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5 utilisateurs inconnus

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 Sujet :

monde musulman

 
n°194
soprano626​2
Posté le 16-11-2007 à 21:36:13  profilanswer
 

bonsoir voila j'ai une question a poser car je ne suis pas du tout d'accord avec mon professeur et avant de lui dire ce que j'en pense je prèfère avoir votre avis,
mon professeur dit que dans la mosquèe on peut jouer aux échecs et écouter des poètes est ce vrai?
merci a vous.

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n°195
gargamella
Posté le 17-11-2007 à 11:42:53  profilanswer
 

Oui c'est vrai on peut... la mosquée, bien qu'étant un lieu de prière et de culte et aussi un lieu où les croyants discutent, jouent aux échecs ou écoutent des poètes. C'est aussi un lieu d'enseignement... et c'est notamment ici que les cadis (les juges) rendent la justice musulmane ;)
En éspérant avor pu t'aider... ton prof à raison  
Gargou

n°196
soprano626​2
Posté le 17-11-2007 à 12:03:53  profilanswer
 

bonjour gargamella , mais tu vois j ai un gros souci avec ca  ma mère est mètisse de père algérien et dans sa famille il y en a qui pratiquent  la religion le problème c 'est que je leur ai posé la question et par rapport aux échecs ils m ont dit que c est faux et se sont un peu énervé donc bien sur je n ai pas oser poser la question sur les poètes, je sais plus quoi penser car sur mon interro j ai rèpondu non bien sur j ai eu des points en moins , donc pour toi c est oui, pourqoui ma famille n est pas d'accord, je ne comprends plus rien je suis perdu a ce niveau la, en tout cas merci de ta réponse et je dirais a ma famille que j ai de nouveau su que c 'était pas interdit de jouer aux échecs.  

n°197
SERGIO111
Posté le 17-11-2007 à 12:36:50  profilanswer
 

là j'avoue que je sais pas, dsl SERGIO

n°200
gargamella
Posté le 17-11-2007 à 19:43:23  profilanswer
 

EUREKA ! J'ai trouvé l'histoire compléte des échecs !
 
Tu pourras faire lire ça à ta famille ;)
 
Le jeu en Perse et dans le monde islamique
 
 
jeu d'echec :
 
 
 
 
Plus que l’Inde, c’est la Perse qui a donné au jeu une structure suffisamment moderne pour que l’on puisse parler "d'échecs". D’ailleurs, le mot "échec" est lui-même d’origine persane : par différents intermédiaires arabes et latins, il remonte au terme persan shah qui désigne le roi.
Selon la légende, un ambassadeur indien aurait apporté le jeu des "quatre rois" à la cour de Khosrô Ier Anushirwan (531-579), shah de Perse, pour tester son intelligence. En fait, le jeu a vraisemblablement transité par les peuples nomades d'Asie centrale, avant d'arriver en Perse par le biais du commerce. Quoi qu'il en soit, dans les années 550, plusieurs écrits mentionnent l'existence du shatrandj, nouveau nom donné par les Perses au chaturanga.  
 
 
Les Arabes adoptent les échecs
 
 
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C'est en conquérant la Perse en 642que les Arabes font connaissance avec le shatrandj. Jeu favori des peuples nomades, les échecs arabo-persans sont introduits dans la péninsule Arabique par les Bédouins et au nord jusqu'en Russie par les Mongols. Ali, époux de Fatima, la propre fille du prophète Mahomet, en est déjà grand amateur. Mais le jeu se trouve rapidement banni par les théologiens en vertu du précepte coranique selon lequel l'usage de figurines est impie. Les pièces arabes prennent alors des formes abstraites, identifiables par leur forme et leur décor. Bien qu'islamisés, les Perses continueront de jouer avec des pièces figuratives.
 
 
 
 
La contribution des Arabes au développement des échecs est immense, notamment grâce à quelques souverains musulmans, véritables passionnés du jeu. Le calife Haroun al-Rachid est le mécène de plusieurs champions avec lesquels il aime se confronter. En 847, il organise une compétition rassemblant les meilleurs joueurs de l'Empire islamique, sans doute le premier tournoi de l'histoire des échecs. Les premiers livres techniques datent de cette époque.
 
Après les conquêtes de l'Espagne et du Portugal, les échecs connaissent une expansion considérable. Dans cette nouvelle province appelée al-Andalus, les Maures installent des universités dispensant l'enseignement de la culture musulmane, échecs compris. Une modification de l'échiquier, jusqu'alors simplement quadrillé, intervient vers l'an 1000 : les cases sont partagées en trente-deux blanches et autant de noires. Cette nouveauté introduit la notion de fous de cases blanches ou de cases noires. C'est ainsi que le shatrandj se répand en Occident.
 
