande vraiment si tu me prendras aussi pour un fou, mais de toute façon au point où j’en suis...
 
     Bon, depuis le début du mois, après le week-end de la toussaint, enfin disons plutôt suite à notre ultime dispute, j’ai fini par dégotter un petit appartement après deux nuits d’hôtels : il était assez pourri, mais je pouvais le louer tout de suite. Puis j’ai donc pris mon jeudi pour venir chercher mes affaires : Excuse moi, mais à ce moment-là tu étais obligé d’être aussi désagréable avec moi ? Tu savais que je passais, alors tu as vraiment fais exprès d’avoir déjà quelqu’un d’autre à la maison ? Tu étais vraiment si pressée d’enterrer nos dix-huit ans de mariage ? Je ne te demandes pas non plus d’être éplorée et habillée en noir, mais là quand même... Tu ne peux pas savoir à quel point j’ai souffert toute la nuit qui suivit, j’étais anéanti. Le lendemain, je suis allé travailler, mais j’ai été voir Fred pour lui demander deux semaines de vacances : Je me sentais beaucoup trop mal pour pouvoir travailler, avec tout ça j’avais besoin de me mettre au vert et de m’aérer l’esprit. Bah ! tu connais un peu Frédéric, je t’en ai déjà parlé, il est souvent assez chiant pour accorder les congés, mais j’ai fini par le faire céder. Donc arrivé le vendredi soir je me retrouvais avec deux semaines de repos, j’avais trouvé une maison de vacances à louer dans un petit village près d’Albertville, en Savoie. Le lendemain midi je suis parti là-bas.
 
     Les tout premiers jours se passèrent bien, l’air de la campagne, le calme, loin de la ville : tout cela m’aidait à faire le point, et à mieux supporter la situation. Je passais mes journées à me promener dans la montagne, le soir j’allais dans le bistrot du bourg du village, et je me saoulais un petit peu avant de rentrer me coucher : je n’arrêtais pas malgré tout de ressasser le passé, de penser à nous.
 
     Durant la nuit du lundi au mardi je me suis réveillé en sursaut, j’ai poussé un cri tellement j’ai eu peur. Pendant mon sommeil j’ai eu l’impression qu’on me grattait sur le dessus de là tête, j’étais sûr qu’on m’avait gratté dans les cheveux. La sensation qui m’avait tiré du sommeil paraissait réelle, mais quand j’ai allumé la lumière, je n’ai rien vu, il n’y avait personne. Je suis resté un bon quart d’heure, lumière allumée, allongé dans mon lit à regarder au plafond avant de me décider à me rendormir. Sur le moment je me suis juste dis que ma dépression me faisait des tours... je le croyais, mais plus maintenant.
 
     Deux nuits plus tard je me suis réveillé en hurlant en plein milieu de la nuit pour la même raison : Je sentais qu’on me grattait sur le dessus du crâne. Je suis resté assis sur mon lit quelques minutes, je n’arrêtais pas de me dire que je perdais la boule. J’ai fini par allumer la télé et je me suis endormi devant. Au matin, les dessins animés pour enfant m’ont tiré du sommeil. A mon réveil, je me suis dit qu’il valait mieux que je ne consomme plus du tout d’alcools, fort de cette décision, je passai une bonne journée.
 
     Tu n’as sûrement pas peur dans le noir, non ? Je dois dire que moi aussi, cela faisait partie des peurs d’enfants qui m’avaient quittées avec le temps. Mais à cause de la nuit précédente, le soir arrivé, je n’avais pas trop envie d’aller me coucher. Il est vrai que j’avais envie de boire un peu, c’est vrai, mais j’avais surtout un peu peur. Une fois allongé, lumière éteinte, je me suis blotti dans les couvertures, je gardais les yeux bien clos, on aurait sûrement dit un enfant de cinq ans ! Je finis par m’endormir, mais d’un sommeil léger, sûrement à cause de la peur, et elle m’a été salvatrice : C’est sûrement à cause de cette crainte que je dormis d’un sommeil agité, et que je me suis réveillé plusieurs fois au milieu de la nuit. Ce devait être la troisième fois de la nuit que j’ouvrais l’œil : tout était plongé dans l’obscurité, on ne discernait qu’un léger trait de lumière à la jonction des volets qui laissaient filtrer un peu de la clarté de la lune du dehors. Au début, à moitié endormi, j’ai pensé que je devais être un peu pris à la gorge et que le son que j’entendais devait être le râle de ma respiration. Mais je respirais très bien, et plus qu’un râle j’entendais à présent clairement le son, non pas d’un râle, mais d’un grognement, comme celui d’un chien prêt à attaquer. Il provenait d’à côté de la porte de la chambre. Je me blottis encore plus fort dans mes couvertures : j’avais peur de bouger. Le grognement s’intensifia. Pris alors de panique, dans un mouvement incontrôlé je projetai ma main sur l’interrupteur de ma lumière de chevet, et allumais : Le grognement s’arrêta aussitôt, il n’y avait rien dans la chambre. J’ai gardé les lumières allumées toute la nuit.
 
