| empereur-paco |
bonjour à tous ^^ J'ai créé ce topic pour faire une petite occupation aux lecteurs confirmés (ou non) et pas seulement que pour faire la prmotion de mon bouquin (quoi que... :ange: ) Bref, en gros je vous propose une lecture par épisodes qui, toujours si vous aimez lire :O, vous détendra et qui allèchera (du moins je l'espère xD) Mais j'attends une deuxième aide de votre part. En effet, j'ai grand besoin d'avis. Or, quoi de plus magnifique que Internet pour trouver divers opinions? Donc, je vous autorise à critiquer (héhé, même négativement :D ) et voilà. J'vous mets le prologue et al suite arrivera environ deux fois par semaines (si j'arrive à suivre ^^) Bonne lecture ;) Chapitre 1 La lueur de quatre torches éclairait faiblement les mystérieuses peintures des cinq murs de la pièce de forme pentagonale. Sur la première façade, une énorme goutte d%u2019eau au centre d%u2019une mer déchaînée surplombait des écritures très énigmatiques. Sur la seconde, la troisième et la quatrième, étaient représentés, respectivement, une tornade terrifiante, un feu digne des domaines infernaux et un paysage de collines sur un fond de verdure qui, eux aussi, surmontaient des caractères aux sens inconnus. Une combinaison de ces fresques se mélangeait entre deux gigantesques mains gantées de noir sur la cinquième face de la salle, où un autel était érigé juste devant. Au centre de cette dernière, un quatuor d%u2019hommes paraissant d%u2019un âge assez avancé, était assis en cercle, main dans la main. Ils étaient vêtus d%u2019une toge, arborant chacune une couleur différente : rouge, vert, bleu et jaune. Ils portaient une sorte de chapeau de même teinte que leur habit. Sur leur visage aux paupières closes, dissimulé en partie par une barbe garnie quoique taillée, se peignaient des rides dues à une concentration mentale très intense. Un silence total régnait. Seules persistaient les respirations saccadées des quatre mages. Des gouttelettes de sueur perlaient leurs fronts. Après une longue attente de plusieurs dizaines de minutes, un semblant de lumière blanche se forma au-dessus de leurs têtes. Les flammes des torches semblèrent s%u2019apaiser tandis que l%u2019étincellement du halo s%u2019intensifiait. Sous l%u2019illumination quasi parfaite, les quatre mages esquissèrent un sourire d%u2019admiration et de fierté. Malgré leur concentration toujours aussi soutenue, ils rouvrirent leurs yeux pour contempler leur exploit. Puis, la boule lumineuse, tout juste réalisée, se contorsionna et laissa échapper une seconde sphère de plus petite envergure. Les sourires béats des hommes furent alors subitement essuyés par un sentiment de panique. L%u2019ampleur de la seconde égalait presque maintenant sa génitrice. L%u2019un d%u2019eux, habillé couleur azur, poussa un cri d%u2019angoisse et lâcha subitement la paume de son collègue de droite pour camoufler ses pupilles bleutées du revers de ses doigts. Le cercle rompu, les deux halos disparurent en un fracas intense qui plaqua les hommes au sol, suite à un déchaînement d%u2019étincelles multicolores. Avec une souplesse surprenante pour des personnages au physique aussi âgé, les mages bondirent en l%u2019air et se remirent debout. Avec effarement, leurs regards se dirigèrent derrière l%u2019autel, sur la cinquième façade du mur. Les gigantesques mains s%u2019étaient dédoublées autours de la sphère regroupant les quatre éléments. Lentement alors, le quatuor, qui ne cachait nullement son effroi indéniable sur ces moments passés, se retourna et sortit de la pièce, où, inlassablement, l%u2019éclat des torches avaient repris de la vivacité, aucunement perturbé par ces évènements titanesques%u2026 * * * Déjà dix longs mois s%u2019étaient écoulés depuis la naissance de l%u2019année 2189, sur le monde appelé, communément par toutes les anciennes nations, Terre. En effet, le mot « nation » n%u2019existait plus puisque désormais, voilà bientôt une décennie, la constitution Terrae régissait l%u2019ensemble de la population planétaire. Un président mondial, élu par suffrage universel direct, prenait la direction du gouvernement composé de ministres issus, respectivement, de chacune des « sections » autrement dit, des régions découpant le système territorial en parties égales et bien définies. Une immense assemblée des représentants élus par groupes de dix milles personnes (chaque membre du groupe étant