 
Premiers traités échiquéens
 
 
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Les Arabes ont énormément contribué au développement et à l'approfondissement des échecs. Ce sont eux qui, les premiers, ont constitué une véritable "littérature échiquéenne" rassemblant des recueils de parties et des problèmes d'échecs destinés à l'apprentissage du jeu ou à son perfectionnement. AI-Adli rédige son Livre des échecs en 842, sous le calife Haroun al-Rachid, grand mécène du jeu. De cette même époque datent des fins de parties analysées et desquelles étaient tirés des enseignements applicables à la pratique. Ces traités, notamment ceux d'al-Suli, étudient des parties réellement jouées dont le dénouement est particulièrement beau ou surprenant. C'est la naissance du problème d'échecs.
 
Meilleur joueur de cette époque, al-Suli cite à l'appui d'un problème une anecdote amusante, que François Le Lionnais relate dans son Dictionnaire des échecs :  
 
Un jeune seigneur eut la folie de jouer aux échecs, contre un monceau d'or, sa belle et favorite esclave Dilaram. Réduit à une position désespérée et menacé d'un mat en un coup, sa vue se trouble, sa tête s'égare, il maudit sa cupidité qui l'expose à perdre une femme qu'il adore. Incapable de se délivrer du danger qui le menace, il croit n'avoir plus qu'à se résigner à son malheureux sort. Mais la belle Dilaram suivait la partie. Derrière son voile, elle l'avait étudiée avec soin, et ne désirant pas devenir la propriété de l'étranger, elle s'écrie : "Oh ! mon seigneur, que la joie rentre dans votre âme, sacrifiez vos deux rocs [tours] plutôt que moi, avancez hardiment votre éléphant [fou], poussez votre pion et votre cavalier donnera le mat !" Un peu incrédule, son maître suivit quand même son conseil, gagna l'or et garda Dilaram.
 
 
La littérature échiquéenne s'est rapidement répandue dans tout l'Empire islamique et jusqu'en Occident, dans l'Espagne musulmane où les échecs sont enseignés. Ainsi des étudiants européens ont-ils appris la pratique du shatrandj. À partir de 1200, apparaissent les premiers écrits occidentaux : Le Livre des jeux d'Alphonse X, roi de Castille et passionné du jeu, et surtout Le Livre des échecs moralisés (vers 1315) de Jacques de Cessoles. Mais contrairement aux musulmans, les Européens ne s'intéressent peu aux problèmes d'échecs. Ils ne cherchent pas la beauté des combinaisons mais des méthodes efficaces, notamment dans les ouvertures, pour gagner la partie. Les musulmans, dont la civilisation est alors plus avancée dans les domaines intellectuels, considèrent le jeu de manière plus scientifique que les nobles européens, bons vivants et peu enclins à un travail de recherche.  
 
Voila ;)
Gargou.


Message édité par gargamella le 17-11-2007 à 20:06:18
n°201
gargamella
Posté le 17-11-2007 à 20:07:43  profilanswer
 

Bon c'est un peu long mais au moin c'est complet !

n°220
love-is-sa​crifice
Posté le 25-12-2007 à 15:03:08  profilanswer
 

je ne suis pas daccord avec ton Professeur , la mosqué est un lieu de la priére et lieu d'enseignement islamique, et c'est pas un lieu de jouer les échecs , crois , si on entre la mosqué , on entre chez dieu , il faut laisser les poémes et les échecs d'hors , car ce lieu est pour demander l'aide du dieu et prier !
 
Merci :)

n°221
gargamella
Posté le 25-12-2007 à 23:57:17  profilanswer
 

love-is-sacrifice a écrit :

je ne suis pas daccord avec ton Professeur , la mosqué est un lieu de la priére et lieu d'enseignement islamique, et c'est pas un lieu de jouer les échecs , crois , si on entre la mosqué , on entre chez dieu , il faut laisser les poémes et les échecs d'hors , car ce lieu est pour demander l'aide du dieu et prier !
 
Merci :)


 
Non non, mais c'était ça ;)

n°238
laprodu77
si tu essaye pas tu ny arrivera pas !!!!!
Posté le 25-01-2008 à 12:56:09  profilanswer
 

ouais a ce ki parait !!! mon prof ossi la dit !!! ca ma choké !!! :eek2 :sweat:


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va faire une visite s/mon blog et noublie pas t com !! http://laprodu77186.skyrock.com
n°239
plumemeteo​re
l'imagination est la fée du cerveau
Posté le 27-01-2008 à 19:27:35  profilanswer
 

Bonjour Soprano.
Vu par l'Internet :
’Abdoullâh ibn ’Omar رضي الله عنهما a dit : "Le Prophète a interdit la vente et l’achat dans la mosquée, d’y réciter les poèmes, et d’y chercher celui que l’on recherche, il a interdit aussi le fait de se raser les cheveux avant la prière du vendredi.
Les images sont interdites en matières de religion musulmane. On compense cette interdiction par l'art de la calligraphie, avec notamment les arabesques. Je crois aussi que la musique instrumentale y est interdite aussi.


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