     Il me fallut attendre jusqu’au petit matin avant de trouver le sommeil. J’ai dormi jusqu’en début d’après-midi, puis je suis allé au bistrot du coin : On était le samedi et il y avait un match de foot qui passait à la télé, du coup il y avait du monde et ça me rassurait d’entendre le brouhaha tout autour de moi : je me sentais en sécurité. Je me suis mis à boire, jusqu’au milieu de la nuit. Arrivé à la maison, même saoul, je ne me sentais pas très rassuré, je laissais les lumières de la chambre allumées avant de m’écrouler sur le lit. Le lendemain j’ai passé une bonne partie du dimanche à récupérer de ma gueule de bois, mais je me sentais, malgré cela, un peu plus serin : Il n’y avait rien eu de bizarre pendant la nuit.
 
     Le soir venu je me suis endormi avec la lumière allumée, j’étais rassuré par la lumière : J’avais l’impression de retourner en enfance, mais entre laisser les lumières allumées et ne pas dormir, mon choix avait été vite fait.
 
     Je me suis réveillé dans mon lit en hurlant, une douleur atroce au torse. J’étais plaqué sur le dos, on m’écrasait le ventre. La pièce était plongée dans le noir : La lumière, je ne savais comment, était éteinte. J’ai hurlé… oh ! ce que j’ai hurlé ! de douleur surtout, mais aussi d’effroi. Ce qui était sur moi hurlait aussi, enfin, plutôt  émettait une espèce de « gggGGGoooOOOO » guttural, grave et puissant, rien que d’y penser, j’en ai des frissons. Je ne voyais rien, juste une ombre aux contours indéfinis au-dessus de moi. J’ai tendu le bras et essayé plusieurs fois d’allumer la lampe de chevet, mais sans résultat. Ensuite je ne sais pas comment j’ai fait pour me dégager, sûrement que la poussée d’adrénaline n’y a pas été pour rien, mais j’ai réussi à m’échapper de l’étreinte. J’ai couru hors de la chambre, ce qui était maintenant derrière moi s’est mis à hurler encore plus fort. Ce truc m’a poursuivi, je l’entendais juste derrière moi. Au moment où j’ai allumé la lumière, ça hurla, le cri fut déchirant, comme le hurlement d’une femme qui se fait agresser. Le temps que je fasse volte-face, le cri avait cessé et il n’y avait plus rien derrière moi.
 
     Comment te décrire l’état dans lequel je me trouvais après cela : Tu t’es déjà réveillé en sueur, parfois en hurlant après un cauchemar terrifiant, puis d’un coup tu réalises que tu es au chaud, en sécurité dans ton lit ? Eh bien là c’était l’inverse, je me croyais au calme, en sécurité, et je me suis fait agresser : j’étais complètement terrifié, il n’y avait plus de lumière et je ne voyais donc rien quand c’était arrivé, et ce... cette chose me labourait le torse. Quand c’est parti je suis resté dans le couloir, la main sur l’interrupteur. Je suis resté comme ça jusqu’au petit matin, je ne voulais plus bouger, je ne pouvais plus dormir : j’avais trop peur.
 
     Je suis retourné dans la chambre à la lumière du jour : j’ai compris pourquoi la lumière était éteinte quand c’était arrivé : La maison datait pas mal, et les fils électriques ne passaient pas par les murs, mais le long de la plinthe : Ils avaient été déchiquetés juste avant l’entrée dans la chambre.
 
     On était le lundi, j’avais encore devant moi un peu moins d’une semaine de location de la petite maison de vacances, mais je ne voulais plus rester là. Franchement je ne savais pas ce qu’il y avait de bizarre dans ce village, mais je n’aurais pas voulu aller mener l’enquête auprès des habitants : Ils m’auraient sûrement cru fou, et je ne serais de toute façon pas resté une nuit de plus dans ce patelin.
 
     J’ai repris le bus puis le train le jour même : Plus je m’éloignais, mieux je me sentais : Toutes ces choses avaient eu lieu là-bas, et en partant je les laissaient derrière moi. Franchement je ne cherchais plus trop à savoir si j’étais fou ou si c’était vrai : j’avais peur, et je voulais retrouver ma sécurité et ma sérénité. Au moins l’avantage était que notre rupture me tracassait du coup beaucoup moins : Un souci en chasse un autre finalement !
 
     Mais deux nuits plus tard ça à repris : Je commençais tout juste à penser à autre chose, que ça reprenait. Je m’étais réveillé de nouveau à cause du grognement près de moi dans mon lit : Là encore complètement paniqué j’ai allumé la lumière, et tout c’est arrêté. J’avais peur, mais ce qui me rendait malade était que je n’avais pas pensé que ça m’aurait poursuivi.
 