méticuleusement sélectionné en fonction de son statut social pour bien que chaque élu soit l%u2019icône de ses électeurs), siégeait dans l%u2019un des plus grands bâtiments au monde : une sphère, à base rectangulaire, recouverte par plaques de dix mètres au carré de vitres excellemment scintillantes, rattachées à un squelette d%u2019acier mesurant plus de huit cent quatre-vingt-dix mètres de haut. La bâtisse reposait en plein centre de la nouvelle Bagdad, à l%u2019emplacement même de l%u2019ancienne après l%u2019avoir débarrassée de ses ruines encore fumantes. Tous les ministères l%u2019entouraient, suivis par le foyer présidentiel et du Premier ministre. La nouvelle république s%u2019éveillait sur des bases tout aussi neuves pour lui donner un plus grand prestige et une stabilité plus convaincante. Seulement, dès sa seconde année d%u2019émerveillement, elle s%u2019était confrontée aux problèmes les plus graves et les plus multiples que le monde n%u2019ait jamais connus. L%u2019épuisement définitif des puits de pétrole remplacé par une huile peu rentable (par la faute du surplus de dépenses agricoles qui limitaient donc les gains) ainsi que la révolution immobilière concernant le manque de places sur la planète et, ajoutés à cela, les dérives climatiques qui se multipliaient, minèrent indéniablement la toute jeune et fluette Terrae. La période qu%u2019on appelait « La Crise » venait de se déclencher et de plonger le gouvernement dans les tréfonds de son incapacité à résoudre l%u2019affaire. « La Crise » dura non loin de deux longues années, ravageant les ressources économiques planétaires. Quand elle allait finir par anéantir intégralement le monde Terrae et faire dissoudre les sections en pays à nouveau indépendants, une mystérieuse organisation avait envoyé une délégation dans le bureau même du président de la république mondiale sans même, selon l%u2019anecdote, prendre de rendez-vous ou en informer les secrétaires de celui-ci. Elle était apparue, sans l%u2019ombre d%u2019une suspicion. L%u2019entrevue n%u2019avait duré qu%u2019une petite heure, juste assez suffisante pour redonner à la république Terrae une once d%u2019espoir, lumière au bout d%u2019un long et sombre tunnel ponctué de déficits et de réclamations inadéquates populaires. Cette délégation aurait dévoilé un secret gardé depuis de nombreux siècles ou plus, car nul n%u2019a amassé assez d%u2019informations pour en tirer une conclusion claire. Un certain Empire, appelé Polégardie, existait apparemment sous la croûte terrestre et était d%u2019une richesse inégalée. Aucun ancien pays n%u2019aurait pu rivaliser avec autant de trésors pas même Terrae dans ses premiers pas qui, pourtant, recevait les fond de toute la population mondiale ! En plus de cet empire financier qui proposait ses services, la délégation s%u2019engagea auprès des scientifiques de leur apporter les solutions pour les compositions des carburants ainsi que pour la limitation des pollutions en tout genre. Interprété en canular dans les débuts par les médias, le fameux Empire tint ses promesses et renfloua les caisses de la république en achetant sans compter des fleurs, des montagnes de fleurs. Puis un beau jour on apprit qu%u2019un certain personnage, hautement important, avait posé le pied sur le sol de marbre des institutions républicaines et s%u2019était entretenu en privé dans les appartements du président mondial Sarcadid Mernine. Il fallut plusieurs jours, au moment d%u2019un discours diffusé par hologramme, pour apprendre qu%u2019il s%u2019agissait du tout puissant Empereur, maître de la Polégardie. On découvrit à cette occasion qu%u2019une nouvelle loi entrait en vigueur : les agents de l%u2019Empire, en remerciement de l%u2019aide de celui-ci, seraient au-dessus des lois et libres de passages dans n%u2019importe quels lieux, dans les territoires sous la juridiction de Terrae. Cependant, malgré toutes les courbettes et les dîners officiels en l%u2019honneur de la Polégardie, le gouvernement et surtout son président voyaient d%u2019un mauvais %u0153il la suprématie de cet empire, et ils tentaient, bien que les dettes continuassent de s%u2019accumuler, à écarter le plus possible les émissaires, envoyés par cette puissance, des affaires politiques mineures. Seulement, agir de la sorte engendra bien pire que ce que « La Crise » aurait pu causer%u2026 ... A suivre!! ... Lâchez-vous :) |