     On était le mercredi et j’étais donc toujours en vacances, ça valait mieux car je ne devais pas être beau à voir : Je n’avais pas dormi de tout le reste de la nuit, j’avais bu tout ce qui me restait de whisky, je restais juste assis sur le bord de mon matelas à me demander désespérément ce que je pouvais faire, et à qui je pourrais demander de l’aide. Plus j’y pensais et plus je pouvais constater que j’étais vraiment seul, je ne voyais personne en qui j’avais assez confiance pour lui déballer tous ces trucs de dingues. A part toi et les enfants j’ai vraiment l’impression que je n’ai plus grand monde que je connaisse bien et sur qui je puisse compter.
 
     Pour la nuit suivante j’ai rallumé les lumières dans ma chambre, j’avais bien vérifié que le fil passait dans le mur, mais c’est le cas pour toutes les constructions d’aujourd’hui. J’avais vraiment peur de la nuit qui allait venir, je ne savais plus trop quoi faire, au final pour me rassurer un peu plus, j’ai scotché les interrupteurs dans ma chambre à grosses doses de chatterton.
 
     Durant la nuit je dormis par intermittence, à penser et à ressasser sans fin ce qui m’arrivait. Vers les trois heures du matin, j’eus envie d’uriner : Je me levais, ouvris la porte de ma chambre, entrai dans le couloir. Mon sang se glaça quand j’entendis le rugissement sourd sur ma droite, j’eus à peine le temps de bouger qu’une douleur fulgurante me fit hurler. Je bondis sur l’interrupteur, la lumière s’alluma, le même cri aigu de la dernière nuit dans la maison de campagne résonna, puis plus rien. Je suis resté assis sur le sol, adossé au mur, ma cuisse saignant lentement par la longue plaie que ça m’avait infligée. J’avais vraiment mal, et je me sentais complètement abasourdi par cette agression foudroyante que je venais de subir. Je me suis dit que les gens qui se font agresser dans la rue devaient ressentir un sentiment de dénuement avoisinant. Au bout de dix minutes je me suis décidé à aller dans la salle de bain pour soigner ma blessure.
 
     Disons que si les jours précédents je doutais encore que ça craignait la lumière, j’en étais complètement sûr après cette nuit-là : La lumière n’était allumée que dans ma chambre quand c’était arrivé. J’en ai déduit que ça m’avait attendu juste en dehors, je ne l’avais vraiment pas vu venir quand ça m’avait sauté dessus : Au moins j’étais quasi persuadé qu’à la lumière j’étais en sécurité. Après m’être désinfecté et bandé ma cuisse, j’ai bien pensé à appeler la police, mais pour leur dire quoi ? Qu’un monstre me saute dessus quand je dors la nuit ? J’ai failli aussi t’appeler à ce moment-là, j’aurais peut-être dû, mais je ne voulais pas empirer davantage la situation entre nous. Il faut croire que j’avais encore un espoir qu’on puisse se remettre ensembles : Et je te rassure, si aujourd’hui je t’écris, c’est pour demander ton aide, juste ça, pas plus, juré.
 
     Après réflexion, vu qu’à la lumière j’étais en sécurité, je suis allé acheter de gros rouleaux de chatterton, j’ai allumé toutes les lumières de l’appartement et j’ai abondement scotché les interrupteurs, je n’y étais pas allé de main morte : Ca avait marché pour ma chambre, donc je me disais que ça marcherait aussi pour le reste de l’appartement, et j’avais raison.
 
     De nouveau je dormis paisiblement. La première nuit, j’eus des craintes, mais il ne se passa rien, cela me rassura et je m’endormis assez sereinement les nuits suivantes. Mes congés touchaient doucement à leur fin, je commençais à repenser au boulot, à notre séparation, à me dire que j’avais peut-être un peu perdu la tête avec les agressions que je subissais la nuit : Je ne leur trouvais pas d’explication, je finis par admettre un peu l’idée que tout ça puisse se passer dans ma tête. J’ai failli t’appeler le week-end pour passer te voir afin qu’on décide des dates pour aller en finir avec notre mariage : vu que tout ça me faisait perdre la boule, je voulais que ça s’arrête au plus vite. Mais je n’ai rien fait, je suis resté tranquillement chez moi tout le week-end, à attendre le lundi pour reprendre le travail. Je ne m’endormis pas trop tard le dimanche soir afin d’arriver en forme au boulot le lendemain.
 
     Bon dieu ! Je me suis réveillé en plein milieu de la nuit dans les ténèbres, tout était noir ! Je dis que je me suis réveillé, disons plutôt que je fus réveillé par ce qui était en train de me secouer comme un prunier, je hurlais de douleur : Ca m’agrippait, comme pris dans un étaux, je sentais ses griffes rentrer dans mes épaules. Ca me secouait avec une telle violence que quand ma tête heurta le montant du lit, je crus bien m’évanouir. Le son que ça émettait, le « ggggGGGoooOOO » grave et guttural, fit place à des grognements dès que j’ai commencé à me débattre. J’ai essayé de donner des coups de pieds, mais ça me tenait par les épaules et je ne pouvais rien faire. Alors prenant appui sur mes jambes, j’ai tenté de me dégager en pivotant sur moi-même : j’ai eu très mal, les griffes m’ont littéralement déchiré les épaules quand je me suis arraché de sa prise. Je reculai vers le pied de lit, je sentis une douleur atroce me parcourir le dos, j’entendais maintenant derrière moi comme le hurlement d’un cochon qu’on égorge, j’étais complètement terrorisé. Je courus hors de la chambre, il n’y avait pas de lumière dans le couloir. Je me jetai sur l’interrupteur, mais rien ne s’alluma ! Pris de panique, entendant ce qui était derrière moi approcher, je me précipitai dans le couloir de l’immeuble, j’allumai la lumière, qui marchait : J’entendis alors comme des petits cris de chien battu venant de mon appartement. J’étais nu, dans le couloir de l’étage de mon immeuble, les épaules et le dos gravement et profondément écorchés, avec ce truc dans mon appartement qui allait me sauter dessus dès que je me retrouverais dans le noir. Comment voulais-tu que j’aille voir un voisin pour lui dire ça et demander de l’aide ? Heureusement que la moquette du couloir était sombre, car je pense que sinon les voisins auraient vu au petit matin les taches de sang que j’avais laissées. Quant à moi j’avais décidé d’attendre que le jour arrive, je m’étais caché dans la cage d’escalier de l’immeuble : Je me suis dit que les gens prennent tous l’ascenseur et que je ne serais pas surpris si je restais là. Il faisait très froid, je n’en pouvais plus. Mon sang, qui avait fini par arrêter de s’écouler au bout d’un moment, avait tacheté le sol en béton. Je gardais le doigt pressé sur l’interrupteur, craignant plus que jamais de me retrouver dans l’obscurité. Pendant tout le temps où je suis resté là à attendre, je n’arrêtais pas de me demander comment ça avait pu tout éteindre dans l’appartement, pourquoi les lumières ne s’étaient pas allumées quand j’avais essayé.
 
     Quand j’entendis les premières personnes sortir de chez eux, cela faisait bien trois heures que j’étais dans la cage d’escalier, derrière la porte, nu, en chien de fusil, le bras tendu vers l’interrupteur pour tenir la lumière allumée. Principalement j’étais frigorifié, je tremblais de partout, et je crois bien que j’aurais fini par être en hypothermie si j’avais dû rester plus longtemps là. J’entrouvris donc la porte, jetai un oeil dans le couloir, il n’y avait personne, la porte de mon appartement était toujours ouverte, je voyais de la lumière : Je n’avais pas fermé les volets, et la lumière du jour éclairait maintenant mon appartement. Je courus jusqu’à l’entrée, ça n’avait plus l’air d’être là : je vérifiais qu’il n’y avait plus rien dans chaque pièce, attrapais ma couette au passage dans la chambre, retournais à l’entrée, fermais la porte et m’effondrais, le dos contre le mur de l’entrée. Je pleurais, j’étais épuisé, je me suis enroulé dans ma couette. Quelques minutes plus tard je m’endormais, derrière ma porte d’entrée, à même le sol, sanglotant encore.
 
     Je me suis réveillé un peu avant midi. J’avais le dos et les épaules en feu, je n’étais évidemment pas allé travailler, n’ayant pas encore le téléphone dans cet appartement de fortune, ils n’avaient aucun moyen de me contacter du travail. Mais ce n’était pas mon travail qui me tourmentait le plus, je voulais savoir pourquoi les lumières étaient toutes éteintes cette nuit quand je fus agressé. Je devais être vraiment complètement désorienté pour ne pas avoir compris plus tôt : Le compteur d’électricité était à l’intérieur de l’appartement, mais tout près de l’entrée… et il était coupé. Je ne sais pas comment ça a fait à cause de la lumière, mais ça c’était débrouillé. Une heure plus tard, je sortais dehors pour aller acheter des bougies, j’en profitais pour appeler au boulot et demander un jour de congé car je me sentais mal, mon patron n’était pas content. Après mes achats, je revins chez moi, avec un sac rempli de bougies.
 
     Avant que le soleil ne se couche, j’avais disposé les bougies un peu partout dans ma chambre. Leurs lumières, ajoutées à celles du plafond, emplissaient la chambre. Cela me rassurait, et même si le courant était coupé je n’aurais pas été pris au dépourvu. Malgré tout je n’arrivais pas trop à dormir.
 
     Il était deux heures du matin, je ne dormais toujours pas. J’entendis le « clac » du disjoncteur à m’entrée, les lumières s’éteignirent : C’était là, c’était encore venu. Je ne bougeais pas de mon lit, j’avais peur et je tremblais, mais avec les bougies ce n’était que la seule pièce éclairée, je n’allais donc pas sortir de là ! Sans surprise j’entendis son grognement rauque approcher de la porte, puis ça se mit à pousser de longs rugissements caverneux, ils s’accompagnaient de sifflements comme ceux de la respiration d’un asthmatique, j’étais terrifié : Je restais emmitouflé dans ma couette, n’osant plus bouger d’un pouce. Ca n’entra pas : Progressivement les cris redevinrent grognements, à cause de la lumière des bougies ça ne pouvait pas entrer. Même si j’avais toujours peur, je me sentais mieux, plus en sécurité.
 
     Au bout d’une demi-heure j’avais sombré dans un demi-sommeil, je poussais un petit cri de surprise quand je vis la porte de ma chambre s’entrebâiller doucement. Je vis alors passer le dossier d’une des chaises de la cuisine qui balaya les bougies près de la porte, puis le dossier battit en vain dans le vide pendant une bonne minute. Les grognements firent de nouveaux place aux longs cris graves et sifflants, j’étais encore blotti dans ma couette, d’où ne dépassaient que mes yeux, j’attendis comme cela jusqu’à six heures du matin. Ca avait encore essayé plusieurs fois de renverser d’autres bougies avec la chaise, mais toujours en vain. A six heures je m’endormais malgré sa présence derrière la porte de ma chambre : je l’entendais toujours grogner.
 
     Je me réveillais encore une fois vers midi, je mis bien une heure pour me préparer à sortir : Même si j’avais trouvé la parade, je m’alarmais déjà à l’idée de devoir dormir bougies allumées pour toutes les nuits à venir. Je fis quelques courses, j’achetais cette fois-ci un plus grand nombre de bougies, car elles avaient toutes fini de se consumer. Puis je suis allé à reculons dans une cabine téléphonique pour appeler à mon travail : J’eus droit à de sérieuses remontrances, je me confondis en excuses pour ce deuxième jour d’absence, mais je n’avais pas le choix, il fallait que je retourne au travail le lendemain. Je rentrais chez moi, une bougie allumée à la main, la peur au ventre, tourmenté par mes absences au travail, par notre rupture, complètement apeuré et fatigué. Tu sais Marie, je crois que c’est quand ça ne va pas comme ça que la solitude est la plus pesante.
 
     Même si ce ne fut pas de sommeil profond, je passais une nuit de repos presque complète. Au réveil, les bougies étaient toujours allumées, je n’avais pas entendu de grognements. Je suis allé manger un morceau de brioche et me fis un café, puis je suis allé prendre une douche : Je ne voulais pas être en retard pour reprendre mon travail, surtout que j’allais devoir subir les reproches de mes absences, rien que d’y penser cela me tracassait, mais de toute façon je ne pouvais pas y couper.
 
     Je suis allé prendre une chemise dans le placard mural de la chambre après ma douche. A peine j’avais entrebâillé la porte de la penderie qu’une main osseuse, grise et griffue surgit de l’entrebâillement et me saisis au poignet. Je n’ai pas eu le temps de comprendre ce qui m’arrivait, elle me tira avec une telle force et une telle violence vers le placard que je fus comme projeté contre la porte. Le choc m’étourdit, je n’avais plus la force ni la volonté de m’échapper, et de toute façon ça ne m’a pas laissé le temps de reprendre mes esprits. La main me tira pour me projeter une seconde fois sur la porte du placard et ma tête cogna cette fois-ci sur le coin de la porte. Je ressentis une décharge de douleur au crâne, tout devint sombre, j’entendis un bourdonnement dans mes oreilles, puis ce fut les ténèbres.
 
     Je ne pense pas être resté sans connaissance bien longtemps, tout au plus quelques secondes. Je suppose que je me suis réveillé à cause de la douleur : Je sentais ses coups de griffes me déchirer du haut du visage jusqu’au nombril, elle me labourait les chairs, la douleur était atroce, il faisait complètement noir autour de moi. Je voulus m’enfuir, je sentis la porte bouger, mais elle devait être fermée à clef car malgré mon insistance elle ne s’ouvrait pas. Sa patte fit un nouveau un passage complet de mon épaule gauche jusqu’au bas des mes côtes : je hurlais de douleur. Poussé par l’effroi je me projetais contre la porte, elle s’ouvrit en me laissant tomber sur le sol, je relevais la tête, les bougies étaient toujours là, allumées. J’avais du mal à garder les yeux ouverts car j’avais de la transpiration qui me coulait dans les yeux, je me passais alors la main sur le visage, puis l’examinai, elle était recouverte de mon sang. La douleur était atroce, je n’arrivais pas à dire où j’avais mal : tout le haut de mon corps n’était plus que douleur. Péniblement je me relevais, puis décidé à demander à l’aide je me dirigeais au dehors de mon appartement, j’avais du mal à marcher, je jetais un coup d’œil à mon ventre, il était couvert de sang, je réalisais que j’étais nu, mais je n’avais plus de forces, il fallait que je sorte. J’ouvris la porte d’entrée, je sortis en m’appuyant sur la poignée, je fis encore quelques pas en titubant dans le couloir avant de m’écrouler sur le sol. J’entendis une voix de femme dire « Oh, mon dieu », puis plus rien.
 
     Je me suis réveillé il y a quelques heures dans cette chambre, au début je ne sentais rien à cause des anti-douleurs, mais je pense que je vais maintenant en demander en plus pour passer la nuit car je commence à avoir mal. Je me suis regardé tout à l’heure dans une glace, ils m’ont bandé une bonne partie du visage : j’ai soulevé un peu les bandes pour regarder au-dessous, et ça n’était pas beau à voir : la peau est labourée. J’ai fini par pleurer tout en éclatant de rire en me disant que mon visage devait plus tenir du steackaché que de celui d’un homme ! Mon bras gauche, mon torse, et mon ventre sont bandés, je n’ai même pas regardé, de toute façon je sais dans quel état ils sont.
 
     Voilà donc où j’en suis depuis qu’on s’est quittés. j’ai besoin que tu viennes me tirer d’ici. Je ne vais pas...
 
 
 
     « Monsieur Le Bail ? »
 
 
 
     ... passer ma vie ici à bouffer leurs médic...
 
 
 
     « Monsieur Le Bail ?
 
     - Hmmm, heu, oui… heu… excusez-moi.
 
     - Monsieur le Bail, il est vingt et une heure, c’est l’heure de dormir.
 
     - Déjà ? Mais je n’ai pas fi...
 
     - Il faut aller dormir, c’est comme ça ici, c’est pareil pour tout le monde.
 
     - Mais ma lettre ?
 
     - Vous la finirez demain matin, vous pouvez la laisser sur la table, il ne lui arrivera rien vous savez !
 
     - Mais...
 
     - Allez Monsieur Le Bail ! Et vous devez prendre vos médicaments avant.
 
     - Mes médicaments ? j’ai juste mal...
 
     - Ca vous calmera aussi vos douleurs, et vous dormirez mieux »
 
     Il allait répondre, puis se ravisa, ça ne servait trop à rien de discuter avec l’infirmière, de toute évidence elle se bornait au règlement. Il se glissa dans le lit, habillé d’une de leur « robe de chambre » : un tablier en tissus, fermé à l’arrière par un nœud sur un petit cordon. Il se demanda si ça les excitait de voir ainsi les fesses des patients à nu toute la journée.
 
     « Voilà, maintenant prenez vos médicaments »
 
     L’infirmière tendit un gobelet au fond rempli de gélules, puis un autre repli d’eau. Il regarda l’infirmière pour lui demander s’il devait tout prendre. En voyant son regard fixé droit sur lui, il se ravisa et goba toutes les gélules puis les avala d’une rasade d’eau. Le visage de l’infirmière passa de l’agacement au sourire.
 
     « Eh bien voilà, quand vous voulez, vous y arrivez ! »
 
     Sans répondre, il tendit les deux gobelet vides à l’infirmière. Celle-ci les rangea sur son chariot puis le poussa jusqu’à la sortie de la chambre.
 
     « Non ! s’il vous plait ! J’ai besoin de la lumière. »
 
     L’ infirmière gardait son doigt sur l’interrupteur.
 
     « Vous avez la veilleuse dans le couloir.
 
     - Oui, mais elle ne fera pas assez de lumière dans la chambre.
 
     - Bon, Monsieur Le Bail, vous allez dormir. Pour la lumière ce soir c’est non, vous demanderez demain matin au médecin.
 
     - Mais...
 
     - Allez dormez, demain vous en parlerez avec le docteur, en attendant j’éteins.
 
     - Mais...
 
     Elle éteignit la lumière puis sortit de la chambre sans même le regarder.
 
 
 
     La veilleuse du couloir produisait un peu de lumière, mais une bonne partie de la chambre restait plongée dans le noir. Il s’enfouit sous les couvertures, apeuré, à l’écoute de chaque son.
 
     Le sommeil commençait à le gagner, il luttait pour garder les yeux ouverts, il avait chaud sous les couvertures, il se sentait bien, détendu, comme dans du coton, il avait du mal à garder les yeux ouverts. Il avait chaud… il se sentait bien… il avait du mal à garder… comme dans du coton… il avait chaud… les yeux ouverts.
 
     « Hein ! »
 
     Il entendait distinctement le grognement juste à côté de lui. Complètement pris de panique il sauta du lit du côté opposé et se rua vers la porte, il déboula dans le couloir en hurlant :
 
     « AU SEECCCOOOUUUURRRS ! AAAUUUU SECCCCOOOUURRRS ! IL Y A QUELQUE CHOSE DANS MA CHAMBRE ! A L’AAAAIIIDDE ! »
 
     L’infirmière qui était passé lui donner les gélules ressortit d’une des chambres d’à côté. Une autre infirmière arriva aussi, elles accoururent vers lui.
 
     « On se calme monsieur !
 
     - AAA LLL’AAAAIIIIIDDE.
 
     - MONSIEUR CALMEZ VOUS !
 
     - JE NE VEUX PAS Y RETOURNEEEEEERRRRRR »
 
     Les deux infirmières se regardèrent d’un air interrogateur.
 
     « Bon, ben tu lui dis de venir ?
 
     - D’accord.
 
     - Je reste ici pour le surveiller en attendant. »
 
     Il s’adossa contre un mur, épuisé.
 
     « Ne me laissez pas dans le noir… je ne veux pas retourner dans la chambre.
 
     - Oui oui monsieur Le Bail, calmez vous, ça va aller.
 
     - Qui va venir ?
 
     - Un médecin.
 
     - Le psy de garde ? hein, c’est ça ?
 
     - Oui, mais... heu, non... il va juste vous aider à rester cal...
 
     - JE NE VEUX PAS RETOURNNNEEERRR DANS LA CHAAAAMMMBRRE »
 
     Le médecin déboula par la porte battante au bout du couloir.
 
     « ALORS ON N’ARRIVE PAS A DORMIR ?
 
     - C’EST DANS MA CHAMBRE ! IL Y A QUELQUECHOSE ! C’EST PARCE QUE J’ETAIS DANS LE NOIR. PARCE QU...
 
     - Monsieur calmez-vous, s’il vous pl...
 
     - PUISQUE JE VOUS DIT QUE C’EST DANS LE NOIR, DES QU’IL Y A UN COIN SOMBRE C’EST LAAA.
 
     - Bon allez ! on l’attache et une piqûre, il va comprendre comme ça. »
 
     Un homme costaud qui était arrivé entre temps lui pris les bras par derrière et le maintint.
 
     « CA VOUS ATTEND DERRIERE LA PORTE DE VOTRE CHABRE, LA OU VOUS N’AVEZ PAS DE LUMIERE ALLUMEE ! CA SE JETTERA SUR VOUS PAR SURPRISE ! VOUS VERREZ ! ... JE NE VEUX PAS RETOURNER LA DEDAAAAAANNNS !
 
     - ALLEZ ATTACHEZ LE MOI ! »
 
     Le psychiatre de garde, visiblement fatigué et énervé prêta main forte au gros bras qui le tenait toujours fermement. A eux deux, ils le traînèrent jusqu’à sa chambre. Ils le plaquèrent sur le lit pendant que les infirmières scellaient les attaches métalliques aux poignets et aux chevilles.
 
     « Allez ! maintenant on dort !
 
     - NOOOOONNNNN, NE ME LAISSEZ PAS LAAAAAAA ! »
 
     l’infirmière sans prêter attention à ses cris et sans un regard lui fit l’injection dans son bras.
 
     « Avec cette dose au moins il va dormir, c’est sûr. »
 
     Ils éteignirent la lumière puis sortirent sans un regard dans sa direction.
 
     « A L’AAAAAAIIIIIIIIIIIDDDDDEEEEE ! LAISSEZ-MOI SORTIR D’ICIIIIIIIIII ! AAAAUUUU SSSSSEEEEEECCCCCCooooooooOOUuuUrrrs, Aaiiiddeeez mm mm mmoi à sort… à sort… à sortiiir d’iciii... A l’aiddde… au… au secours... sss... sss... sss’il vous.... ppp... pplaaaiiitt... j... Je... vous... en... en... sup... p... ppp... llll... plll... ...  pl... ... ... pl... ... ... ... »


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<3 tu me manques mon amour
n°229706
zinedine-9​1
ne jamais abandonner
Profil : Mini Môme
Posté le 13-07-2009 à 14:56:17  profilanswer
 

voila j'espere que ca vous a plu


Message édité par zinedine-91 le 13-07-2009 à 15:12:18

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<3 tu me manques mon amour
n°229869
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 14-07-2009 à 07:23:19  profilanswer
 

zindine,que font light et misamisa sur ton image?! mdr


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mes blogs:follederyuzaki et les-fics-de-sora
n°230066
zinedine-9​1
ne jamais abandonner
Profil : Mini Môme
Posté le 14-07-2009 à 23:57:10  profilanswer
 

^^ un boooonnnn smack sa fait du bien de temps en temps non ? XD


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<3 tu me manques mon amour
n°230089
alphonsine
Reve d'être momes d'argent x)
Profil : Môme de Bronze
Posté le 15-07-2009 à 10:52:42  profilanswer
 

Moi j'en ai quelque une la premiere
 
Une petite fille fait un puzzle dans son salon il ne lui reste plus que quelque piéce avant d'avoir terminer son puzzle  
elle remaque alors qu le puzzle represente son salon et qu'elle se voit faire son puzzle sur son puzzle  il ne lui reste plus que la fenetre a faire elle et les piece et decouvre sur le puzzle un mec avec un grand  couteau  
Le dernie bruit quelle entendit de sa vie fut un craquement de fenetre ..


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*www.Piiitch0u-the-best.skyrock.com* Si on repeignait tout les con en rouge , la terre serait un magnifique champs de coquelicot .. :)
n°230094
Pommesolei​l
Opussum
Profil : Môme Hors Compétition
Posté le 15-07-2009 à 11:05:13  profilanswer
 

Un truc à raconter le soir, avec des amis :
 
C'est Julie, qui se coupe avec le couteau de cuisine pendant quelle se prépare à manger. Elle cherche un sparadrap, mais elle n'en trouve pas. Alors elle attends que sa coupure cicatrise.
Le soir, pendant qu'elle est dans son lit, elle entend :
- Je suis le doigt qui saigne sur la première marche...
Julie pense tout de suite à l'escalier qui mène à sa chambre... Au bout d'un moment, elle entends à nouveau une voix :
- Je suis le doigt qui saigne au milieu se l'escalier....
Elle se faufile sous les couvertures, tremblante.
 
Là, tu dis un truc genre : j'ai mal à la gorge, vous pouvez vous rapprocher... puis tu continue
 
- Je suis doigt qui saigne devant ta porte...
Elle commence à paniquer, se bouche les oreilles en murmurant "c'est mon imagination". Mais la voix continue.
- Je suis le doigt qui saigne sous ton lit...
 
Là, le narrateur fait une tapette sur la jambe d'un des amis en hurlant : T'aurais pas un sparadrap !
 
xD


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"Meuh" est ma devise.   Meuh ! ^^
n°230203
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 15-07-2009 à 16:05:34  profilanswer
 

mdr^^(aie,je me suis coupée avec la souris de l'ordi --' et j'ai plus un seul sparadrap)
 
 
zinedine:je suis bien daccord avec toi^^


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n°230826
melo51450
Profil : Môme Débutant
Posté le 16-07-2009 à 20:46:06  profilanswer
 

moi j'ai plein d'histoire qui font peur ! :D C deux fille (l sont soeur ) il y en a une qui part faire la fete  vec ses amies et vers minuit elle renconte qu'elle a oublier son sac dans chambre et ossi celle de sa soeur donc elle rentre chez elle avec une de ses amies elle va  dans sa chambre et se dit je vai pas allumer  la lumiere (parce ke elle dormait ) alors elle prit son et partit .le lendemain elle rentre chez elle 14 h 00 et se rend compte que sa devez venir alors elle rentre chez elle et puis des voiture de police et vois sa mere qui lattend .elle avait les larmes o yeux .donc elle va dans sa chambre et voi sa soeur morte et puis sur le miroire c'etait marquer avec du sang:
 
 
 
TU VOIT TU AURRAI DU ALLUMER LA LUMIERE
 
 
MON HISTOIRE ETAIT BIEN ?
repond

n°230904
alphonsine
Reve d'être momes d'argent x)
Profil : Môme de Bronze
Posté le 17-07-2009 à 11:01:53  profilanswer
 

t'aurais pus l'ecrire plus en francais ou sinon elle es cool


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n°231006
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 17-07-2009 à 13:58:55  profilanswer
 

ouais parce que l'anglo italien,c'est pas connu par tout le monde ^^


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n°231099
zinedine-9​1
ne jamais abandonner
Profil : Mini Môme
Posté le 17-07-2009 à 17:51:29  profilanswer
 

mdr


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<3 tu me manques mon amour
n°231495
Pommesolei​l
Opussum
Profil : Môme Hors Compétition
Posté le 17-07-2009 à 20:45:35  profilanswer
 

Elle est super la tienne, zinedine, il n'y a pas de suite ?


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"Meuh" est ma devise.   Meuh ! ^^
n°232135
astuna1
iron maiden:mes idoles
Profil : Môme d'Argent
Posté le 18-07-2009 à 20:09:50  profilanswer
 

apparement,non^^
(ses histoires sont aussi mechantes que les miennes


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